Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un (un ?) jour sans fin — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un (un ?) jour sans fin
Chapitre 1
Ce jour-là, je ne sais pas pourquoi mais c'était un mercredi. Ce mercredi, c'était un jour de travail. Le matin, je travaillais à la boulangerie, au comptoir, comme d'habitude. Il était aux environs de dix heures. Je crois que je servais une baguette de pain à un nouveau client, de ceux qui ont dû s'arrêter ici par hasard et qui ne sont pas des habitués. Sa tête ne me disait rien. J'en ai servi d'autres après lui : madame Witz, retraitée lève-tard comme elle aime à se qualifier. Vous comprenez, elle reste au lit tous les jours au moins jusqu'à neuf heures trente ! J'ai servi monsieur Carrière, autre retraité qui vient chercher l'essentiel pour son petit-déjeuner tous les jours, sauf le week-end car alors, il envoie son petit-fils faire les commissions. Il faut bien que Bastien s'entraîne à utiliser l'argent.
Ce jour-là, j'en suis sûr, c'était un mercredi, et, il pleuvait. Pourtant, je ne sais pas exactement quand cela est arrivé, s'il avait suffit que je cligne des yeux ou si j'avais tourné la tête mais il n'y avait aucun doute : il avait subitement cessé de pleuvoir. La luminosité dans la pièce et à l'extérieur avait changé et plus troublant encore, toute la disposition de la boulangerie avait aussi changé quelque peu. Il ne restait plus cinq mais trois pains au chocolat. Il n'y avait plus deux mais trois croissants au beurre. Enfin, je ne me souvenais pas exactement ce qu'il restait pour chaque article en vitrine mais une chose était sûre : ce n'était plus tout à fait les mêmes viennoiseries et pâtisseries que l'on pouvait trouver en stock et quand je me suis retournée pour contrôler les pains, la disposition des choses avait également changé sensiblement.
Abasourdie, j'ai demandé à Ökkes, l'ouvrier boulanger, de me remplacer cinq minutes, le temps pour moi de reprendre mes esprits dans les vestiaires. Ne pouvant pas raisonnablement envisager que je pouvais être en train de vivre autre chose qu'une hallucination, je supposais que j'avais besoin de me reposer un peu. J'aviserais ensuite.
J'ai reçu alors une notification sur mon smartphone. C'était un mail de mon proprio pour m'avertir que le chauffagiste passerait demain pour contrôler l'état des radiateurs. Comment ça, demain ? Il devait passer aujourd'hui et j'aurais juré avoir reçu, hier, le même e-mail. Sauf que, comme je m'en rendais compte rapidement, on était précisément la journée d'hier, ou plutôt, on était le mardi 12 novembre, et pas le mercredi 13. C'est impossible, pensais-je, et je réalisai alors que je devais vivre à cet instant le plus violent effet de déjà-vu de toute mon existence. Seulement, ce n'était pas convaincant car, si je revivais bien les uns après les autres certains des événements s'étant déroulés la veille, de mon point de vue, eh bien, justement : jamais un effet de déjà-vu ne m'avait affectée au point d'avoir une idée si précise de tout ce que j'avais pu avoir fait les vingt-quatre prochaines heures. Cette impression de voyage temporel était très troublante et ce n'était que le début d'un grand chamboulement mental qui, je suppose, m'attend encore.
Le soir venu, j'avais toutes les raisons de croire que mon petit ami écouterait mon récit avec les yeux écarquillés et les sourcils froncés, mais ce n'est pas ce qui était arrivé. Il avait eu cette même impression que moi et l'avait confrontée avec ses collègues. Ils s'étaient moqués de lui. Réaliser, en nous retrouvant après le travail, qu'on avait vécu la même folie, nous fit envisager une intoxication alimentaire commune. Nous prenions notre souper ensemble tous les soirs, alors, à considérer que certaines bactéries et virus infectent le cerveau, pourquoi pas ?
