Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon premier trio HHF (1) — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Mon premier trio HHF (1)
Chapitre 4
Il saisit ma main avant de se tourner vers le nouvel arrivant. Avec un sourire complice, il déclara :
— Pas besoin de présentation, je suppose. Vous vous connaissez déjà... presque intimement.
Il ajouta, taquin :
— Enfin, pour être exact, Sofia a déjà eu l'occasion de voir ton... potentiel, disons.
Hervé ne broncha pas, un sourire charmeur aux lèvres. Il s'avança vers moi et déposa un baiser brûlant sur ma joue, si proche de mes lèvres que je frémis. Mon cœur battait la chamade. Je revoyais encore cette scène qui m'avait tant troublée : ses mains glissant sur sa queue qu'il lustrait, travaillait avec une telle application. Mon regard ne put s'empêcher de descendre furtivement vers son pantalon. Visiblement, ma tenue avait l'effet escompté.
Yannick reprit les rênes de la soirée en nous demandant de nous installer comme il l'entendait. Avec une assurance naturelle, il s'assit au bout de la table basse, dans son fauteuil, tel un roi sur son trône. Je pris place sur le canapé, juste à sa droite, tandis que Christophe s'installait à mes côtés. Sur le canapé d'en face, Hervé occupait la place à gauche de Yannick, et Élise le collait de près.
Je me retrouvais littéralement encerclée par des hommes, leurs regards brûlants posés sur moi comme une caresse invisible. La robe que je portais, moulante et révélatrice, semblait les enflammer au plus haut point. Leurs yeux ne dissimulaient pas leur lubricité, et même Élise, d'ordinaire plus réservée, semblait troublée. Si elle ne m'avait pas prévenu qu'il ne se passerait rien entre nous ce soir, j'aurais pu croire qu'elle aussi me voyait comme une proie.
Cette tension délicieusement électrisante faisait monter en moi une chaleur que je ne pouvais ignorer. Être l'objet de leur désir, au centre de leurs attentions, m'excitait terriblement. Mon cœur battait à tout rompre tandis qu'une idée effrontée me traversait l'esprit : devais-je jouer avec cette tension ? Devais-je attiser encore davantage le feu qui couvait dans leurs regards ?
Je me tournai alors vers Christophe et lui posai la question, provocante :
— Suis-je prête ? Suis-je assez coquine pour aller jusqu'au bout ce soir ?
Il me répondit, avec ce calme qui le rendait si irrésistible :
— Toi seule peux le savoir. Que ressens-tu au fond de toi ? Qu'en a pensé Élise ? Et pourquoi as-tu accepté de porter cette robe, si audacieuse qu'elle semble avoir été créée pour déclencher des folies ? Pose-toi ces questions, ma belle, et écoute tes envies. Tu sauras ce que tu es prête à faire. Mais surtout, ne te force pas. Personne ici ne te jugera. Tu es libre. Complètement libre.
Comme toujours, ses mots étaient un mélange parfait de tentation et de prudence. Troublée mais un peu plus apaisée, je décidais de sortir prendre l'air pour clarifier mes pensées.
Élise me rejoignit rapidement et me proposa de m'accompagner. J'acceptai, non sans lui préciser :
— Ne sois pas intrusive, je veux réfléchir seule. Mais si j'ai des questions, promets de répondre honnêtement.
Elle sourit, déposa un baiser sur ma joue et murmura :
— Tout ce que tu voudras. Je suis là pour toi.
Tandis que nous marchions sous la lumière tamisée de la soirée, mon esprit s'enflammait. Les souvenirs de ces derniers jours, les regards échangés, les frissons subtils... Tout se bousculait en moi. Élise, avec cette sérénité qui lui était propre, posait une main légère sur mon épaule, me laissant à mes pensées tout en restant proche.
Je sentais mon corps tiraillé. Mon désir hurlait sa vérité, mais mon éducation, les conventions, et cette peur du jugement formaient une prison invisible. Soudain, un vertige me prit. Élise, attentive, me guida vers un banc.
