00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ caribonex Une copine toujours plus délurée… XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Une copine toujours plus délurée… — Chapitre 14 · Un avenir radieux...

14 minutes
17.3k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de caribonex
caribonex
Histoires publiées
387
Abonnés
701
J'aime cumulés
72.6k

Une copine toujours plus délurée…

Chapitre 14 · Un avenir radieux...

  Lisa, ma jolie petite délurée comme je l'appelle et moi sommes désormais un couple et, en sus des changements de lieu de vie et d'emploi, nous découvrons d'autres plaisirs…
 
   La route déroule son ruban asphalté pendant que le paysage autour de nous change lentement, passant de la forêt aux champs puis à une lande typique qui laisse admirer toute une palette de couleurs aux dominantes violettes, vertes et bleues. Cela nous détend et nous pouvons sereinement échanger sur ce qui s'est passé sous les frondaisons.
 - Tu te rends compte mon chéri de la somme de hasards qu'il a fallu pour que nous nous retrouvions là-bas à cet instant précis ?
 -  Oui et cela parait assez incroyable, surtout que j'ai entendu que cela n'arrivait qu'une ou peut-être deux fois par mois. 
 - C'était complétement fou en tout cas. Tous ces gars qui attendaient là pour gicler sur cette femme. Et en même temps je n'avais pas peur, ça m'est apparu si …
 - …Particulier ?
 - Non, enfin oui c'était pour le moins particulier mais je ne sentais pas de tension, tout s'est fait dans une ambiance presque détendue.
 - Eh bien Lisa, j'imagine qu'il ne doit pas y avoir quinze mille personnes au courant et qu'ils font tout pour que cela reste ainsi. En tout cas, c'était intense, te voir waouh…
   - Caresser un autre mec ?
   - Non. Oh bien sûr ce n'était pas évident mais l'ambiance et surtout le fait que tu m'as bien laissé jouir avec et sur une autre femme, j'aurais été malvenu de râler alors que cela a dû être bien plus difficile pour toi.
 - Mon si sensible et délicat chéri ! Alors c'était quoi ?
 - Ben la complicité avec cette jeune femme, c'était comme si vous jouiez depuis longtemps ensemble.
 - Tu as raison, je ne sais pas comment expliquer cela, c'était, enfin, comme retrouver une vieille amie, enfin une vieille amie de turpitude vu ce que nous avons fait !  
 - Tu m'étonnes ! Il faut dire que vous allées loin toutes les deux.
 - Je vois de quoi tu veux parler. Eh bien, je ne sais pas, la femme était là à genoux à se toucher et se faire couvrir de sperme et son regard presque implorant, son envie d'être clairement dominée, d'un coup on s'est regardées toutes les deux et dans le même temps on lui a craché dessus, tu ne l'as pas entendu, mais elle en a réclamé encore plus. Le vice du truc, la dépravation, ah j'étais trempée. J'avais des envies de domination, l'envie de lui serrer les seins, de tirer ses tétons, envie de lui faire prendre une douche dorée par tous les mecs. Je sais mon chéri, je vais loin, d'ailleurs je ne me reconnais même pas, mais elle avait ce regard si chargé de luxure, ça a déclenché un truc en moi. Oh pas de lui faire mal, ni de la faire saigner mais d'aller juste un peu plus loin qu'avec notre amie.
— Je l'avais compris ! J'avoue que tu m'excitais en mode maitresse des plaisirs.
— Bah à moins de revenir ici, l'occasion ne se représentera pas. On a le temps de découvrir cela.
— Oui, de toute façon on approche de notre but.
