Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'anniversaire du puceau — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'anniversaire du puceau
Chapitre 1
Je suis chez moi, détendue et regardant des tutos sur youtube lorsque mon portable sonne, c'est un ex partenaire qui me propose une rencontre qui au départ ne m'intéresse pas du tout.
Il me dit avoir un petit-fils qui habite chez lui depuis la mort de ses parents il y a quatre ans dans un accident de voiture et que sa femme et lui s'étonnent de ne l'avoir jamais vu avec une fille. Ce sont des personnes avec encore des idées datant d'avant, la peur que leur petit-fils soit gay.
Voilà ce qu'il me demande:
Il me dit avoir un petit-fils qui habite chez lui depuis la mort de ses parents il y a quatre ans dans un accident de voiture et que sa femme et lui s'étonnent de ne l'avoir jamais vu avec une fille. Ce sont des personnes avec encore des idées datant d'avant, la peur que leur petit-fils soit gay.
Voilà ce qu'il me demande:
— Sébastien a son anniversaire jeudi, il aura dix-huit ans et ma femme et moi aimerions lui offrir sa première relation sexuelle avec une femme.
— Tu sais que je n'aime pas les jeunes, mais pourquoi moi ?
— Avec toi je n'ai aucune crainte, je sais par expérience que tu sais donner du plaisir. De plus on a pas envie d'une professionnelle pour sa première.
— Et si il est gay ? J'ai pas envie de paraître idiote.
— Tu sais que je n'aime pas les jeunes, mais pourquoi moi ?
— Avec toi je n'ai aucune crainte, je sais par expérience que tu sais donner du plaisir. De plus on a pas envie d'une professionnelle pour sa première.
— Et si il est gay ? J'ai pas envie de paraître idiote.
Bla bla bla... et pour finir j'accepte à la condition que ça ne se passe pas chez moi par prudence, pas envie qu'il s'en vante auprès de ses copains et d'avoir une meute devant chez moi.
— On a tout prévu avec ma femme, on sera absent jusque tard le soir. Vu qu'il passe tous ses samedis devant son pc c'est certain qu'il sera là. A toi de trouver comment entrer, pour le reste je te fais confiance. Ma femme ne sait pas que je te connais, ne fais pas de bourdes quand tu parleras avec Sébastien.
Quand Noah revient je lui explique la demande de Louis, il n'est pas très chaud pour ce genre de deal avec un jeunot mais finit par accepter en me disant que il ne veut pas que ça se reproduise.
Samedi, seize heure, je m'apprête avec une tenue relativement sage. Jupe courte mais pas trop, crop top moulant sans SG, string et baskets. Noah me dit que je ressemble à une collégienne et je sens comme une petite envie dans ses yeux. Mais pas le temps maintenant, je dois me rendre chez ce Sébastien qui habite à l'autre bout de la ville.
Arrivée devant la maison j'hésite un peu à sonner, j'ai l'impression d'être une milf vu l'âge du garçon à peine majeur depuis deux jours. Je dépasse ma réticence et pousse sur le bouton. Personne ne répond ! Je fais un deuxième essai et enfin Sébastien vient m'ouvrir.
Waou ! Quel beau garçon ! Un doux visage et un corps athlétique qui ne doit pas laisser les filles, ou les garçons, indifférentes.
Waou ! Quel beau garçon ! Un doux visage et un corps athlétique qui ne doit pas laisser les filles, ou les garçons, indifférentes.
— Bonjour, tu es bien Sébastien ?
— Bonjour, oui.
— Bonjour, oui.
Je lui explique que ses grands-parents s'inquiètent pour lui car il ne ramène jamais de copains ou copines, qu'il est toujours tout seul et ne parait s'intéresser qu'à son pc. Il me dit avoir des copains et qu'il n'a besoin de personne pour diriger sa vie. Se faisant il veut refermer la porte, alors je lui demande de me laisser entrer quelques minutes par politesse, que je puisse dire à ses grands-parents que nous avons parlé un peu. Il ouvre grand la porte et me laisse pénétrer.
