Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une copine toujours plus délurée… — Chapitre 5 · Un jouet particulier
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une copine toujours plus délurée…
Chapitre 5 · Un jouet particulier
Depuis notre rencontre à la fac, Lisa et moi nous sommes mis ensemble et je découvre chaque jour de nouvelles choses avec ma si jolie petite délurée…
Je repose épuisé sur le lit que nous partageons, Lisa est dans la salle d'eau et chantonne me donnant l'impression que c'est une succube qui se nourrit de ma vitalité. Ce matin, nous avons en quelque sorte « révisé » tout ce que nous avons découvert ensemble et l'énergie de ma petite bombe aux yeux bleus semblait inépuisable. Nous avons joui plusieurs fois chacun et, même fatigué je suis le plus heureux des hommes !
Quand elle revient, nue et toujours aussi virevoltante, je lui fais part de mes soupçons sur sa biologie et elle rit avant de s'asseoir devant moi et de se caresser à l'aide d'un de ses jouets histoire de me le confirmer. J'adore la voir faire, la façon dont elle use d'un de ses godes, de son œuf-vibrant et de son ami le canard est fort excitante, même si pour le moment seul mon esprit peut réagir ! Enfin, quand après une dizaine de minutes de jeux, elle obtient une dernière jouissance, c'est comme si toutes ses émotions lui tombaient dessus en une seule fois et elle s'effondre à côté de moi, pantelante et s'endort en une fraction de secondes. Curieusement, si je suis sonné, je n'arrive pas encore à dormir et je la regarde cette jeune femme qui a changé ma vie. Son visage fin, son corps mince, ses jolis petits seins si réactifs, cette douce toison sombre que j'adore embrasser avant d'aller plus bas… Dire que nul n'avait vraiment compris ce qui se cachait derrière ses cheveux presque rasés et sa petite mèche rebelle ! C'est sur cette dernière pensée que, moi aussi je sombre dans un long sommeil.
« La semaine reprend et avec elle ses tourments », je m'amuse à faire rimer les mots mais il est vrai que c'est devenu plus difficile. Oh, non pas entre nous mais plutôt financièrement. Nous avons quitté notre boulot après une claque bien sonore de Lisa à un manager peloteur et un coup de genou bien placé de ma part pour faire bonne mesure. Mes économies ne sont par définition pas extensibles et celles de Lisa non plus. Nous discutons de tout cela et si un projet de changement de vie se dessine, il réclame des moyens. Aussi pendant que Lisa établit des plans comptables et met sur papier nos projets, j'enchaine les petits jobs. Mais l'avantage de vivre des moments plus difficiles est que cela teste un couple. Il peut se casser, s'étioler ou en sortir plus fort. Dans notre cas, cela le renforce et c'est ensemble que nous avançons. Une des conséquences est que nos joutes amoureuses deviennent encore plus ludiques, plus animées, plus brûlantes. Ainsi Lisa me fait découvrir que ses jouets peuvent non seulement être utilisés seuls mais elle les intègre à nos jeux…
Nue, elle est installée à califourchon sur moi, mon sexe tendu, totalement pris dans sa chaleur. Elle ne bouge qu'imperceptiblement et c'est d'autant plus excitant. Mes mains passent de ses hanches minces à ses cuisses musclées, caressent sers petites fesses, puis remontent vers ses petits seins, les empaumant tout en serrant les tétons durcis. Elle oscille d'avant en arrière, savourant elle aussi notre union si complice. Et puis, alors que je ne m'y attendais pas elle fait « j'ai un petit fantasme ». La coquine avait prévu son coup et se penchant un peu en avant (ce qui me permet de donner un petit coup de langue sur un téton) elle saisit un gode rose en silicone, assez fin et le met en bouche en prenant bien le temps de me faire voir son geste. Elle imite vraiment bien une fellation et salive sur le jouet avec une mimique disons le franchement salope. Petits gémissements, crachat sur le jouet, soupirs de satisfaction, tout y est et tout est pensé pour m'exciter ! Mais ce n'est que le début car elle stoppe, se redresse et se met à quatre pattes en disant :
- Pour la suite, tu vas m'aider mon chéri. Allez vite remets toi dans ma chatte.
