Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une copine toujours plus délurée… — Chapitre 11 · Sur la route...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une copine toujours plus délurée…
Chapitre 11 · Sur la route...
Lisa, ma jolie petite délurée comme je l'appelle et moi sommes désormais installés ensemble et évoluons toujours plus vers les plaisirs. Après des jeux avec Valérie une autre étudiante, nous nous retrouvons…
- Félicitations !
- Merci à vous.
- Voilà tout est donc signé et ma collègue Estelle vous accompagnera par la suite pour prendre possession de votre bien et vérifier que tout aille bien.
Nous remercions encore notre interlocuteur car il a vraiment fait du bon travail et a su répondre à nos demandes en nous trouvant ce petit corps de ferme avec de belles possibilités évolutives. Il a fallu de longues semaines de recherches et il en faudra encore pour les travaux de finition mais nous nous sommes définitivement lancés dans ce qui sera une nouvelle vie. Nous allons donner un dernier coup de collier pour notre diplôme lequel sera un plus pour nos activités futures et, dans deux mois ce sera bon, tout cela grâce à Lisa comme je le lui répète encore sur le chemin du retour. Nous avons eu notre première petite dispute car j'insistais pour tout mettre à son nom vu que je n'ai amené aucune espèce sonnante et trébuchante et elle ne voulait pas, mais j'ai des principes, désuets peut-être mais des principes. Finalement j'ai eu gain de cause et elle a compris mon point de vue. La route est quasi-déserte vu que nous explorons la vieille nationale mais même si cela prend du temps nous avons envie de « sentir » le vrai pays. De plus, Lisa qui est d'humeur badine commence à me caresser la cuisse avant de poser sa main sur ma queue compressée dans le pantalon. Je suis obligée de lui demander de stopper et après un dernier passage elle me fait :
- Tu aurais dû faire comme moi et te changer avant de prendre la route.
- Tu veux dire mettre une petite jupette comme toi ?
- Gros malin, plutôt un bermuda bien ample. Je t'aurais fait une bonne pipe, je me serais régalée à te déguster.
- Je suis vraiment gâté avec toi, si accro à ma queue.
- Et à ton foutre. Ah j'adore te boire mon chéri.
- Et c'est une maladie communicative. Tu as totalement contaminé Val. La façon dont vous m'avez vidé les burnes la dernière fois waouh.
- Oui on a adoré toutes les deux. Et puis plus tard te sucer avec le goût de sa chatte sur ta pine, ah c'était un vrai délice.
- Je me console en me disant que je peux rester concentré sur la route.
- Ce n'est pas faux. Par contre moi je n'ai pas besoin de le faire et de penser à nos derniers jeux ça m'a donné quelques envies.
En disant cela, elle tend le bras, attrape une des serviettes de plage sur le siège arrière puis la pose sous ses fesses avant de se caler confortablement dans le siège – tout en gardant bien sa ceinture – et relève sa jupette dévoilant sa petite toison sombre. Je lance un « waouh » mais elle me répond tout de suite :
- Regarde la route mon chéri. Je veux pouvoir me masturber tranquille.
Je serre les mains sur le volant, me force à respirer calmement et à calmer l'afflux de sang dans une certaine partie de mon corps. Néanmoins, ma vision périphérique enregistre le fait que ses doigts effleurent son abricot et qu'elle tapote légèrement son petit bouton. J'adore les différentes techniques qu'elle teste quand elle commence à se caresser et qu'elle arrive encore à se contrôler. Effleurant sa chaleur, passant ses doigts au bas de ses cuisses puis se rapprochant des lèvres avant de profiter de l'humidité pour y glisser son index… Si je ne peux trop regarder, j'entends parfaitement les petits halètements, les bruits que font ses doigts dans son abricot toujours humide. Et puis, ses petites phrases savamment distillées…
- Ce que c'est bon de se masturber devant son mec, de toucher ma petite chatte assise à côté de toi, de savoir que ça fait monter la température. Hmm j'adore la bosse de ton pantalon, ta pauvre queue coincée qui ne peut pas sortir. Mmm, me comporter en petite salope sachant que tu ne peux rien faire. Oooh mes doigts deviennent plus gluants, plein de bon jus de coquine, de bon jus de délurée. Mais, oh attends, garde bien les yeux sur la route et je te fais goûter ça.
