Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Et si j'avais dit oui — Chapitre 2 · Révélation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Et si j'avais dit oui
Chapitre 2 · Révélation
L'air nocturne, chargé d'humidité et d'odeurs urbaines, frappa mon visage alors que je quittais le cinéma. Mes jambes tremblaient encore, ébranlées par ce qui venait de se passer. J'avais franchi une ligne que je n'aurais jamais imaginé franchir, et pourtant, je n'éprouvais aucun regret. Juste un mélange d'excitation et d'appréhension.
Je tentai de remettre de l'ordre dans mes pensées. Les enseignes au néon clignotaient faiblement dans la rue presque déserte, le bruit des voitures lointaines m'offrant un semblant d'ancrage dans la réalité.
Je tentai de remettre de l'ordre dans mes pensées. Les enseignes au néon clignotaient faiblement dans la rue presque déserte, le bruit des voitures lointaines m'offrant un semblant d'ancrage dans la réalité.
— Belle soirée, non ?
Je sursautai. La voix était grave, chaude, empreinte d'une confiance tranquille. En me retournant, je reconnus l'homme à la barbe poivre et sel, celui qui m'avait touché en premier. Son regard brillait d'un éclat complice sous la lueur d'un lampadaire.
— J'espère que c'était à la hauteur de tes attentes.
Je ne savais pas quoi répondre. Mon silence dut lui suffire, car il esquissa un sourire amusé avant d'ajouter :
— Tu as aimé. Je le vois dans tes yeux.
Je ravalai un frisson. Il s'approcha lentement, sans la moindre agressivité, mais avec une présence à la fois imposante et rassurante. Il s'appuya contre le mur du cinéma et sortit une cigarette qu'il alluma sans me quitter du regard.
— Tu sais, le cinéma, c'est juste une mise en bouche.
Il expira lentement, la fumée se dissipant entre nous. « Si tu veux vraiment explorer, il y a des endroits bien plus intéressants. »
Mon cœur battait un peu trop vite. Une part de moi voulait prétendre que je n'étais pas intéressé, que tout cela était un accident, une pulsion isolée. Mais une autre part, plus obscure, plus curieuse, savait que ce n'était que le début.
— Viens chez moi, proposa-t-il. Juste pour discuter. Pour voir jusqu'où tu veux aller.
L'excuse était transparente. Il savait que je savais. Mais c'était aussi une offre sans pression, une porte entrebâillée que je pouvais choisir de franchir ou non.
Je levai les yeux vers lui. Il ne me pressait pas, attendait simplement ma réponse.
Je levai les yeux vers lui. Il ne me pressait pas, attendait simplement ma réponse.
— D'accord, murmurai-je enfin.
Son sourire s'élargit, et sans un mot de plus, il fit un signe de tête en direction d'une rue adjacente. Je le suivis, conscient que cette nuit était loin d'être terminée.
Nous marchâmes quelques minutes, en profitant pour se donner nos noms, avant d'arriver devant un immeuble de standing. Il poussa la porte et me fit signe d'entrer. L'ascenseur nous emmena jusqu'au sixième étage, où il ouvrit la porte d'un appartement spacieux, élégant, décoré avec goût. Des meubles modernes, une lumière tamisée et un parfum boisé flottaient dans l'air.
Nous marchâmes quelques minutes, en profitant pour se donner nos noms, avant d'arriver devant un immeuble de standing. Il poussa la porte et me fit signe d'entrer. L'ascenseur nous emmena jusqu'au sixième étage, où il ouvrit la porte d'un appartement spacieux, élégant, décoré avec goût. Des meubles modernes, une lumière tamisée et un parfum boisé flottaient dans l'air.
— Fais comme chez toi, dit-il en déposant ses clés sur un comptoir en verre.
J'observai l'intérieur avec curiosité. Une vitrine en bois poli attira mon attention. Derrière la vitre, plusieurs robes, de la lingerie fine. Je fronçai les sourcils.
