Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une copine toujours plus délurée… — Chapitre 1 · Première rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une copine toujours plus délurée…
Chapitre 1 · Première rencontre
C'était durant nos études que j'avais rencontré Lisa. Enfin, c'étaient plutôt ces yeux que j'avais d'abord rencontrés. Des yeux d'un bleu très pâle qui me fixaient jusqu'au tréfonds de l'âme. Je sais cela fait un peu – voire même beaucoup – grandiloquent mais c'est ce que j'avais ressenti sur le coup. Je l'avais d'ailleurs ressenti si fort qu'elle avait dû me demander deux fois si elle pouvait s'asseoir à côté de moi. Je m'étais repris et j'avais baragouiné, murmuré, balbutié un oui. La cohorte d'adjectif correspondait à mon état car tout en la laissant s'installer je l'observais en essayant de ne pas baver. Les cheveux très courts, en fait à peine moins courts que les deux autres côtés du crâne quasi rasés, les yeux bleus illuminant un visage fin et un peu pâle, une bouche un peu rieuse, une silhouette très fine et que je trouvais embellie par son jeans et son pull noirs tous deux. Le cours était heureusement un cours magistral en amphi car je n'avais absolument rien suivi. Oh, j'écrivais mais mes pensées étaient ailleurs, enfin, totalement tournées vers ma voisine. Je me demandais pourquoi elle c'était mise près de moi alors qu'il y avait de la place un peu partout et qu'à mon sens j'étais juste un gars normal. Oh, j'avais eu quelques aventures et eu mon lot d'épithètes flatteurs sur ma corpulence sportive, mes yeux bruns rieurs et profonds, mes cheveux noirs courts, mon aspect plaisant et même eu une copine qui m'avait jugé bien doté. Mais était-ce dû à mon éducation où l'amour était plutôt absent ? Toujours est-il que je n'y croyais pas trop. Enfin, elle c'était mise à côté de moi et, surtout cela c'était répété la semaine suivante…
J'avais donc pu l'observer à loisir et c'était pour moi la représentation physique de mon idéal féminin ; comme si tous mes songes c'étaient soudain mués en une réalité que je côtoyais désormais régulièrement. J'avais vite compris qu'elle n'avait pas vraiment d'amis, le hasard alphabétique ayant fait que nous étions en cours avec un nombre statistiquement anormal de filles à papa qui étaient venues là pour on ne sait quoi et de mecs pensant surtout à participer aux nombreuses soirées festives sans parler de ceux braillant des slogans et voulant décider pour les autres sans comprendre qu'ils étaient des moutons. Elle et moi étions parmi les rares à travailler pour nous payer nos studios et subvenir à nos besoins, nos familles étant de celles qui sont toujours juste au-dessus de la limite pour une bourse et en dessous du confort financier. Enfin, cela fortifie et nous avions beaucoup rit en nous retrouvant dans la même équipe d'une une enseigne de fast-food.
Cela, et d'autres choses nous avaient rapprochés et un jour j'avais trouvé je ne sais où le courage de lui proposer une promenade, une longue discussion, la nature, son énergie, nos doigts entremêlés… Ce fut donc en contemplant au loin l'océan que nous échangeâmes notre premier baiser. Je passerais sous silence les quelques semaines qui ont suivis, bonheur sans nuage de la découverte, de toutes les découvertes ; qu'il me suffise de dire que je n'avais jamais ressenti tant de choses dans tous les domaines et elle non plus. Et puis j'imagine que mes éventuels lecteurs ne voudront pas subir deux cent pages dignes de la littérature si bien mise en avant par l'éditeur au nom d'un personnage de commedia del arte aussi passons désormais à des choses plus hum intéressantes…
Comme je l'ai indiqué et vu mes vingt ans, je n'avais pas une super expérience en matière de sexe et, si j'avais maté bon nombre de porno j'avais quand même l'intelligence de comprendre que ce n'était pas la réalité. Mais tout à commencé à changer… Car nous sommes dans son studio ( plus grand que le mien et surtout avec un grand lit, j'y passe désormais presque tout mon temps ) et, vautré sur son canapé nous regardons un film un peu osé mais fort chiant ce qu'on comprends vite.
— C'est vraiment nul
— Et finalement à peine sexy. Ben oui, mon chéri tu trouves pas que cela manque de peps ?
— Faut reconnaitre que c'est gentillet et leurs questions existentielles ras le bol.
— Et si on se matait un truc un peu plus corsé. Allez sois pas surpris tu crois que les filles aiment pas mater de bons films de fesses.
