Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La cage de chasteté — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La cage de chasteté
Chapitre 5
Oui Serge, je vois son érection, mais là, c'est trop pour moi. Il faut que je me pose un peu et réfléchisse à tout ce qui vient de se passer ce soi. Ca va trop vite pour moi.
Pierre lève toi et tu vas dans la chambre d'ami. Je pense que tu y seras mieux pendant quelques temps. Profites en pour prendre des vêtements de rechange dans notre dressing. Ta présence et ton comportement abject, cette soumission, te voir lécher les toilettes, je dois assimiler et réfléchir à la suite de notre vie de couple. Et jusqu'à ce que je te reparle, fais en sorte de ne pas te trouver en ma présence. Ouste maintenant.
Pierre lève toi et tu vas dans la chambre d'ami. Je pense que tu y seras mieux pendant quelques temps. Profites en pour prendre des vêtements de rechange dans notre dressing. Ta présence et ton comportement abject, cette soumission, te voir lécher les toilettes, je dois assimiler et réfléchir à la suite de notre vie de couple. Et jusqu'à ce que je te reparle, fais en sorte de ne pas te trouver en ma présence. Ouste maintenant.
—Serge, je suis désolé, nous allons écourter la soirée, nous nous verrons lundi au bureau, merci de m'avoir ouvert les yeux sur mon mari.
Je suis parti chercher des vêtements et les diverses choses dont j'aurais besoin pour cette fin de weekend, lundi, je complèterais lorsqu'elle sera partie au travail. Serge a bien essayé de rester mais Sophie lui a demandé de partir. Tout n'est pas perdu, une petite victoire dans beaucoup d'adversité. Maintenant au moins, elle est au courant de ma (es) perversion(s). Et comme elle a demandé du temps pour réfléchir, je dois juste être patient, ca va s'arranger.
La fin du weekend s'écoule lentement. Je pensais que nous allions manger ensemble, mais elle m'a rappelé qu'elle ne souhaitait pas ma présence et c'est valable tant pour manger, dormir, télévision, douche etc... je ne dois plus me trouver dans la même pièce qu'elle.
Les journées et nuits vont être longues mais ce devrait être pour un mieux.
Lundi elle est partie au travail, je sais qu'elle va voir son collègue Serge, mais je ne m'inquiète pas de ce jeune blanc bec. Sophie m'aime et bien que je lui aie caché certaines choses ces derniers temps, tout va s'arranger.
Les journées et nuits vont être longues mais ce devrait être pour un mieux.
Lundi elle est partie au travail, je sais qu'elle va voir son collègue Serge, mais je ne m'inquiète pas de ce jeune blanc bec. Sophie m'aime et bien que je lui aie caché certaines choses ces derniers temps, tout va s'arranger.
Trois semaines se sont passées depuis la découverte par Sophie de ma soumission. J'ai bien essayé deux ou trois fois de lui parler, chaque fois elle m'a renvoyé me disant être en pleine réflexion sur la suite de notre relation matrimoniale.
Et je dois dire que je commence à m'inquiéter, la situation s'éternise et je suis de moins en moins sur de moi, de nous. J'étais certain qu'elle me pardonnerais en quelques jours comme d'habitude, mais là voici la quatrième semaine qui s'annonce et rien ne bouge. Et je n'ose plus trop me risquer à la voir pour essayer de rétablir le contact, je ne ferais que la braquer. C'est long, je n'ai pas eu envie de sortir pour me rendre au sauna ou dans mon club habituel, je suis en attente de la décision de Sophie.
Et je dois dire que je commence à m'inquiéter, la situation s'éternise et je suis de moins en moins sur de moi, de nous. J'étais certain qu'elle me pardonnerais en quelques jours comme d'habitude, mais là voici la quatrième semaine qui s'annonce et rien ne bouge. Et je n'ose plus trop me risquer à la voir pour essayer de rétablir le contact, je ne ferais que la braquer. C'est long, je n'ai pas eu envie de sortir pour me rendre au sauna ou dans mon club habituel, je suis en attente de la décision de Sophie.
Plus d'interaction avec Sophie en semaine. Idem pour les weekend, elle part se promener et faire les magasins, seule enfin elle part seule de la maison et comme je reste à la maison, je ne l'imagine pas avec Serge ou un autre quoique.
Vendredi, 26ème jour depuis ce fameux weekend ou notre vie a basculé. Elle va bientôt partir au travail, je vais pouvoir me lever.
La porte de la chambre s'ouvre, Sophie est dans l'encadrement, elle est superbe avec son tailleur noir et ses "Stiletto".
—Sors du lit et à genou sur la carpette.
D'un mouvement coulé, je glisse hors du lit et me trouve à genou.
—Tu es vraiment pathétique et ridicule avec ton pyjama. Je veux que tu dormes nu dorénavant. Et ce soir, tu m'attendra dans le hall d'entrée, je t'expliquerais ma décision et ce que sera la suite de notre mariage. Je ne pense pas devoir te dire comment j'espère te trouver en rentrant ce soir. Et fais en sorte de ne pas me décevoir ce soir que je ne change pas d'avis.