Elle glisse deux doigts humides dans ma bouche, les y enfonçant profondément et fais quelques allers retours avant de les replonger dans sa chatte.
- Voilà, c'est bon hein de goûter ma mouille. Tu sais hmm j'alterne avec mes doigts comme ça je peux nous faire déguster mon jus tout en continuant à me caresser. Tiens reprends en un peu, voilà bave sur mon mes doigts, cherche mon jus de délurée. Hmm ma chatte coule bien, heureusement que j'ai mis la serviette. Mmm je suis en train de lécher mes doigts, je comprends que vous aimiez me bouffer la cramouille, la sensation, le goût, ah c'est bon de se branler.
- C'est curieux ma chérie, ton langage commence un peu à changer.
- Oui, c'est assez bizarre, les effets du voyage sans… mmm… doute. Mmm j'ai trois doigts dans ma chatte et je me pistonne, c'est bon. Oh j'ai une idée.
Du coin de l'œil je vois qu'elle se contorsionne un peu, se mettant vaguement sur le côté et puis elle reprends :
- Aaah voilà, c'est mieux ainsi.
- Comment cela ma coquine ?
- Je peux me doigter l'abricot et me doigter le cul en même temps, c'est encore meilleur, doublement branlée ça m'éclate bien. Tu peux pas voir mais je me suis mis le majeur dans mon petit trou et je me pistonne à fond avec ; j'adore… oh bon saaaaang.
- Tu aurais dû emmener un de tes godes ma chérie.
- Ah oui, mmm cela aurait été encore meilleur, un petit plug vibrant dans le cul et oooooh mes doigts ou le vibro dans ma chatte. Oh putain j'ai du jus plein les doigts, le pied. J'au…. J'aurais voulu atteindre une ooooh une aire ou un mmm coin tranq…tranquille mais je tiens plus, faut que je prenne mon pied, ça m'excite de me branler aaaa… aah… à côté de toi.
- Fais toi jouir, tu es si belle ainsi. Branle toi petite chienne.
- Encore, encoooore.
- Je t'aime. doigte toi la moule, serre ton bouton, enfonce toi bien dans ton cul de petite salope, pistonne toi à fond, écrase ton clito, allez, fais couler ta moule bien ouverte, ah putain, ma queue est humide tellement tu m'excites petite délurée, jouis allez jouis !
- Aaaaaah Ouiiiiiiii, putaiiin c'est booooon…
Tout son corps se raidit, Lisa est tendue dans son siège puis relâche lentement son souffle, le visage rouge, en sueur :
— Oh que c'était bon, oh le pied que j'ai pris ! Mon pauvre chéri qui est tout excité.
— Je t'ai entendue, je t'ai un peu vue, je t'ai senti, je suis bien.
— Moi je suis bien maintenant. Je ne pouvais plus attendre un arrêt. C'était trop pressé.
— J'ai vu ça. Ah qu'est-ce que je t'aime.
— Moi aussi.
Elle pose la main sur ma cuisse dans un geste très tendre et nous roulons encore un bon moment, savourant notre entente. Puis Lisa me fait d'un ton ou perce une note ludique :
- Tu as remarqué qu'on longe une grande forêt.
- Oh oui, et j'ai même vu ce que je voulais fais je en mettant en clignotant avant de ralentir et de garer notre petite voiture dans un chemin forestier se perdant sous les frondaisons.
Elle me sourit, ouvre la portière, se rassied les pieds dehors et me fait « viens vite «
Je suis debout devant elle en un quart de seconde et c'est avec une certaine impatience qu'elle défait ma ceinture et descend mon pantalon, faisant presque jaillir ma queue tendue et brillante de mon excitation.
- Oh oui je vais me régaler.