— J'imagine que si.
— Allez j'en mets un ce sera marrant. Et puis c'est un de mes petits fantasmes.
C'est à cet instant que Lisa a sorti pour la première fois cette petite phrase que j'allais entendre si souvent…
Elle lance la vidéo et se colle de nouveau à moi. Je suis en t-shirt et caleçon et elle en t-shirt ample et culotte toute simple. Le film est plutôt classieux et même s'il est un peu tiré par les cheveux il y a un scénario. Rapidement mon caleçon se déforme et les pointes de seins de ma chérie, si érectiles se dessinent parfaitement sous le tissu blanc. Si Lisa a de petits seins que je saisis facilement dans mes grandes mains, ils sont très sensibles comme j'ai déjà pu l'apprécier. Elle me sourit et nous nous embrassons. Sa langue est plus joueuse que d'habitude et je réponds avec plaisir à son excitation.
- Hmm j'adore.
- Moi aussi, ta petite langue sauvage, c'est délicieux, j'aime comme on se découvre ma chérie.
Elle a un petit sourire qui laisse augurer des lendemains qui chantent comme on dit et on s'embrasse à nouveau. C'est encore plus chaud, presque bestial et je bande bien comme elle aime. J'ai désormais bien plus confiance en moi car ces compliments, ses remarques et surtout son plaisir est toujours vrai et sincère. On se recule, elle a les lèvres un peu gonflées, j'ai de la salive au coin des lèvres et je lâche un « je t'aime « fort et sincère auquel elle répond par un « moi, aussi » qui me remplit d'allégresse. Encore plus quand elle sourit et rajoute.
—Et maintenant revient et roule moi une bonne pelle, ah j'avais toujours eu envie de dire ça.
Je la serre dans mes bras et nos langues jouent, se cherchent, se touchent ; se fuient dans un ballet endiablé avant qu'elle ne me suce la langue et que je lui rende la pareille.
— Waouh, c'était chaud, je suis toute excitée.
Je ne réponds pas, mon caleçon déformé le fait largement pour moi.
— C'est bon à savoir, ma chérie.
— Savoir quoi, mon amour ?
Son petit- sourire coquin et complice me donne le courage de poursuivre et je réponds :
— De te savoir humide, ta petite chatte bien chaude si excitante, si bandante. He faire monter la tension entre nous avant que je ne te la lèche bien.
— Comme c'est bon de t'entendre me dire cela, si excitant. Eh bien moi, de voir ton caleçon déformé par ta grosse pine ; hmm et en plus à voir la petite tache, tu commences à couler un peu.
— Je crois qu'on se complète bien.
On le confirme en s'embrassant à nouveau puis on se remet confortablement non sans, d'un commun accord enlever nos hauts. Je passe mon bras derrière sa tête et pose ma main sur son joli sein gauche, elle passe son bras sous moi et pose sa main , deux doigts enserrant mon téton puis fait :
— C'est un de mes petits fantasmes d'être ainsi, de mater un bon film de cul et de nous exciter tous les deux. Ça te va ?
— Oh oui, laisser monter la tension, sentir ton sein vibrer, ton téton dur.
— Le tien aussi, j'aime jouer avec.
Elle le pince d'ailleurs un peu me faisant sursauter tout en lâchant un gémissement de plaisir.
—Aaah j'aime ce que tu me fais.
— J'en prends note mon amour…
On regarde le film où des scènes fort excitantes se passent, je suis bien, amoureux, excité de partager avec elle. Ses tétons sont vraiment durs et je les pince un peu tout comme elle fait avec les miens. Evidemment aucune de mes ex ne m'avait fait cela et c'est elle qui craque la première en se redressant et en enlevant sa petite culotte.
—Oh là, elle est trempée regarde.
Elle me présente la trace gris foncé de son excitation, la culotte juste devant moi et là, moi aussi j'ai un mouvement et je m'avance vers la pièce de tissu. Cette petite coquine rentre dans mon jeu bien plus que ce à quoi je m'attendais et me pose son tanga sur la bouche et le nez en lâchant d'une voix rauque :
—Hmm voir mon mec faire ça, j'en ai toujours eu envie.
Son ton de voix, ses yeux brillants, sa main sur sa petite chatte ornée d'un pinceau de poils noirs bien domestiqués, je respire ses effluves ; cette senteur lourde et capiteuse de fruits exotiques à maturité puis je passe ma langue sur le tissu découvrant le même goût délicieux de son excitation que quand je la lèche, ce que nous adorons tous deux.
