Bascule
Chapitre 2 · Elle y est passée
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Andy83 Bascule XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Bascule — Chapitre 2 · Elle y est passée

33 minutes
5.6k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Andy83
Histoires publiées
2
Abonnés
12
J'aime cumulés
388

Bascule

Chapitre 2 · Elle y est passée

J'éteins mon téléphone.
Hagard, je me dirige vers la cuisine afin de me rafraîchir. Le regard vide, je fixe l'horizon à travers la baie vitrée au-dessus de l'évier tout en me servant au robinet un grand verre d'eau.
Puis je m'assois lourdement sur le tabouret près de la table de cuisine et bois tout doucement.
Comment j'ai pu en arriver là, comment j'ai pu manigancer un tel stratagème. Voir sa propre femme se faire humilier, insulter à ce point et tout ça confortablement affalé, chez moi, devant ma tablette comme un vicieux pervers, dans mon canapé.
— J'ai carrément fait n'importe quoi, putain ! Mais qu'est-ce que j'ai fait !
Mon chien apparemment interloqué, qui m'observe depuis un petit moment avec une petite inquiétude vient se frotter contre moi. Ces bêtes-là sentent quand nous ne sommes pas bien, et là, mon Paco me montre toute son affection, son amour et me le fait bien comprendre.
Mais malgré tout, les images de ma Cécile se faisant littéralement baiser la bouche par PY ou bien quand, excitée comme jamais elle lui léchait l'anus avec une délectation à faire frémir pendant qu'il l'insultait copieusement branlant sa grosse teub au-dessus de sa tête. Toutes ces images tournaient en boucle dans ma tête, je n'arrive vraiment pas à penser à autre chose. Ma Cécile si farouchement opposée à tout débordement sexuel « non conventionnel », ni même ne vouloir jamais aborder le sujet lors de discussions où je tentais vainement de l'y amener. Ma Cécile ne supportant pas la vulgarité, où même parler de sexe était finalement devenu tabou. Comment vais-je pouvoir me comporter avec elle après ce que j'ai vu et entendu. Comment vais-je la regarder, la considérer. L'écouter, avec son petit air de bourgeoise propre sur elle, parler de retenue, et de me faire remarquer mes peu nombreuses grossièretés. J'avoue, je suis un brin perdu.
Et puis, je me raisonne. Après tout, c'était moi qui avais voulu tout cela.
Lui faire subir les aventures, dans un contexte quasi similaire, que j'avais vécues 35 ans plus tôt. Oui j'avais voulu tout simplement lui faire aimer le cul, la vraie baise et la faire basculer dans un monde, une ambiance qu'elle ne connaissait certainement pas. Le tout pour me satisfaire et l'amener à mes propres exigences sexuelles, exigences qui n'étaient même pas la moitié de qu'elle avait subies depuis que je l'avais fortement attirée dans « mon piège ». J'avais joué avec elle, oui, mais un jeu dont je ne connaissais pas encore toutes les règles.
Je m'installe de nouveau sur mon canapé, et je constate que je n'ai manifestement pas débandé depuis les premiers instants devant ma tablette. Je suis toujours aussi excité malgré mon questionnement et mes doutes. C'est donc que l'idée était peut-être bonne. En tout cas jusqu'à présent, cela fonctionne comme je l'avais prévu malgré ma réaction, non de jaloux parce que je ne le suis pas, mais de sidération, oui c'est le mot, sidération. Et j'allais avoir le prélude demain après-midi, je devais voir PY au club nautique. Nous avons prévu de naviguer ensemble, en effet il y aura normalement une bonne fenêtre météo. Un bon petit 20- 25 nœuds. Pour la planche c'est l'idéal.
J'ai connu PY lors d'une soirée avec repas dansant, dans un château dans Lubéron, organisée par la boîte où ma femme et lui travaillaient. La boîte fêtait pour l'occasion ses 20 ans d'existence, et les conjointes et conjoints avaient été conviés.