Elle passe sa langue le long de ma tige, comme si elle dégustait une glace, passant le gland brillant sur son visage, y déposant un filet de pré-sperme avec un gémissement qui me fait me tendre vers elle. J'ai heureusement pris appui avec mes mains sur le toit et me tiens fermement tant les sensations affluent.
- Hmm c'est bon de te sucer, et dire que c'est qu'un avant-goût de ton foutre. En plus j'ai un petit fantasme.
- Eh bien je m‘attends à beaucoup de plaisir alors.
Elle me suce avidement, enfonçant ma queue presque jusqu'au bout, parvenant presque à une gorge profonde malgré ma taille un peu plus imposante que la moyenne. Je me sens aspiré, sa bouche est chaude et sa langue virevolte sur ma queue.
- Oh putain qu'est-ce que c'est bon ma chérie !
Elle me regarde, les yeux brûlants de vice, tire mon pantalon et mon boxer vers le bas et empoigne mes burnes d'une main décidée avant de commencer à me les caresser en les serrant un peu me faisant gémir. Mais ce n'est que le début car elle se recule un peu, suce son majeur avec un air encore plus vicieux si cela est possible et vient résolument me caresser mon petit anneau me faisant encore une fois gémir. Elle m'embouche à fond tout en enfonçant son doigt entre mes fesses. Cette petite surprise même si elle l'a déjà faite, me fait un autre effet, là en pleine nature après tant d'excitation sur la route, tant d'attente lubrique. Elle me suce très vite et c'est à mon tour de me raidir et de grimper vers les sommets. Elle le sent et son regard est clair sur la suite. Je crie et jouis dans sa bouche en plusieurs jets puissants et il est heureux que je me tienne car sinon… Je baisse mon regard, la voit avec une drôle de lueur dans l'œil et puis elle se recule, la bouche fermée avant de se lever et de se mettre à ma hauteur. Je comprends son intention et aussi le fait qu'elle me laisse le choix mais nous avons partagé ses plaisirs aussi je me dis qu'il est juste de partager les miens et vais l'embrasser… Quand nous reprenons la route elle garde sa main sur ma cuisse, non pas pour m'exciter mais pour me faire comprendre malgré son demi-sommeil tout l'amour qu'elle éprouve pour moi.
- Félicitations !
- Merci à vous.
- Voilà tout est donc signé et ma collègue Estelle vous accompagnera par la suite pour prendre possession de votre bien et vérifier que tout aille bien.
Nous remercions encore notre interlocuteur car il a vraiment fait du bon travail et a su répondre à nos demandes en nous trouvant ce petit corps de ferme avec de belles possibilités évolutives. Il a fallu de longues semaines de recherches et il en faudra encore pour les travaux de finition mais nous nous sommes définitivement lancés dans ce qui sera une nouvelle vie. Nous allons donner un dernier coup de collier pour notre diplôme lequel sera un plus pour nos activités futures et, dans deux mois ce sera bon, tout cela grâce à Lisa comme je le lui répète encore sur le chemin du retour. Nous avons eu notre première petite dispute car j'insistais pour tout mettre à son nom vu que je n'ai amené aucune espèce sonnante et trébuchante et elle ne voulait pas, mais j'ai des principes, désuets peut-être mais des principes. Finalement j'ai eu gain de cause et elle a compris mon point de vue. La route est quasi-déserte vu que nous explorons la vieille nationale mais même si cela prend du temps nous avons envie de « sentir » le vrai pays. De plus, Lisa qui est d'humeur badine commence à me caresser la cuisse avant de poser sa main sur ma queue compressée dans le pantalon. Je suis obligée de lui demander de stopper et après un dernier passage elle me fait :
- Tu aurais dû faire comme moi et te changer avant de prendre la route.
- Tu veux dire mettre une petite jupette comme toi ?
- Gros malin, plutôt un bermuda bien ample. Je t'aurais fait une bonne pipe, je me serais régalée à te déguster.
- Je suis vraiment gâté avec toi, si accro à ma queue.
- Et à ton foutre. Ah j'adore te boire mon chéri.
