Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les carnets d'une rousse chaude et salope... — Chapitre 20 · Séance privée, après strip-tease.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les carnets d'une rousse chaude et salope...
Chapitre 20 · Séance privée, après strip-tease.
Un jeudi de février 2019.
La musique pulse dans mes veines, les basses lourdes qui font vibrer le sol sous mes talons. Je suis derrière le rideau, mes doigts tremblent un peu mais mon sourire est large. Parmi le public, mes amies me soutiennent par des « Allez Véronique, montre ce que tu sais faire ». À trente-huit ans, mes seins et mon cul continuent à plaire. Nicolas et moi sommes libertins et baisons parfois chacun de notre côté. Il bosse en déplacement à l'étranger. Ce soir, moi, j'ai l'intention de gagner ce concours de strip-tease, puisque mes salopes de copines m'ont inscrite, pour me provoquer.
Mon corps est prêt, ma robe en soie rouge caresse mes hanches comme une promesse. Le présentateur hurle mon nom, et je pousse le rideau.
La lumière m'aveugle, chaude sur ma peau. Je marche lentement vers le centre de la scène, sentant tous ces regards qui me déshabillent déjà. Mes seins pointent sous le tissu fin, excités par l'air frais et l'adrénaline. Je commence à onduler, mes mains glissant le long de mes cuisses. La robe tombe d'une épaule, puis de l'autre, dévoilant la dentelle noire de mon soutien-gorge. Je vois des hommes siffler, des billets voler sur la scène.
Je le repère, lui. Blond, large d'épaules, un regard bleu qui me fixe comme si j'étais déjà à lui. Sergio. Il ne cille pas, il me dévore.
Je défais ma robe, elle glisse à mes pieds dans un froissement soyeux. Mon string noir moule mes fesses, et quand je me penche pour ramasser un billet, je sens son regard brûler entre mes jambes. Je me redresse, je détache mon soutien-gorge. Mes seins jaillissent, libres, les tétons durs comme des pierres. La foule hurle, mais c'est son silence à lui qui me fait mouiller. Je glisse une main dans mon string, je le fais descendre millimètre par millimètre, tournant le dos au public pour qu'il voie mes fesses se dénuder. Quand le tissu tombe, je suis nue, offerte.
En me retournant, je sais que j'ai gagné bien plus qu'un trophée.
Plus tard, après les applaudissements, Sergio me trouve près du bar. Il sent le whisky et la sueur propre.
— T'es incroyable, il murmure, sa main frôle mon bras nu.
Je trouve cet homme parfaitement à mon goût et ses potes ne sont pas mal non plus.
— Mes potes et moi, on a une proposition pour toi.
Il désigne trois autres hommes dans un coin du club, tous massifs, tous affamés. Leurs entrejambes m'indiquent que mon effeuillage leur a plu.
— Un endroit privé, en bas. Juste toi, nous quatre. T'es partante ?
Je sens encore le poids des regards sur ma peau nue, des doigts qui se tendent vers moi comme pour vérifier si je suis réelle. Mon corps tremble encore de l'adrénaline, mais pas uniquement à cause de la performance. Les applaudissements résonnent dans mes oreilles, puis s'effacent quand Sergio glisse sa main autour de ma taille, ses doigts effleurant la courbe de mes hanches.
Mon ventre se serre, ma chatte palpite. Je hoche la tête… pour un « oui » silencieux.
La salle privée est petite, un canapé en cuir, des lumières rouges. Les quatre hommes m'entourent, et Sergio parle pour eux.
— Putain, t'es encore plus bandante maintenant qu'à poil, murmure-t-il en me collant contre lui.
Son souffle chaud contre mon cou me fait frissonner. Les autres me détaillent, leurs yeux brillants d'un mélange de désir et d'impatience.
— On t'a vue, ma belle, dit l'un d'eux, la voix rauque. T'as ce truc… ce truc qui fait que j'ai envie de te baiser jusqu'à ce que t'en puisses plus.
Je ris, un son rauque et provocateur, avant de lécher lentement mes lèvres.
— Alors faites-le.
Sergio grogne et me soulève presque du sol pour m'entraîner vers l'alcôve sombre, à l'abri des regards. Dès que nous sommes seuls, ses mains se referment sur mes seins, pétrissant ma chair avec une avidité qui me fait gémir.
— T'es à nous ce soir, Véronique. À nous quatre. T'es prête à prendre nos bites comme la bonne salope que t'es ?
Je hoche la tête, les joues en feu, le corps déjà trempé.
— Montrez-moi ce que vous avez à me proposer.
— On va te baiser comme t'en as jamais rêvé, Véronique. T'es notre putain ce soir.
— On va te baiser comme t'en as jamais rêvé, Véronique. T'es notre putain ce soir.
Ses mots me transpercent, crus, sales. Je gémis déjà. Il m'embrasse, sa langue force mes lèvres, ses mains pétrissent mes seins.
— J'adore tes nichons, il grogne contre ma bouche. — Ils sont faits pour être sucés.
Le premier s'appelle Marc. Il me plaque contre le mur, ses lèvres écrasent les miennes dans un baiser brutal. Sa langue explore ma bouche comme si elle voulait me voler mon souffle. Pendant ce temps, Sergio s'agenouille et enfouit son visage entre mes cuisses, sa langue trace un chemin humide et chaud sur la longueur de ma fente.
— Putain, t'es trempée, grogne-t-il contre ma chatte. T'aimes ça, hein ? T'aimes te faire bouffer par les mecs ?
Je halète, mes doigts s'emmêlant dans ses cheveux pour le garder contre moi.
— Oui… oui, j'aime ça…
Marc se recule juste assez pour sortir sa bite, dure et luisante. Il me soulève d'un coup, et je l'enfourche, impatiente. La première poussée me fait crier, ses hanches cognent contre les miennes avec une force qui me fait voir des étoiles.