Je m'exécute avec rapidité et facilité, un soupçon ayant jailli dans mon esprit. Soupçon qui se fait vérité quand elle rajoute de sa petite voix rauque :
- Allez j'ai trop envie de tester une double avec toi…
— Avec plaisir, petite cochonne.
Je saisis à mon tour, le jouet, le suce un peu en la regardant dans les yeux, histoire de montrer que je peux aussi jouer puis l'enfonce lentement dans son petit trou. Elle feule et pousse ses fesses vers l'arrière, cherchant la pénétration. Nous avons déjà bien joué ensemble mais c'est la première double pénétration. En même temps que je pousse en elle, je sens la pression sur ma queue au travers de la paroi de chair qui sépare le jouet de mon sexe. C'est, comment dire, plutôt surprenant et très intense.
- Oh bon sang je me suis si remplie… Ta queue, le gode, ooooh
- Tu es totalement prise, une vraie petite salope qui en veut
- Oh oui, j'en veux, putain.
- Branle toi en même temps !
Elle joue de ses doigts pendant que je la pistonne, alternant l'entrée du gode et de la queue avant de commencer à faire les deux en même temps. J'adore la voir se tordre, l'entendre gémir, lâcher des « encore, encooore, encooooore « . Son petit abricot coule sur moi et le spectacle de son petit cul empli du jouet par-dessus mon sexe, waouh !
- Ça monte, ça monte ouiiii, encooore, emplis-moi, ta queue, le gode, ooooh à fond, ma chatte et mon cul, aaaaah…
Je ne suis pas en reste, clamant qu'elle est belle, que ma queue est serrée, que je vais jouir, que, enfin je sais plus, c'est si intense !
- Jouis, donne-moi tout…
Nous partons ensemble dans un cri puissant, décollant pour les étoiles en même temps avant de nous effondrer sur le lit, en sueur, sonnés tous deux par ce trop-plein d'émotion. Emotions que nous nous promettons de réitérer à d'autres reprises.
- Mais pas tous les jours, faut rester raisonnable ! me fait -elle avec un sourire puis m'embrasse avec entrain.
Quelques jours plus tard, elle profite d'une matinée durant laquelle je ne travaille pas pour me ressortir sa petite phrase favorite en m'indiquant qu'il y a un autre jouet qu'elle ne m'a pas encore montré. Son expression un peu bizarre me conduit à lui demander ce qui la tracasse et elle m'explique que le jouet est un peu particulier et a été acquis très peu de temps avant notre rencontre. J'avoue être de plus en plus impatient de découvrir la chose mais, fine mouche c'est dans un délicieux ensemble noir très transparent par endroits qu'elle revient en portant une grande boite en carton. Un baiser lascif, quelques caresses du même style et puis elle extrait un torse. Je ne saisis pas tout de suite quand elle le sort puis je comprends qu'il s'agit d'un torse féminin pas vraiment à l'échelle par rapport à un vrai mais quand même plutôt réaliste même s'il manque bras et jambes dont il n'y a en fait que l'amorce.
- C'est du 85 d si tu te le demandes.
- C'est ce que je me demandais en voyant la poitrine de…
- Sophie, je l'ai surnommée ainsi.
Elle regarde alors le sexe masculin d'une bonne quinzaine de centimètres qui orne le bas de la poupée et rajoute :
- Bon je sais que ça fait pas tellement Sophie au premier abord mais c'est..
- Une torso trans j'ai bien compris.
- Choqué ?
- Non. Tu sais, j'ai su dés le début que tu étais un peu différente et je t'ai aussi dit que j'adorais tout de toi. J'imagine qu'il y a tout simplement plus de façon de s'amuser avec un tel jouet.
- Plus de façon de… Tu me tues, et oui, c'est doubler les plaisirs.
Rassurée elle se jette sur moi pour une séance de câlins avant de me passer l'objet. Je découvre qu'il pèse assez lourd, et que le réalisme est finalement assez étonnant, une bouche débouchant sur un orifice profond destinée à accueillir un gode ou un sexe masculin, un anus qui conduit à un conduit à picots et plaisir comme le dit le mode d'emploi et un sexe qui imite à s'y méprendre un vrai même s'il est démuni de poils. Une fois examiné l'objet, elle a une expression sérieuse et me dit :
- Tu arrives à gérer ?
Je sais parfaitement ce qu'elle veut dire avec sa question et je reste honnête dans ma réponse :
- Le jouet ne me gène pas du tout, il y a même comme je l'ai dit tout un potentiel assez fun, ceci dit et pour répondre à la véritable question, je ne pense pas que je supporterais de te voir dans les bras d'un autre homme. J'aime croire que j'ai les idées larges mais là je ne crois pas.
- Et pour les femmes ?
- Je ne sais pas, en tout cas j'imagine que la vraie crainte est de te voir choisir une autre personne, je veux dire tu es tellement jolie et attirante.
- Pauvre chéri qui n'imagine même pas que c'est toi qui pourrais partir avec une autre et que j'ai les mêmes angoisses.
- Une chose est sûre je ne risque pas de partir avec ta euh Sophie !
- Voilà qui me rassure !
Son sourire est clair et je réalise soudain que sa question sous-jacente était aussi une façon pour elle de se rassurer. Délurée sans doute mais pas folle non plus. Pour lui confirmer mes remarques au sujet du fun, je caresse un sein de silicone – c'est assez doux été ferme au toucher finalement) et l'invite du regard à faire pareil avec l'autre sein. Nous voilà donc tous deux à sucer le – faux- téton, petite perle dure que nous mordillons en nous regardant. Voir jouer l'autre ainsi ne cause aucune jalousie et génère une espèce d'excitation mêlée d'amusement. Lisa y va fort dans son pelotage, manipulant avec rudesse les seins de la poupée comme si cela lui permettait de conjurer quelque chose d'inconscient. C'est sexy de la voir faire, ma chérie en dessous sensuels et « Sophie » nue. Lisa désormais dans le move me fait :
- J'ai toujours eu envie de peloter de beaux gros seins. Cela me change des miens. Oui je sais que tu les adores, mais j'avais juste envie de tripoter à fond. Hmm à voir ta pine qui se tend, je dirais que tu aimes me voir faire.
- J'adore quand tu te lâches ainsi. La façon dont tu joues avec les bouts de notre petite salope m'excite.
- Humm oui, notre petite salope bien obéissante, tiens !
Elle donne de vraies claques aux seins de notre jouet et son expression de plaisir n'est pas feinte, soudain elle stoppe, se penche vers moi et me roule une pelle vraiment sauvage, me mordillant même les lèvres. Je me joins à la fête et la tire vers le bas ce qui fait que nos langues se mélangent dans l'ouverture de la bouche de « Sophie » comme si nous faisions un baiser à trois. On se redresse, des fils de salive coulent de sa bouche et la relient à la poupée, c'est obscène et pourtant excitant. Toujours dans le trip, je lui fais :
— Roule lui une pelle, bave lui dessus à cette petite pute.
Lisa donne de grands coups de langue sur la bouche ouverte et finit même par lui cracher dessus en disant d'une voix tendue :
-Tiens salope, tu mérites que ça. Puis elle se tourne vers moi et avec le même regard un peu fou, rajoute ; vas-y serre lui les couilles fais-la couiner.
Je saisis le paquet – drôle de sensation – et serre sans retenue tout lui rétorquant :
— Crache sur sa pine, branle la fort !