Il capta mon regard et sourit doucement. « Ma femme. Enfin, mon ex-femme. Elle est partie il y a quelques mois, mais je n'ai pas encore eu le cœur de me débarrasser de ses affaires. »
Je ne répondis pas, incertain de la signification de cette révélation. Il s'approcha lentement, son regard plongé dans le mien, une présence dominante, presque magnétique. Sa main frôla ma joue, effleurant une mèche de mes cheveux longs.
Il capta mon regard et sourit doucement. « Ma femme. Enfin, mon ex-femme. Elle est partie il y a quelques mois, mais je n'ai pas encore eu le cœur de me débarrasser de ses affaires. »
Je ne répondis pas, incertain de la signification de cette révélation. Il s'approcha lentement, son regard plongé dans le mien, une présence dominante, presque magnétique. Sa main frôla ma joue, effleurant une mèche de mes cheveux longs.
— Tu as quelque chose de fascinant, Stefie, murmura-t-il. « Si délicat, si différent... »
Je déglutis, incapable de détourner le regard. La féminisation de mon nom me faisant frissonner. Une tension subtile mais puissante s'installa entre nous. Il m'effleura à nouveau, un toucher léger, mais assuré.
— Tu es curieux, n'est-ce pas ?
Curieux de voir jusqu'où tu peux aller... « de découvrir des choses sur toi-même. »
Sa voix était calme, presque hypnotique. Il recula d'un pas, me laissant un espace infime pour respirer. Puis, d'un geste lent, il ouvrit la vitrine et en sortit une fine robe en satin.
— Et si nous jouions un peu ?
Juste pour voir. »
Son regard était une invitation, une promesse. Je sentis mon cœur s'accélérer. Je savais que je pouvais partir, que rien ne m'obligeait à rester. Mais une part de moi, enfouie depuis longtemps, ne voulait pas fuir.
Je tendis la main et effleurai le tissu soyeux. Clément sourit, posa une main chaude sur mon épaule. « Enfile-la », murmura-t-il d'une voix basse et grave. Hésitant, je retirai mon haut, sentant son regard sur moi. Il ouvrit un tiroir et en sortit de la lingerie en dentelle.
Je tendis la main et effleurai le tissu soyeux. Clément sourit, posa une main chaude sur mon épaule. « Enfile-la », murmura-t-il d'une voix basse et grave. Hésitant, je retirai mon haut, sentant son regard sur moi. Il ouvrit un tiroir et en sortit de la lingerie en dentelle.
— Mets ça aussi, ajouta-t-il calmement, me tendant un ensemble noir délicat. J'hésitai, mais l'intensité de son regard me figea. Il m'aida à attacher les attaches délicates, ses doigts effleurant ma peau, traçant des frissons sur mon dos. Il prenait son temps, caressant ma taille, mon ventre, comme pour me guider doucement.
Puis, il se pencha et sortit une paire d'escarpins noirs. « Ceux-ci devraient t'aller. »
Je déglutis et enfilai les chaussures sous son regard satisfait. Une transformation s'opérait, subtile, mais indéniable. Clément passa une main sur mon bras, lentement.
Je déglutis et enfilai les chaussures sous son regard satisfait. Une transformation s'opérait, subtile, mais indéniable. Clément passa une main sur mon bras, lentement.
— Tu es magnifique, Stefie.
Son murmure résonna dans mon esprit, m'enveloppant dans une atmosphère enivrante, où chaque geste semblait une nouvelle frontière à franchir. Il s'approcha davantage, capturant mes lèvres avec volupté, un baiser profond et langoureux. Sa main descendit lentement, glissant sur mes fesses bombées et accueillantes, me faisant frissonner sous son toucher assuré.
Puis, il guida doucement mes épaules, me faisant descendre lentement sur mes genoux devant lui. Son regard se fit plus intense, un sourire satisfait aux lèvres.
