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✦ nolimitnoregret Et si j'avais dit oui XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Et si j'avais dit oui — Chapitre 1 · Premier pas au ciné porno

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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nolimitnoregret
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Et si j'avais dit oui

Chapitre 1 · Premier pas au ciné porno

Je n'ai jamais vraiment su quand ça a commencé. Ce goût pour les expériences, cette envie de repousser les limites. Peut-être était-ce déjà en moi, tapi dans l'ombre, attendant son heure. Je suis un libertin, et je l'assume. À cinquante ans, j'ai exploré des recoins de la sexualité que certains n'osent même pas imaginer. J'ai appris que le plaisir ne connaît pas de frontières et que les étiquettes ne sont qu'un jeu d'apparences. Je suis bi maintenant, et je l'accepte pleinement.
Mais il fut un temps où j'ai hésité, où j'ai retenu une part de moi-même, la muselant dans une cage faite de peur et de conventions. Un moment précis me revient souvent. Une porte que je n'ai pas ouverte, un chemin que je n'ai pas emprunté.
C'était dans un cinéma porno. J'avais quoi... vingt ans ? À cette époque, le plaisir était encore cloisonné, limité par des cases que je croyais immuables.
J'étais là, assis au fond de cette salle sombre, persuadé que j'étais venu uniquement pour me perdre dans les images qui défilaient à l'écran. Des femmes lascives, des corps enchevêtrés, des scènes hétéros, bien sûr. C'était ce que je voulais, ou plutôt, ce que je me disais vouloir.
Et puis, c'est arrivé. Une main. Une simple main, venue de nulle part, qui s'est posée doucement sur ma cuisse. Un frisson m'a parcouru, pas de dégoût, non, mais de surprise. J'ai tourné la tête, mais je ne pouvais rien voir dans cette pénombre étouffante. Juste une silhouette, un souffle. Mon corps s'est figé. Mes pensées, elles, tournaient en boucle.
Je me souviens du poids de cette main. Ferme, mais pas intrusive. Elle testait, attendait que je décide. Et j'ai décidé. Je l'ai repoussée. Pas brutalement, mais avec une fermeté qui disait clairement « non ». L'inconnu n'a pas insisté. Il s'est levé, et moi, je suis resté là, seul avec mes doutes.
Pourquoi avais-je fait ça ? Ce n'était pas la peur d'être vu, pas vraiment. Ce n'était pas non plus le rejet de ce geste. Au fond, j'étais curieux, mais cette curiosité m'effrayait. J'avais construit une image de moi-même, et je craignais que ce simple instant ne vienne tout chambouler.
Des années plus tard, je me demande encore : qu'aurait-il pu se passer si j'avais laissé cette main glisser un peu plus loin ? Si j'avais osé ? J'ai souvent imaginé les suites possibles, comme des histoires parallèles à ma vie, des récits où je me laissais aller. Où je franchissais cette ligne.
Aujourd'hui, ces pensées ne me troublent plus. Elles m'intriguent, elles m'excitent même. Peut-être que je cherche à me réconcilier avec cet homme que j'étais à l'époque. Peut-être que je cherche simplement à comprendre.
Alors, si vous voulez bien, laissez-moi vous raconter. Pas ma vie, non, mais ce qu'elle aurait pu être. Si, ce jour-là, au lieu de repousser cette main, j'avais choisi de l'attraper.
Et si j'étais devenu une lope plus jeune... :
Je n'avais jamais mis les pieds dans un endroit pareil. À vingt ans, avec mon mètre quatre-vingt-treize de maigreur et mes cheveux longs qui tombaient comme une cascade blonde sur mes épaules, je devais avoir l'air d'un jeune loup égaré. Cet été-là, la chaleur m'avait poussé à m'habiller léger : une chemise à manches courtes et un short en toile légère. L'enseigne clignotante du cinéma, usée par le temps, promettait des "Sensations fortes !" en lettres rouge presque éteint. Tout dans le quartier transpirait le vice et la solitude.
J'avais hésité avant de pousser la porte. Le battant de métal rouillé grinça, et une bouffée d'air moite, mélange de sueur, de tabac froid et d'un parfum lourd de sexe, m'engloutit. L'obscurité m'accueillit, percée par le clignotement bleuâtre de l'écran géant au fond de la salle. Quelques silhouettes, des hommes surtout, se découpaient dans l'ombre, dispersées sur des sièges rongés par les années. J'avançai timidement, les mains dans les poches, le cœur battant à tout rompre.
