Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Et si j'avais dit oui — Chapitre 4 · La soirée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Et si j'avais dit oui
Chapitre 4 · La soirée
En franchissant le seuil, je fus immédiatement enveloppée par une atmosphère feutrée et envoûtante. La pièce principale était vaste, baignée d'une lumière tamisée qui oscillait entre des teintes ambrées et pourpres. De grands lustres en cristal diffusaient une lueur douce, projetant des reflets dorés sur les murs en velours sombre. L'air vibrait d'une musique enivrante, un mélange de deep house et de rythmes chaloupés qui donnaient envie de bouger, de se laisser aller.
Clément et Éric m'avaient fermement encadrée en entrant, et je sentais leurs présences rassurantes à mes côtés. Mais déjà, des regards se posaient sur moi, curieux, avides, appréciateurs. L'assistance était un mélange fascinant de beauté et de décadence. Les hommes étaient habillés avec une élégance étudiée : chemises ouvertes laissant entrevoir des torses sculptés, vestes cintrées, pantalons ajustés qui mettaient en valeur leurs silhouettes. Certains portaient des masques vénitiens, d'autres arboraient des tatouages qui remontaient le long de leurs bras, comme des promesses silencieuses d'une nuit intense.
Les femmes, quant à elles, rivalisaient de sensualité. Certaines portaient des robes fendues jusqu'aux hanches laissant entrevoir des jarretelles délicates, d'autres avaient choisi des corsets qui soulignaient des tailles fines et des poitrines généreuses. Les tissus brillaient sous la lumière : satin, cuir, dentelle ajourée... Une femme, aux courbes pulpeuses et à la peau d'une ébène profonde mise en valeur par une robe rouge écarlate, me lança un sourire complice en levant son verre de champagne. Un peu plus loin, une autre, grande et élancée, habillée d'un tailleur blanc immaculé sans rien en dessous, croisait les jambes avec une grâce calculée, effleurant le sol de ses talons avec une sensualité désarmante.
Une silhouette attira particulièrement mon regard: une femme à la beauté androgyne, aux longs cheveux blonds glissant sur ses épaules, portant un costume masculin taillé à la perfection qui contrastait avec la finesse de ses traits.
Lorsqu'elle me vit, elle me fit un clin d'œil avant de murmurer quelque chose à l'oreille de son voisin, un homme à la barbe soignée qui hocha la tête en riant doucement.
Au centre de la pièce trônait une large piste de danse où plusieurs couples, et même des trios, ondulaient au rythme de la musique. Leurs mouvements étaient sensuels, langoureux, presque hypnotiques. À quelques mètres de là, un bar à cocktails proposait des mélanges audacieux, servis par des barmen à la chemise ajustée dont les avant-bras tatoués se contractaient à chaque geste précis.
Dissimulées derrière de grands rideaux de velours pourpres, des alcôves plus intimes permettaient aux convives de s'abandonner à d'autres plaisirs. Des matelas recouverts de draps soyeux, des coussins éparpillés au sol... L'érotisme de l'endroit était indéniable, assumé. Les écrans placés çà et là diffusaient des images d'une sensualité explicite, des corps enlacés dans des jeux charnels, tantôt doux, tantôt sauvages.
Clément se pencha à mon oreille, sa main effleurant le bas de mon dos.
— Tu aimes ?
Je ne répondis pas tout de suite, trop absorbée par l'ambiance sulfureuse de la soirée. Mais Éric, lui, prit mon menton entre ses doigts pour me forcer à croiser son regard.
— Tu n'as rien à prouver, Stéfie. Mais si tu veux jouer...
Un rire éclatant attira notre attention. Un homme, grand, athlétique, au sourire ravageur, venait d'entrer dans notre champ de vision. Son regard azur s'attarda sur moi avec un intérêt évident. Il s'approcha d'un pas sûr, tendant une main vers moi.
— Alors c'est toi, la fameuse Stéfie ?
Clément et Éric échangèrent un regard complice avant qu'Éric ne réponde :
— Armand, je me demandais quand tu allais nous trouver.
Armand me détailla de haut en bas, sans aucune gêne, avant d'attraper ma main et d'y déposer un baiser appuyé.