Elle s'agenouilla face à moi, ses yeux brillants d'une douceur infinie, et, tout en effleurant ma joue du bout des doigts, murmura :
— Veux-tu en parler ?
Son contact, chaud et rassurant, me fit céder. Après un moment d'hésitation, je lui avouai tout : mes doutes, mes envies, mes craintes. Elle m'écouta avec une patience infinie avant de me répondre :
— Tu sais, je te comprends. Moi aussi, j'ai été à ce carrefour. Et crois-moi, il n'y a pas de règles pour franchir cette étape, si ce n'est celle de t'écouter. Mais surtout, cela ne doit jamais être un sacrifice. Ce soir, c'est ton plaisir qui compte, et personne d'autre.
Ses mots résonnèrent en moi comme une caresse apaisante. Petit à petit, la tension s'estompa, laissant place à une clarté nouvelle.
Après un long silence, je brisai le calme :
— Élise, selon toi, quelle serait la meilleure manière d'assumer cette nouvelle moi ce soir ?
Elle éclata de rire, un rire chaleureux et complice, avant de répliquer :
— C'est simple, ma chérie : si tu sautes le pas, tu seras la reine. Et si tu m'accordes le privilège d'être ton alliée, crois-moi, ces messieurs n'ont qu'à bien se tenir. Qu'en dis-tu ?
Je souris, amusée et pleine d'une audace nouvelle.
— Vu sous cet angle, je crois que cette soirée sera inoubliable. Mais je ne veux pas que tu sois seulement mon alliée. Tu seras mon égale. Ensemble, nous serons les impératrices de cette nuit.
Nous reprenions le chemin de la maison. J'avais le cœur léger, l'esprit en ébullition : cette soirée, cette nuit, serait le théâtre de ma métamorphose. En contournant le perron, nous tombâmes sur les trois hommes, leurs regards trahissant une pointe d'inquiétude.
— Que se passe-t-il ? lança Élise, son ton tranchant comme une lame.
— Vous pensiez que Sofia allait fuir ? poursuivit-elle avec un sourire narquois.
— Eh bien, détrompez-vous. La voici, plus audacieuse que jamais. Mais je vais la laisser vous expliquer la suite.
— Ce soir, je suis Joséphine de Beauharnais. Cela fait de vous, messieurs, ses sujets. Et comme tels, vous me devez une obéissance sans réserve. Elise se chargera de faire respecter cet ordre.
— Vous pensiez que Sofia allait fuir ? poursuivit-elle avec un sourire narquois.
— Eh bien, détrompez-vous. La voici, plus audacieuse que jamais. Mais je vais la laisser vous expliquer la suite.
— Ce soir, je suis Joséphine de Beauharnais. Cela fait de vous, messieurs, ses sujets. Et comme tels, vous me devez une obéissance sans réserve. Elise se chargera de faire respecter cet ordre.
Un silence dense et chargé s'installa, comme si ces mots avaient suspendu le temps. Je sentais en moi une montée irrésistible : d'une étincelle timide, j'étais devenue un brasier dévorant.
Je voulais qu'ils me possèdent, qu'ils m'explorent jusqu'à m'arracher des soupirs d'abandon.
Mais je voulais aussi qu'ils ploient sous mon regard, qu'ils soient prisonniers de mon désir autant que je l'étais du leur. Je ne serais pas une simple proie offerte à leurs appétits.
Non, j'étais une tentation, un fruit défendu qu'on goûte sous mes règles, au moment que je choisis, selon mes envies.
Mais je voulais aussi qu'ils ploient sous mon regard, qu'ils soient prisonniers de mon désir autant que je l'étais du leur. Je ne serais pas une simple proie offerte à leurs appétits.
Non, j'étais une tentation, un fruit défendu qu'on goûte sous mes règles, au moment que je choisis, selon mes envies.
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Commentaires ()
j'ai hâte de découvrir la suite
bien à Vous
renaud
C’est sûrement que ces histoires sont écrites de manière à attiser un certain engouement .
Alors vivement la suite.