un confinement pas du tout comme les autres
Chapitre 2
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✦ Sissy22 un confinement pas du tout comme les autres XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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un confinement pas du tout comme les autres — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Sissy22
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un confinement pas du tout comme les autres

Chapitre 2

Je me réveille ce matin-là avec une étrange sensation de malaise. En ouvrant les yeux, la première a choisi qui me frappe, c'est le rouge vif sur mes ongles. Tout le reste de la pièce semble avoir perdu de sa couleur, ne laissant que mes mains, flamboyantes et ridiculement vernies. Sous le soleil matinal, mon cœur se met à battre plus fort. La réalité me frappe de plein fouet. Ce n'est pas un mauvais rêve. À mes côtés, Sophie est éveillée, assise sur le bord du lit, l'air concerné, jouant nerveusement avec ses cheveux, ses doigts s'emmêlant dans les mèches comme si elle cherchait une réponse.
— Bonjour, Timéo.
— Qu'est-ce qui se passe ?
— Eh bien comment dire ... Je n'ai plus de dissolvant.
Mon cœur se serre. « Quoi, plus de dissolvant ? »
— Je pensais que j'en avais encore, mais il n'y en a plus, je vais essayer d'aller au magasin, peut-être qu'ils auront encore du dissolvant.
Sophie m'embrassa, se leva et partit au magasin le plus proche. Je n'ai même pas eu le temps de réagir ou de dire la moindre chose, je dois juste attendre le retour de Sophie, le temps passe lentement, chaque minute se transforme en éternité. Je m'occupe en rangeant quelques affaires, mais rien n'y fait. Je suis bloqué dans ma propre anxiété, obsédé par mes ongles vernis. Enfin, la porte s'ouvre, et je me précipite vers l'entrée. Sophie entre, l'air visiblement déçue, son regard en dit long sur la situation. Elle évite mon regard.
— Ils n'ont pas de dissolvant. Ils ont vidé tous leurs rayons cosmétiques à cause du confinement. Ce ne sont pas des produits de première nécessité, donc impossible d'en acheter.
Je sens le monde autour de moi s'écrouler. « Mais qu'est-ce qu'on va faire maintenant ?! »
— Allez, Timéo, ce n'est pas si grave. C'est juste du vernis, et puis tu n'as pas besoin de sortir. Personne ne le verra, on est entre nous.
Je prends une grande inspiration, car sa réaction m'énerve. « Juste du vernis ? Sophie, regarde mes mains. Je ne peux pas rester comme ça, c'est ridicule, je veux le retirer ! »
— Timéo, je t'ai dit que je n'ai plus de dissolvant. Avec le confinement, on ne peut même pas en acheter. Le magasin ne vend plus de produits cosmétiques pour l'instant. Ce n'est pas la fin du monde.
Je me redresse, sentant la colère monter en moi. « Pas la fin du monde pour toi, peut-être, mais moi, je dois supporter ça sur mes mains et mes pieds ! »
— Tu te rends compte que tu te prends la tête pour rien, là ? On vit un moment stressant avec ce confinement, et tu te focalises sur un peu de vernis. Ce n'était censé être qu'un jeu, un moment amusant entre nous.
Un silence tendu s'installe entre nous. Je sais que j'en fais peut-être trop, mais l'idée de rester coincée avec ce vernis rouge vif me semble insupportable. Ce qui m'irrite surtout, c'est l'air détaché de Sophie, comme si elle ne comprenait pas pourquoi c'était un problème pour moi.
Je sens la colère monter en moi « Sophie, c'est toi qui m'as convaincu de mettre ce vernis, je n'étais pas très à l'aise, mais tu as insisté. Et maintenant, je dois rester comme ça, sans savoir quand je pourrai l'enlever. »
— Et alors, Timéo ? Franchement, tu es un peu ridicule là. C'est juste du vernis ! Tu pourrais essayer d'en rire au lieu de te comporter comme si c'était la pire chose qui pouvait t'arriver.