— Enchanté, princesse. Je sens qu'on va bien s'entendre.
Son audace me fit sourire, et je n'eus pas le temps de répondre qu'une main fine et manucurée se posa sur mon bras.
— Toi, tu es nouvelle ici.
Je me retournai pour tomber sur une brune aux cheveux ondulés, dont le visage presque enfantin contrastait avec les courbes voluptueuses de son corps. Ses fesses callipyges et ses seins parfaits semblaient défier les lois de l'harmonie, sublimés par une robe rouge élégante, mais diablement sexy, qui moulait chaque centimètre carré de sa silhouette. Elle faisait à peine 1m63, mais dégageait une assurance désarmante.
Ses lèvres peintes d'un rouge intense s'étirèrent en un sourire amusé, un brin de malice brillant dans ses yeux.
— On devrait se présenter, non ?
D'autres regards s'étaient tournés vers ma personne. Une excitation nouvelle montait en moi. Ici, tout le monde semblait prêt à me découvrir, à me séduire, à m'inviter à jouer.
Clément, dans mon dos, glissa un bras autour de ma taille et me poussa légèrement vers la piste de danse.
— Montre-leur qui tu es, Stéfie.
La musique changea, pour un rythme plus sensuel, plus langoureux. L'ambiance était parfaite. Éric attrapa mes hanches et me fit basculer contre lui, son corps collé au mien, guidant mes mouvements avec une assurance troublante. Armand, toujours près de nous, posa une main sur mon épaule et fit glisser un doigt le long de ma nuque.
Je laissai mon corps répondre instinctivement à ces sollicitations, à cette invitation tacite à me laisser aller. Mes hanches ondulaient contre Éric, mes bras passaient autour de sa nuque tandis que Clément, dans mon dos, pressait sa paume contre mon ventre pour me retenir contre lui.
Les regards autour de nous s'étaient intensifiés. Certains murmuraient entre eux, d'autres sirotaient leurs cocktails en nous observant, un sourire entendu aux lèvres. Je voyais déjà d'autres couples s'adonner au même jeu pendant que les danses devenaient de plus en plus évocatrices et que les corps s'effleuraient sans pudeur.
Une main caressa mon bras. Je tournai la tête et retrouvai Célia, la femme à la robe rouge, un sourire joueur aux lèvres.
— Tu es fascinante... Mais tu pourrais l'être encore plus.
Elle me tendit un verre coloré, un cocktail au parfum sucré qui me fit frissonner dès la première gorgée.
— Laisse-toi faire... Profite. Ici, tout est permis.
Je me retrouvai entraînée vers une alcôve intimiste, et mon cœur s'emballait à l'idée de ce qui m'attendait. Mes yeux croisèrent ceux de Clément, puis d'Éric et enfin d'Armand, qui me dévoraient du regard, offrant à ma vue leurs corps musclés et nus luisant sous la lumière tamisée.
Célia s'approcha de moi par-derrière et ses doigts effleurèrent la soie de ma robe, qu'elle fit glisser à mes pieds. Je frissonnai lorsqu'elle pressa ses seins arrogants contre mon dos nu et que son sexe rasé se colla contre mes fesses. Ses mains explorèrent mon corps en pinçant mes tétons durcis par l'excitation.
Clément s'agenouilla devant moi pour écarter mes cuisses de ses mains puissantes. Sa langue chaude et experte lécha ma chatte. Je gémis de plaisir, mes doigts s'agrippèrent à ses cheveux noirs et bouclés, l'attirant ainsi au plus près.
Éric se positionna derrière Célia, grognant de plaisir lorsqu'il enfila son sexe épais entre ses fesses rebondies. Les coups de boutoir de ses hanches firent onduler leurs deux corps contre le mien en décuplant les sensations. Nos peaux brûlantes se collèrent les unes aux autres, et nos sueurs se mêlèrent dans une danse sensuelle.
Armand, un sourire carnassier aux lèvres, approcha son sexe turgescent de ma bouche. J'ouvris avidement les lèvres, accueillant sa bite chaude et palpitante. Je léchai son gland lisse avant de l'engloutir profondément, savourant son goût masculin. Il empoigna mes cheveux pour guider mes mouvements tout en donnant des coups de reins vigoureux.