— Putain, t'es serrée, putain !
Derrière moi, Sergio se redresse, son gland pressé contre mon cul.
— Tu vas la prendre là aussi, ma belle ! T'es notre petite pute, hein ?
Je me cambre, gémissant quand il enfonce son membre en moi, étirant mon cul jusqu'à ce que la douleur se mêle au plaisir. Les deux autres hommes se tiennent devant moi, leurs bites à portée de bouche. Je prends la première entre mes lèvres, la suçant avidement, ma langue tourbillonne autour du gland avant de m'attaquer à l'autre.
— Regarde-la, elle adore ça, putain, grogne l'un d'eux en caressant mes cheveux. T'es une vraie salope !
Je gémis autour de sa bite, les sons étouffés, mais ils savent. Ils sentent tous à quel point je suis excitée, à quel point je les veux en moi, partout sur moi.
Sergio accélère le rythme, ses coups de reins deviennent plus brutaux, plus désespérés. Marc, lui, me pilonne si fort que je dois m'accrocher à ses épaules pour ne pas m'effondrer.
— Putain, ça y est, je viens, putain… qu'il souffle à mon oreille.
— Fais-le, je halète, ma voix brisée par le plaisir. — Jouis en moi, souille-moi avec ton chibre.
— Fais-le, je halète, ma voix brisée par le plaisir. — Jouis en moi, souille-moi avec ton chibre.
Il obéit, et je sens son sperme chaud gicler en moi, remplissant mes entrailles.
Sergio suit peu après, son grognement rauque dans mon oreille tandis qu'il me remplit de son foutre. Je suis à peine remise qu'un des autres me retourne, me penche en avant pour enfoncer sa bite dans ma chatte déjà lubrifiée par les précédents.
Un autre homme, brun et barbu, s'agenouille derrière moi, ses doigts écartant mes fesses. Sa langue trouve mon trou du cul, et je crie, mes jambes flageolantes.
— T'aimes ça, hein, salope ? demande Sergio en riant, sa queue dure contre ma cuisse. — Dis-moi ce que tu veux.
Je halète, ma voix rauque :
— Baise-moi, Sergio. Prends-moi la chatte pendant qu'il me lèche le cul.
Il ne se fait pas prier. Il me pousse sur le canapé, jambes écartées, et sa bite s'enfonce dans ma fente trempée. Un cri m'échappe, bestial. Le brun continue de me travailler l'anus avec sa bouche, sa barbe qui râpe ma peau sensible. Un troisième homme, roux et trapu, approche sa queue de mon visage.
— Ouvre la bouche, poupée, il ordonne.
J'obéis, et il glisse entre mes lèvres, salé et épais. Je suce comme une affamée, ma langue tourne autour de son gland.
Le quatrième, un noir aux muscles luisants, se place derrière Sergio et le caresse, mais son regard reste sur moi.
— Je veux son cul, dit-il d'une voix grave.
Sergio se retire de ma chatte, ruisselante de mouille, et me retourne à quatre pattes.
— Vas-y, prends-lui le cul, cette salope est partante, dit-il en se branlant.
L'homme noir crache sur ma rondelle, y enfonce un doigt, puis deux. Je gémis autour de la bite du roux, bave et salive coulant sur mon menton. Puis il pousse, lentement, et sa queue massive m'écarte. La douleur est brûlante, exquise.
— Bon sang, elle est serrée, il grogne. — Tu sens, dis, ma grosse bite dans ton joli cul ?
Je hoche la tête, incapable de parler. Ma chatte qui dégouline sur le cuir.
Sergio revient devant moi, il relève ma tête par les cheveux.
— Regarde-moi quand je te remplis,
— T'es à nous, Véronique, murmure-t-il en me prenant à nouveau, ses mains agrippent mes hanches. On va te baiser jusqu'à ce que t'en puisses plus.
— T'es à nous, Véronique, murmure-t-il en me prenant à nouveau, ses mains agrippent mes hanches. On va te baiser jusqu'à ce que t'en puisses plus.
Et… ils le font.
Un après l'autre, ils me prennent tous les orifices, les écartent, me remplissent, leurs bites dures et impitoyables me martèlent jusqu'à ce que je sois à bout de forces. Je jouis encore et encore, mes cris étouffés contre l'épaule de l'un d'eux, mes doigts griffant le mur pour me raccrocher à quelque chose. Leurs spermes se mélangent en moi, une chaude sensation de plénitude qui me fait gémir de contentement.
Un après l'autre, ils me prennent tous les orifices, les écartent, me remplissent, leurs bites dures et impitoyables me martèlent jusqu'à ce que je sois à bout de forces. Je jouis encore et encore, mes cris étouffés contre l'épaule de l'un d'eux, mes doigts griffant le mur pour me raccrocher à quelque chose. Leurs spermes se mélangent en moi, une chaude sensation de plénitude qui me fait gémir de contentement.
Quand enfin ils me laissent, je m'effondre contre le mur, le corps tremblant, la peau couverte de sueur et de traces de leurs mains et de leurs bouches.
Sergio me relève, un sourire malicieux aux lèvres.
— Alors, ma belle, ça t'a plu ?
Je ris, essoufflée, avant de lui mordre la lèvre inférieure.
— Oui… Maintenant, c'est à mon tour de vous montrer ce que c'est que d'être bien baisé.
Je m'agenouille devant eux, prête à les rendre fous.
Beaucoup plus tard, dans la soirée, je retrouve mes amies qui n'ont aucun doute sur ce que j'ai fait. Elles remarquent mes cheveux ébouriffés et l'odeur de foutre et de mouille sur ma robe remise sans que je prenne la peine de me nettoyer.
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