A mon aise je me rend au salon et m'assied dans un fauteuil, lui reste debout assez incrédule devant ma hardiesse. Je lui demande un verre d'eau puis l'invite à s'asseoir, ce qu'il fait. C'est moi qui entame la conversation, je lui pose quelques questions innocentes sur sa vie, son but professionnelle, l'atmosphère se détend et lui aussi me pose des questions me concernant. J'invente n'importe quoi et en profite pour dénuder mes jambes légèrement en faisant remonter ma jupe tout en épiant sa réaction.
Yes ! Ses yeux se pose sur mes jambes et je comprends (l'habitude) qu'il apprécie ce que je lui dévoile. C'est le moment de devenir plus audacieuse dans mes propos et je dévie la conversation en lui demandant si il a une petite copine ou un petit copain, il me répond qu'il a une amie mais qu'il ne se passe rien entre eux, qu'il a un peu peur.
— Tu ne l'embrasses pas ?
— Si, mais elle n'a pas l'air d'aimer ça et me repousse parfois.
— Et tu la caresses un peu ?
— Une fois j'ai voulu toucher ses seins, mais elle m'a dit de ne jamais recommencer.
— Peut-être que tu t'y prends mal, je vais t'aider.
— Si, mais elle n'a pas l'air d'aimer ça et me repousse parfois.
— Et tu la caresses un peu ?
— Une fois j'ai voulu toucher ses seins, mais elle m'a dit de ne jamais recommencer.
— Peut-être que tu t'y prends mal, je vais t'aider.
Je me lève et tends la main pour l'encourager à faire de même, une fois face à face je me colle contre lui et pose ma bouche sur la sienne. Nos bouches s'ouvrent, nos langues se mêlent, le baiser est agréable mais il reste figé. Alors je lui prends une main et l'amène sous ma blouse jusqu'à mes seins. C'est bien un puceau, il me pétrit sauvagement et malgré nos lèvres collées je sens un filet de bave qui s'écoule sur mon menton.
Ma main se pose sur son ventre, sous son tee-shirt, puis entre dans son pantalon pour se saisir de son sexe qui est ultra raide. Je le branle doucement, lui continue de me ravager la poitrine. Je retire ma main et recule un peu, il me regarde en se demandant quoi avec un air déçu.
Ma main se pose sur son ventre, sous son tee-shirt, puis entre dans son pantalon pour se saisir de son sexe qui est ultra raide. Je le branle doucement, lui continue de me ravager la poitrine. Je retire ma main et recule un peu, il me regarde en se demandant quoi avec un air déçu.
— Viens, allons dans ta chambre.
— Mais j'ai peur que mes grands-parents reviennent et soient fâchés si ils nous découvrent.
— Mais j'ai peur que mes grands-parents reviennent et soient fâchés si ils nous découvrent.
Sa voix est tremblante, je suis sûre que ce n'est pas uniquement la peur du retour de ses grands-parents, mais également le fait de ce qu'il devine qui va se passer.
— Je peux te dire un secret ? Tu me jures de ne jamais le répéter à personne ?
— Oui.
— Tes grands-parents savent que je suis ici et c'est eux qui me demandent de te donner ton premier plaisir, ils sont d'une autre génération et craignent que tu sois attiré par les hommes.
— Tu es une pute ?
— Hé ! Non ! Je suis une fille qui aime donner et recevoir du plaisir, je ne me fais pas payer ! Maintenant ne dis plus rien et conduis-moi à ta chambre, que je me donne à toi.
— Oui.
— Tes grands-parents savent que je suis ici et c'est eux qui me demandent de te donner ton premier plaisir, ils sont d'une autre génération et craignent que tu sois attiré par les hommes.
— Tu es une pute ?