—Putain ça m'excite de te voir lécher mon tanga, respire bien ma mouille mon chéri, bordel ça me rend folle. Elle se rassied à côté de moi, cuisses largement écartées et reprend :
— Continue et regarde bien comment je me branle.
Les yeux par-dessus le tissu que je hume et lèche, je la regarde, doigts plongés dans sa petite chatte suintante d'excitation, se pénétrant fort et rapidement dans un bruit de clapotis obscène et pourtant si délicieux. Elle se caresse, la bouche ouverte, la langue sortie, le regard principalement fixé sur moi et bien peu sur l'écran et se doigter avec un plaisir évident qu'elle ne cherche nullement à dissimuler. Soudain, j'ai comme une illumination et j'ose ce que quelques temps plus tôt je n'aurais même pas envisagé et, baissant ma main, je frotte son abricot avec la culotte, l'imbibant de sa cyprine. Elle me regarde, les yeux brillants et un énorme sourire aux lèvres puis je lui présente la délicieuse offrande, qu'elle respire fortement avant de passer lentement sa langue sur le tissu. C'est à mon tour de laisser échapper un « oh putain, « parfaitement clair sur mes sensations. Ma queue est tendue et mon caleçon taché de pré-sperme mais je suis focalisé sur Lisa. Lisa dont je joue avec les tétons, pinçant ou mordillant la dure framboise pendant qu'elle met pratiquement le tissu roulé en boule en bouche. Elle stoppe et puis se caresse à nouveau avec avant de le mettre devant nos bouches. Nous léchons de concert avant de nous rouler une pelle sur le tissu, l'imbibant encore plus et respirant le vice. Elle se caresse, se tend, je la sens proche de l'orgasme, si belle, si sexy, si oui osons le dire salope et je me dis que c'est une bombe sexuelle que je voudrais toujours tenir dans mes bras.
Elle redescend sa main, se caresse puis cette fois, frotte ses seins avec le tanga avant de le mordiller pendant que je lui suce les seins, m'affolant de son odeur musquée si enivrante. Les yeux ouverts je la vois se tordre, jouer avec son bouton de plaisir tout en entendant les bruits de succion et les « oh c'est boooon, c'est boooon » qu'elle lâche entre deux coups de langue. La voir se livrer, se lâcher me rend fou et je crains de jouir dans mon boxer tant c'est intense !
—Touche toi ma chérie, branle toi petite cochonne.
Je crois entendre un « ta petite salope se branle » mais c'est si entrecoupé de gémissements et de cris que je ne suis plus sûr de rien à part qu'elle se lâche et se caresse à toute vitesse.
— Vas-y jouis, jouis… »
Je pince un peu plus fort un téton, mordille l'autre et elle crie soudain son plaisir, les doigts plongés en elle, le regard fou, le tanga rejeté dans son spasme, la bouche ouverte figée sur son dernier cri. Dieu qu'elle est belle !
Elle reprend conscience, m'embrasse et puis ses doigts humides de son plaisir viennent s'immiscer dans notre long baiser. Enfin, nous reprenons haleine et puis elle voit mon caleçon, le baisse, faisant jaillir ma queue tendue et brillante d'excitation et dit dans un souffle :
— J'ai un petit fantasme…
J'avais donc pu l'observer à loisir et c'était pour moi la représentation physique de mon idéal féminin ; comme si tous mes songes c'étaient soudain mués en une réalité que je côtoyais désormais régulièrement. J'avais vite compris qu'elle n'avait pas vraiment d'amis, le hasard alphabétique ayant fait que nous étions en cours avec un nombre statistiquement anormal de filles à papa qui étaient venues là pour on ne sait quoi et de mecs pensant surtout à participer aux nombreuses soirées festives sans parler de ceux braillant des slogans et voulant décider pour les autres sans comprendre qu'ils étaient des moutons. Elle et moi étions parmi les rares à travailler pour nous payer nos studios et subvenir à nos besoins, nos familles étant de celles qui sont toujours juste au-dessus de la limite pour une bourse et en dessous du confort financier. Enfin, cela fortifie et nous avions beaucoup rit en nous retrouvant dans la même équipe d'une une enseigne de fast-food.