Ses mots me frappent, et je me sens blessé par son manque de compréhension. « Ridicule ? Je me sens humilié, Sophie. Et c'est comme si tu t'en fichais. »
— Bon, écoute, si c'est vraiment si insupportable pour toi, essaie de l'enlever toi-même avec autre chose.
Je sens ma frustration monter encore plus. « Avec quoi, Sophie ? Avec de l'eau et du savon ? Ça ne changera rien, et tu le sais. Je suis coincé comme ça, et ça me rend fou. »
— Je pensais qu'on pourrait passer cette journée dans une bonne ambiance, mais apparemment, tu préfères te prendre la tête pour un détail insignifiant. Franchement, je ne te reconnais pas.
Elle quitte la chambre, me laissant seul avec mes pensées, ma colère et mes mains ornées de ce vernis écarlate, qui me semble ridicule et désormais oppressant. Je m'assois sur le canapé, fixant mes mains, impuissant. J'ai envie de lui crier que ce n'est pas juste une question de vernis, mais que cela me fait me sentir vulnérable, exposé, comme si j'avais perdu une part de moi-même dans ce jeu. Mais je sais aussi qu'elle ne comprendrait probablement pas.
L'après-midi avance, et l'ambiance dans l'appartement reste tendue. Après notre dispute de ce matin, Sophie et moi nous éloignons, chacun absorbe dans ses pensées. Elle est dans le salon, probablement plongée dans un livre ou un film, tandis que moi, je reste dans la salle de bain, déterminée à me débarrasser de ce vernis rouge vif qui me nargue à chaque regard. J'essaie tout ce qui me passe par la tête. Je frotte avec de l'alcool ménager, je trempe mes mains dans de l'eau chaude savonneuse, et même tente de gratter le vernis, mais rien n'y fait. Le rouge reste obstinément accroché à mes ongles, brillants et impeccables. Je suis à bout de patience. Me regardant dans le miroir, je soupire, désespéré. Jamais je n'aurais imaginé qu'un simple jeu entre Sophie et moi prendrait une telle tournure. Je m'en veux de m'être laissé convaincre si facilement, mais surtout, je ne comprends pas pourquoi elle prend tout ça à la légère.
Elle sait que je suis mal à l'aise, que cette situation me dépasse.
Quand je sors de la salle de bain, je trouve Sophie en train de lire un livre, son expression concentrée et distante. J'essaie de capter son attention, mais elle ne lève même pas les yeux. Je soupire et me retourne m'asseoir sur le canapé. Le temps s'étire alors que l'après-midi laisse place au début de soirée. La tension est palpable, chaque bruit dans l'appartement semble amplifié. Je me sens complètement déconnecté, comme si nous vivions dans deux mondes séparés. Il n'y a pas eu un mot échangé depuis notre différend, et cette absence de communication ne fait qu'aggraver mon mal-être. Le silence entre nous est lourd, et je sens une vague de déception monter en moi.
Je me demande comment nous en sommes arrivés là. Pourquoi ce simple jeu, censé être léger, a-t-il provoqué une telle embrouille ? Je me demande si, au fond, Sophie est tout aussi mal à l'aise que moi. Mais je ne sais pas comment l'aborder.
Au moment d'aller dormir, sans un mot, je prends une couverture et un oreiller dans la chambre, puis je me dirige vers le canapé du salon. Sophie lève brièvement les yeux vers moi, surprise, mais elle ne dit rien. Elle se contente de m'observer un instant. Ce silence me pèse, mais je ne veux pas céder. Je m'installe sur le canapé, en tirant la couverture jusqu'à mes épaules, tentant de trouver une position confortable. Le canapé est étroit, bien moins accueillant que notre lit. Pourtant, la froideur de cette distance me semble être la seule solution pour apaiser ma colère. Tandis que je ferme les yeux, le vernis rouge vif sur mes ongles semble toujours briller dans l'obscurité. C'est ridicule, mais je ne peux m'empêcher de me sentir enfermé dans cette situation absurde.