— Hé ! Non ! Je suis une fille qui aime donner et recevoir du plaisir, je ne me fais pas payer ! Maintenant ne dis plus rien et conduis-moi à ta chambre, que je me donne à toi.
Sur ce, alors que nous sommes toujours au salon, je retire mon crop top et le menace d'enlever le reste ici si il ne se dépêche pas.
Tandis qu'il ferme les tentures je laisse glisser ma jupe puis ôte mon string ainsi que mes baskets. Il fait sombre, mais pas trop, il me dis que je suis belle, plus belle que sa copine, et que peut-être nous pourrions sortir ensemble. Je ne réponds rien et me dirige sur lui pour commencer à le déshabiller.
Il est nu, debout, je suis nue et me mets à genoux. Sa queue est dressée, je rie intérieurement en pensant que ma bouche va être la première à engloutir ce bel objet. Je le branle avec douceur, ma langue tourne autour de son gland et titille son prépuce. J'entends sa respiration s'accélérer et devenir bruyante. Je prends son sexe en bouche et pose mes mains sur ses fesses pour le maintenir collé à moi. Je suce, je lèche, je vais et je viens, mais tout va très vite et je reçois plusieurs giclées que j'avale avec bonheur. Sébastien est dépité et s'excuse, la bouche vide je lui dis que c'est normal, que peu d'hommes résistent à ma bouche.
Je m'allonge sur son lit et lui demande de venir à côté de moi car je suis certaine qu'il va vite récupérer. Nous parlons un peu, il devient moins timide et ose m'avouer qu'il se masturbe souvent en pensant aux copines de ses amis. Je l'écoute, lui réponds de ma voix la plus chaude tout en caressant du bout des doigts l'intérieur de ses cuisses. Il ne faut pas longtemps pour le remettre en forme, je monte sur lui et m'empare de sa queue que j'introduis en moi.
C'est bon, j'apprécie, mais il me manque ce petit quelque chose de cérébral que j'ai avec mes petits vieux. On change de positions, la cuillère, la levrette ...
Il émet un grand cri et déverse son sperme en moi.
Il émet un grand cri et déverse son sperme en moi.
Nous sommes allongés côte à côte, je le flatte en lui disant qu'il m'a emportée, que j'ai joui comme rarement. J'ai envie qu'il attrape confiance en lui, c'est un très beau garçon et il peut devenir un bourreau des coeurs.
Nous sommes toujours au lit, il est presque minuit et on a pas vu le temps passé lorsque le grand-père ouvre la porte de la chambre et sourit.
Sébastien se couvre aussitôt, moi je n'en ai pas le réflexe. Le vieux s'approche, s'assied sur le lit et de mon côté. Il met sa main entre mes cuisses et plonge un doigt dans ma chatte détrempée. Sébastien, ahuri, le regarde et l'entend me dire: "Je vois que mon petit-fils est devenu un homme maintenant". Et, toujours sous le regard de Sébastien, il retire son doigt et le porte à sa bouche.
Sébastien se couvre aussitôt, moi je n'en ai pas le réflexe. Le vieux s'approche, s'assied sur le lit et de mon côté. Il met sa main entre mes cuisses et plonge un doigt dans ma chatte détrempée. Sébastien, ahuri, le regarde et l'entend me dire: "Je vois que mon petit-fils est devenu un homme maintenant". Et, toujours sous le regard de Sébastien, il retire son doigt et le porte à sa bouche.
Je me lève et me rhabille, nous sommes seuls maintenant et Sébastien me demande quand nous allons nous revoir. Je lui donne un petit baiser et lui dis que "jamais", que j'ai été heureuse aujourd'hui mais que je suis mariée et ne revois jamais un amant.
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Commentaires ()
J'ai vécu la même chose avec mon filleul pour ses 18 ans.
Sa femme m'a remercié d'en avoir fait un très bon amant. 20 ans plus tard nous coquinons ensemble.
Sylvie
J'aurais aimé être dépucelé de la même façon.