Cela, et d'autres choses nous avaient rapprochés et un jour j'avais trouvé je ne sais où le courage de lui proposer une promenade, une longue discussion, la nature, son énergie, nos doigts entremêlés… Ce fut donc en contemplant au loin l'océan que nous échangeâmes notre premier baiser. Je passerais sous silence les quelques semaines qui ont suivis, bonheur sans nuage de la découverte, de toutes les découvertes ; qu'il me suffise de dire que je n'avais jamais ressenti tant de choses dans tous les domaines et elle non plus. Et puis j'imagine que mes éventuels lecteurs ne voudront pas subir deux cent pages dignes de la littérature si bien mise en avant par l'éditeur au nom d'un personnage de commedia del arte aussi passons désormais à des choses plus hum intéressantes…
Comme je l'ai indiqué et vu mes vingt ans, je n'avais pas une super expérience en matière de sexe et, si j'avais maté bon nombre de porno j'avais quand même l'intelligence de comprendre que ce n'était pas la réalité. Mais tout à commencé à changer… Car nous sommes dans son studio ( plus grand que le mien et surtout avec un grand lit, j'y passe désormais presque tout mon temps ) et, vautré sur son canapé nous regardons un film un peu osé mais fort chiant ce qu'on comprends vite.
— C'est vraiment nul
— Et finalement à peine sexy. Ben oui, mon chéri tu trouves pas que cela manque de peps ?
— Faut reconnaitre que c'est gentillet et leurs questions existentielles ras le bol.
— Et si on se matait un truc un peu plus corsé. Allez sois pas surpris tu crois que les filles aiment pas mater de bons films de fesses.
— J'imagine que si.
— Allez j'en mets un ce sera marrant. Et puis c'est un de mes petits fantasmes.
C'est à cet instant que Lisa a sorti pour la première fois cette petite phrase que j'allais entendre si souvent…
Elle lance la vidéo et se colle de nouveau à moi. Je suis en t-shirt et caleçon et elle en t-shirt ample et culotte toute simple. Le film est plutôt classieux et même s'il est un peu tiré par les cheveux il y a un scénario. Rapidement mon caleçon se déforme et les pointes de seins de ma chérie, si érectiles se dessinent parfaitement sous le tissu blanc. Si Lisa a de petits seins que je saisis facilement dans mes grandes mains, ils sont très sensibles comme j'ai déjà pu l'apprécier. Elle me sourit et nous nous embrassons. Sa langue est plus joueuse que d'habitude et je réponds avec plaisir à son excitation.
- Hmm j'adore.
- Moi aussi, ta petite langue sauvage, c'est délicieux, j'aime comme on se découvre ma chérie.
Elle a un petit sourire qui laisse augurer des lendemains qui chantent comme on dit et on s'embrasse à nouveau. C'est encore plus chaud, presque bestial et je bande bien comme elle aime. J'ai désormais bien plus confiance en moi car ces compliments, ses remarques et surtout son plaisir est toujours vrai et sincère. On se recule, elle a les lèvres un peu gonflées, j'ai de la salive au coin des lèvres et je lâche un « je t'aime « fort et sincère auquel elle répond par un « moi, aussi » qui me remplit d'allégresse. Encore plus quand elle sourit et rajoute.
—Et maintenant revient et roule moi une bonne pelle, ah j'avais toujours eu envie de dire ça.
Je la serre dans mes bras et nos langues jouent, se cherchent, se touchent ; se fuient dans un ballet endiablé avant qu'elle ne me suce la langue et que je lui rende la pareille.
— Waouh, c'était chaud, je suis toute excitée.
Je ne réponds pas, mon caleçon déformé le fait largement pour moi.
— C'est bon à savoir, ma chérie.
— Savoir quoi, mon amour ?
Son petit- sourire coquin et complice me donne le courage de poursuivre et je réponds :
— De te savoir humide, ta petite chatte bien chaude si excitante, si bandante. He faire monter la tension entre nous avant que je ne te la lèche bien.
— Comme c'est bon de t'entendre me dire cela, si excitant. Eh bien moi, de voir ton caleçon déformé par ta grosse pine ; hmm et en plus à voir la petite tache, tu commences à couler un peu.
— Je crois qu'on se complète bien.
On le confirme en s'embrassant à nouveau puis on se remet confortablement non sans, d'un commun accord enlever nos hauts. Je passe mon bras derrière sa tête et pose ma main sur son joli sein gauche, elle passe son bras sous moi et pose sa main , deux doigts enserrant mon téton puis fait :
— C'est un de mes petits fantasmes d'être ainsi, de mater un bon film de cul et de nous exciter tous les deux. Ça te va ?
— Oh oui, laisser monter la tension, sentir ton sein vibrer, ton téton dur.
— Le tien aussi, j'aime jouer avec.