J'étais venu par curiosité. En vérité, j'avais envie de voir du sexe. Du sexe "hétéro", comme je me le répétais dans ma tête pour me convaincre. Une manière de confirmer quelque chose que je ne comprenais pas encore. Mais ce que je ressentais était bien plus trouble : une chaleur sourde qui montait en moi et une peur, presque animale, de ce que je pourrais découvrir.
Je m'assis dans un coin, à quelques rangées de l'écran. Sur la toile défilaient des corps nus, des gémissements déformés par les haut-parleurs éraillés emplissant la salle. Je tentai de me concentrer sur l'écran, mais je sentis un mouvement près de moi. Une silhouette s'était approchée, discrète.
D'abord, ce fut une simple présence, pesante. Puis je sentis une main, rugueuse, se poser doucement sur mon genou. Je restai figé, le souffle court. La main remonta lentement, hésitante, comme pour tester une frontière invisible. Elle trouva son chemin jusqu'à mon entrejambe, appuyant légèrement sur la bosse qui s'était formée dans mon short.
Je tournai la tête. Dans la pénombre, je devinai le visage d'un homme plus âgé, peut-être une quarantaine d'années. Une barbe poivre et sel, des yeux brillants d'envie. Il me murmura quelque chose, mais je n'entendis rien. Le sang battait dans mes tempes, et je ne savais pas quoi faire. Une part de moi voulait fuir, courir jusqu'à la sortie, mais une autre restait clouée sur place, fascinée, intriguée.
C'était comme si tout mon corps s'était embrasé, une réaction que je ne comprenais pas encore. Et pourtant, je ne bougeai pas.
La main de l'homme ne bougeait plus, comme si elle attendait une réponse, un feu vert. Je ne savais pas quoi faire. J'aurais dû m'écarter, dire quelque chose, mais mon corps refusait de bouger. Ma gorge était sèche, mon souffle court. C'était la première fois qu'un homme me touchait comme ça.
Il murmura à nouveau, mais je n'entendis que le battement sourd de mon propre cœur. La main, cependant, insista, pressant légèrement, traçant des cercles lents sur mon entrejambe. Mon short semblait devenir trop étroit. Je me détestais pour ça, mais je ne pouvais rien faire contre la chaleur qui montait en moi.
L'inconnu pencha sa tête, rapprochant ses lèvres de mon oreille. « Tu veux que je continue ? » demanda-t-il, sa voix grave et rauque. Incapable de répondre, je me contentai de hocher la tête, presque imperceptiblement.
Il ne perdit pas de temps. Sa main, ferme, mais étonnamment douce, guida la mienne vers son propre entrejambe. Je sentis la chaleur à travers le tissu, une présence imposante qui me fit déglutir. Je n'avais jamais été aussi près d'un autre homme de cette manière, et encore moins dans une situation comme celle-ci.
L'inconnu, légèrement essoufflé, murmura d'une voix rauque : « Tranquille... Laisse-toi aller. » Ses doigts glissèrent pour abaisser sa propre ceinture, un cliquetis métallique résonnant dans l'air moite de la salle. En un geste fluide, il ouvrit son pantalon, dévoilant davantage sous mes yeux.
Je restai figé un instant, mes pensées s'embrouillant. Je n'étais pas sûr de moi, pas sûr de ce que je devais faire. Mais il ne me laissa pas beaucoup de temps pour réfléchir. Sa main passa dans mes cheveux longs, les tirant doucement pour m'amener plus près. « Tu veux savoir, non ? »
Je me retrouvai face à lui, le souffle court, le cœur battant à tout rompre. J'hésitai, mes joues brûlant de gêne et d'excitation. Il n'attendait pas de réponse. Il me guida, doucement, mais fermement, franchissant une frontière que je n'avais jamais osé imaginer.
Le goût, d'abord. Salé, presque acide. Différent de tout ce qui avait un jour touché ma langue. Lorsque j'ouvris légèrement les lèvres, son sexe passa le seuil, chaud et humide. Pendant une seconde, j'eus peur de réagir, de me reculer.
Puis, tout devint plus facile.
Avec sa main dans mes cheveux longs, il me poussa doucement contre lui jusqu'à ce que ma bouche soit remplie. La sensation, au début, était étrange, presque insupportable. Je me mis à tousser, mais il murmura doucement, presque autoritaire : « Continue... Respire par le nez. »
Je me laissai guider. Ses gestes étaient précis, fermes, mais toujours mesurés, et ils m'aidaient à m'habituer. Je ne savais pas pourquoi, mais je me sentais bien, étrangement libéré, comme si, en cet instant, quelque chose en moi venait de changer.
La sueur, le goût amer, l'odeur musquée. Tout m'envahissait, jusqu'à ce que je m'y abandonne totalement. Mes yeux se fermèrent, et mon esprit, vidé, laissa place à l'instinct. Il accéléra légèrement ses mouvements, et je sentis sa chair palpiter sous mes lèvres. Les coups de boutoir devenaient plus rythmés, et le sang battait violemment dans mes tempes.
J'étais presque au bord de l'asphyxie, sur le point de me retirer, mais sa voix rauque m'arrêta net : « Bien... Tu comprends vite. Maintenant, avale bien tout. »
Ses mots furent comme un choc. Je ne savais plus si c'était une demande ou un ordre, mais je ne pouvais pas résister. Toute la tension, toute l'excitation qui m'avait pris depuis qu'il avait posé sa main sur ma jambe explosa soudainement. Je me perdis dans un gémissement guttural, à mi-chemin entre la libération et la confusion. Touchant ma queue en même temps.
Et puis, comme une douche froide, mon esprit me rattrapa. Les pensées se bousculèrent, m'assaillirent. Qu'est-ce que je venais de faire ? J'avais accepté d'être touché, de me laisser aller, de me découvrir d'une manière que je n'avais jamais osé imaginer. Tout cela venait de bouleverser mes repères en un instant.
Je n'arrivais pas à respirer. L'air me semblait trop lourd, oppressant. Je me laissai retomber en arrière, mes forces m'abandonnant, alors qu'un cri rauque de jouissance s'échappait de sa bouche. Alors qu'un flot de foutre dégoulinait dans ma gorge et sur ma bouche.
Je clignai des yeux, mais je ne voyais rien. Tout ce qui me restait, c'était ce goût, cette saveur amère qui persistait sur ma langue. Mes mains tremblaient. Je sentais encore le sperme au fond de ma gorge. Qu'est-ce que je venais de faire ?
Je tentai de me redresser, mais toutes mes forces semblaient m'avoir quitté. Je me sentais sale et, en même temps, à ma place. Bien. J'avais envie de plus. Je sentais d'autres personnes qui me regardaient.
— On peut participer aussi ?
Je ne le vis pas arriver. Mais je sentis une présence, et deux mains m'attrapèrent. C'était un autre homme, peut-être deux ou trois ans plus âgés que l'autre. La cinquantaine, peut-être.
Je ne bougeai pas, trop choqué par ce qui venait de se passer. Le second inconnu, le visage dans la pénombre, sourit. Il m'attrapa et, sans aucune douceur, me fit basculer en avant.
— Ça va. On va commencer doucement.
Il glissa sa main sous ma chemise, caressant mon dos. Puis, avec la force du besoin, il la fit passer au-dessus de ma tête.
— Vas-y, me murmura-t-il, ses mains dans mes cheveux.
Et moi, tremblant, je le fis. Je me penchai vers l'autre homme qui avait sorti une queue de belle taille.
Ma langue, timide, se mit à titiller la fente, à chercher la saveur amère.
— Viens, tu es une bonne fille, tu peux le faire, m'encouragea-t-il, sa voix rauque, tout en attrapant mes cheveux pour me pousser vers son entrejambe.
Derrière, mon premier partenaire me retirait doucement, mais fermement, mon short en toile. Je sentis des doigts chauds sur mon cul.
Et une langue commença à lécher mon petit trou. De l'autre côté, je continuais à sucer l'autre homme. D'autres mains me caressaient, des doigts glissaient sur mon corps, pinçant mes seins.
— Viens, prends ça.
Et une main, ferme, guidant mon visage vers l'inconnu, me donna une petite claque sur le cul, juste assez pour me faire mal et en même temps, ronronner.
— Vas-y, lance-toi, tu verras, c'est facile.
— J'ai peur, gémis-je.
— Allez, on va t'aider.
Des doigts vinrent m'aider. Une seconde, et un doigt, froid et trempé, m'effleurèrent. De surprise, je lâchai la queue, puis, soudainement, un doigt, long, fin et humide, entra en moi, avec douleur, mais aussi un sentiment d'euphorie.
— C'est bon, hein ?
J'acquiesçai, me sentant étrangement bien, enivré, submergé, perdu.
— Continue, dis-je dans un murmure extatique, continue.
Il reprit son activité, les doigts continuant. Deux, puis trois. M'élargissant doucement.
Perdu dans ma contemplation, j'avais presque oublié que je devais sucer. J'entendais la voix, comme dans un rêve.
— Je veux te faire du bien, je vais prendre mon temps.
Les doigts m'ouvrirent, et leurs gestes se firent plus vifs, mais je me sentis submergé de bien-être, comme une vague de plaisir, une euphorie. Je sentais les doigts qui s'introduisaient en moi et d'autres qui me touchaient, m'embrasaient, me faisaient frissonner.
Et, un cri surgit de ma gorge, me surprenant moi même.
— Vas-y, baise-moi !
La personne devant, tapait sa queue sur mon visage en se masturbant. D'autres hommes, sur le côté, se branlaient aussi, des giclées chaudes commençaient à couler sur mon dos et mes fesses.
Un « Défonce cette lope » se fit entendre.
Des mains fermes m'agrippèrent par les fesses. Et je me sentis, un instant, perdu.
La queue, dure, gonflée, se planta en moi, lentement.
Comme endormi, je laissai faire. Je sentis, pour la première fois, la force de cette présence. J'eus mal, mais le plaisir était immense, incommensurable, indescriptible.
Et les mouvements se firent plus rapides. Perdu, je n'entendais que mon cœur qui battait. Je n'entendais que ma respiration, mes gémissements, tous ceux qui se mêlaient à ma propre voix.
Et, enfin, un cri rauque de mon baiseur.
— Ouais, bordel. Prends mon jus grosse chienne !
Il éjacula étalant le tout sur mes petites fesses fermes et rondes. Alors que celui de devant rentrait sa queue dans ma bouche pour finir au fond. Autour, plusieurs spectateurs venaient se finir sur mon dos ou mon visage. L'odeur de foutre, loin de m'écœurer, m'enivrait alors que je giclais sur le sol des étoiles dans les yeux.
— Bonne fille, faut que tu viennes souvent, on a aimé.
J'avais été une fille, je m'étais fait prendre. Maintenant, j'avais peur, car je m'étais réveillé, je m'étais ouvert aux possibles, aux horizons qui s'offraient enfin à moi.
— Tu es une bonne lopette. Tu t'appelles ?
— Steve.
A suivre (si vous avez aimé)
Par souci de transparence, la correction et un peu de mise en forme ont été faits via Ia. Mais le texte est bien de moi.
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Sens53
27 juin 2025 à 07:26
J adore
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Photo de profil de nolimitnoregret
nolimitnoregret
24 janvier 2025 à 11:38
Pour la suite, j'hésite à prolonger dans le ciné (avec nettoyage/dérapage au WC) ou a déjà sortir (et être aborder par un des hommes présents qui me "féminiserait chez lui" ).

Avis bienvenu.
Soyez respectueux
Répondre
phil28000
23 janvier 2025 à 23:58
Oh Que Oui Il Faudrait Une Suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de nolimitnoregret
nolimitnoregret
23 janvier 2025 à 13:18
Noregret est ma philosophie "maintenant" .Mais on a tous des "regrets" de jeunesse. Quoi sur cette histoire, c’est plus une "curiosité de type what if" qu’un vrai regret car mon chemin sexuel est bien rempli "en vrai" .
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Davidorab
Davidorab
23 janvier 2025 à 12:20
"noregret", certes, mais quand même celui de n'avoir pas, à l'époque, réalisé ce fantasme. Je partage complètement le fantasme... et le regret. Curieux de connaître la suite.
Soyez respectueux
Répondre

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