- Et c'est une maladie communicative. Tu as totalement contaminé Val. La façon dont vous m'avez vidé les burnes la dernière fois waouh.
- Oui on a adoré toutes les deux. Et puis plus tard te sucer avec le goût de sa chatte sur ta pine, ah c'était un vrai délice.
- Je me console en me disant que je peux rester concentré sur la route.
- Ce n'est pas faux. Par contre moi je n'ai pas besoin de le faire et de penser à nos derniers jeux ça m'a donné quelques envies.
En disant cela, elle tend le bras, attrape une des serviettes de plage sur le siège arrière puis la pose sous ses fesses avant de se caler confortablement dans le siège – tout en gardant bien sa ceinture – et relève sa jupette dévoilant sa petite toison sombre. Je lance un « waouh » mais elle me répond tout de suite :
- Regarde la route mon chéri. Je veux pouvoir me masturber tranquille.
Je serre les mains sur le volant, me force à respirer calmement et à calmer l'afflux de sang dans une certaine partie de mon corps. Néanmoins, ma vision périphérique enregistre le fait que ses doigts effleurent son abricot et qu'elle tapote légèrement son petit bouton. J'adore les différentes techniques qu'elle teste quand elle commence à se caresser et qu'elle arrive encore à se contrôler. Effleurant sa chaleur, passant ses doigts au bas de ses cuisses puis se rapprochant des lèvres avant de profiter de l'humidité pour y glisser son index… Si je ne peux trop regarder, j'entends parfaitement les petits halètements, les bruits que font ses doigts dans son abricot toujours humide. Et puis, ses petites phrases savamment distillées…
- Ce que c'est bon de se masturber devant son mec, de toucher ma petite chatte assise à côté de toi, de savoir que ça fait monter la température. Hmm j'adore la bosse de ton pantalon, ta pauvre queue coincée qui ne peut pas sortir. Mmm, me comporter en petite salope sachant que tu ne peux rien faire. Oooh mes doigts deviennent plus gluants, plein de bon jus de coquine, de bon jus de délurée. Mais, oh attends, garde bien les yeux sur la route et je te fais goûter ça.
Elle glisse deux doigts humides dans ma bouche, les y enfonçant profondément et fais quelques allers retours avant de les replonger dans sa chatte.
- Voilà, c'est bon hein de goûter ma mouille. Tu sais hmm j'alterne avec mes doigts comme ça je peux nous faire déguster mon jus tout en continuant à me caresser. Tiens reprends en un peu, voilà bave sur mon mes doigts, cherche mon jus de délurée. Hmm ma chatte coule bien, heureusement que j'ai mis la serviette. Mmm je suis en train de lécher mes doigts, je comprends que vous aimiez me bouffer la cramouille, la sensation, le goût, ah c'est bon de se branler.
- C'est curieux ma chérie, ton langage commence un peu à changer.
- Oui, c'est assez bizarre, les effets du voyage sans… mmm… doute. Mmm j'ai trois doigts dans ma chatte et je me pistonne, c'est bon. Oh j'ai une idée.
Du coin de l'œil je vois qu'elle se contorsionne un peu, se mettant vaguement sur le côté et puis elle reprends :
- Aaah voilà, c'est mieux ainsi.
- Comment cela ma coquine ?
- Je peux me doigter l'abricot et me doigter le cul en même temps, c'est encore meilleur, doublement branlée ça m'éclate bien. Tu peux pas voir mais je me suis mis le majeur dans mon petit trou et je me pistonne à fond avec ; j'adore… oh bon saaaaang.
- Tu aurais dû emmener un de tes godes ma chérie.
- Ah oui, mmm cela aurait été encore meilleur, un petit plug vibrant dans le cul et oooooh mes doigts ou le vibro dans ma chatte. Oh putain j'ai du jus plein les doigts, le pied. J'au…. J'aurais voulu atteindre une ooooh une aire ou un mmm coin tranq…tranquille mais je tiens plus, faut que je prenne mon pied, ça m'excite de me branler aaaa… aah… à côté de toi.