Soudain, je sentis des doigts explorer mon anus frémissant. Célia, un sourire mutin aux lèvres, introduisit délicatement un plug lubrifié dans mon orifice étroit. La sensation de remplissage fut immédiate, délicieuse, presque insoutenable tant elle se mêlait aux autres stimulations.
Les corps noués, les chairs entremêlées, nous formions une chaîne humaine de désir et de plaisir. Les gémissements et les soupirs emplirent l'alcôve, les parfums musqués de nos sexes enfiévrés flottant dans l'air surchauffé.
Alors que le plug s'enfonçait délicieusement dans mon anus, je sentis une main ferme empoigner mon "clito" turgescent. Clément le caressa doucement, son pouce faisant tourner des cercles lents autour. Un gémissement de plaisir m'échappa.
Célia se pencha vers mon oreille, me susurrant des mots crus de sa voix rauque:
— Allez, salope, montre-leur à quel point tu aimes ça. Montre-leur que tu es leur pute !
Ses paroles firent pulser ma chatte d'homme-femme, mes seins de travesti se dressèrent. Je me cambrai contre elle, offrant mon "clito" à Clément tout en agitant ma croupe vers Éric. D'une voix haletante j'ordonnai:
— Baise-moi,. Baise-moi fort, traite-moi comme la chienne que je suis !
Éric grognait de désir, écartant mes fesses rondes pour exposer mon sexe ruisselant. Retirant le Plug, d'un coup de reins puissant, il enfila sa bite épaisse dans ma chatte anal accueillante.
Je criais de plaisir, chaque pénétration m'emplissait délicieusement.
Armand, impatient, donna une claque sonore sur ma croupe.
— Suce, garce ! Suce cette bite comme une bonne petite salope !
Il empoigna mes cheveux soyeux, guidant ma bouche vers son membre tendu à l'extrême. J'ouvris grand les lèvres, l'accueillant avidement, savourant son goût masculin. Ma langue dansa sur son gland qu'elle suça ensuite avec une passion dévorante.
Clément prit mes tétons entre ses doigts, les pinça et les roula avec une délicieuse fermeté.
Leurs bites raides martelaient sans relâche mes orifices accueillants. Chacun de leurs coups de reins me faisait monter les escaliers du plaisir, Je me sentais complètement féminisée, transformée en une créature de volupté sensuelle, soumise aux désirs brûlants de mes amants. Chacun de leurs mots crus trouvait un écho dans mon âme de catin, exacerbant ma propre luxure.
Soudain, Armand s'arracha à ma bouche avide, ses mains brutales me forçant à me retourner, et à quitter la queue d'Eric. Il positionna son sexe luisant à l'entrée de mon anus distendu. Le sphincter, que son gland forçait, s'ouvrit. Je hurlai d'une douleur mêlée de plaisir, me sentant déchirée et comblée à la fois.
Éric saisit alors ma bite rigide, et la masturba frénétiquement tout en la serrant très fort, tandis que Clément emplissait ma bouche de sa chair palpitante. Je hoquetai, submergée par les sensations contradictoires, emportée par une vague de jouissance déferlante. Je haletai, ma voix de brisait:
— Je vais... je vais venir ! Baisez-moi, je veux... Giclez... sur moi... Traitez-moi comme une pute !
En un instant, ils se retirèrent de mes orifices délicieusement violés à ma demande. Je me précipitai à quatre pattes, ouvrant ma bouche pour accueillir leurs orgasmes. Le sperme fusa de leurs bites, maculant mon visage féminin et mon corps de cristaux blancs et chauds. Je l'avalai goulûment et échai leurs glands épuisés en signe de gratitude.
En caressant mes cheveux souillés Célia murmura d'une voix émue:
— Tu es une bonne petite salope. Une si bonne petite salope pour nous !
Ses paroles me réconfortèrent, me berçant dans une douce torpeur post-coïtale.
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Commentaires ()
Elle m’a prit du temps. :)
Et après
Vite une suite