C'était profondément inquiétant, mais, nous n'osions pas faire la démarche de nous rendre à l'hôpital pour procéder à des examens afin d'en savoir plus. Pas encore. Nous aurions certainement pu regretter ce geste si les choses s'étaient déroulées autrement ensuite mais, quand le lendemain, mercredi 13 novembre, je me suis retrouvée à dix heures quinze précisément, retournée vingt-quatre heures en arrière pour la seconde fois, aussi surréaliste que se trouvait être la situation, il m'était impossible de considérer qu'il pouvait s'agir d'un incident survenu dans ma tête. Non, j'étais parfaitement lucide. J'en étais certaine. J'y croyais dur comme fer, et, peut-être est-ce à ce moment-là alors que je cédais à la folie ? Je ne le saurais jamais, crois-je à présent.
Car, oui, voilà que maintenant, prostrée dans les vestiaires de la boulangerie, alors qu'Alberto vient de me confirmer dans un message écrit qu'il se souvient bien tout comme moi de ce que nous venons de vivre, qu'il s'est retrouvé lui aussi une seconde fois au jour du mercredi 13 novembre à dix heures quinze, voilà que je ne peux plus croire qu'à l'hypothèse fantastique : nous vivons dans un (un ?) jour sans fin, et, rien n'exclut que, compte-tenu de ce changement de règles de la physique qui semble s'appliquer au monde, dans vingt-quatre heures, la journée ne recommence à nouveau.
><><><
Je suis une femme de vingt-sept ans qui vit dans cette petite ville où j'habite depuis que j'y suis née. J'ai toujours aimé cet endroit et, à l'inverse, je me suis toujours senti mal ailleurs. J'aurais eu le niveau pour faire des études mais il aurait fallu que je me déplace pour suivre les cours un peu plus loin. Or, depuis mes douze ans, me rendre en dehors de ma ville chérie provoque chez moi des crises d'angoisse insurmontables. Comme il me fallait bien faire quelque chose après mes dix-huit ans, j'ai rapidement saisi l'opportunité quand un poste de vendeuse s'est libéré dans ma boulangerie préférée. La gérante connaissait bien ma mère et avait de la sympathie pour moi alors, quand j'ai déposé ma candidature, elle m'a prise directement. Aujourd'hui, cela fait neuf ans que je suis vendeuse en boulangerie chez elle.
J'aime sourire et parler avec les clients alors j'ai beaucoup de succès avec tout le monde, en particulier les vieux habitués ravis de discuter quelques minutes avec moi lorsqu'ils vont chercher leur pain tous les matins à la même heure, à la queue leu-leu. Au travail à sept heure pour préparer l'ouverture, je sers aussi des cafés et des petit-déjeuners sur la terrasse devant l'établissement. À midi, je mange rapidement un sandwich ou une salade, prends une pause dans l'arrière boutique et reprend du service à douze heures trente. L'après-midi, c'est plus calme et à quinze heures trente, je prends congé.
Je retrouve souvent ma grand-mère après cela, pour une promenade rituelle qui nous mène jusqu'au petit parc arboré de notre quartier, où elle adore flâner avec moi, s'asseoir sur un banc et nourrir les oiseaux. On y reste une demi-heure à trois quart d'heure. Je la raccompagne chez elle et, enfin, vis un peu ma routine quotidienne de surprises, entre sorties avec des potes, soirées tranquilles à la maison avec mon petit ami, Alberto, et sport en salle ou en extérieur.
J'ai toujours aimé cette routine mais aujourd'hui, alors que je revis pour la deuxième fois la même journée de ce singulier mardi 12 novembre après dix heures quinze, je doute de l'apprécier ainsi pour longtemps encore. Heureusement, au moins, je n'ai pas à affronter cela seule. Alberto m'accompagne dans cette aventure « incroyable », au sens pur et littéral du terme.
– Hum. Astrée, ça va mieux ? Excuse-moi mais je dois refaire des baguettes.