Lisa attrape la fausse verge, figée en une érection permanente et, après avoir craché dessus comme dans un film hard crad, branle le jouet avec un rictus qui ferait presque peur. Puis, rapidement elle se relève et, vivant sans crainte nos jeux me fait :
- Guide sa queue dans ma chatte, allez.
Elle s'est mise à califourchon sur la torso, visage vers l'avant, fesses vers moi. Je saisis l'engin et le dirige vers sa chatte déjà bien humide puis, caresse son intiltiué avec la faisant gémir avant de le placer à l'entrée de son vagin ; Elle descend, s'introduisant la verge de silicone avec un soupir d'aise. Quand elle est entièrement prise, je lui fais :
- Penche toi en avant et va lui bouffer les seins, je vais m'occuper de ton petit cul.
- Oh, prenez-moi une double, toi et cette salope je vais adorer.
Elle est penchée, et m'offre son petit cul. C'est autre chose que les fois où nous avons joué avec son gode, c'est plus vivant, plus réaliste, je me place bien puis pousse et ma queue entre lentement dans son anus. C‘est bien plus serré que dans l'autre sens et les petits cris de Lisa me rendent fou aussi je la reprends.
— Crache sur ses loches, bouffe-lui les nibards, fais-la couiner ma chérie.
C'est alors un festival de bruits, du hard, pendant que je la prends fort. Ma pine coulisse dans son étroit petit cul et je ressens parfaitement la queue de notre poupée trans. Lisa me fait alors
— Plus fort, défonce-moi le cul, bourre-moi bien, oh putain ça monte de nouveau, ça…
Elle ne termine pas sa phrase et part dans une jouissance qui la fait trembler de tout son corps et qui déclenche mon plaisir. Serré dans le conduit à picots, excité par sa jouissance, son animalisme sauvage, je me vide dans le cul de « Sophie » en criant moi aussi. Et puis, vaguement revenue de la vague, Lisa se désaccouple, me repousse sur le côté et devant mes yeux ébahis va lécher et aspirer le fruit de mon plaisir en plongeant sa bouche entre les deux fesses qu'elle écarte en mode diablesse…
Je repose épuisé sur le lit que nous partageons, Lisa est dans la salle d'eau et chantonne me donnant l'impression que c'est une succube qui se nourrit de ma vitalité. Ce matin, nous avons en quelque sorte « révisé » tout ce que nous avons découvert ensemble et l'énergie de ma petite bombe aux yeux bleus semblait inépuisable. Nous avons joui plusieurs fois chacun et, même fatigué je suis le plus heureux des hommes !
Quand elle revient, nue et toujours aussi virevoltante, je lui fais part de mes soupçons sur sa biologie et elle rit avant de s'asseoir devant moi et de se caresser à l'aide d'un de ses jouets histoire de me le confirmer. J'adore la voir faire, la façon dont elle use d'un de ses godes, de son œuf-vibrant et de son ami le canard est fort excitante, même si pour le moment seul mon esprit peut réagir ! Enfin, quand après une dizaine de minutes de jeux, elle obtient une dernière jouissance, c'est comme si toutes ses émotions lui tombaient dessus en une seule fois et elle s'effondre à côté de moi, pantelante et s'endort en une fraction de secondes. Curieusement, si je suis sonné, je n'arrive pas encore à dormir et je la regarde cette jeune femme qui a changé ma vie. Son visage fin, son corps mince, ses jolis petits seins si réactifs, cette douce toison sombre que j'adore embrasser avant d'aller plus bas… Dire que nul n'avait vraiment compris ce qui se cachait derrière ses cheveux presque rasés et sa petite mèche rebelle ! C'est sur cette dernière pensée que, moi aussi je sombre dans un long sommeil.
« La semaine reprend et avec elle ses tourments », je m'amuse à faire rimer les mots mais il est vrai que c'est devenu plus difficile. Oh, non pas entre nous mais plutôt financièrement. Nous avons quitté notre boulot après une claque bien sonore de Lisa à un manager peloteur et un coup de genou bien placé de ma part pour faire bonne mesure. Mes économies ne sont par définition pas extensibles et celles de Lisa non plus. Nous discutons de tout cela et si un projet de changement de vie se dessine, il réclame des moyens. Aussi pendant que Lisa établit des plans comptables et met sur papier nos projets, j'enchaine les petits jobs. Mais l'avantage de vivre des moments plus difficiles est que cela teste un couple. Il peut se casser, s'étioler ou en sortir plus fort. Dans notre cas, cela le renforce et c'est ensemble que nous avançons. Une des conséquences est que nos joutes amoureuses deviennent encore plus ludiques, plus animées, plus brûlantes. Ainsi Lisa me fait découvrir que ses jouets peuvent non seulement être utilisés seuls mais elle les intègre à nos jeux…
Nue, elle est installée à califourchon sur moi, mon sexe tendu, totalement pris dans sa chaleur. Elle ne bouge qu'imperceptiblement et c'est d'autant plus excitant. Mes mains passent de ses hanches minces à ses cuisses musclées, caressent sers petites fesses, puis remontent vers ses petits seins, les empaumant tout en serrant les tétons durcis. Elle oscille d'avant en arrière, savourant elle aussi notre union si complice. Et puis, alors que je ne m'y attendais pas elle fait « j'ai un petit fantasme ». La coquine avait prévu son coup et se penchant un peu en avant (ce qui me permet de donner un petit coup de langue sur un téton) elle saisit un gode rose en silicone, assez fin et le met en bouche en prenant bien le temps de me faire voir son geste. Elle imite vraiment bien une fellation et salive sur le jouet avec une mimique disons le franchement salope. Petits gémissements, crachat sur le jouet, soupirs de satisfaction, tout y est et tout est pensé pour m'exciter ! Mais ce n'est que le début car elle stoppe, se redresse et se met à quatre pattes en disant :
- Pour la suite, tu vas m'aider mon chéri. Allez vite remets toi dans ma chatte.
Je m'exécute avec rapidité et facilité, un soupçon ayant jailli dans mon esprit. Soupçon qui se fait vérité quand elle rajoute de sa petite voix rauque :
- Allez j'ai trop envie de tester une double avec toi…
— Avec plaisir, petite cochonne.
Je saisis à mon tour, le jouet, le suce un peu en la regardant dans les yeux, histoire de montrer que je peux aussi jouer puis l'enfonce lentement dans son petit trou. Elle feule et pousse ses fesses vers l'arrière, cherchant la pénétration. Nous avons déjà bien joué ensemble mais c'est la première double pénétration. En même temps que je pousse en elle, je sens la pression sur ma queue au travers de la paroi de chair qui sépare le jouet de mon sexe. C'est, comment dire, plutôt surprenant et très intense.
- Oh bon sang je me suis si remplie… Ta queue, le gode, ooooh
- Tu es totalement prise, une vraie petite salope qui en veut
- Oh oui, j'en veux, putain.
- Branle toi en même temps !
Elle joue de ses doigts pendant que je la pistonne, alternant l'entrée du gode et de la queue avant de commencer à faire les deux en même temps. J'adore la voir se tordre, l'entendre gémir, lâcher des « encore, encooore, encooooore « . Son petit abricot coule sur moi et le spectacle de son petit cul empli du jouet par-dessus mon sexe, waouh !
- Ça monte, ça monte ouiiii, encooore, emplis-moi, ta queue, le gode, ooooh à fond, ma chatte et mon cul, aaaaah…
Je ne suis pas en reste, clamant qu'elle est belle, que ma queue est serrée, que je vais jouir, que, enfin je sais plus, c'est si intense !
- Jouis, donne-moi tout…
Nous partons ensemble dans un cri puissant, décollant pour les étoiles en même temps avant de nous effondrer sur le lit, en sueur, sonnés tous deux par ce trop-plein d'émotion. Emotions que nous nous promettons de réitérer à d'autres reprises.
- Mais pas tous les jours, faut rester raisonnable ! me fait -elle avec un sourire puis m'embrasse avec entrain.
Quelques jours plus tard, elle profite d'une matinée durant laquelle je ne travaille pas pour me ressortir sa petite phrase favorite en m'indiquant qu'il y a un autre jouet qu'elle ne m'a pas encore montré. Son expression un peu bizarre me conduit à lui demander ce qui la tracasse et elle m'explique que le jouet est un peu particulier et a été acquis très peu de temps avant notre rencontre. J'avoue être de plus en plus impatient de découvrir la chose mais, fine mouche c'est dans un délicieux ensemble noir très transparent par endroits qu'elle revient en portant une grande boite en carton. Un baiser lascif, quelques caresses du même style et puis elle extrait un torse. Je ne saisis pas tout de suite quand elle le sort puis je comprends qu'il s'agit d'un torse féminin pas vraiment à l'échelle par rapport à un vrai mais quand même plutôt réaliste même s'il manque bras et jambes dont il n'y a en fait que l'amorce.
- C'est du 85 d si tu te le demandes.
- C'est ce que je me demandais en voyant la poitrine de…
- Sophie, je l'ai surnommée ainsi.
Elle regarde alors le sexe masculin d'une bonne quinzaine de centimètres qui orne le bas de la poupée et rajoute :
- Bon je sais que ça fait pas tellement Sophie au premier abord mais c'est..
- Une torso trans j'ai bien compris.
- Choqué ?
- Non. Tu sais, j'ai su dés le début que tu étais un peu différente et je t'ai aussi dit que j'adorais tout de toi. J'imagine qu'il y a tout simplement plus de façon de s'amuser avec un tel jouet.
- Plus de façon de… Tu me tues, et oui, c'est doubler les plaisirs.
Rassurée elle se jette sur moi pour une séance de câlins avant de me passer l'objet. Je découvre qu'il pèse assez lourd, et que le réalisme est finalement assez étonnant, une bouche débouchant sur un orifice profond destinée à accueillir un gode ou un sexe masculin, un anus qui conduit à un conduit à picots et plaisir comme le dit le mode d'emploi et un sexe qui imite à s'y méprendre un vrai même s'il est démuni de poils. Une fois examiné l'objet, elle a une expression sérieuse et me dit :
- Tu arrives à gérer ?
Je sais parfaitement ce qu'elle veut dire avec sa question et je reste honnête dans ma réponse :
- Le jouet ne me gène pas du tout, il y a même comme je l'ai dit tout un potentiel assez fun, ceci dit et pour répondre à la véritable question, je ne pense pas que je supporterais de te voir dans les bras d'un autre homme. J'aime croire que j'ai les idées larges mais là je ne crois pas.
- Et pour les femmes ?
- Je ne sais pas, en tout cas j'imagine que la vraie crainte est de te voir choisir une autre personne, je veux dire tu es tellement jolie et attirante.
- Pauvre chéri qui n'imagine même pas que c'est toi qui pourrais partir avec une autre et que j'ai les mêmes angoisses.
- Une chose est sûre je ne risque pas de partir avec ta euh Sophie !
- Voilà qui me rassure !
Son sourire est clair et je réalise soudain que sa question sous-jacente était aussi une façon pour elle de se rassurer. Délurée sans doute mais pas folle non plus. Pour lui confirmer mes remarques au sujet du fun, je caresse un sein de silicone – c'est assez doux été ferme au toucher finalement) et l'invite du regard à faire pareil avec l'autre sein. Nous voilà donc tous deux à sucer le – faux- téton, petite perle dure que nous mordillons en nous regardant. Voir jouer l'autre ainsi ne cause aucune jalousie et génère une espèce d'excitation mêlée d'amusement. Lisa y va fort dans son pelotage, manipulant avec rudesse les seins de la poupée comme si cela lui permettait de conjurer quelque chose d'inconscient. C'est sexy de la voir faire, ma chérie en dessous sensuels et « Sophie » nue. Lisa désormais dans le move me fait :
- J'ai toujours eu envie de peloter de beaux gros seins. Cela me change des miens. Oui je sais que tu les adores, mais j'avais juste envie de tripoter à fond. Hmm à voir ta pine qui se tend, je dirais que tu aimes me voir faire.
- J'adore quand tu te lâches ainsi. La façon dont tu joues avec les bouts de notre petite salope m'excite.
- Humm oui, notre petite salope bien obéissante, tiens !
Elle donne de vraies claques aux seins de notre jouet et son expression de plaisir n'est pas feinte, soudain elle stoppe, se penche vers moi et me roule une pelle vraiment sauvage, me mordillant même les lèvres. Je me joins à la fête et la tire vers le bas ce qui fait que nos langues se mélangent dans l'ouverture de la bouche de « Sophie » comme si nous faisions un baiser à trois. On se redresse, des fils de salive coulent de sa bouche et la relient à la poupée, c'est obscène et pourtant excitant. Toujours dans le trip, je lui fais :
— Roule lui une pelle, bave lui dessus à cette petite pute.
Lisa donne de grands coups de langue sur la bouche ouverte et finit même par lui cracher dessus en disant d'une voix tendue :
-Tiens salope, tu mérites que ça. Puis elle se tourne vers moi et avec le même regard un peu fou, rajoute ; vas-y serre lui les couilles fais-la couiner.
Je saisis le paquet – drôle de sensation – et serre sans retenue tout lui rétorquant :
— Crache sur sa pine, branle la fort !
Lisa attrape la fausse verge, figée en une érection permanente et, après avoir craché dessus comme dans un film hard crad, branle le jouet avec un rictus qui ferait presque peur. Puis, rapidement elle se relève et, vivant sans crainte nos jeux me fait :
- Guide sa queue dans ma chatte, allez.
Elle s'est mise à califourchon sur la torso, visage vers l'avant, fesses vers moi. Je saisis l'engin et le dirige vers sa chatte déjà bien humide puis, caresse son intiltiué avec la faisant gémir avant de le placer à l'entrée de son vagin ; Elle descend, s'introduisant la verge de silicone avec un soupir d'aise. Quand elle est entièrement prise, je lui fais :
- Penche toi en avant et va lui bouffer les seins, je vais m'occuper de ton petit cul.
- Oh, prenez-moi une double, toi et cette salope je vais adorer.
Elle est penchée, et m'offre son petit cul. C'est autre chose que les fois où nous avons joué avec son gode, c'est plus vivant, plus réaliste, je me place bien puis pousse et ma queue entre lentement dans son anus. C‘est bien plus serré que dans l'autre sens et les petits cris de Lisa me rendent fou aussi je la reprends.
— Crache sur ses loches, bouffe-lui les nibards, fais-la couiner ma chérie.
C'est alors un festival de bruits, du hard, pendant que je la prends fort. Ma pine coulisse dans son étroit petit cul et je ressens parfaitement la queue de notre poupée trans. Lisa me fait alors
— Plus fort, défonce-moi le cul, bourre-moi bien, oh putain ça monte de nouveau, ça…
Elle ne termine pas sa phrase et part dans une jouissance qui la fait trembler de tout son corps et qui déclenche mon plaisir. Serré dans le conduit à picots, excité par sa jouissance, son animalisme sauvage, je me vide dans le cul de « Sophie » en criant moi aussi. Et puis, vaguement revenue de la vague, Lisa se désaccouple, me repousse sur le côté et devant mes yeux ébahis va lécher et aspirer le fruit de mon plaisir en plongeant sa bouche entre les deux fesses qu'elle écarte en mode diablesse…
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