— Très bien. Maintenant, ouvre ton joli petit visage, et je vais t'apprendre à le prendre.
Il ouvrit son pantalon, dévoilant son membre en érection. Le souffle court, je le vis pointer vers moi, une odeur musquée se répandant dans l'air.
Et, soudainement, ma bouche eut un mouvement, se préparant.
Il posa sa main sur ma tête, guidant doucement ma bouche vers lui.
Je me figeai, un mélange de surprise, d'excitation, de peur.
Et, sans le vouloir, j'ouvris les lèvres.
Et, soudainement, ma bouche eut un mouvement, se préparant.
Il posa sa main sur ma tête, guidant doucement ma bouche vers lui.
Je me figeai, un mélange de surprise, d'excitation, de peur.
Et, sans le vouloir, j'ouvris les lèvres.
— Oui, comme ça.
Les mots de Clément résonnèrent, me guidant.
Une pression, et je me laissai aller, la bouche chargée.
Un goût salé, puissant.
Ses mains dans mes cheveux, son visage, concentré, me guidaient.
Une pression, et je me laissai aller, la bouche chargée.
Un goût salé, puissant.
Ses mains dans mes cheveux, son visage, concentré, me guidaient.
— Prends ma queue bien à fond, tu vas devenir ma petite salope et tu vas aimer ça.
Sans hésitation, j'engloutis ce membre bien plus gros et grand que le mien. Il commence à utiliser ma bouche comme si c'était une chatte.
La tête de sa queue toucha mes entrailles, je crus que j'allais être malade, mais, soudain, il cria et libéra sa semence dont j'avalais une partie alors qu'il terminait sur mon visage. Reprenant avec sa queue ce qui débordait pour le remettre au fond de ma bouche.
La tête de sa queue toucha mes entrailles, je crus que j'allais être malade, mais, soudain, il cria et libéra sa semence dont j'avalais une partie alors qu'il terminait sur mon visage. Reprenant avec sa queue ce qui débordait pour le remettre au fond de ma bouche.
— Vas-y, avale ça. Ma salope.
C'était le point de rupture. Je me lâchais totalement, reprenant ce qui coulait. Avalant avec délectation, me disant qu'après ça, rien ne serait plus pareil, que je ne pourrais plus être pareille.
Je crus que c'était fini, mais Clément m'attrapa.
« Ça, c'était juste une démonstration, dit-il avec un sourire carnassier.
Viens, suce-moi encore, ajouta-t-il en faisant un mouvement vers le canapé. »
Avec hésitation, je le suivis, mon corps frissonnant, laissant mes habits derrière moi. Il m'installa face à lui, assise sur les coussins, et m'invita à venir vers lui. Mes yeux fixés sur son sexe, je me mis à sucer, tandis que Clément caressait mes cheveux, les jambes écartées.
Je crus que c'était fini, mais Clément m'attrapa.
« Ça, c'était juste une démonstration, dit-il avec un sourire carnassier.
Viens, suce-moi encore, ajouta-t-il en faisant un mouvement vers le canapé. »
Avec hésitation, je le suivis, mon corps frissonnant, laissant mes habits derrière moi. Il m'installa face à lui, assise sur les coussins, et m'invita à venir vers lui. Mes yeux fixés sur son sexe, je me mis à sucer, tandis que Clément caressait mes cheveux, les jambes écartées.
— Ouais, suce-moi, tu le prends comme une experte, dit-il d'une voix rauque. Il se plaça en 69. Laissant filer une langue qui titilla mes fesses.
Le temps s'était arrêté. Il n'y avait plus que nous, seuls dans l'appartement, enveloppés par l'intimité du moment. Chaque contact de Clément me mettait à feu et à sang, l'adrénaline se répandant dans mon corps, l'enflammant.
La langue, d'abord, traça un chemin sur mon entrée, puis entra, pénétrant dans ce nouvel endroit, l'ouvrant.
Soudain, un doigt. Je sentis son intrusion, la chaleur de sa bouche, et tout sembla flotter.
Un autre doigt, qui, avec précaution, s'introduisit, et je poussai un petit cri.
La langue, d'abord, traça un chemin sur mon entrée, puis entra, pénétrant dans ce nouvel endroit, l'ouvrant.
Soudain, un doigt. Je sentis son intrusion, la chaleur de sa bouche, et tout sembla flotter.
Un autre doigt, qui, avec précaution, s'introduisit, et je poussai un petit cri.
— Tranquille, tout va bien, tu ne risques rien.
Et les doigts continuèrent leurs mouvements, et je me perdis, totalement, sans espoir, et je ne sentais plus qu'un besoin de plus, j'en voulais plus.
Clément se redressa. Son sexe, tendu, se dressait vers moi.
Clément se redressa. Son sexe, tendu, se dressait vers moi.
— Vas-y, prends-le.
J'hésitai. Mon regard chercha celui de Clément, qui, l'air assuré, s'approcha doucement.
— Fais-le, dis-moi ce que tu veux.
— Ta queue...
— Ta queue...
Et je m'avançai, levant mes fesses, les bras sur les cuisses de Clément, levant ma chatte, exposant mon intimité, et je pris son membre, envahie, submergée par les sensations, les mots.
— Oui, ça y est, ça va. Prends-le entièrement.
Et le sexe, bien plus gros que les doigts, se planta en moi.
Une douleur, puissante.
Et des mouvements.
Une douleur, puissante.
Et des mouvements.
— Vas-y. Tu prends ma queue. Tu vas être ma chienne, je vais t'offrir à d'autres, je vais faire de toi ma salope et ça va te donner un plaisir immense.
— Ouiiiii !!!
— Ouiiiii !!!
Et les mouvements de plus en plus rapides, et une force qui venait, un besoin d'orgasme, inexplicable, incontrôlable, et je criais, jouissant.
Il me mit à 4 pattes et continua à me limer. Claquant mon petit cul de Sissy soumise avec entrain.
Il me mit à 4 pattes et continua à me limer. Claquant mon petit cul de Sissy soumise avec entrain.
— Tu es fait pour ça, bébé, tu vas devenir ma femelle.
— Hooo oui monsieur.
— Hooo oui monsieur.
Et, joignant le geste à la parole, il prend mon sexe dans sa grosse main et serre. Me faisant couiner.
— Rhaaaaaaaaaaa ouiiiiiii.
Il accélère, continuant à serrer ma queue et mes couilles avant d'éjaculer en profondeur dans mes entrailles à grands jets.
Malgré la douleur, je fis de même. Il essuie sa main sur mon visage.
Malgré la douleur, je fis de même. Il essuie sa main sur mon visage.
— Un peu maso en plus, on va vraiment s'amuser, Stefie.
Je suis un peu honteux, mais en même temps, je me sens si bien. Des étoiles scintillent dans ma tête. Une sensation d'évidence.
Il pèse de tout son poids sur mon corps, m'embrassant dans le cou avec maintenant douceur.
— Tu es vraiment divine, ta chatte et ton clito sont faits pour un mâle. Tu vas être à moi Stefie, je vais te révéler.
Je hoche la tête sans un mot et après cela, je suis fatigué(e) et je m'endormis sur son lit.
Quand je me réveillai, j'entendis une voix masculine, mais différente de Clément. Je tournai la tête vers la porte. Clément, qui était habillé, parlait à un homme que je n'avais jamais vu, avec des cheveux noirs et une barbe soigneusement taillée.
Quand je me réveillai, j'entendis une voix masculine, mais différente de Clément. Je tournai la tête vers la porte. Clément, qui était habillé, parlait à un homme que je n'avais jamais vu, avec des cheveux noirs et une barbe soigneusement taillée.
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Commentaires ()
Je vais vite lire les autres….
je me sens dans la peau de Stefie
Bisous