Elle le pince d'ailleurs un peu me faisant sursauter tout en lâchant un gémissement de plaisir.
—Aaah j'aime ce que tu me fais.
— J'en prends note mon amour…
On regarde le film où des scènes fort excitantes se passent, je suis bien, amoureux, excité de partager avec elle. Ses tétons sont vraiment durs et je les pince un peu tout comme elle fait avec les miens. Evidemment aucune de mes ex ne m'avait fait cela et c'est elle qui craque la première en se redressant et en enlevant sa petite culotte.
—Oh là, elle est trempée regarde.
Elle me présente la trace gris foncé de son excitation, la culotte juste devant moi et là, moi aussi j'ai un mouvement et je m'avance vers la pièce de tissu. Cette petite coquine rentre dans mon jeu bien plus que ce à quoi je m'attendais et me pose son tanga sur la bouche et le nez en lâchant d'une voix rauque :
—Hmm voir mon mec faire ça, j'en ai toujours eu envie.
Son ton de voix, ses yeux brillants, sa main sur sa petite chatte ornée d'un pinceau de poils noirs bien domestiqués, je respire ses effluves ; cette senteur lourde et capiteuse de fruits exotiques à maturité puis je passe ma langue sur le tissu découvrant le même goût délicieux de son excitation que quand je la lèche, ce que nous adorons tous deux.
—Putain ça m'excite de te voir lécher mon tanga, respire bien ma mouille mon chéri, bordel ça me rend folle. Elle se rassied à côté de moi, cuisses largement écartées et reprend :
— Continue et regarde bien comment je me branle.
Les yeux par-dessus le tissu que je hume et lèche, je la regarde, doigts plongés dans sa petite chatte suintante d'excitation, se pénétrant fort et rapidement dans un bruit de clapotis obscène et pourtant si délicieux. Elle se caresse, la bouche ouverte, la langue sortie, le regard principalement fixé sur moi et bien peu sur l'écran et se doigter avec un plaisir évident qu'elle ne cherche nullement à dissimuler. Soudain, j'ai comme une illumination et j'ose ce que quelques temps plus tôt je n'aurais même pas envisagé et, baissant ma main, je frotte son abricot avec la culotte, l'imbibant de sa cyprine. Elle me regarde, les yeux brillants et un énorme sourire aux lèvres puis je lui présente la délicieuse offrande, qu'elle respire fortement avant de passer lentement sa langue sur le tissu. C'est à mon tour de laisser échapper un « oh putain, « parfaitement clair sur mes sensations. Ma queue est tendue et mon caleçon taché de pré-sperme mais je suis focalisé sur Lisa. Lisa dont je joue avec les tétons, pinçant ou mordillant la dure framboise pendant qu'elle met pratiquement le tissu roulé en boule en bouche. Elle stoppe et puis se caresse à nouveau avec avant de le mettre devant nos bouches. Nous léchons de concert avant de nous rouler une pelle sur le tissu, l'imbibant encore plus et respirant le vice. Elle se caresse, se tend, je la sens proche de l'orgasme, si belle, si sexy, si oui osons le dire salope et je me dis que c'est une bombe sexuelle que je voudrais toujours tenir dans mes bras.
Elle redescend sa main, se caresse puis cette fois, frotte ses seins avec le tanga avant de le mordiller pendant que je lui suce les seins, m'affolant de son odeur musquée si enivrante. Les yeux ouverts je la vois se tordre, jouer avec son bouton de plaisir tout en entendant les bruits de succion et les « oh c'est boooon, c'est boooon » qu'elle lâche entre deux coups de langue. La voir se livrer, se lâcher me rend fou et je crains de jouir dans mon boxer tant c'est intense !
—Touche toi ma chérie, branle toi petite cochonne.
Je crois entendre un « ta petite salope se branle » mais c'est si entrecoupé de gémissements et de cris que je ne suis plus sûr de rien à part qu'elle se lâche et se caresse à toute vitesse.
— Vas-y jouis, jouis… »
Je pince un peu plus fort un téton, mordille l'autre et elle crie soudain son plaisir, les doigts plongés en elle, le regard fou, le tanga rejeté dans son spasme, la bouche ouverte figée sur son dernier cri. Dieu qu'elle est belle !
Elle reprend conscience, m'embrasse et puis ses doigts humides de son plaisir viennent s'immiscer dans notre long baiser. Enfin, nous reprenons haleine et puis elle voit mon caleçon, le baisse, faisant jaillir ma queue tendue et brillante d'excitation et dit dans un souffle :
— J'ai un petit fantasme…
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