Je suis arrachée à mes pensées, entre bilan de vie et songes quant à ma nouvelle expérimentation du cours du temps, par Ökkes, que j'ai envoyé, comme lors de la répétition précédente de ce jour, me remplacer au comptoir. Même si j'ai déjà vécu deux fois cette journée, je n'arrive pas encore à m'affranchir de son schéma de déroulement. J'ai peur. Je doute et alors, quitte les vestiaires et retourne au comptoir, resservir les mêmes clients, de la même journée, pour la troisième fois consécutive.
><><><
Au soir, me voilà rentrée un peu avant Alberto et j'attends avec impatience son arrivée pour discuter sérieusement de ce qu'on veut faire pour la suite. Que faire, vraiment ? Et si tout cela finissait par avoir une fin ? Comment ne pas regretter soit de profiter, soit de ne pas profiter de la situation ? Après tout, on pourrait bien ne pas se rendre au travail, puisque de toute façon, le frigo revient au même état, toutes les vingt-quatre heures, quoi que l'on ait consommé.
De même, quoi que nous fassions, nos comptes en banque, nos possessions et nos relations sociales présentes n'évolueront plus. Peut-être plus jamais. Nous pouvons agir sur vingt-quatre heures, puis tout sera réinitialisé, encore et encore. Mais, l'avantage, c'est que nous pouvons dépenser tout notre argent et utiliser tout ce que nous avons accumulé jusqu'à aujourd'hui, encore et encore.
Le problème, c'est que tout ça, c'est de la théorie improvisée. La journée s'est répétée deux fois et j'ai envie de croire que cette répétition est une règle immuable, comme pour compenser son irruption brutale dans ma vie. Enfin, peut-être que c'est comme ça que ça fonctionne depuis toujours, que mes souvenirs sont une illusion, le futur, une croyance, et qu'il n'existe qu'aujourd'hui, répété à l'infini ! Mais, la vérité, c'est que rien n'est sûr.
Je me fais un café dans la cuisine. Avec ça, c'est sûr que je n'arriverais pas à dormir mais je m'en moque. J'en ai envie. Je n'ai pas la force d'y résister. Toute mon énergie est épuisée à m'adapter tant bien que mal à cette situation radicalement nouvelle et imprévue. Enfin, quoi ! À aucun moment quelqu'un, pas même un scientifique un peu marginal, n'a avancé que, peut-être qu'en fait, une fois, vous vous trouverez à faire quelque chose et puis vous bouclerez deux fois sur les événements des prochaines vingt-quatre heures ! C'est insensé.
Pourtant, la folie, ça ne peut pas ressembler à ça. C'est trop réel. Mon homme, pourquoi lui aussi vivrait cela ?! Non, non, non. Ce ne peut pas être une hallucination étrange, une impression de déjà-vu excessive. Ça ne colle pas. J'ai une crainte, cependant. Et si mon copain me rejoignait et que, quand je lui parlerais de ce qui nous arrive, il se mettait à ne plus savoir de quoi je parle, et les messages échangés sur nos téléphones auraient disparu ? Cela prouverait que je suis bien devenue folle. Mais pourquoi ce serait tordu au point que toute cette conversation intérieure là, entre dans mes souvenirs ? Raaaah, je n'en peux plus de réfléchir. Arrive, Alberto, et qu'on en finisse.
– Mon cœur, je suis rentré.
– Mon dieu, Alberto ! Enfin ! Je suis vraiment heureuse. Avant toute chose, rassure-moi, je t'en prie. Tu sais de quoi l'on va parler là, hein ?
– Euh, oui, bien-sûr ! De cette journée qui se répète pour la deuxième fois, déjà ! C'est tellement dingue. Je ne pense qu'à ça.
– Oh, si tu savais comme tu m'ôtes d'un poids ! Je réfléchissais et je me disais que, si je devenais folle, alors j'aurais imaginé toutes nos conversations et je serais seule à affronter ça. Qu'est-ce qu'on fait ?
– J'en sais rien… À vrai dire, je comptais sur toi, moi aussi.
– Mon dieu, Alberto ! Enfin ! Je suis vraiment heureuse. Avant toute chose, rassure-moi, je t'en prie. Tu sais de quoi l'on va parler là, hein ?