Ma femme pour cette soirée était superbe comme d'habitude, elle avait mis un bandeau vert émeraude frontal sur ses beaux cheveux roux auburn. Elle était vêtue d'une petite robe de soirée noire très simple, tissu léger, assez moulante laissant deviner ses magnifiques petits seins bien durs, sa belle et fine taille et pour finir son très beau cul bombé. Le tout avec des escarpins noirs talons bas pour affiner ses déjà très jolies jambes. Avec ses yeux gris verts légèrement maquillés d'un trait noir, et sa coupe de cheveux avec le bandeau, une ambiance très sixties, très Emma Peel pour celles et ceux qui connaissent, elle était tout simplement exquise et très désirable. Je l'aimais et elle le savait et elle m'aimait elle aussi. Et puis même si sexuellement je n'étais pas totalement satisfait, malgré tout, nous nous entendions très bien sur tous les autres sujets, qu'ils soient culturels, politiques, sociétaux et sur la vie en général.
J'avais très vite, en entrant dans les lieux, remarqué en toute discrétion le regard de certains de ses camarades ou collaborateurs hommes et même femmes, posé sur elle. Pour sûr, elle plaisait, en tout cas elle ne les laissait pas indifférents. Le repas se passait à merveille, Cécile qui mangeait à côté de moi était à son aise, elle échangeait beaucoup, riait, bref elle passait, nous passions une très bonne soirée. Vint le moment fatidique de ce genre de soirée, moment que je déteste par-dessus tout, celui où l'on se sent obligé d'aller danser comme des blaireaux. Pendant que Cécile, qui elle est très « corporate » dans ce genre de circonstances, se dirigeait vers le dancefloor, je restais attablé et discutais avec le jeune homme à ma gauche, Pierre-Yves (PY). Il était accompagné de Laurence sa copine ou épouse, je ne savais pas encore. Elle était elle aussi sur la piste.
Très jolie, les yeux marrons très foncés, grande elle aussi environ 1m75, brune avec des cheveux courts « coiffés, décoiffés » et une paire de seins, mon Dieu. Concernant PY, je savais d'après Cécile, qu'il était féru de planches à voile tout comme moi, un vrai et beau funboarder grand avec ses 1m90 environ. Je n'avais absolument aucune idée préconçue à cet instant-là, mais le regard lubrique de ces hommes sur Cécile ce soir, y compris PY, éveilla quelque chose en moi que ne savais encore expliquer. En outre, Cécile m'avait aussi dit, au cours d'une conversation il y a quelque temps, que PY était beau, costaud, sympa. Le genre d'homme que Cécile aime bien, en tout cas qui ne la laisse pas insensible. Il s'occupait de toute la maintenance informatique de leur société. Tout comme moi aussi à l'époque...
PY était originaire de l'autre côté du département. Ils venaient tout juste de déménager en centre-ville, avec Laurence, dans un appartement dépourvu de terrasse et garage. Donc ses planches et tout son barda de funboard étaient stockés, pour l'instant, chez ses parents. C'est tout naturellement que je lui avais proposé de venir s'inscrire au club nautique et que j'allais le parrainer. En effet sans ce sésame, aucune chance d'avoir un casier et d'y entreposer tout son matériel. Il était vraiment très content et ne savait comment me remercier. J'allais lui en donner l'occasion et en profitais pour lancer une première banderille sans le savoir. En effet je remarquais que c'était le moment rock de la soirée, et, comme je n'avais aucune envie de danser et prétextant un léger mal au dos, je proposais à PY d'inviter Cécile à rocker avec lui. Laurence apparemment n'aimant pas elle non plus danser là-dessus vint s'asseoir à côté de moi pour discuter tranquillement.
Pendant que Laurence me parlait, j'observais discrètement Cécile et PY danser tous les deux ensemble avec frénésie et sans complexes, comme d'autres couples d'ailleurs. Il prenait Cécile par la taille et l'envoyait valser à droite et à gauche la faisait tournoyer dans tous les sens, la serrait fort contre lui à certains moments. PY dansait fort bien et maîtrisait totalement la situation. Ce petit manège, sans déplaire nullement à Cécile bien au contraire, dura une quinzaine minutes, pendant lesquelles ma femme manifestement aux anges, s'abandonna totalement, et, je l'avais rarement vue dans un tel état ! Mais après tout ce n'était que de la danse et le rock' n'roll a ses exigences ! C'est précisément quand je les vis revenir à notre table, PY enlaçant tendrement Cécile par la taille pour l'aider à s'asseoir, que cette idée saugrenue de les voir ensemble m'a sauté aux yeux et à l'esprit. Il ne me restait plus maintenant qu'à l'organiser.