Vendredi, 26ème jour depuis ce fameux weekend ou notre vie a basculé. Elle va bientôt partir au travail, je vais pouvoir me lever.
La porte de la chambre s'ouvre, Sophie est dans l'encadrement, elle est superbe avec son tailleur noir et ses "Stiletto".
—Sors du lit et à genou sur la carpette.
D'un mouvement coulé, je glisse hors du lit et me trouve à genou.
—Tu es vraiment pathétique et ridicule avec ton pyjama. Je veux que tu dormes nu dorénavant. Et ce soir, tu m'attendra dans le hall d'entrée, je t'expliquerais ma décision et ce que sera la suite de notre mariage. Je ne pense pas devoir te dire comment j'espère te trouver en rentrant ce soir. Et fais en sorte de ne pas me décevoir ce soir que je ne change pas d'avis.
—Oui Sophie ce sera ...
Je n'ai pas le temps de terminer ma phrase qu'elle s'est avancée dans la chambre et m'a donné un coup du bout de son pied dans les parties. Je ne m'y attendais pas et me plie en deux, les larmes aux yeux.
Je n'ai pas le temps de terminer ma phrase qu'elle s'est avancée dans la chambre et m'a donné un coup du bout de son pied dans les parties. Je ne m'y attendais pas et me plie en deux, les larmes aux yeux.
— Madame Sophie ou Maitresse lorsque tu t'adresse à moi. Je me demande s'il est utile que nous ayons une conversation ce soir
— Non Maitresse, je vous demande de m'excuser pour mon mauvais comportement, j'ai compris la leçon.
— Nous verrons ce soir, bonne journée et apprend à te tenir correctement avec ta maitresse.
— Non Maitresse, je vous demande de m'excuser pour mon mauvais comportement, j'ai compris la leçon.
— Nous verrons ce soir, bonne journée et apprend à te tenir correctement avec ta maitresse.
Elle tourne les talons, ferme la porte et j'entend son pas sur le carrelage du hall d'entrée. La porte claque, elle est partie. J'ai le sexe douloureux, je ne m'attendais pas à sa réaction de plus je n'étais pas encore passé à la toilette ma vessie était pleine, j'ai cru que j'allais me vider sur la carpette. Vraiment, je dois faire attention, à mes paroles et comportement ce soir. Ne rien gâcher, une ouverture se dessine, ca va aller.
Je me rend à la salle de bain, toilette, douche puis petit déjeuner. Réfléchir à ce qu'elle m'a dit tantôt. Comment vais-je l'attendre ce soir. Je me rend bien compte que je ne suis pas maitre du jeu, je suis en attente de sa décision.
La journée s'écoule lentement, les heures ne passent pas par contre je ne suis plus trop sur de moi, de notre couple.
Je me rend à la salle de bain, toilette, douche puis petit déjeuner. Réfléchir à ce qu'elle m'a dit tantôt. Comment vais-je l'attendre ce soir. Je me rend bien compte que je ne suis pas maitre du jeu, je suis en attente de sa décision.
La journée s'écoule lentement, les heures ne passent pas par contre je ne suis plus trop sur de moi, de notre couple.
Bientôt dix-huit heures, elle va arriver, j'ai réfléchi toute la journée, je pense qu'elle attend de me voir dans le hall, nu et à genou, les yeux baisés, mes mains dans le dos et ne pas la toiser, la provoquer.
Le gravier de l'entrée du garage crisse sous les pneus de sa voiture, le moteur se coupe, la portière qui claque. J'entend son pas qui résonne sur l'allée pavée, la clé tourne dans la serrure de la porte d'entrée.
Je suis à deux mètres de la porte. Celle-ci s'ouvre et elle entre. Bien que mes yeux regardent le sol, je remarque de suite qu'elle ne porte plus ses escarpins mais une paire de bottes noires. Je n'ose pas lever mon regard vers elle, de ma bouche ne sort qu'un.
— Bonsoir Maitresse.
—Je vois que les choses commencent à se mettre en place dans ta tête, mais ce n'est pas suffisant. Tu n'a pas pris la peine de te raser entièrement. Tu vas filer dans la salle de bain et arranger cela. et tu reviendras avec ta cage de chasteté et ton collier de chien, je te les poserais. Files.
—Oui Maitresse.
Je me rend dans la chambre. Le collier et la cage de chasteté sont dans le tiroir de la table de nuit, cela ne va pas prendre longtemps. Ensuite direction salle de bain pour me faire lisse de partout. Ma femme est dans le couloir, elle a des cuissardes noires et une petite robe en cuir qui la moule et met ses formes en valeur. Ses mains et avant bras sont couverts par des gants noirs également, une maitresse comme dans les films ou les clubs SM. Mais pas le temps de m'attarder plus, le rasoir m'attend.
En un quart d'heure je suis prêt, je sors de la salle de bain et prend le couloir en direction du salon lorsque Sophie sort du salon. On est nez à nez pratiquement j'ai l'air idiot nu avec le collier de chien et la cage de chasteté en main.