- Fais toi jouir, tu es si belle ainsi. Branle toi petite chienne.
- Encore, encoooore.
- Je t'aime. doigte toi la moule, serre ton bouton, enfonce toi bien dans ton cul de petite salope, pistonne toi à fond, écrase ton clito, allez, fais couler ta moule bien ouverte, ah putain, ma queue est humide tellement tu m'excites petite délurée, jouis allez jouis !
- Aaaaaah Ouiiiiiiii, putaiiin c'est booooon…
Tout son corps se raidit, Lisa est tendue dans son siège puis relâche lentement son souffle, le visage rouge, en sueur :
— Oh que c'était bon, oh le pied que j'ai pris ! Mon pauvre chéri qui est tout excité.
— Je t'ai entendue, je t'ai un peu vue, je t'ai senti, je suis bien.
— Moi je suis bien maintenant. Je ne pouvais plus attendre un arrêt. C'était trop pressé.
— J'ai vu ça. Ah qu'est-ce que je t'aime.
— Moi aussi.
Elle pose la main sur ma cuisse dans un geste très tendre et nous roulons encore un bon moment, savourant notre entente. Puis Lisa me fait d'un ton ou perce une note ludique :
- Tu as remarqué qu'on longe une grande forêt.
- Oh oui, et j'ai même vu ce que je voulais fais je en mettant en clignotant avant de ralentir et de garer notre petite voiture dans un chemin forestier se perdant sous les frondaisons.
Elle me sourit, ouvre la portière, se rassied les pieds dehors et me fait « viens vite «
Je suis debout devant elle en un quart de seconde et c'est avec une certaine impatience qu'elle défait ma ceinture et descend mon pantalon, faisant presque jaillir ma queue tendue et brillante de mon excitation.
- Oh oui je vais me régaler.
Elle passe sa langue le long de ma tige, comme si elle dégustait une glace, passant le gland brillant sur son visage, y déposant un filet de pré-sperme avec un gémissement qui me fait me tendre vers elle. J'ai heureusement pris appui avec mes mains sur le toit et me tiens fermement tant les sensations affluent.
- Hmm c'est bon de te sucer, et dire que c'est qu'un avant-goût de ton foutre. En plus j'ai un petit fantasme.
- Eh bien je m‘attends à beaucoup de plaisir alors.
Elle me suce avidement, enfonçant ma queue presque jusqu'au bout, parvenant presque à une gorge profonde malgré ma taille un peu plus imposante que la moyenne. Je me sens aspiré, sa bouche est chaude et sa langue virevolte sur ma queue.
- Oh putain qu'est-ce que c'est bon ma chérie !
Elle me regarde, les yeux brûlants de vice, tire mon pantalon et mon boxer vers le bas et empoigne mes burnes d'une main décidée avant de commencer à me les caresser en les serrant un peu me faisant gémir. Mais ce n'est que le début car elle se recule un peu, suce son majeur avec un air encore plus vicieux si cela est possible et vient résolument me caresser mon petit anneau me faisant encore une fois gémir. Elle m'embouche à fond tout en enfonçant son doigt entre mes fesses. Cette petite surprise même si elle l'a déjà faite, me fait un autre effet, là en pleine nature après tant d'excitation sur la route, tant d'attente lubrique. Elle me suce très vite et c'est à mon tour de me raidir et de grimper vers les sommets. Elle le sent et son regard est clair sur la suite. Je crie et jouis dans sa bouche en plusieurs jets puissants et il est heureux que je me tienne car sinon… Je baisse mon regard, la voit avec une drôle de lueur dans l'œil et puis elle se recule, la bouche fermée avant de se lever et de se mettre à ma hauteur. Je comprends son intention et aussi le fait qu'elle me laisse le choix mais nous avons partagé ses plaisirs aussi je me dis qu'il est juste de partager les miens et vais l'embrasser… Quand nous reprenons la route elle garde sa main sur ma cuisse, non pas pour m'exciter mais pour me faire comprendre malgré son demi-sommeil tout l'amour qu'elle éprouve pour moi.
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