Durant cinq, six mois, PY et moi naviguions ensemble quasiment trois fois par semaine, quelquefois plus. Moi, j'avais tout mon temps, je vivais de mes rentes confortablement. J'avais vendu ma société une année auparavant et j'avais fait une très belle opération à cette occasion. Plus besoin de travailler. Ma famille était à l'abri et c'était là l'essentiel. J'étais en quelque sorte en retraite anticipée. En forme grâce à mes activités physiques, nautiques et aquatiques notamment. Le top quoi.
J'avais donc tout le temps de réfléchir et d'organiser mon plan cul pour Cécile, tout se mettait en place peu à peu. Nous discutions souvent avec PY après une après-midi de planche autour d'une bonne bière. Au cours de cette période, j'avais fait le tour du personnage et appris à la connaître. C'était devenu par la force des choses un véritable pote, un ami même et ce malgré nos plus de trente ans d'écart. J'étais jeune dans ma tête et plutôt cool et la planche était un vrai atout à cet égard. Nous partagions beaucoup de ces moments intenses, qui lient une amitié. Nous nous confions sur nos vies, nos passés, nos expériences, nos désirs. Quelque fois nous allions au restaurant, avec Cécile et Laurence et tous les quatre nous nous entendions bien. Je remarquai à ces occasions les petits regards furtifs de PY à l'encontre de Cécile. IL en était de même pour ma femme envers lui. Le moment était venu, peut-être, de passer à l'action.
Un jour, je proposai à PY de partir le week-end tous deux sur un site de planche que je ne connaissais pas, près de Montpellier. Il fut ravi de cette proposition. Nous partîmes donc, avec l'assentiment de nos conjointes ravies, elles aussi de notre parfaite entente, pour ce week-end funboard, mais pas que...
Nous naviguions du matin au soir, trois heures le matin et trois heures l'après-midi. Puis le premier soir, après quelques bières au pub du coin, j'abordais pour la première fois un tout autre sujet que ceux auxquels nous étions habitués. J'y allais direct sans ambages.
— Comment tu trouves Cécile ?
— Comment ça, comment je la trouve ? Tu veux dire en ce moment ?
— Non, je veux dire, comment tu trouves Cécile physiquement ?
— Elle est canon ta femme mon pote ! me dit-il tranquillement, mais de tout même étonné.
— Ah ouais canon ?
— Putain oui qu'elle est canon !
— Ça veut dire quoi canon pour toi ?
— Ben canon quoi, c'est gênant là.
— Non cool mon pote, je voulais juste savoir ce que tu voulais dire par canon, vas-y lâche toi. C'est intéressant de savoir comment un jeune comme toi trouve ma femme. Allez vas-y dis-moi. Fais comme si ce n'était pas ma femme tout simplement, oublie le contexte.
— Ben elle est canon, bandante, excitante même, parce que c'est ma chef de service en plus. Tous les mecs à la boîte aimeraient bien se la faire, crois-moi.
— Tous les mecs y compris toi ?
— Euh ...
— Vas-y dis-moi t'inquiète ?
— Putain Andy, ben ouais, et ouais si je ne te connaissais pas, cela ne me dérangerait pas de me la faire. T'es bizarre ce soir non ? me dit-il en souriant.
— Bizarre non, mais après ce que tu viens de me dire, j'ai vraiment envie que tu te la fasses.
— Je fasse quoi exactement ?
— Ce que tu viens de dire précédemment.
— Quoi ? Que je me tape Cécile ? Que je me tape ta femme ?
— Ben oui que tu te tapes ma femme !
— T'es devenu fou ou quoi ?
— Non t'inquiète, c'est juste pour me rendre service en quelque sorte.
— Pour te rendre service, me taper ta femme ?
— Oui c'est ça me rendre service. Ma femme te plaît tu me l'as dit. Et tu vas lui plaire, je sais. Cela a déjà commencé, mais elle ne le sait pas encore.
