Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tout au fond des bois... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Tout au fond des bois...
Chapitre 1
Les feuilles brunies par l'automne craquent lorsque les genoux de Lucille touchent le sol. Il la contemple avec les yeux grand ouverts.
"Quoi ? Ici ?"
Le crépuscule tout proche rend les bois sombres. Ils se sont éloignés du sentier, ou plutôt Lucille l'a trainé par la main dans la forêt, l'amenant jusqu'à cette petite ruine qu'elle connait bien, une maisonnette mangée par la mousse et le temps. Les vieilles pierres sont émoussées, le toit s'est effondré, mais elle conserve son charme d'antan, avec son unique pièce et les vestiges d'une cheminée. Le soir naissant ne l'en rend que plus jolie. Pourtant, Armand frissonne, mal à l'aise.
"On ne va pas faire ça ici !"
Ce n'est pas qu'il n'en a pas envie. Lucille est sculpturale. Elle a les courbes affolantes qui ne laissent personne indifférent, par jalousie ou par envie. La lueur déclinante joue avec les ombres de sa robe trop ajustée pour laisser un doute à l'imagination. Elle a les seins lourds, la taille fine que le tissu souligne comme une seconde peau. Sa longue crinière blonde accroche les derniers reflets mourants du jour. Armand la trouve plus parfaite que jamais, mais il ne parvient pas à s'affranchir du doute qui lui broie le ventre. A peine étaient-ils arrivés à la petite ruine qu'elle s'était jetée sur lui et ses lèvres portent encore les stigmates du baiser carnassier, quand elle s'est accrochée à son coup et s'était emparé de sa bouche avec une voracité incroyable. Les grands yeux bleus de Lucille étaient animés d'une lueur inquiétante qu'il n'avait jamais vu jusque-là. Elle s'était collée si fort à lui qu'il gardait l'odeur de son parfum, et la trace de ses ongles effilés sur sa nuque. Il frissonna à nouveau, sans doute parce que la fraîcheur nocturne arrivait. Lucille ne paraissait pas avoir froid, agenouillée genoux nus dans la terre meuble. Déjà, elle s'attaquait à sa ceinture sans l'écouter.
"Mais si quelqu'un…"
C'était une pauvre protestation qui ne tint pas longtemps face à la voracité de Lucille. D'un tour de main, la ceinture sauta et le pantalon dégringola. Elle lui empoigna la queue sans douceur.
"Justement !"
Il ne l'avait jamais vue ainsi. La jeune femme de bonne famille qu'il fréquentait se révélait bien plus vorace qu'il ne l'aurait cru. En fait, elle lui faisait peur. Puis il oublia tout à fait ses craintes parce qu'elle ouvrit ses lèvres écarlates et avala sa bite sans la moindre hésitation. Elle qui n'était jamais allée plus loin qu'un baiser le foudroya d'un regard étincelant d'envie en en engloutissant sa queue. Il poussa un long gémissement qu'il ne parvint à transformer en parole qu'au prix d'un effort extraordinaire.
"Mais nous ne devrions pas … Le mariage… "
Et les conventions, et la bienséance, lui hurlait son esprit, mais elle avait la bouche chaude et humide et il n'avait jamais connu une sensation pareille. Il ne l'aurait jamais cru capable d'être ce genre de femme. Bien sûr, madame sa mère l'avait déjà mis en garde contre elle, parce qu'elle n'était pas ce que l'on pouvait appeler une fille convenable. Certes, sa famille était respectable, mais ses tenues beaucoup moins. Elle aimait se mettre en valeur, attirer les regards et cela n'était pas bien vu. Les jupes étaient plus courtes que de raison, elle raffolait des bustiers et des crop top que l'on ne tolérait d'ordinaire pas, dans ce milieu. La lourde chevalière qui ceignait le doigt d'Armand lui rappelait en permanence quel était son rang, les devoirs et l'attitude qui lui incombaient, lorsqu'ils paraissaient en public. Il avait cependant bien vite remarqué qu'il aurait pu faire tout et n'importe quoi, personne ne l'aurait remarqué parce que tous les regards étaient braqués en permanence sur Lucille.
Et à présent elle le suçait comme la plus dévergondée des filles qu'il eut pu imaginer. Ses ongles s'enfonçaient dans son cul tandis qu'elle l'aspirait, jouant de la langue sans le quitter des yeux. Ses pensées se firent fuyantes. Il ne put retenir le premier grognement qui franchit ses lèvres.
Lucille libéra son sexe non sans un dernier baiser pour se concentrer sur la hampe, à présent luisante de salive. Sa main coulissa doucement, appréciant chaque tressaillement de sa queue bandée prête à rompre. Si les yeux de son amant la suppliaient d'arrêter, pendant qu'il jetait frénétiquement des regards autour de lui son corps ne mentait pas et elle ne se fit pas prier pour en jouer. Sous la robe qui lui avait valu les œillades mortelles de sa futur belle-mère, elle sentait une chaude humidité se répandre et mourrait d'envie d'y glisser une main, mais elle prenait trop de plaisir à jouer avec lui pour se laisser aller aussi vite. Armand se débattait presque tandis que l'air nocturne venait mordre cruellement sa queue dardée. Il avait arrêté de protester. Elle fit glisser sa langue chaude le long de son sexe, juste pour lui rappeler qu'il était dans sa bouche brûlante et humide, un instant auparavant. Le plaisir avait dissipé ses craintes, balayé ses doutes. Comme tous les mâles, elle le tenait.
"S'il te plaît… "
Elle sentit ses mains se poser sur sa tête sans qu'il ose aller plus loin. Elle l'encouragea du regard, se contentant de l'exciter du bout d'une langue gourmande, mais il restait prisonnier du carcan où la bonne éducation l'avait enfermé. Il n'osait pas prendre ce qu'elle lui offrait. Elle ne lui donnerait pas si facilement. La fraîcheur nocturne, le bruit du vent dans la forêt enténébrée sifflèrent à ses oreilles quand elle lécha ses bourses, s'attirant un hoquet outré du malheureux qui libéra aussitôt ses mains. Elle sentit son sexe continuer à se raidir, si la chose était encore possible, et un long gémissement s'échappa de ses lèvres quand elle le caressa en même temps, jouant du chaud et du froid, glissant ses longs ongles sur la peau sensible. Il se tendit encore, surexcité. Il était à sa merci. Alors, seulement, elle se livra, plongeant dans ses yeux ivres de plaisir, retroussant ses lèvres écarlates pour le laisser contempler sa bouche ouverte, ce trou béant qu'elle laissait sciemment ruisseler de salive, lui offrant la vue imprenable de ce gouffre ruisselait qui ne demandait que sa queue. Elle s'exhiba, vulgaire et offerte, dans la vision la plus sulfureuse qu'il eut jamais vue, dardant ses seins sous le tissu tendu à rompre.
" Baise ma bouche. Prends ton plaisir ! "
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