Je finis par fermer les yeux, espérant que le sommeil m'arrachera à cette réalité pesante. Cependant, les pensées tourbillonnent dans ma tête, m'empêchant de trouver la paix. Je pense à la façon dont elle a ri en me maquillant, à sa voix douce et chaleureuse, à la promesse d'un moment amusant qui a finalement tourné au désastre. Pourquoi je ne peux pas laisser ça derrière moi ?
Le lendemain matin, je me réveille, les yeux encore lourds de fatigue et la couverture du canapé enroulée autour de moi. La lumière du jour qui filtre à travers les rideaux me ramène peu à peu à la réalité, et avec elle, le souvenir de la dispute de la veille. Mon regard tombe sur mes mains, toujours ornées de ce vernis rouge vif. Un sentiment de frustration m'envahit, mais cette fois, je sais qu'il faut que j'en parle à Sophie. Cette situation me pèse trop pour rester muet. Je me lève et me dirige vers la cuisine où Sophie prépare un café. Elle lève les yeux en me voyant entrer, son visage mêlant surprise et un soupçon d'inquiétude.
Avant qu'elle n'ait le temps de dire quoi que ce soit, je prends une grande inspiration et lance d'une voix douce, mais déterminée : « Sophie... il faut qu'on parle. » Elle me fixe, silencieuse, son expression s'adoucissant.
Je continue, un peu hésitant : « Je sais que c'était censé être amusant, mais... je ne suis pas à l'aise. Me voir avec ce vernis, même si ça n'a l'air de rien, ça me met mal à l'aise. Ça me fait me sentir... démuni, vulnérable. Ce n'est pas moi. »
— Je suis désolée, Timéo. Je n'avais pas réalisé que ça te ferait te sentir comme ça. Je pensais que tu t'amusais aussi...
Je hoche la tête, reconnaissant son intention. « Je comprends, et peut-être que sur le moment j'ai trouvé ça drôle. Mais ce n'était qu'un jeu pour toi, alors que pour moi... je ne sais pas. J'ai du mal à l'expliquer. Je ne me sens pas moi-même. »
— Je suis désolé, je ne voulais pas être blessante hier. Je te promets que je vais essayer de moins te taquiner par rapport à tes ongles.
Un poids semble se lever de mes épaules. Nous nous sourions, soulagés d'avoir mis les choses à plat. La tension de la veille s'est enfin dissipée, et je me sens bien plus léger.
Mais à ce moment-là, la trappe à courrier s'ouvre : le facteur vient de glisser une lettre sous la porte. Sophie s'empresse de l'attraper et me la tend. En l'ouvrant, je découvre qu'il s'agit d'un courrier important. Mon expression change instantanément en lisant le contenu.
— C'est quoi ?
— C'est un document de la banque. Il faut que je dépose des papiers avant la fin de la semaine en personne.
— La banque est à l'autre bout du village, tu ne peux pas vraiment éviter de sortir.
Je me fige, réalisant l'ampleur du problème. Nous sommes lundi et il me reste cinq jours pour déposer les documents, mais je ne me vois absolument pas sortir en public avec mes ongles vernis de rouge vif. Sophie, comprenant mon inquiétude, tente de me réconforter.
— Timéo, on va trouver une solution. Peut-être que le vernis s'écaillera un peu d'ici là ? Sinon... on trouvera un moyen pour que tu te sentes plus à l'aise.
Je hoche la tête, encore incertain. Les prochains jours s'annoncent compliqués, mais au moins, je sais que Sophie est à mes côtés pour m'aider, quoi qu'il arrive.
La semaine passe très vite. Le jeudi matin, je n'ai toujours pas déposé mes documents à la banque. Assis à la table de la cuisine, je bois mon café en fixant mes mains. Cela fait six jours que je porte ce vernis, et bien qu'il commence à s'écailler, sa couleur rouge vif reste visible. Le courrier de la banque pèse sur mon esprit. Il ne me reste que jusqu'à demain pour déposer ces documents. J'étais anxieux, mais rien de concret ne me vient à l'esprit.