— Putain qu'est-ce tu racontes ?
— Cécile au pieu avec moi ce n'est pas ça. Elle n'est pas trop cul dans notre couple et moi ça me déprime. Nous aimons certes très fort tous les deux, mais au lit c'est presque encéphalogramme plat, et je sais pourtant qu'elle en a sous la pédale, j'en suis sûr. Mais son boulot, les enfants souvent à la maison, et le fait qu'elle ne se soit jamais libérée sur ce sujet alors que moi je suis un fan de cul, c'est un peu dur à vivre.
— Je ne sais pas quoi te dire mon ami.
— Il n' y a rien dire, mais il y a à faire. Et c'est ce service que je te demande. Je sais que tu es un gros queutard. Tu me le dis souvent, et Laurence y fait parfois allusion. Ça lui a échappé une fois au cours d'une conversation et c'était Cécile la plus gênée.
— Ah oui je m'en souviens, j'avais d'ailleurs engueulé Laurence !
— Bon ben voilà on y est.
— Je me répète, je ne sais pas quoi te dire.
— Dis-moi simplement que tu es intéressé et ça suffira !
— Euh ce n'est pas évident.
— Je sais, mais il n'y a qu'avec toi que je veux que cela se passe.
— Pourquoi moi justement ?
— Parce que tu es jeune, qu'il y a peu de chance qu'elle tombe amoureuse, que tu es un mec sain, que je t'aime bien tu es mon ami, et que physiquement tu lui corresponds.
— Putain Andy !
— T'es intéressé ou pas ? Elle te plaît ou pas ? C'est la seule question que tu dois te poser là maintenant.
— Oui !
— Tu es sûr ?
— Oui putain !
— Tu vas la baiser c'est ça ?
— Oui je te jure je vais la baiser, enfin essayer... !
— OK petite chose quand même, c'est pour la baiser pas pour lui faire l'amour.
— J'avais bien compris !
— Oui, mais je précise c'est important, écoute bien je vais être très direct et très cru : je veux que tu me la déglingues, la démontes vraiment. Comme une belle salope que tu rencontres pour cela, pour te vider les couilles.
— Putain tu es vraiment un drôle toi, quand tu me dis tout ça, je m'y vois déjà et pour le coup ça commence à m'exciter vraiment ton histoire !
— Ça c'est déjà une bonne nouvelle !
— Mais attention, 5% amour et 95% baise c'est le ratio. Tu la tronches par tous les trous et fais-toi plaisir, lâche-toi, nique-la, baise-la, insulte-la même, traite-la de tous noms, claque-lui les fesses, gifle-lui les nichons, tire la par les cheveux quand tu l'encules. Tout ce qu'elle déteste soi-disant et qu'elle n'a jamais fait avec moi ni avec personne. Fais-lui bouffer de la grosse bite et fais-la bien avaler, balance lui en plein le visage, qu'elle ne recrache pas, qu'elle avale tout ! Il faut qu'elle soit souillée et humiliée comme une chienne. C'est le but de la manœuvre. Qu'elle en bave et qu'elle t'en redemande encore plus . Nique-la de partout et partout, ne lui laisse pas l'initiative, c'est toi le patron là. Dernière chose, pas de scato !
— Eh ben mon Andy en voilà un bon programme, on commence quand ? A y réfléchir ça me plaît bien tout ça, parce qu'elle est bandante à souhait ta femme, je peux te le dire sans gêne maintenant. Elle fait fantasmer tous les collègues au bureau, il y en a qui se lâchent de temps en temps crois-moi.
— Ah bon ? Et qu'est-ce qu'ils disent ?
— Oh bien moins que ce que tu viens de dire. Mais du style, je me ferai bien sucer sous mon bureau et je lui cracherai tout dans la gueule. Et moi je l'enculerai bien sur le sien quand elle me convoque pour sermonner sur mes résultats. Du classique dans ces cas-là quoi. Mais ils la trouvent dure et rigide. Surtout avec son regard derrière ses lunettes !
— Ben tu vois, c'est toi qui vas t'y coller mon pote, et je pense, te connaissant un peu, qu'elle va prendre sévère ma Cécile.