– Euh, oui, bien-sûr ! De cette journée qui se répète pour la deuxième fois, déjà ! C'est tellement dingue. Je ne pense qu'à ça.
– Oh, si tu savais comme tu m'ôtes d'un poids ! Je réfléchissais et je me disais que, si je devenais folle, alors j'aurais imaginé toutes nos conversations et je serais seule à affronter ça. Qu'est-ce qu'on fait ?
– J'en sais rien… À vrai dire, je comptais sur toi, moi aussi.
On se regarde en faïence. Pourquoi est-ce qu'on subit ça ? Ce n'est pas drôle. Soit on est fous, soit on n'a plus aucune raison de croire à quoi que ce soit de la réalité. Maintenant que l'impensable y a pris place, soit nous sommes fous, soit la situation va nous le faire devenir.
– Alberto, j'ai peur… Je ne sais pas quoi faire. J'aimais bien notre vie, moi. J'aimais bien être ordinaire et vivre une vie ordinaire. Maintenant, soit c'est moi, soit c'est le monde qui déconne. Et toi, pourquoi tu vis la même chose que moi ? C'est ce qui me torture le plus. Si j'étais seule, la solution serait toute trouvée : le monde va bien, c'est moi qui déconne. Qu'on soit deux, ça me dépasse. Je crois que je ne suis pas prête pour un monde qui déconne, Alberto. Je…
Je fonds en larmes. Je n'en peux plus. C'est « seulement » la deuxième fois, pourtant. Qu'est-ce que je vais faire si ça ne s'arrête jamais ? Oh, et flûte, je me suis déjà posée cette question. C'est toujours impossible d'y répondre. Il y a trop d'incertitudes soulevées par ce cataclysme temporel.
– Écoute, Astrée. On va se détendre. On va souffler un peu. Qu'est-ce que tu dirais qu'on prenne un peu de temps tous les deux ? Si c'est du surmenage, ça nous fera du bien et c'est pas un jour d'absence au boulot qui nous portera préjudice.
– Du surmenage, Alberto ?! Tous les deux, en même temps, avec les mêmes symptômes psychologiques absurdes ? Arrête !
– Mon amour, tu te calmes ! Tu ne te défoules pas sur moi. Je suis dans la même incompréhension que toi.
– Du surmenage, Alberto ?! Tous les deux, en même temps, avec les mêmes symptômes psychologiques absurdes ? Arrête !
– Mon amour, tu te calmes ! Tu ne te défoules pas sur moi. Je suis dans la même incompréhension que toi.
Alberto me prend dans ses bras. Je respire. Je l'embrasse. On dit que dans les moments de crise, dans les périodes difficiles, le corps, parfois, pour compenser, a besoin de se lâcher. C'est ce qu'il nous arrive, là. Terminé de se triturer les méninges en vain. Il est temps de faire une pause. On a besoin de se détendre. On se dirige vers notre chambre et tout habillés, on se laisse tomber sur le lit et on fait comme dans les films. On se déshabille tout en continuant à se câliner, à se toucher, à rapprocher nos lèvres et nos langues. Je retire mes chaussures, son pantalon, mon chemisier et il enlève ses baskets, mon jean et son t-shirt. Il vient caresser mes épaules, mon ventre, mon cou et mes cuisses. Je le mordille au cou. Il enlève ma culotte et ma brassière. Il enlève aussi son caleçon. J'ai la flemme de continuer à l'effeuiller.
On s'embrasse partout. Je lui chuchote de me prendre. Il met une capote. Je me demande si c'est bien nécessaire. Si le lendemain n'arrive jamais, à quoi bon ? On fait l'amour en missionnaire. C'est simple. C'est rassurant. Je me cramponne à ses fesses en les griffant un peu car je les empoigne avec force. J'ai besoin de vérifier qu'il est bien là, en moi et avec moi. J'aime le sentir aller et venir. J'aime sentir son odeur, sa peau, sa présence. Je suis heureuse de constater que, si le temps semble avoir changé de règles, l'espace et la matière restent semblables à mon intuition.
– Baise-moi plus fort, Alberto ! Fais-toi plaisir, je veux que tu jouisses !
– Ah !
– Ah !
Oh. C'était un coup rapide, tiens. Il a terminé et se retire doucement. Je récupère la capote. J'aime bien faire ça. Je suis toujours impressionnée par le volume de sperme qu'Alberto éjacule. Je fais un nœud au bout et contemple le petit ballon de latex avec sa flaque de sperme au bout, qui dépasse un peu du réservoir. Si seulement l'orgasme féminin était aussi simple. Si seulement je pouvais éjaculer quelque chose et, là, alors je sentirais le plaisir monter. Il se manifesterait physiquement par une incontournable giclée de semence féminine, laquelle attesterait à mon partenaire que j'ai pris du plaisir. Enfin. Je suis contente qu'Alberto ait joui en moi. C'était excitant. C'était bon. Mais, maintenant, je suis trop crevée pour aller plus loin. Je repousse Alberto qui semble chercher à me toucher en bas dans une volonté de « me rendre la pareille ». Pas maintenant. J'ai assez donné pour aujourd'hui. À présent, je dors.
Notre maison brûle et nous regardons ailleurs… Si vous n'avez rien à dire et que vous voulez le faire savoir, postez cette phrase en commentaire ! Merci de m'avoir lue ! Si vous êtes, verbe à la deuxième personne du pluriel, cliquez sur « J'aime ». Ça se trouve juste en dessous de ce message, à gauche. Si vous préférez le bouton de droite, dites-moi en commentaire ce qui vous a plu (ou pas) !
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Commentaires ()
Les possibilités sont nombreuses oui, et ça m'a certainement motivée à écrire cette histoire ! J'ai pas mal d'idées précises derrière la tête pour la suite alors je me réjouis de la bonne réception de ce premier chapitre :) !
Merci @DannyWilde, et oui, en effet ;) ...
Merci @Wedreca ! Ah oui, tu trouves le style particulièrement éloigné ? C'est le peu de scenes de sexe qui t'étonne surtout, avoue ;P ! J'espère que la suite te plaira :)
Merci @Downstar ! Belle question ! Il paraît que Nietzsche s'est également penché sur la question. Personnellement, je pense qu'on est particulièrement déterminé par nos souvenirs et que nos actions futures sont une espèce de suite logique de réactions aux événements présents, sur la base des souvenirs de nos actions antérieures. Et merci beaucoup pour la prise de risque, héhé
@langueagile67 si tu as les liens vers les histoires je suis intéressée ! J'aime beaucoup le scénario et ce serait volontiers que j'irais voir ce qui a été fait d'autre ! Merci pour ton commentaire !
Merci à toi @emorej26 pour ton enthousiasme débordant, ça me motive, j'espère que la suite te plaira !
Joli pont conceptuel avec le jour de la marmotte…
Deleuze et Guattari parlaient de Jurisprudence, mais la mémoire de ce que nous avons vécu hier a t-elle une véritable influence sur ce que nous voulons vivre (vivons) aujourd’hui et sur ce nous voulons vivre (vivrons) demain ?
Je vais continuer à lire cette histoire avec un grand intérêt… je prends le risque que ce. Premier chapitre se répète inlassablement.
C'est étonnant de te lire dans un style aussi éloigné de ce que tu fais d'habitude. Peut-être est-ce la nouvelle Astrale ? Ou que notre astre à trois corps a plus de personnalités qu'on ne l'aurait pensé ;).
En tout cas, bravo à toi pour cette mise en bouche, qui nous fait saliver en attendant la suite :P.
J'ai adoré le jour de la marmotte que j'ai vu plusieurs fois.
Effectivement c'est moins angoissant d'être à deux que seul.e. Est-ce que ça les empêchera de faire des conneries ?
Des tas de possibilités s'offrent à l'auteure... ;)
Ici la particularité est la presence double d'un couple dans cette boucle... Ca peut donner un developpement plus original... Je suis curieux de lire la suite