Ce soir-là, allongés côte à côte dans le lit, le silence pèse dans la chambre. La fatigue m'envahit, mes pensées tournent autour de cette sortie à la banque que je n'ai pas encore osé affronter. Le vernis rouge, toujours bien visible sur mes ongles, me rappelle l'urgence de la situation. Il ne me reste plus qu'une journée pour déposer ces documents. Pourtant, aucune solution évidente ne se présente.
À ce moment-là, Sophie se tourne vers moi et brise le silence.
— J'ai une idée, murmure-t-elle.
Je tourne la tête vers elle, intrigué. Son visage est pensif, comme si elle avait longuement réfléchi avant de parler.
— Qu'est-ce que tu as en tête ?
Je suis prêt à écouter n'importe quel plan pour sortir de cette impasse.
— C'est un peu inhabituel, mais... écoute-moi bien. Si un garçon sort avec du vernis, il va attirer tous les regards. Les gens le remarqueront plus facilement, tu vois ? Mais une fille, en revanche... personne ne s'étonnera de la voir avec du vernis.
Je fronce les sourcils, suggère de deviner où elle veut en venir, mais elle continue sans me laisser le temps de poser de questions.
— Alors voilà mon idée : si tu te fais passer pour une femme, juste le temps d'aller déposer tes papiers, tu pourrais passer inaperçu. Avec tes cheveux longs, un peu de maquillage et une tenue adaptée, personne ne saura que c'est toi.
Je reste silencieux un instant, pris de court. Sortir en me faisant passer pour une femme ? L'idée me semble complètement folle, mais quelque part, elle a un certain sens. C'est peut-être la seule façon d'éviter d'attirer l'attention, et d'aller à la banque sans me faire remarquer.
— Tu es sérieuse ? Je me sentais encore hésitant par son idée.
— Oui, je pense que ça pourrait marcher. Je m'occuperai de tout. Je ferais en sorte que tu sois méconnaissable, comme la semaine dernière, et ce sera rapide, juste pour déposer tes papiers.
Je me mordille la lèvre, pesant le pour et le contre. L'idée me met mal à l'aise, mais l'alternative de sortir en public avec ce vernis sous les traits d'un homme me met encore plus angoissante. Finalement, je hoche la tête, et accepte à contrecœur.
— D'accord... si tu penses que c'est la meilleure solution, je te fais confiance, de toute façon je n'ai pas le choix.
— Ne t'inquiète pas, ça va bien se passer. Demain matin, je m'occupe de toi, personne ne saura que tu es un homme.
Je ferme les yeux, tentant de calmer l'angoisse qui me serre l'estomac. Demain, je vais devoir me prêter à un jeu encore plus audacieux que celui de la semaine dernière. Mais au moins, Sophie sera à mes côtés pour m'aider. En fermant les yeux, une étrange excitation m'envahit peu à peu.
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Photo de profil de ercb
ercb
10 janvier 2025 à 06:11
Pour ma part, pas desoin toujours de sexe pour une transformation. Cette histoire me plaît bien
Soyez respectueux
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Photo de profil de ercb
ercb
10 janvier 2025 à 06:09
Pour ma part, pas desoin toujours de sexe pour une transformation. Cette histoire me plaît bien
Soyez respectueux
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Photo de profil de xArl-
xArl-
1 janvier 2025 à 19:02
super histoire, la narration est top , dommage que ca soit si court , c'est captivant.
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ArnaudB53
1 janvier 2025 à 14:09
Histoire sympathique...
Mais où est l'érotisme ??
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Manekenpiss
Manekenpiss
1 janvier 2025 à 11:14
Bon, ils sont passé au bord de la crise et Timéo va devoir se travestir de nouveau... Mais que va-t-il se passer ?
Soyez respectueux
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