— Pfff j'en bave de plaisir rien qu'à y penser.
— Bon maintenant, il faut penser à l'approche, comment tu vas l'attirer avant de la tirer ! dis-je en souriant pour détendre un peu nos ardeurs.
Parce que c'est une maline, crois-moi, elle flaire tout. Il faut jouer fin. Ne surtout pas être trop mielleux. Allier le chaud et le froid. Un petit compliment par ci et un par là. Et tout doucement, je pense que ça va prendre. Déjà avec ton physique, ta belle gueule et surtout ta gentillesse même si tu es beaucoup plus jeune, tu lui plais fais-moi confiance, je connais ses goûts. Le reste va venir si tu t'y prends bien.
Si elle ne me raconte rien le soir, c'est que tu es sur la bonne voie. Après il ne faut trop attendre et faut saisir l'opportunité, le bon timing rapidement, je pense que le seul moment possible c'est lors de vos déplacements. Quand vous dormez une nuit ou deux à l'hôtel.
— Oui, comme tous les trucs illégitimes quoi ! Mais moi, je n'ai aucune raison d'aller en déplacement, cela fait deux ans que je suis dans cette boîte, à part les formations qui sont spécifiques à mon boulot, je n'en vois pas. Pas en tout cas où je pourrai être avec elle.
— Il y a une réunion inter filiale dans trois semaines à Lyon pendant quatre jours et trois nuits, ça serait pas mal ça, pas possible là-bas ?
— Surtout qu'à Lyon, j'ai mon meilleur pote de fac, j'ai fait quatre ans avec lui là-bas. Son grand frère tient un club de nuit Zouk très prisé. Mon pote Georgio est un Antillais super sympa. Et il pourrait nous faire découvrir Lyon by night puis le club ensuite.
— Bon ben débrouille-toi pour aller à Lyon si veux vraiment baiser ma femme !
— T'es vraiment fou Andy ! me dit-il en éclatant de rire.
— Si tu vas à Lyon, parle-lui de ton pote, le Lyon by night, le club zouk pour aller danser, appâte et ferre la avec la danse, rappelle-lui si besoin votre danse endiablée de l'AG. Et si elle vacille un peu, dis-lui bien d'amener sa robe noire qui lui va si bien, c'est le genre de détails ça mon ami qui verrouille le sujet !
— La robe, celle du repas d'AG dans le Lubéron ?
— Oui celle-là, ah tu l'avais remarquée ?
— Remarquée ? On ne voyait qu'elle ! Une vraie bombe là-dedans ! Putain tu es un malin toi aussi !
— Et si tu y vas et qu'elle a cette robe dans ses affaires c'est gagné, sûr !
— Et tu crois qu'après je vais pouvoir lui faire tout ce que tu m'as dit ? Faire ça à Cécile, pas facile et ultra sérieuse comme elle est ?
— T'auras en tout cas les cartes en mains, et je vais te dire un truc, quand une femme mariée sérieuse comme la mienne aussi coincée soit-elle, tombe dans les bras d'un jeune comme toi pour une relation de baise pure, elle est capable de tout accepter, d'aimer ça et de t'en redemander ! Tu serais surpris crois-moi, ce sont dans ces cas-là les pires chiennes. Je suis passé par là il y a trente-cinq ans environ, j'avais à peu près ton âge, la naïveté en plus peut-être et j'étais dans une situation similaire à la tienne au travail. Donc je connais, je te raconterai tout cela un autre week-end funboard. Un dernier truc, que tout cela n'entrave pas notre amitié et que cela reste toujours entre nous.
— Ne t'inquiète pas Andy, je fais ça comme tu me l'as dit, pour rendre service à un pote. Tu m'as rendu un grand service pour le club nautique et je te rends service en baisant ta femme ! me dit-il avec beaucoup humour.
— Allez on rentre, on en reparlera dans la voiture au retour, on a une grosse journée demain trente nœuds ! Ça va être chaud !
— Pour Cécile, mon seul nœud suffira !!
— Oh le con ! Et j'éclate de rire.
Le dimanche soir à la maison, je demande à Cécile si elle a passé un bon week-end elle aussi. Elle était toute la journée de samedi avec Laurence.