Sophie sort calmement.:
—A genou lorsque tu es avec moi et va à quatre pattes te mettre devant la cheminée.
—Oui Maitresse.
Le gravier de l'entrée du garage crisse sous les pneus de sa voiture, le moteur se coupe, la portière qui claque. J'entend son pas qui résonne sur l'allée pavée, la clé tourne dans la serrure de la porte d'entrée.
Je suis à deux mètres de la porte. Celle-ci s'ouvre et elle entre. Bien que mes yeux regardent le sol, je remarque de suite qu'elle ne porte plus ses escarpins mais une paire de bottes noires. Je n'ose pas lever mon regard vers elle, de ma bouche ne sort qu'un.
— Bonsoir Maitresse.
—Je vois que les choses commencent à se mettre en place dans ta tête, mais ce n'est pas suffisant. Tu n'a pas pris la peine de te raser entièrement. Tu vas filer dans la salle de bain et arranger cela. et tu reviendras avec ta cage de chasteté et ton collier de chien, je te les poserais. Files.
—Oui Maitresse.
Je me rend dans la chambre. Le collier et la cage de chasteté sont dans le tiroir de la table de nuit, cela ne va pas prendre longtemps. Ensuite direction salle de bain pour me faire lisse de partout. Ma femme est dans le couloir, elle a des cuissardes noires et une petite robe en cuir qui la moule et met ses formes en valeur. Ses mains et avant bras sont couverts par des gants noirs également, une maitresse comme dans les films ou les clubs SM. Mais pas le temps de m'attarder plus, le rasoir m'attend.
En un quart d'heure je suis prêt, je sors de la salle de bain et prend le couloir en direction du salon lorsque Sophie sort du salon. On est nez à nez pratiquement j'ai l'air idiot nu avec le collier de chien et la cage de chasteté en main.
Sophie sort calmement.:
—A genou lorsque tu es avec moi et va à quatre pattes te mettre devant la cheminée.
—Oui Maitresse.
Je suis devant la cheminée à quatre pattes, cul à l'air et la nouille pendante miteusement devant ma femme.
Sophie me pose le collier. Elle me demande ensuite de me mettre à genou main derrière la tête. Elle prend la cage de chasteté et commence à la poser maladroitement elle me pince la peau des testicules et je gémis. Mes mains se dirigent vers mon ventre.
Sophie me pose le collier. Elle me demande ensuite de me mettre à genou main derrière la tête. Elle prend la cage de chasteté et commence à la poser maladroitement elle me pince la peau des testicules et je gémis. Mes mains se dirigent vers mon ventre.
— Mains derrière la tête avec un gifle en bonus.
—Oui Maitresse.
Je ne m'attendais pas à cela de sa part. Elle reprend la mise en place de la cage et je me retiens de lui dire que c'est douloureux la manière dont elle s'y prend mais non pas une bonne idée.
Enfin elle y arrive, le cadenas à poser mais la elle n'utilise pas l'habituel mais un cadenas qu'elle a sorti de son sac. Je n'ai jamais vu un cadenas de ce genre. Il a un câble fin en métal et un genre de clé hexagonale sur le côté.
—Oui Maitresse.
Je ne m'attendais pas à cela de sa part. Elle reprend la mise en place de la cage et je me retiens de lui dire que c'est douloureux la manière dont elle s'y prend mais non pas une bonne idée.
Enfin elle y arrive, le cadenas à poser mais la elle n'utilise pas l'habituel mais un cadenas qu'elle a sorti de son sac. Je n'ai jamais vu un cadenas de ce genre. Il a un câble fin en métal et un genre de clé hexagonale sur le côté.
—Regarde mon toutou, le beau cadenas que j'ai acheté pour toi. Vois tu avec ce genre de cadenas, pas de clé, on passe le câble dans l'ouverture supérieure, on le fait coulisser jusqu'au serrage désiré puis on tourne le clé hexagonale jusqu'au moment ou celle ci casse. Le cadenas est alors bloqué et impossible à l'enlever sans couper le câble. Et comme tu le remarqueras, ce cadenas est gravé d'un numéro, il te sera ainsi impossible de l'enlever sans mon accord. Sache que j'ai plusieurs cadenas pour toi dorénavant tu seras encagés pour une semaine. Chaque vendredi je te libèrerais une heure pour que tu puisses te laver et raser le sexe. C'est la première règle de notre nouvelle vie commune.
Je suis abasourdi, je ne m'attendais pas à cela, je suis vraiment déboussolé. Aucun son ne sort de ma bouche.
Elle m'attrape un téton et le tord.
Je suis abasourdi, je ne m'attendais pas à cela, je suis vraiment déboussolé. Aucun son ne sort de ma bouche.
Elle m'attrape un téton et le tord.
—Tu ne réponds rien.
—Oui Maitresse, je suis d'accord.
—Bien, je vais maintenant t'expliquer ce que j'attend de toi, nous pour le futur.
—Oui Maitresse, je suis d'accord.
—Bien, je vais maintenant t'expliquer ce que j'attend de toi, nous pour le futur.
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