Effectivement nous sommes en vue du village avant de le dépasser et de nous retrouver à l'aplomb de la petite colline rocheuse où se trouve la maison. Nous stoppons sur le large parking en nous félicitant que l'entreprise a bien travaillé en débroussaillant la cour. L'agente immobilière n'est pas encore arrivée et nous nous tournons vers le large où l'on voit l'océan au loin enfin vraiment loin mais le reflet du soleil génère une bande brillante à l'horizon et c'est vraiment plaisant. Une petite voiture arrive et la conductrice se gare avant de venir nous retrouver. La quarantaine – un peu plus quand elle arrive à notre hauteur - les cheveux bruns lisses en queue de cheval, remplissant bien son tailleur pantalon, avec une poitrine assez opulente. Ce qui est drôle c'est qu'elle est sortie souriante de son véhicule et a eu un air sec et pincé en scrutant notre vieille voiture et en nous voyant ; comme si notre jeunesse changeait son attitude. Néanmoins, j'imagine que ses réflexes prennent le dessus car elle nous tend la main en se présentant comme « Estelle collaboratrice de l'agence ». Nous la saluons aussi et la remercions d'être passée.
 - Cela fait partie de mon travail. Enfin bon, la visite va sans doute aller vite vu le prix demandé.
 - Pardon ?
 - Oui, enfin, j'imagine que vous connaissez le prix.
 - Euh plutôt oui.
Lisa et moi nous regardons surpris, ne comprenant pas pourquoi elle nous parle du prix et d'une visite puisqu'elle est juste sensée nous remettre les clés.
 - Donc nous allons visiter rapidement et ce sera réglé.
 - Excusez-moi mais j'ai comme l'impression qu'il y a un quiproquo, nous ne voulons pas visiter ni parler du prix, vous êtes sensée nous remettre les clés.
 -  Vous remettre les clés ? Mais ce n'est pas possible.
 - C'est ce qui était convenu avec votre collègue, il suffit de l'appeler et nous avons même les documents du notaire avec nous.
 - Tout le monde peut imprimer des choses et je ne vais pas déranger mon patron pour cela.
 Nous lui expliquons calmement que nous venons de faire trois-cent kilomètres, sommes fatigués et demandons juste nos clés, trente secondes d'appel suffisant pour cela mais elle est persuadée d'avoir raison et d'un coup court vers sa voiture et s'enferme à l'intérieur. Lisa et moi la regardons stupéfaits et comme elle téléphone, cherchons l'acte de vente dans nos affaires. A peine avons-nous fini qu'une jolie voiture bleue arrive sirènes hurlantes. Nous attendons tranquillement, les gens semblant nerveux dans le coin. L'un des gendarmes s'entretient avec elle et l'autre vient s'enquérir de notre identité. Heureusement il comprend vite, acte de vente à l'appui. Estelle par contre discute et discute encore et nous l'entendons arguer de notre jeunesse et de notre manque évident d'argent. Notre interlocuteur finit par contacter lui-même son patron et le notaire. Cinq minutes plus tard nous avons nos clés, remercions les gendarmes et avons la satisfaction non seulement de voir Estelle rouge comme une tomate mais surtout d'entendre son patron lui passer un copieux savon et clamer qu'il viendra régler cela avec elle dès son retour de congés. Et puis, nous sommes enfin chez nous et fermons les porte sur une longue et étonnante journée. Même s'il y a encore bien des travaux et des achats à faire, la cuisine est fonctionnelle tout comme la salle de bain et sa grande douche contigüe à notre chambre, chambre qui pour le moment accueille juste notre matelas pour ce soir.
 