— Elle était contente que vous soyez tous les deux partis en week-end parce qu'elle n'avait pas PY sur le dos, ou plutôt entre les cuisses.
— Ah bon elle s'est confiée, comme ça ?
— Les femmes, tu sais se parlent beaucoup entre elles au contraire des hommes, mon chéri.
— Ah oui ? (si tu savais ma belle...)
— Oui entre femmes on se raconte presque tout, en tout cas elle s'est beaucoup confiée samedi.
— Mais elle va bien, tu m'inquiètes ?
— Oui elle va très bien, mais PY la sollicite beaucoup, sexuellement du moins. Elle est épuisée et le lundi elle est cuite pour le boulot !
— Sacré PY, je n'aurai jamais deviné !!
— Ca c'est sûr vous les hommes à part les planches, le surf, vous ne savez parler de rien d'autre...
Crois-y ma belle, crois-y ! Si tout va bien, tu vas voir ce que tu vas prendre. Décidément PY était un bon choix, le meilleur en tout cas pour ma femme.
Cette nuit-là, et excité par les discussions avec PY, je fis l'amour à ma femme avec beaucoup plus de vigueur que d'habitude, mais toujours dans les règles, ses règles, elle apprécia tout de même mon énergie à la faire jouir avec ma langue, elle était satisfaite et cela lui suffisait ainsi, avec moi tout au moins. On verra pour la suite et avec quelles règles !
PY me dit qu'il avait réussi à convaincre la direction, sans passer par Cécile, me précisa-t-il, d'aller à Lyon avec eux pour l'AG. Il avait évoqué le fait que d'autres informaticiens comme lui étaient présents et que cela pouvait lui permettre d'échanger avec eux et de mieux les connaître et de, par conséquent, progresser et en faire bénéficier la structure. Il avait rajouté, comme il avait fait ses études à Lyon, qu'il pourrait les conseiller sur place. Imparable, un pro le gars. Comme c'était, dixit Cécile, un super élément il n'y avait pas de raison de lui refuser cette sortie.
Le plan se déroule parfaitement, PY est rusé comme un singe et il a vraiment envie de sauter ma Cécile, en tout cas il fait tout pour. Je pense qu'il va y arriver et facilement même, il est vraiment chaud ce jeune.
Je regarde la veille du départ dans la valise de Cécile, si la robe noire est là. Elle y est. Ma femme va donc prendre sévère si PY ne foire pas.
J'envoie un SMS à PY :

La robe noire est bien là !!!

C'est parti ! tu as carte blanche !

Et, bien sûr, tu n'oublieras pas de me donner tous les détails...

Je vais faire bien mieux que cela tu verras !

Ne t'inquiètes pas tu auras tout, seulement si j'arrive à la choper !

Nous sommes le matin du départ, j'accompagne Cécile sur le quai de la gare, je dis bonjour à toute la direction, je les connais tous depuis quinze ans, ils sont quatre avec Cécile et bien sûr j'aperçois PY accompagné de Laurence. Tout le monde s'embrasse avant le départ et Cécile me fourre discrètement sa langue dans ma bouche, ce qu'elle ne fait pour ainsi dire jamais dans ce genre d'occasion, surtout s'il y a du monde.
Je fais un clin d'œil discret à PY avant qu'il n'embarque dans le TGV, puis la porte se ferme et hop je vois le train partir. Une bise à Laurence un au revoir classique aux autres et je rentre à la maison.
Je sens que je ne vais penser qu'à cela pendant ces quatre jours et ces trois nuits. Nous avions convenu avec PY de ne pas se contacter pendant cette période. Pour qu'il reste discret et ne fasse pas d'impair. Qu'il reste concentré sur sa principale mission, ce pour quoi il était là avant tout ! S'occuper, le mot est faible, bien s'occuper de Cécile ma femme !
