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✦ Fred58 A la rencontre de celle que j’ai toujours été sans le… XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trans & QIA+ Orientation principale dans ce chapitre

A la rencontre de celle que j’ai toujours été sans le savoir. — Chapitre 5 · Reprise en main

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Fred58
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A la rencontre de celle que j’ai toujours été sans le savoir.

Chapitre 5 · Reprise en main

Comme il me l'avait annoncé, Christophe, le chef mécanicien, me demandait une à deux fois par semaine de passer le voir avant de prendre mon service. Désormais, il me demandait de me maquiller avant de le rejoindre, me laissant utiliser le vestiaire attenant à son bureau pour le faire. Son comportement restait le même et assurait à chaque fois un peu plus ma soumission envers le mâle qu'il était en me baisant virilement et en me traitant de petite pute. Cependant le plaisir était à chaque fois au rendez-vous. Parfois, il me rejoignait à ma pause pour que je le fasse jouir avec ma bouche, soit en me laissant le sucer, soit en baisant ma bouche et ma gorge, son pubis cognant contre mes lèvres, preuve que je maitrisais maintenant parfaitement cette technique de la gorge profonde.
Le docteur Lemartin, que je rencontrai comme prévu toutes les deux semaines, s'intéressa à ma sexualité. Aussi je lui racontais mes rapports avec Christophe. Il me fit alors une mise en garde.
— La soumission dans les jeux sexuels apporte une saveur et un plaisir différent. Je comprends que vous puissiez aimer cela. Cependant il faut que je vous mette en garde contre certains individus se plaçant en maitre. Certains finissent par vouloir modeler leur soumis ou soumise et maintenir ce rapport de domination en dehors du sexe. Vous avez besoin de vous construire Fanny, de prendre confiance en vous et affirmer votre personnalité trop longtemps refoulée.
— Oui docteur, mais il n'est pas comme vous dites.
— Tant mieux Fanny, mais promettez moi que si juste une fois il montre le désir de sortir de ce cadre... Promettez moi de tout arrêter. Ce serait désastreux pour votre équilibre que l'on tente de vous soumettre au quotidien.
— Bien docteur, je vous le promets.
Il ne fallut pas longtemps à Christophe pour lui donner raison. Un soir, alors qu'une fois de plus j'arrivais dans son bureau à sa demande, il était avec un autre homme tout aussi imposant que lui.
— C'est bien petite pute, tu es à l'heure. Regarde je t'ai préparé une surprise et, comme on a plus d'une heure devant nous, tu vas pouvoir bien en profiter. Mon ami est un peu seul ces temps-ci. En plus, il veut voir comment une belle cochonne peut avaler une grosse queue en entier. Déshabille-toi et viens nous sucer ma salope.
Cette surprise me mettait dans la situation du rêve pornographique que j'avais fait quelques temps auparavant. Je me déshabillai donc, ne gardant que mes sous-vêtements et bas.
— Regarde comme elle est bonne. Au début, elle ne mettait pas de soutif mais elle est vraiment bandante comme-ça. Allez, viens prendre tes sucettes ma cochonne.
Je m'approchai d'eux et me mis à genoux. Je sortis d'abord le sexe de Christophe et le pris un peu en bouche avant de mettre à jour celui de son ami. Celui-ci était également équipé d'un sexe de belle taille.
— Tu vas te régaler ma cochonne, tu as deux grosses queues rien que pour toi.
Je les suçais tour à tour, ne cherchant pas à les avaler, juste à bien les exciter, goûtant toute la longueur de leur membre, flattant leurs testicules avec ma langue. Assez vite, Christophe passa derrière moi pendant que je suçais son ami, il retira mon tanga et me lubrifia en me chauffant avec deux doigts. Il m'assena une claque sur la fesse droite et annonça :
— Elle est prête, à toi l'honneur Mitch, tu vas voir elle est bonne, son cul est un régal. Mais déconne pas ! Tu gicles pas dans ta capote ! En bonne soumise, cette petite pute aime bouffer du foutre. Alors c'est dans sa bouche que tu vas juter mon pote.
A quatre pattes, position que m'a fait adopter Christophe, je vis Mitch se couvrir avant de se placer derrière moi. Des deux mains il écarta mes fesses.