 Le reste de la semaine est donc assez intense entre achats de meubles, installation et formalisation des contrats de rénovation pour le reste des bâtiments. C'est là que l'apprentissage de Lisa à la vraie vie, conjugué à mes connaissances pratiques fait des merveilles. Ce qui est aussi merveilleux c'est l'utilisation presque compulsive de la grande douche dans laquelle ce que nous faisons est bien plus chaud que l'eau ! 
 
 Et puis, un matin, alors que nous avions presque oublié cet épisode, se présentent le patron de l'agence qui nous prie d'accepter les excuses de son entreprise. A peine a-t-il fini qu'arrive Estelle. Une Estelle aux trais tirés, à l'air fort gêné et qui n'en mêle pas large. Comme elle s'avance pour parler, la sonnerie de son chef retentit qui, décroche puis nous indique devoir partir mais rappelle à son employée de lui rendre compte. Nous sommes donc assis sur notre nouveau canapé et elle est debout devant nous, les mains serrées nerveusement et se lance comme si elle récitait un texte appris par cœur : 
 - Voilà euh, je vous prie vraiment de m'excuser, j'ai eu une attitude très incorrecte la dernière fois, ce n'était pas bien. 
Nous la regardons mais ne répondons pas et elle danse presque d'un pied sur l'autre avant de reprendre d'une voix un peu plus tendue :
 - Euh donc, voilà, désolée. Il faudrait lui confirmer que je me suis excusée. Hum j'en ai vraiment besoin, il était très en colère.
 - Tout comme nous répond Lisa qui m'a tapoté le genou d'un geste discret.
 - Euh oui, donc euh merci d'accepter mes excuses et de euh lui dire.
 - Nous n'avons rien accepté. 
 - Euh je suis vraiment désolée, j'ai si honte de mon attitude.
 - Voilà des mots déjà plus naturels n'est-ce pas Lisa ?
 - Oui, cela sent moins la réponse apprise.  
 - S'il vous plait, madame, monsieur j'ai vraiment été bête, je le regrette et je euh risque de perdre ma place.
 - Parce que ce n'est pas la première fois j'imagine ?
 - Euh…
 - Réponds ! Le mot de Lisa a claqué tel un fouet, faisant sursauter Estelle.    
 - Hmm oui, j'ai été un peu hautaine avec une cliente il y a quelques semaines.
 - Et cela s'est terminé comment ? fais-je à mon tour.
 - Euh enfin…
 - Il t'as demandé de t'expliquer nous t'écoutons, tu as compris ?
 - Oui madame.
Je sens un frémissement chez ma chérie et nous nous restons là à entendre, froid et impassibles. 
 - J'ai fait louper une vente en favorisant un couple, j'ai cru à tort qu'ils étaient riches. 
 - Eh bien tu ne sembles pas très douée. Se fier à des signes extérieurs sans savoir les lire ce n'est pas bien. N'est-ce pas ?
 - Oui madame.
 - Je parie Lisa que c'est la même chose dans sa vie personnelle. Hautaine, sans mec, tout dans le paraître.
 - Euh je ne vous permets pas, je…
 - TU ne nous permets pas ! Tu sembles oublier devant qui tu te trouves ! Ose me dire que tu n'es pas seule, ose mentir ENCORE !
 - Non, enfin, oui, je suis seule.
 - Je suis sûr ma chérie, qu'elle dépense tout son argent dans de la lingerie, des applis ou elle peut taper sur des pauvres gars en les prenant de haut. 
 - Tu as raison, je la vois bien se satisfaire en narguant les gars intéressés. Mais cela ne durera pas éternellement. D'ailleurs ton mari t'a quitté pour cela non ? REPONDS !
 - Oui, madame. Il m'a dit que j'étais toute à ma carrière, à pas vivre et à pas prendre du plaisir.
 - Eh bien voilà on y arrive.
 Je regarde Lisa qui a amené la conversation dans un sens que n'imaginais pas Estelle – et moi non plus d'ailleurs – mais je me rends compte que ma chérie a développé comme un « radar psychique ». Oui c'est bizarre comme expression mais c'est ainsi que je le vois. Elle reprend d'une voix plus suave cette fois :
 - Tu as finalement une chance de changer de vie, de devenir celle que tu es. Tu comprends ?
 - Euh pas vraiment madame.
 - Euh, euh, tu ne sais dire que cela. Rappelle-nous pourquoi tu es là ?
 - Pour m'excuser madame.
 - Et tu es prête pour cela ?   
 - Euh, pardon, oui je le suis.
Estelle a le visage rouge, un peu en sueur, elle respire vite et, comme elle avait enlevé sa veste vu la chaleur, cela se voit au rythme de sa poitrine qui se soulève rapidement.
 - Mieux que cela.
 - Pardon madame. Je m'excuse de vous avoir causé des ennuis, je reconnais que j'ai mal agi et je mérite ma punition.
 - A la bonne heure ! Tu vois quand tu veux…
 - Oui monsieur.
 - Elle a effectivement compris mon chéri, regarde son expression, ses yeux, ses tétons qui pointent, sa poitrine qui gonfle.
 - Mais je…
 - PARDON ! Ose me dire que tes seins ne sont pas tendus, ose me dire que tes tétons ne sont pas durs, ose me dire que ton esprit ne frémit pas d'excitation… Alors ? 
   - ….
 - Je veux entendre la vérité, entendre ce que tu ressens. DIS-LE !
 - Je, je suis excitée.     
 - Encore. 
C'est soudain comme un flot de paroles, comme si les vannes s'étaient ouvertes même si je ne saisis toujours pas vraiment comment Lisa l'a amené à cela.
 - Vous m'excitez à me diriger, je dois être devenue folle mais ça m'excite, vous me faites mouiller, j'ai envie de sexe, de ce que vous voulez, tout ce que vous voulez.
 Elle se tait, surprise elle-même mais ce n'est pas fini, et reprend d'une voix haletante :
 - Je veux jouir enfin, je suis prête à tout, punissez-moi, baisez-moi, j'en peux plus.
