Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Et si j'avais dit oui — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Et si j'avais dit oui
Chapitre 3
Je me redressai lentement sur le lit, les draps froissés glissant le long de mon corps encore engourdi par la nuit passée. Mon regard se fixa sur l'homme qui discutait avec Clément. Il était plus âgé que moi, la cinquantaine bien portée, avec des traits affirmés et une posture assurée. Ses cheveux noirs étaient coiffés avec soin, une barbe soigneusement taillée. Une élégance naturelle émanait de lui, comme s'il savait exactement qui il était et ce qu'il voulait. Bien que je fasse 1m90, il était plus grand que moi, devant bien faire dans les deux mètres.
Clément se tourna vers moi avec un sourire en coin, l'air satisfait. « Ah, tu es réveillée. Viens, j'ai quelqu'un à te présenter. »
D'un geste détendu, il invita l'inconnu à s'approcher. Encore un peu hébété(e), je resserrai le drap autour de mon torse en m'asseyant sur le bord du lit.
D'un geste détendu, il invita l'inconnu à s'approcher. Encore un peu hébété(e), je resserrai le drap autour de mon torse en m'asseyant sur le bord du lit.
— Stefie, voici Éric. C'est un ami... et un habitué des soirées dont je t'ai parlé.
Éric tendit une main vers moi avec un sourire amical. « Enchanté. Clément m'a beaucoup parlé de toi. »
J'hésitai un instant avant de lui serrer la main. Le contact était ferme, mais non intrusif. Son regard était perçant, évaluateur, mais sans jugement apparent.
Clément s'installa dans le fauteuil près du lit, allumant une cigarette. « On parlait justement des soirées qu'on organise, Éric et moi. Des soirées où des jeunes travestis coquins comme toi sont au centre de l'attention. »
Un frisson me parcourut l'échine. Je ne savais pas s'il s'agissait d'appréhension ou d'excitation. L'expérience de la veille avait été un saut dans l'inconnu, une révélation troublante. Et maintenant, on m'offrait plus...
J'hésitai un instant avant de lui serrer la main. Le contact était ferme, mais non intrusif. Son regard était perçant, évaluateur, mais sans jugement apparent.
Clément s'installa dans le fauteuil près du lit, allumant une cigarette. « On parlait justement des soirées qu'on organise, Éric et moi. Des soirées où des jeunes travestis coquins comme toi sont au centre de l'attention. »
Un frisson me parcourut l'échine. Je ne savais pas s'il s'agissait d'appréhension ou d'excitation. L'expérience de la veille avait été un saut dans l'inconnu, une révélation troublante. Et maintenant, on m'offrait plus...
— Des soirées ? murmurai-je, tentant de masquer le trouble dans ma voix.
Éric s'adossa contre la commode, croisant les bras. « Oui. Des lieux sûrs, où tu peux être pleinement toi-même, explorer sans peur ni retenue. Des rencontres, des jeux... Et surtout, beaucoup de plaisir. »
Je sentis mon souffle s'accélérer légèrement. Clément tapota la cendre de sa cigarette dans un cendrier de verre. « Bien sûr, personne ne te force à rien. Mais après la nuit dernière, je me suis dit que ça pourrait t'intéresser. »
Éric hocha la tête, son regard toujours fixé sur moi. « Clément a raison. Laisse mûrir l'idée. Et si un jour tu veux en savoir plus... il suffira de nous contacter. »
Il glissa une carte de visite sur la table de nuit. Je l'observai du coin de l'œil, sans oser la prendre immédiatement.
Clément se leva, s'étira et lança d'un ton léger : « Bon, on te laisse te préparer. Je dois discuter d'un truc avec Éric. Mais prends ton temps, Stefie. »
Il m'adressa un clin d'œil avant de quitter la chambre, suivi d'Éric. Lorsque la porte se referma, je laissai échapper un soupir tremblant. Je me laissai retomber sur les oreillers, fixant le plafond, le cœur battant encore trop vite.
Il glissa une carte de visite sur la table de nuit. Je l'observai du coin de l'œil, sans oser la prendre immédiatement.
Clément se leva, s'étira et lança d'un ton léger : « Bon, on te laisse te préparer. Je dois discuter d'un truc avec Éric. Mais prends ton temps, Stefie. »
Il m'adressa un clin d'œil avant de quitter la chambre, suivi d'Éric. Lorsque la porte se referma, je laissai échapper un soupir tremblant. Je me laissai retomber sur les oreillers, fixant le plafond, le cœur battant encore trop vite.
Les jours suivants furent étranges. Je tentai de reprendre le fil de ma vie quotidienne, de me concentrer sur mes cours de théâtre, mais une ombre planait constamment sur mes pensées. Je me jetai dans les répétitions avec plus d'ardeur que jamais, cherchant à me perdre dans les rôles, dans l'art, dans quelque chose qui puisse apaiser la tempête intérieure qui grondait.
Mais rien n'y faisait. L'image de Clément, le regard d'Éric, l'excitation interdite de la nuit passée revenaient sans cesse, s'insinuaient dans mes rêves, dans mes moments d'oisiveté. L'envie, douce et insidieuse, ne me quittait pas. Je me caressais souvent, glissant mes doigts dans mon anus, me surprenant à penser "ma chatte". Je voulais comprendre, explorer davantage ce que j'avais ressenti. Était-ce une pulsion passagère ? Ou bien un pan de ma personnalité que je n'avais jamais osé affronter ?
Un soir, après une répétition, je m'attardai dans le vestiaire du théâtre, seul. Je sortis la carte de Clément de ma poche, la tournai plusieurs fois entre mes doigts. Le numéro inscrit semblait presque vibrer sous mes yeux.
J'inspirai profondément, hésitant encore. Puis, avec une détermination fébrile, je me levai et me dirigeai vers une cabine téléphonique à quelques rues de là. Insérant une pièce, je composai lentement le numéro, le cœur battant encore trop fort.
Clément me proposa alors de passer chez lui vendredi soir à 18h. J'hésitai à peine avant d'accepter.
Le soir venu, je me présentai chez Clément. En entrant, je remarquai une femme pétillante, menue et pulpeuse aux traits asiatiques. Elle avait un sourire malicieux et un regard perçant.
Le soir venu, je me présentai chez Clément. En entrant, je remarquai une femme pétillante, menue et pulpeuse aux traits asiatiques. Elle avait un sourire malicieux et un regard perçant.
— Stefie, voici Mona, une magicienne du maquillage. Ce soir, on va te transformer en vraie femme fatale.
Mona m'adressa un clin d'œil. « J'adore les défis. Et toi, ma belle, tu es un diamant brut. On va polir tout ça. »
Pendant plus d'une heure, Mona appliqua fond de teint, contouring, fard à paupières, rouge à lèvres et faux cils. Elle sculpta chaque détail pour révéler une beauté saisissante. Déjà grande, je devins une silhouette élancée et hypnotisante. Puis vint la tenue : une robe moulante en satin noir, fendue sur le côté, soulignant ma taille et mettant en valeur mes hanches et mes longues jambes que Mona avait entièrement épilées.
Les accessoires vinrent compléter la transformation : des escarpins noirs à talons aiguilles que je dus apprendre à apprivoiser, mais qui me faisaient un galbe de mollet incroyable, une parure de bijoux dorés fins, mais luxueux, ressortant mon long cou gracile et une pochette élégante.
Lorsque Mona eut fini, Clément se redressa et m'observa avec un sourire appréciateur.
Pendant plus d'une heure, Mona appliqua fond de teint, contouring, fard à paupières, rouge à lèvres et faux cils. Elle sculpta chaque détail pour révéler une beauté saisissante. Déjà grande, je devins une silhouette élancée et hypnotisante. Puis vint la tenue : une robe moulante en satin noir, fendue sur le côté, soulignant ma taille et mettant en valeur mes hanches et mes longues jambes que Mona avait entièrement épilées.
Les accessoires vinrent compléter la transformation : des escarpins noirs à talons aiguilles que je dus apprendre à apprivoiser, mais qui me faisaient un galbe de mollet incroyable, une parure de bijoux dorés fins, mais luxueux, ressortant mon long cou gracile et une pochette élégante.
Lorsque Mona eut fini, Clément se redressa et m'observa avec un sourire appréciateur.
— Tu es splendide. Cette soirée privée sera notre entrée officielle en société. Chic... mais décadente. Et toi, tu seras ma cavalière.
Mona, satisfaite de son œuvre, s'éclipsa en laissant Clément et moi seuls. Il s'approcha lentement, effleura ma joue maquillée et m'embrassa avec douceur.
— Regarde-toi.
Je me tournai vers le miroir. La personne qui me faisait face était une femme sublime, une apparition troublante, aux faux airs de Jane Birkin, mais avec une prestance imposante. Un frisson me parcourut l'échine alors que Clément passa une main le long de ma taille, susurrant à mon oreille :
— Ce soir, tout le monde te voudra. Et je te donnerai si je le veux et tu m'obéiras.
Ses mains, massives, s'emparant de mes fesses. Alors que sa langue vint trouver la mienne, frottant son sexe en érection contre ma jambe, m'envoyant des ondes de plaisir dans tout le corps.
Soudain, la porte s'ouvrit doucement. Éric entra, un sourire énigmatique aux lèvres. « Il est temps d'y aller, ma belle. La limousine nous attend. »
Éric guida Clément et moi jusqu'à la limousine garée à deux rues de là. La traversée du quartier, sous le regard des passants, fit battre mon cœur plus fort que je ne l'aurais imaginé. Le bruit de mes talons claquait sur le bitume, un son presque irréel dans la nuit. Je sentis les regards se poser sur moi, certains admiratifs, d'autres interrogateurs.
Soudain, la porte s'ouvrit doucement. Éric entra, un sourire énigmatique aux lèvres. « Il est temps d'y aller, ma belle. La limousine nous attend. »
Éric guida Clément et moi jusqu'à la limousine garée à deux rues de là. La traversée du quartier, sous le regard des passants, fit battre mon cœur plus fort que je ne l'aurais imaginé. Le bruit de mes talons claquait sur le bitume, un son presque irréel dans la nuit. Je sentis les regards se poser sur moi, certains admiratifs, d'autres interrogateurs.
Une voix s'éleva derrière nous : « Chaude ! »
Un autre murmura plus bas, mais je l'entendis : « Sexy »
Mais rien de tout cela ne m'arrêta. Au contraire, chaque regard me renforçait, chaque murmure m'électrisait. L'excitation du moment me donnait un frisson que je n'aurais jamais cru possible.
En arrivant à la limousine, un chauffeur imposant se tenait devant la porte. Un colosse africain au regard perçant, vêtu d'un costume sobre, mais impeccable. Il ouvrit la portière sans un mot, mais ses yeux glissèrent sur moi, m'analysant un instant avant de s'écarter. Ce regard, froid et neutre, me donna un léger vertige.
Un autre murmura plus bas, mais je l'entendis : « Sexy »
Mais rien de tout cela ne m'arrêta. Au contraire, chaque regard me renforçait, chaque murmure m'électrisait. L'excitation du moment me donnait un frisson que je n'aurais jamais cru possible.
En arrivant à la limousine, un chauffeur imposant se tenait devant la porte. Un colosse africain au regard perçant, vêtu d'un costume sobre, mais impeccable. Il ouvrit la portière sans un mot, mais ses yeux glissèrent sur moi, m'analysant un instant avant de s'écarter. Ce regard, froid et neutre, me donna un léger vertige.
Je m'installai à l'intérieur, encadrée par Clément et Éric. La voiture démarra en douceur, s'engageant sur la route vers la capitale. L'atmosphère à l'intérieur était feutrée, la lumière tamisée créant une bulle hors du temps.
Clément passa un bras autour de ma taille, glissant sa main sur ma hanche.
— Détends-toi, ma belle. Ce n'est que le début de la nuit.
Éric, de son côté, effleura ma joue du bout des doigts avant de murmurer :
— Tu es parfaite, Stefie.
Leurs attentions me faisaient frissonner. Entre leurs mains, je me sentais à la fois vulnérable et puissante. Mon souffle s'accéléra alors qu'ils m'embrassaient tour à tour, déposant des baisers sur ma nuque, sur mes lèvres. Chaque contact me plongeait un peu plus dans une ivresse inconnue, l'espace de la limousine se transformant en un cocon envoûtant.
Clément se pencha vers moi, son souffle chaud effleurant mes lèvres avant de m'embrasser avec une lenteur délibérée. Le baiser s'approfondit, nos langues s'entremêlant en une danse sensuelle, explorant, goûtant, s'attardant. Ses doigts effleurèrent ma nuque, me maintenant doucement contre lui tandis qu'Éric, d'un geste tout aussi tendre, glissa une main le long de mon bras, accentuant la montée de chaleur qui s'emparait de moi.
Lorsque j'ouvris légèrement les yeux, je croisai le regard d'Éric, qui s'approchait à son tour. Clément relâcha doucement son emprise, me laissant basculer vers Éric. Ce dernier captura mes lèvres avec une intensité différente, plus affirmée, plus exigeante. Nos langues se rencontrèrent à leur tour, s'explorant avec une curiosité brûlante, tandis que Clément profitait de cet instant pour déposer une série de baisers le long de mon cou, ses lèvres effleurant ma peau déjà frémissante.
Je fermai les yeux un instant, laissant la sensation m'envahir. Clément, d'un geste lent et maîtrisé, laissa glisser sa main le long de mon flanc avant de venir effleurer ma poitrine à travers le tissu satiné de ma robe. La caresse était à peine perceptible, mais suffisante pour me faire prendre conscience de chaque fibre du vêtement contre ma peau. Le satin glissait sous les doigts de Clément, et je frissonnai à ce contact, une vague de chaleur diffuse montant en moi.
Naturellement, mes mains à moi commençaient à s'égarer sur les corps de mes deux hommes. Effleurant le torse d'Éric, une main sur les cuisses de Clément. Ce dernier reprit ma lèvre dans sa bouche, mordillant avant de faire rentrer en douceur sa langue pour reprendre un ballet effréné dans ma bouche. Entre mes jambes, mon sexe coulait de plaisir. Des gémissements s'échappaient entre nos baisers, alors qu'un ballet de quatre mains s'emparait de mon corps sans aller trop loin, voulant clairement me laisser dans un état d'excitation important. Avec une évidence confondante, je me retrouvai bien vite avec les deux sexes en main. Les caressant avec douceur, descendant mes doigts sur les bourses de chacun avec sensualité. Je me sentais femme, féline, gourmande. Les caresses sur mon corps me mettaient en ébullition.
Dans le rétroviseur, le chauffeur croisait parfois mon regard et affichait un sourire plein de malice.
Sans même qu'on me le demande, je pris le sexe d'Eric en bouche. C'était un pal de 20 bons centimètres et large. Plus gros que le déjà imposant morceau de Clément. Je me rendis compte que j'aimais vraiment sucer et surtout, les belles queues comme ça.
Sans même qu'on me le demande, je pris le sexe d'Eric en bouche. C'était un pal de 20 bons centimètres et large. Plus gros que le déjà imposant morceau de Clément. Je me rendis compte que j'aimais vraiment sucer et surtout, les belles queues comme ça.
Clément profitant que je sois penché pour glisser un doigt entre mes fesses, me faisant ronronner la bouche pleine.
— Calmons-nous, on va arriver, dit Clément, rangeant son chibre dans son costume en même temps qu'Éric.
Je les embrassais alors tous les deux en profondeur, savourant leur langue, finissant en suçant celle de Clément.
La voiture ralentit à mesure que nous approchions de notre destination. Un frisson parcourut mon échine alors que la silhouette imposante de la ville se dressait devant moi. L'agitation des rues, les enseignes lumineuses, les avenues bordées d'immeubles de verre et de pierre donnaient une impression vertigineuse. Loin du calme de la province, ici tout semblait vibrer d'une énergie propre, fascinante et intimidante à la fois.
La voiture ralentit à mesure que nous approchions de notre destination. Un frisson parcourut mon échine alors que la silhouette imposante de la ville se dressait devant moi. L'agitation des rues, les enseignes lumineuses, les avenues bordées d'immeubles de verre et de pierre donnaient une impression vertigineuse. Loin du calme de la province, ici tout semblait vibrer d'une énergie propre, fascinante et intimidante à la fois.
La limousine s'arrêta en douceur devant un immeuble luxueux aux hautes portes vitrées encadrées de colonnes élégantes. L'entrée, flanquée de dorures discrètes, brillait sous les réverbères. À travers les portes, j'aperçus un hall somptueux, où des silhouettes habillées avec soin allaient et venaient, comme si chaque instant était une scène de théâtre minutieusement orchestrée.
Le chauffeur descendit, ouvrant la porte d'un geste fluide et professionnel. Clément sortit en premier, me tendant une main pour m'aider à descendre. Lorsque je posai un pied sur le trottoir, le froid du bitume sous mes escarpins me parut soudainement réel, ancrant encore un peu plus le moment. Éric ferma la marche, un sourire aux lèvres.
— Prête pour la suite ? demanda-t-il en ajustant sa veste avec une aisance naturelle.
J'inspirai profondément, savourant l'instant. J'étais là, dans la grande ville, sous les regards intrigués de quelques passants qui ralentissaient à notre hauteur. L'élégance du lieu, l'excitation suspendue dans l'air, tout cela me donnait le vertige.
Clément passa un bras autour de ma taille et me guida vers l'entrée. En franchissant le seuil, je savais que je pénétrais dans un monde où tout pouvait arriver.
Clément passa un bras autour de ma taille et me guida vers l'entrée. En franchissant le seuil, je savais que je pénétrais dans un monde où tout pouvait arriver.
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Commentaires ()
Je réfléchis aussi à des récits basée sur le réel de notre longue vie libertine.
Merci pour vos écrits