— Oh putain on croirait une vraie.
— Et oui mon pote. Tu vas voir son cul est serré comme il faut, tu vas adorer l'enculer cette salope. Et t'inquiète elle aime quand c'est viril.
Le gros gland de Mitch se posa contre mon anus et dans la foulée il m'embrocha complètement, ne s'arrêtant que lorsque son pubis toucha mes fesses. Je l'avais bien senti passer et je savais qu'avec ce membre en moi, j'allais également prendre du plaisir.
— Putain t'as raison, c'est rentré sans difficulté mais elle est bien serré du cul. Putain mais comment t'as trouvé une pute pareille mon pote?
— Allez on l'embroche comme elle le mérite cette petite cochonne. Ouvre ta bouche salope et laisse-moi faire. Ton homme va bien te baiser la gorge.
Il mit aussitôt à exécution ce qu'il venait d'annoncer et rentra sa longue queue dans ma bouche puis pénétra ma gorge. Heureusement, je m'étais habituée à cette pénétration. Les deux copains se synchronisèrent. Leurs pubis tapaient en rythme contre mes fesses et mes lèvres. Mitch n'oubliait pas de m'assener des claques comme le lui avait conseillé Christophe.
— Putain il est trop bon son cul. Et tu avais raison, elle avale vraiment toute ta queue. Tu aimes vraiment la bite ma cochonne. Tiens prend ça, elles sont belles tes fesses bien rouges.
Il m'assena une nouvelle claque en enfonçant encore plus fort son sexe dans mon fourreau. Le chef mécanicien quand à lui craquait sous la chaleur et l'étroitesse de ma gorge qui lui stimulait si bien le gland. Le jeu de mes lèvres et ma langue ajoutait à cette pénétration qui le mena à l'orgasme. Il déversa plusieurs giclées de son sperme directement dans ma gorge.
— Oh oui salope … Avale … Ouuuiii ... Avale tout petite pute.
Ce que je fis bien sûr. Voyant son ami jouir dans ma gorge, Mitch se fit encore plus viril et déclencha mon propre orgasme que je ne pouvais vraiment exprimer avec la bouche si remplie.
— Huummmfff….
— Ah tu jouis salope! Elle te fait du bien la grosse bite à Mitch. Putain t'es encore plus serrée! Tu vas m'avoir!
Une dizaine de va-et-vient plus tard, il sorti de mon fourreau et se redressa en retirant son préservatif.
— Viens, ouvre la bouche.
Je me retournai et, à genoux devant Mitch, la bouche grande ouverte. Il posa son gland sur ma langue et se masturba vivement. Quelques instants plus tard, son sperme recouvrit ma langue, une grosse quantité de liquide crémeux, prouvant le plaisir qu'il avait eu à me pénétrer.
— Oh putain je t'en ai mis une sacrée dose. Vas y avale maintenant. Oui ma cochonne, c'est bien.
Pensant que la séance était terminée, je pris mes affaires dans le but de me rhabiller. Christophe m'interrompit.
— Tu fais quoi Fanny? On a encore du temps. Tu vas retirer ton soutif, nous servir un petit whisky, dans le tiroir du bas de mon bureau et te reposer. Dans quelques minutes tu vas nous téter le gland pendant qu'on finit nos verres et on remettra ça. On en a encore plein les couilles ma cochonne.
C'est ainsi que quelques minutes plus tard je me retrouvai à lécher, sucer et branler les deux verges alors qu'ils continuaient leur verre et leur discussion. J'arrivai à obtenir deux belles érections et ils me prirent comme la première fois mais en échangeant leurs rôles. J'héritai d'un nouvel orgasme et deux belles doses de sperme supplémentaires dans l'estomac.
Pendant que je reprenais mes esprits et me préparais à aller travailler, ils discutaient de moi. Mitch dit à Christophe que ma bouche serait encore meilleure avec un piercing à la langue, ce à quoi le chef mécanicien renchérit en disant qu'il pensait me faire percer les tétons pour y placer des anneaux et une chaîne, qu'il cherchait quelque chose qui montrerait qu'il était mon homme et que je lui appartenais. Sans relever ce qu'ils venaient de dire je m'esquivais pour aller à mon camion.