Il est clair que des années de retenue, de renoncements, de soumission à une éducation de retenue ont volés soudainement en éclat. Notre attitude, le fait que nous ne soyons pas intimidés - que nous soyons sexys aussi – tout s'est ligué pour la faire craquer d'un coup et se libérer de tous les carcans.
 - Eh bien prouve le nous. Allons, tu sais comment…
Estelle rougit encore puis, frémit et, vaincue par ses passions, enlève, arrache presque sa chemise dévoilant sa poitrine lourde et tendue prise dans un soutien-gorge blanc de marque qui, malgré sa couleur virginale la met très sensuellement en valeur. Nous l'admirons en silence et elle fait alors tomber sa jupe, dévoilant un tanga parfaitement assorti à son haut. Elle tremblote, mais son excitation est palpable. Son petit ventre, conjugué à ses formes de vraie femme est sexy et nous nous levons non sans lui avoir demandé de ne pas bouger. 
 C'est alors une longue séance de caresses sur son corps, douces et parfois plus rudes, sur sa peau ou ses dessous. Elle a de plus en plus de mal à rester debout, le visage rouge, la sueur sur son front ou qui coule entre ses seins. Nous en rajoutons en nous embrassant régulièrement devant elle, juste à quelques centimètres de sa bouche et toutes langues sorties. Elle gémit, respire de plus en plus vite, son corps se tend et nous sentons qu'elle est au bord du point de rupture. Evidemment nous voulons aller plus loin, bien plus loin…  
 Nous stoppons nos caresses et nous déshabillons devant elle. Elle gémit devant le si beau corps de ma chérie et déglutit quand je libère mon sexe tendu. Nous nous laissons regarder quelques secondes avant que mes lèvres n'aillent embrasser chaque parcelle du corps de Lisa. Ma chérie gémit, et le même son sort de ma bouche entre deux respirations. Je déguste ses petits seins, ses si jolis tétons devenus durs et couleur de framboise, me laisse couler à ses pieds et, profitant de l'écartement de ses jambes, savoure de ma langue son abricot humide et au goût si délicieux. J'aime lui donner du plaisir et entendre la musique des gémissements laquelle est accompagnée de petits mots prononcé par ma consentante victime » mm j'adore, ouiii, encooore, c'est si bon de couleur ainsi « sans oublier ceux d'Estelle «  comme c'est beau, oh j'ai si envie, mais quelle conne j'ai été ! ». Mon sexe est tendu mais je ne pense qu'à faire jouir ma chérie et la situation et le fait que nous soyons à nouveau devant une spectatrice totalement absorbée par ce qu'elle voit amène à l'inévitable conclusion qu'est l'énorme jouissance de ma chérie dans un grand cri de délivrance. Elle s'effondre presque et je la soutiens pour se rasseoir sur le canapé. Quand nous nous tournons, Estelle est effondrée au sol, secouée de tremblements nerveux, les mains pressées sur sa culotte, folle d'envie, le regard totalement chaviré, comme passée dans une nouvelle dimension.
Elle lève les yeux et lâche d'une voix rauque :
 - Tout ce que vous voulez…
 Lisa la regarde, me regarde, voit mon sourire complice et lui fais :
 - Répète après-moi :   Je ferais tout ce que vous voudrez.
 - Je ferais tout ce que vous voudrez.
 - Je serais votre soumise.
 - Je serais votre soumise.
 - Je serais votre lécheuse et suceuse, votre salope dévouée.
 - Je serais votre lécheuse et suceuse, votre salope dévouée.
 - Eh bien je crois que l'avenir s'annonce souriant et très excitant…
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Passer les 5 commentaires
Photo de profil de Dad38
Dad38
30 décembre 2024 à 08:21
Humm j'ai hâte de lire la suite,. La belle bourgeoise soumise au vice de la petite délurée... j'en connais un qui va se régaler dans sa nouvelle maison !!!
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de caribonex
caribonex
26 décembre 2024 à 17:42
Merci pour vos commentaires. Histoire en suspens pour le moment. Une autre série dans le monde de Harry P. ayant absorbée l'inspiration !
Modifié 26 décembre 2024 à 17:42
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Tonydu8534
Tonydu8534
26 décembre 2024 à 08:00
Très bon chapitre vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de OlivierX
OlivierX
25 décembre 2024 à 23:28
La suite s’annonce sous les meilleures hospices. Une soumission qui risque d’être particulièrement excitante. Lisa se découvre en maîtresse et le couple au diapason pour mettre au plis la bêcheuse qui ne demande que cela. Ça va être chaud …..
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Charlotte lovesexe
Charlotte lovesexe
25 décembre 2024 à 22:34
hummmmmm
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Vachette Séduction lesbienne XSTORY
Séduction lesbienne
Chapitre unique
Par Vachette
128
4
12.5k
Lesbiennes
✦ Exorium Ma vie amoureuse XSTORY
Ma vie amoureuse
Chapitre 15
Par Exorium
153
4
3.9k
Hétéro
✦ Cidoup La nouvelle bonne XSTORY
La nouvelle bonne
Chapitre 1
Par Cidoup
253
1
51.4k
Hétéro
✦ Henry_Danger Offertes XSTORY
Offertes
Chapitre 2
Par Henry_Danger
119
5
15.2k
Hétéro
✦ Exorium Ma vie amoureuse XSTORY
Ma vie amoureuse
Chapitre 9
Par Exorium
227
5
5.5k
Hétéro
✦ JrBob5179 Une autre XSTORY
Une autre
Chapitre 3
Par JrBob5179
108
4
6.3k
Lesbiennes
✦ Sunstone Une histoire impossible, deux histoires impossibles... XSTORY
Une histoire impossible, deux histoires impossibles...
Chapitre 3
Par Sunstone
173
8
3.9k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio