Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon premier trio HHF (1) — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Mon premier trio HHF (1)
Chapitre 2
Mon premier trio HHF (2)
Un vendredi soir, à la sortie du travail, Christophe vint me chercher comme il le faisait chaque fois qu'il en avait l'occasion. Mais ce soir-là, quelque chose dans son regard attira mon attention : une lueur inhabituelle que je n'avais jamais remarquée auparavant.
Surprise, je lui demandai ce qu'il se passait. Il me répondit que tout allait bien, mais qu'il était un peu pressé. Il ajouta que nous avions rendez-vous chez Yannick pour prendre l'apéritif et que sa cousine Elise serait présente.
Cette idée m'emplit d'excitation, car j'avais déjà rencontré Élise, une jeune femme un peu plus âgée que moi, dont l'expérience m'était précieuse. À l'époque, j'étais encore très jeune et manquais de connaissances.
Nous nous hâtâmes de rentrer chez moi pour prendre une douche et nous préparer. Christophe passa le premier dans la salle de bain. Comme souvent, je lui demandai de choisir ma tenue. Il avait un goût sûr et, à chaque fois, il parvenait à me rendre un peu plus féminine et désirable. Mon seul impératif : il devait assortir ma tenue à ma paire d'escarpins noirs à talons hauts.
Je tenais à porter ceux-ci lorsque nous sortions, car ma silhouette menue et ma petite taille attiraient souvent l'attention. Christophe, avec son air malicieux, plaisantait souvent en disant que j'avais peut-être des ancêtres japonais, bien que mes cheveux roux et mes yeux verts trahissent clairement une autre origine.
Quand je sortis de la salle de bains, je découvris que Christophe avait soigneusement préparé une tenue : une petite robe noire que je ne connaissais pas, mes escarpins, et rien d'autre. Surprise, je le regardai avec un sourcil levé et lançai :
— Même pas un string ?
Il me répondit avec un sourire charmeur :
— À toi de décider.
Nous avions déjà joué à ce petit jeu auparavant, mais cette fois, la robe qu'il m'avait choisie me semblait particulièrement courte. Voyant mon hésitation, Christophe sortit un petit string noir de sa poche et me le tendit en ajoutant :
— S'il te gêne, il pourra toujours retrouver sa place ici.
Amusée, je m'exécutai. J'enfilai le string, qui soulignait délicatement mon pubis intégralement épilé, puis la robe moulante qui semblait avoir été taillée sur mesure pour moi. Enfin, j'ajustai mes escarpins. Je me tournai vers Christophe, prête à affronter la soirée et ses promesses.
Nous sommes montés en voiture et, dès cet instant, je pris pleinement conscience de la *dangerosité* de cette robe. Elle était courte, très courte, et le choix était cruel : couvrir mes cuisses pour cacher tant bien que mal le string audacieux que Christophe avait soigneusement sélectionné, ou limiter la vue plongeante offerte par le décolleté. Christophe savait très bien ce qu'il faisait. Avec mon modeste 75B, il avait misé sur une tenue qui attirerait tous les regards ailleurs. Finalement, je choisis de tirer un peu plus sur le bas, offrant une fausse illusion de pudeur tout en jouant son jeu, malgré moi.
Il me regardait, un sourire satisfait accroché aux lèvres, savourant chaque instant de son piège. Mais il savait qu'il me le paierait cher. Derrière mon apparente innocence se cachait une détermination que même lui redoutait un peu. Je n'étais pas du genre à me laisser faire, aussi jeune que j'étais.
La route dura 30 minutes, une éternité où l'excitation montait à chaque kilomètre. Nous parlions de l'apéritif, de ces convives que nous allions retrouver. Comme souvent, j'étais la plus jeune, et cela attisait leur curiosité. Ils prenaient soin de ne pas me brusquer, mais je voyais dans leurs regards qu'ils devinaient ma soif d'expériences. Sous leurs airs protecteurs, ils savaient que j'attendais, presque fébrile, d'être poussée un peu plus loin. Que quelqu'un ose briser mes dernières barrières, me guider dans leur monde plus libre, plus sulfureux, où mes tabous n'auraient plus leur place.
Une fois arrivé, Christophe gara sa voiture dans l'allée de Yannick et ferma le portail derrière lui. À ce moment-là, la porte de la maison s'ouvrit, et Yannick apparut sur le palier, son sourire habituel aux lèvres. Imposant, à la stature large et aux mains robustes, il avait tout du « bûcheron » que je surnommais affectueusement ainsi.
Je gravis les marches à sa rencontre, et, d'un geste spontané, il posa ses mains sur mes épaules. Ses yeux se plantèrent dans les miens avec une intensité qui me fit frissonner, avant qu'il ne détourne son regard vers mon décolleté et, dans un ton à la fois sérieux et malicieux, lâcha :
— Je n'avais jamais remarqué à quel point ils étaient aussi mignons. Tu devrais les dévoiler plus souvent.
Pris au dépourvu par cette remarque aussi directe qu'inattendue, un rouge léger monta à mes joues. Après tout, j'étais bien consciente d'avoir moi-même choisi de laisser cette partie de mon corps plus exposée. Heureusement, Elise arriva à cet instant, lui assénant une tape affectueuse derrière la tête tout en lui glissant :
— Ce genre de commentaire, ça ne se fait pas si tôt, tu ne crois pas ?
Je profitai de l'occasion pour déposer un baiser léger sur sa joue, lui murmurant un doux « merci » à l'oreille. Mais, avec un sourire complice, elle m'avoua dans un souffle :
— Il est vrai que je craque aussi pour tes petits seins.
Cette fois, je n'eus pas à rougir.
Christophe, discret jusque-là, observait la scène dans un silence attentif. Quand je croisai son regard, j'y lus une combinaison parfaite de bonheur, de fierté et de tendresse, une douceur qui me réchauffa le cœur.
Nous pénétrâmes alors tous dans le salon, un espace cosy où deux grands canapés se faisaient face, avec un fauteuil imposant occupant l'un des coins. Yannick s'installa dans ce fauteuil, tandis que Christophe choisit un canapé, où je m'installai tout contre lui. Elise, de son côté, s'assit dans l'autre canapé, à côté de son cousin.
— Nous attendons encore un dernier invité, annonça Yannick. « Il ne devrait plus tarder. En attendant, pourquoi ne prendrions nous pas un verre ? »
Nous acceptâmes tous avec enthousiasme, et il nous servit une bière blanche fraîchement préparée, parée de zestes de citron. Le rafraîchissement, léger et délicat, apporta immédiatement une note de convivialité.
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Commentaires ()
Vite !!!
vive les trios HHF!