Je ne pouvais le nier, j'aimais cette débauche sexuelle, j'aimais être rabaissée, cela m'apportais une forme de plaisir cérébral, mais là il prenait des décisions pour moi. On entrait dans ce pour quoi mon psychologue m'avait mise en garde. Je décidais de ne plus répondre aux demandes de Christophe. Rapidement il arrêta de me solliciter et, alors que je craignais fortement le contraire, garda ce qu'il savait pour lui, il ne parla visiblement à personne comme il me l'avait promis.
Je repris ma routine mais accordais, sauf exception, au minimum une journée par semaine à Fanny, ma femme passant régulièrement du temps avec sa meilleure amie. J'en fis autant avec Adélaïde, j'allais la voir chaque fois que je pouvais dans son magasin. Nous parlions surtout chiffons, mais également de tout et de rien, cherchant juste à passer du bon temps ensemble. Elle parvint à me faire parler de l'épisode avec Christophe, me rassurant sur le fait qu'aimer la soumission n'était pas grave mais que j'avais bien fait de ne pas le laisser régenter ma vie. Je lui dis aussi que je n'osais repasser voir Alain après mon comportement de traînée.
— Tu as le droit de te faire plaisir, Alain n'a pas besoin de le savoir et je crois me rappeler que tu as une paire de chaussure à récupérer.
Elle prit un air mutin que j'avais appris à connaître.
— Et sinon tu as aimé baiser avec ces deux mecs en même temps?
— Oh putain oui, ne puis-je m'empêcher de répondre, ce qui nous fit éclater de rire.
Parfois je repartais avec une nouvelle tenue, ce qui me faisait maintenant une petite garde robe confortable, sexy et bien sûr colorée. Nous arrivions sur la fin avril, cela faisait maintenant plus d'un mois que la date de retour prévue d'Antoine était dépassée et je n'avais aucune nouvelle de lui. Je lui envoyais deux messages qui restèrent sans réponse. Un peu triste, je compris qu'il préférait ne plus me revoir. Après tout je ne pouvais lui en vouloir, nous étions tous les deux mariés, mais j'aurais bien aimé connaître ses raisons.
Lors de mon rendez-vous du deuxième mois avec le docteur Chenaud, celui-ci me confirma que la sensibilité que je ressentais au niveau des seins depuis plusieurs jours était bien la preuve que ma poitrine avait commencé à changer. Ses mesures prouvèrent d'ailleurs que je ne me faisais pas des idées, mes seins s'étaient déjà un petit peu arrondis.
Je décidai d'aller enfin chercher cette deuxième paire de chaussure, cela faisait déjà un moment que j'aurais dû le faire. Dans l'intention de faire plaisir aux yeux d'Alain, je revêtis ma jupe longue verte fendue, des bas “à montrer”, comme Adélaïde appelle ces bas, avec dentelle et liseré. Le chemisier semi transparent trouva sa place sur un soutien gorge à fine dentelle et enfin une veste coordonnée car il faisait encore frais. Bien sûr les ongles de mes mains étaient décorés de vernis vert également et je me fis un joli maquillage. Lorsque j'entrais dans la boutique, tête basse, la voix chaude d'Alain m'accueillit.
— Enfin te revoilà, j'ai cru que j'avais fait quelque chose de mal. Tu es superbe Fanny.
— Je … je suis désolée, je n'osais pas, j'ai … je …
— Chuuuttt ….
Alors que je levais les yeux vers lui, je vis un sourire affectueux sur ses lèvres, sourire qui me montrait que ses mots n'étaient pas chargés de reproches et qui me fit vibrer.
— Tu es revenue... Tu ne me dois rien tu sais. Et j'ai toujours cette paire de beauté qui t'attend. Va au petit salon, je te rejoins.
Je sentis son regard posé sur moi, détaillant ma silhouette et sûrement ma démarche. Il me rejoignit avec une boite et un nouveau compliment.
— Waouh … elle est sexy ta jupe, tes jambes et ces bas sont absolument superbes.
— Merci, je les ai achetés chez Adélaïde, elle me conseille bien.
— Ça ne m'étonne pas d'elle. Et donc, voici donc les escarpins que tu m'as réservés. Assieds toi je vais te chausser.
Je retirais ma veste et me posais dans ce canapé qui avait été témoin de notre première étreinte. Comme la dernière fois, il se mit à mes pieds et, après m'avoir ôté mes escarpins et caressé mes pieds pour “enlever les plis de mes bas”, me chaussa de ces vraiment beaux talons en suédine gris. Ces mains sur mes jambes et mes pieds me remirent en mémoire sa douceur. J'effectuais les quelques pas me séparant du miroir. La hauteur me dérouta une nouvelle fois un instant, mais bien vite je me sentais bien. Mon entrainement avec les talons moyens avait porté ses fruits, ma démarche était bien plus assurée. Je me détaillai un moment dans le miroir, cette hauteur me donnait la silhouette que je recherchais.
— C'est vraiment bien comme ça Alain, mais je vais t'embêter. Tu aurais le même modèle dans un coloris vert?
— Tu ne m'embêtes pas, tu es bien une femme c'est tout, me dit-il avec un sourire. Attends je reviens.
Il revint rapidement avec une paire d'un modèle très similaire couleur vert d'eau. Il fit l'échange comme à son habitude. Le verdict dans le miroir était sans appel: à mes yeux c'était parfait. Je me tournais vers Alain.
— C'est bien mieux non?
Il me détailla des pieds à la tête avant de répondre.
– Tu as raison elles sont mieux avec ta tenue. Elle aussi est bien mieux que la dernière fois. Tu étais jolie mais là … ton haut est si suggestif sans être vulgaire … tout … tu… tu es magnifique.
Alors qu'il bafouillait ces mots, je m'approchai de lui, plus j'étais proche et plus je voulais m'approcher. Je finis presque contre lui et fut irrésistiblement attiré par ses lèvres. Alors qu'il me rendait mon baiser, joignant sa langue à la mienne, je me lovais contre son corps. Nos deux respirations s'étaient accélérées et, lorsque nous mirent fin à ce baiser devenu enflammé, je sentais contre moi la bosse dure qui s'était formée dans son pantalon. Approchant ma bouche de son oreille je lui demandais :
— Tu as d'autre cliente?
— Non personne d'autre. Pourq… Oh d'accord…
Dès le début de sa réponse, je caressais son sexe dur tout en m'agenouillant. Je sortis son long bâton et ses testicules de leur abri textile. Mes lèvres et ma langue reprirent contact avec son sexe et je retrouvais avec plaisir le goût de celui ci. Enfin je pris son gland dans ma bouche et ma langue dansa une valse avec celui-ci qui suintait de pré-sperme.
Après plusieurs minutes de fellation classique, je décidais de lui faire bénéficier de mon talent récent. Je fis entrer son membre dans ma gorge jusqu'à ce que mes lèvres touchent son pubis. Je pris sa main gauche et la posait derrière ma tête. J'avais envie de me retrouver remplie et dirigée. Je fis quelques allers et retours le long de son pal puis m'arrêtai contre sa peau et attendis en le regardant.
— Oh merde c'est nouveau ça… Wow c'est super bon…
Devant mon attente il comprit et commença à aller et venir dans ma bouche. Je m'appliquais à bien serrer mes lèvres et ma langue sur sa hampe. Petit à petit il s'enhardit et fit de plus ample mouvement, son gland remontant jusque sur ma langue avant de replonger au fond de ma gorge. Il posa sa deuxième main derrière ma tête et ses coups de reins se firent plus vifs, plus virils. Enfin il me baisait la bouche et cela me ravit d'être dans cette position avec lui. Il s'arrêta au bout d'un moment.
— Oh putain Fanny c'est vraiment trop bon. Je ne vais pas tenir longtemps. Wohh ….
En guise de réponse je venais de reculer ma tête jusqu'à avoir son gland dans la bouche et ma langue entama une sarabande autour tandis que je masturbais son bâton et caressais ses testicules sans retirer mon regard du sien. Je voulais recevoir sa semence sur ma langue et connaître son goût. Alain résista tant bien que mal mais du s'avouer vaincu et éjacula dans ma bouche plusieurs giclées de sperme.
—Ooooohhh … C'est… Ooohhh … Oouiii… Aaahhh…
J'avalais le fruit de son plaisir, contente de constater que j'aimais le goût de sa semence. Je gardais son sexe en bouche jusqu'à ce qu'il soit flasque tout le caressant doucement avec ma langue.
— Mon dieu Fanny, c'était si … Si fort … Si nouveau… Pardon, je me suis laissé aller, j'y suis allé fort.
— Ne t'excuse pas, c'est ce que je voulais, j'en avais besoin.
— Je ne comprends pas c'est si différent…
— On va en parler si tu veux Alain, c'est pour çà que je n'ai pas osé revenir avant.
— D'accord mais autour d'une assiette alors, je t'invite tu es d'accord ?
— Avec plaisir.
Il se rajusta et remit les chaussures grises dans leur boite me demandant si je gardais les vertes aux pieds, ce qui était bien sur le cas. Comme la dernière fois, nous fîmes le chemin à pied, je me tenais à son bras plus par plaisir que par nécessité. Arrivés au restaurant, nous eûmes la chance d'avoir une place à l'écart, ce qui allait être plus simple pour pouvoir discuter.
Après avoir passé commande il me demanda ce que j'avais fait de si terrible pour ne pas avoir osé revenir le voir. D'abord je lui racontais mes rendez-vous médicaux, tant avec le docteur Chenaud que son collègue psychologue, et la découverte de ma maladie. Je lui parlais ensuite de toute l'histoire avec Christophe et son copain. Je lui parlais de cette soumission qui, même si après coup je me rendais compte avait été développée par le peur qu'il dise tout, m'avait plu et que je désirai continuer à explorer dans une mesure plus pondérée et non intrusive. De ce plaisir que j'avais eu en couchant avec deux hommes en même temps, de sentiment indescriptible que j'avais ressenti, celui d'être une super amante capable de donner du plaisir à ces deux hommes, de les recevoir ensemble.
— Ça aussi c'est plutôt un sentiment de soumission j'ai l'impression non ?
— Tu as raison Alain. Je te le dis, j'ai vraiment découvert ce côté en moi et je crois que je dois l'assumer pour être pleinement satisfaite.
— Tu es en train de te découvrir Fanny. Toutes ces années tu t'es forcée à être un homme. Maintenant tu dois découvrir quelle femme tu es. C'est pour ça que tu n'osais pas revenir me voir?
— Depuis que j'ai tout arrêté il y a un peu plus de deux semaines … oui. Pendant cette histoire, en fait, je crois qu'il avait trop d'emprise sur moi pour que je pense à quelqu'un d'autre.
— Une preuve de plus qu'il fallait tout arrêter.
Il me regarda tendrement le temps que le serveur débarrassait notre plat et prenait la commande des desserts.
— Ça t'a vraiment plu qu'il te traite de petite pute?
— Honnêtement Alain, je me rends compte que le fait qu'il le dise à chaque fois … finalement non. Mais tout à l'heure si tu t'étais plus lâché encore et m'avais appelé ta petite pute j'aurais adoré. Dans ce genre de cas, quand on fait du sexe fort, j'aime ces mots sales que je n'ose pas prononcer d'habitude. Avoue qu'en faisant aller et venir ton sexe au fond de ma gorge on est loin du romantisme !
— Tu as raison jolie Fanny, absolument raison. Et je t'avoue franchement que te voir me regarder dans cette position pendant que mon sexe pénétrait ta bouche si loin a donné une saveur différente à mon plaisir. Une saveur inconnue mais qui m'a beaucoup plu. J'ai beaucoup aimé également que tu ailles jusqu'au bout.
— Ça j'y avais déjà pensé la dernière fois.
Je frottais mon pied contre sa jambe tout en posant mes mains sur son avant bras.
— Mais là tout de suite, ce dont j'ai envie, si tu es d'accord bien sûr, c'est que tu me fasses l'amour. Tu ouvres toujours à 14h?
— Ce sera avec plaisir mademoiselle.
A peine la porte de son appartement fermée, tout en échangeant de fougueux baisers, il me débarrassa de ma veste et mon chemisier tandis que je lui ôtai sa chemise. Il caressa ma poitrine avant de retirer leur écrin de dentelle, doucement du bout des doigts il en fit le contour.
— Ils sont plus gros ou je me fais des idées ?
— Oui ils ont commencé à grossir, mais juste un peu. Ils sont sensibles ces temps-ci.
— Je ne vais pas les martyriser alors.
Il se pencha sur mes seins et les caressa longuement avec sa langue et ses lèvres. Quand il se releva, il me surprit en me portant pour m'emmener dans sa chambre. Il me posa au bord de son lit avant de retirer ses derniers vêtements. Il était debout au pied du lit, nu, son sexe fièrement tendu vers moi. Je ne résistai pas à l'appel de son bâton de chair et je le cajolais, le léchant, le suçant, le caressant du gland aux testicules.
Trop vite à mon goût, il m'interrompit en me repoussant gentiment. Il me retira ma jupe et mon tanga puis, après avoir levé mes jambes contre son torse, ôta délicatement mes bas. Toujours dans la même position il caressa mes pieds puis mes jambes.
— Ta peau est si douce Fanny.
Il remonta ses mains sur mes tibias, se pencha et commença à poser des bisous sur la plante de mes pieds avant d'en parcourir la surface avec sa langue. Il me léchait les pieds, orteils inclus, et je découvrais que cette caresse était particulièrement agréable.
— Oooohhh … Alain … J'aime ça…
— Je le vois ma belle, tu bandes fort, ton clito est gorgé.
Mon clitoris, oui c'était bien cela, un petit pénis pour l'homme que j'avais été mais un gros clitoris pour la femme que je devenais, c'était de toute façon le même embryon d'organe avant que la nature ne prenne une décision.
Alain me caressa l'intérieur des jambes et sa bouche parcouru ma jambe droite jusqu'à l'aine, me faisant frissonner de volupté. Il me fit ensuite une belle feuille de rose avant de remonter sur mon périnée. Enfin il lécha ma hampe et arriva sur mon gland avec lequel il joua longuement avec ses lèvres et sa langue. Il ne me prit pas en bouche pour une fellation mais lécha, suçota mon gland, comme il l'aurait certainement fait avec un vrai clitoris. Dans le même temps ses doigts, humides de vaseline sûrement, massaient mon œillet. Ce traitement me fit avancer vers l'orgasme.
— Alain … Ohhh … Je .. Je vais …. Ohhhh.
L'orgasme m'emporta et j'éjaculais sur mon ventre une petite quantité de sperme. Après que je sois redescendue de mon plaisir, Alain trempa un doigt dans mon sperme et ensuite le fit entrer dans mon fourreau. Il recommença deux fois en ajoutant un doigt et les fit coulisser longuement en moi, finissant ainsi de bien me lubrifier. J'étais prête à le recevoir, il se releva et posa son gland, recouvert d'un préservatif, contre la corolle de mon fourreau. Il vint m'embrasser et lorsque sa langue rejoignit la mienne il me pénétra lentement de toute sa longueur, nous permettant à tous les deux de savourer cette pénétration.
Il me fit longuement l'amour, sans chercher à se presser, agrémentant ce délicieux coït de nombreuses caresses sur mon corps, mes seins recevant régulièrement la douceur de sa bouche. Il me pénétrait profondément, me donnant un plaisir intense qui préparait un orgasme qui promettait d'être très puissant. Après de nombreuses minutes, Alain fut le premier à être au bord de l'orgasme, son sexe gonflant un peu plus en moi
— Ohhh … Je ne … Je ne vais pas … Ohhh … Tenir longtemps.
— Encore…Encore un peu … Hummm … J'y suis presque… Oohh … Encore …
Tout en continuant ses grands va-et-vient, il se pencha et prit ma bouche. Quelque instant plus tard, je jouissais avec sa langue enroulée autour de la mienne, son sexe fiché profondément en moi.
— Huuummmmffff.
Assuré de ma jouissance, il relâcha son contrôle et je sentis les tressautements de son pal dans mon fourreau indiquant son éjaculation et par là même son orgasme que je sentais également aux contractions de son corps contre le mien. Son orgasme comme le mien semblait être ravageur et nous mîmes un long moment à nous en remettre.
— On dirait que nos corps se sont apprivoisés Fanny. C'était vraiment fort.
— Oui c'était parfait, tu es vraiment un bon amant. Il y a juste une chose qui me manque.
— Ah tiens ! Une réclamation ?
— Pas vraiment. J'aimerai juste pouvoir sentir ton sperme en moi quand tu jouis.
— Et bien si tu veux nous ferons un test et j'aurais le plaisir de pouvoir te sentir vraiment si tu as encore envie de moi bien sur.
Je souriais de sa remarque.
— Le docteur Chenaud m'a fait un test en même temps que mes analyses. Je suis saine. Je te montrerai le résultat.
— Pas besoin je te crois. Donc tu aurais envie de me revoir.
— Oui je suis bien avec toi. Mais vas pas tomber amoureux de moi hein! Ajoutai-je en riant.
Nous restâmes un long moment allongé, ma tête posée sur son épaule, profitant d'un moment de sérénité et de douceur, cependant Alain devait retourner à son magasin. Je l'y accompagnai et lui tint compagnie une petite heure, profitant des rares visites de clientes pour regarder les modèles qu'il proposait, envisageant de futurs achats. Je lui réglais également ceux du jour, décidant de prendre les chaussures que je portais mais également les grises.
Il me fallut deux semaines pour réussir à être libre à un moment où lui aussi l'était. Il se trouva que c'était un lundi, jour de fermeture de son magasin. Après un bon repas, nous passâmes l'après-midi ensemble. Nous fîmes l'amour deux fois, sans préservatif cette fois puisqu'il avait un test HIV négatif. Comme les fois précédentes, il se révéla être un excellent amant, attentionné et résistant, qui me gratifia de plusieurs orgasmes. Il n'avait pas peur de me faire jouir en léchant mon « clitoris » malgré l'éjaculation finale, qui était au demeurant assez peu volumineuse depuis le début de mon traitement. J'eus donc le plaisir de sentir sa semence tiède inonder mon fourreau une fois, ne pouvant m'empêcher d'avaler son éjaculation la seconde fois.
Cet après-midi permit de confirmer qu'Alain était quelqu'un de raffiné, cultivé et fort agréable. Je passais en sa compagnie une excellente demi-journée. Ce jour-là je devais commencer tôt, avant le retour de ma femme à la maison, aussi avions-nous convenu avec Alain que je me changerai chez lui pour partir au travail mais qu'il ferait en sorte de ne pas croiser mon moi masculin, je voulais qu'il ne connaisse que Fanny.
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Fred58
30 avril 2025 à 21:17
L'histoire est sympa mais j'espère que le délire domi/soumi avec le chef mécano va s'arrêter, c'est dommage que chaque histoire trav/trans parte dans ce délire malsain alors qu'il pourrait y avoir quelque chose de sympa autrement

@gelta50 affaire à suivre pour voir si l'histoire te plait ou non.
Prochain épisode dans quelques jours, il est dans les limbes du système prêt à vous distraite j'espère.

Je te rassure pour le moment l'histoire me plais, c'est juste le côté domination/appartenances qui me plais moins mais le reste est bien écrit et agréable à lire

J'en suis heureux @Gdelta50, je ne vais pas spoiler, donc patience pour savoir si tu aimeras la suite de cette histoire.
Soyez respectueux
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Gdelta50
29 avril 2025 à 23:33
L'histoire est sympa mais j'espère que le délire domi/soumi avec le chef mécano va s'arrêter, c'est dommage que chaque histoire trav/trans parte dans ce délire malsain alors qu'il pourrait y avoir quelque chose de sympa autrement

@gelta50 affaire à suivre pour voir si l'histoire te plait ou non.
Prochain épisode dans quelques jours, il est dans les limbes du système prêt à vous distraite j'espère.

Je te rassure pour le moment l'histoire me plais, c'est juste le côté domination/appartenances qui me plais moins mais le reste est bien écrit et agréable à lire
Soyez respectueux
Répondre
Gdelta50
29 avril 2025 à 21:22
L'histoire est sympa mais j'espère que le délire domi/soumi avec le chef mécano va s'arrêter, c'est dommage que chaque histoire trav/trans parte dans ce délire malsain alors qu'il pourrait y avoir quelque chose de sympa autrement
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
29 avril 2025 à 10:25
Toujours aussi bandante
Soyez respectueux
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