Nous sommes le quatrième jour, il est 20h, j'aperçois les autres conjoints sur le quai, nous nous disons bonsoir d'un petit signe les yeux rivés sur le TGV qui entre en gare. J'ai eu au cours de ces quatre jours reçus des petits coups de fil de Cécile, ainsi que SMS avec des photos des lieux, de vidéo de sa chambre, mais rien de plus ni de moins que d'habitude lors de ses déplacements et je n'ai rien remarqué sur sa voix ou son attitude, je suis assez sceptique quant au plan fomenté avec PY. Je crains que Cécile n'ait pas mordu. C'est peut-être même certainement mieux comme ça d'ailleurs.
La porte ouvre et c'est Cécile qui descend la première toute souriante et aussi jolie, elle saute très vite dans mes bras, me couvre de baisers et de je t'aime comme pour les autres déplacements aussi. Les autres membres de la direction descendent eux aussi un par un, PY sort le dernier et me fait un clin d'œil discret. Pendant que tout le monde s'affaire avec les valises, PY encore discrètement secoue sa main en me regardant et je lis sur ses lèvres « Un truc de fou ta femme ! ».
Putain ou il me ment, ou bien ma femme est une bien belle cachottière... Et je vais le savoir incessamment. Nous arrivons à la maison, il est 21h.
— Je vais prendre une douche ! me dit Cécile.
— OK je t'attends, on discute un peu de ta semaine après si tu veux ?
Pendant qu'elle se douche et ça dure toujours un peu de temps avec elle, surtout en rentrant de déplacement, j'ouvre sa valise. C'est la première fois que je me rabaisse à faire cela, mais contrairement aux maris jaloux, moi c'est pour toute autre chose. Je fouille un peu, je compte ses culottes, il y en a quatre, normal une par jour. Mais je remarque que l'une d'entre elles est totalement déchirée et souillée. Je continue et tombe sur sa belle robe noire, putain elle est toute froissée, souillée elle aussi et tachée en plus. Elle qui tient à ses affaires... Je referme donc le tout, satisfait de ce que je viens de voir. PY n'a apparemment pas failli à sa mission !!
N'y tenant plus et bandant comme un taureau à l'idée que Cécile soit passée à la casserole, je vais sous nos draps, prêt à attendre ma femme et voir ce qu'elle va me raconter. Elle arrive carrément nue et se glisse avec moi sous les draps.
— Mon chéri je n'ai pas trop envie de parler, je n'ai fait que ça pendant trois jours, j'ai tout simplement envie de toi ! (jusque-là rien d'anormal)
Elle enlève le drap, là ça commence à m'intéresser, et commence à prendre ma teub direct, elle n'est même pas surprise de me voir bander comme un âne. Elle la prend donc en bouche et me suce sans préliminaires, bingo ! Elle me pompe comme jamais elle ne l'avait fait, comme une vraie salope et plus comme une nunuche qui fait son taf de femme coincée. Elle avale ma queue en entier jusqu'aux couilles qui touchent ses lèvres, et s'étrangle carrément avec (22 centimètres c'est long). Elle prend mes mains et les met sur sa tête, ce que n'avais pas le droit de faire jusqu'à présent. Je comprends bien sûr ce qu'elle veut et je m'y emploie avec une telle vigueur que je manque de l'étouffer plusieurs fois, mais elle reste bien en place et en demande de plus belle. Bon sang que c'est bon de baiser enfin sa putain de bouche. Pendant qu'elle astique ma grosse queue, elle prend mes couilles d'une main pour me les masser et se doigte sévèrement avec l'autre.
Elle y met un, deux, puis trois doigts, je la vois faire tout cela première fois. Ça m'excite encore plus et je la bourrine encore plus violemment, je ne me retiens plus, je vais jusqu'au fond de sa gorge. Je l'entends déglutir plusieurs fois pour évacuer cette bave qui sort de sa bouche. Et puis d'un coup :
— Elle est bonne ta queue mon chéri, qu'elle est bonne tu peux pas savoir. Baise ma bouche, baise-la !
Je rêve ou elle a prononcé les mots queue et baise ma bouche ?
— J'avais tellement envie de te sucer mon chéri. Je la voulais dans ma bouche tout entière. Je n'ai pensé qu'à cela, me dit-elle la bouche pleine de bave.
— Oui ma chérie continue, putain que c'est trop bon, vas-y continue.
Quelle belle menteuse cette salope. Elle est forte quand même, et a l'air complètement transformée.
— Tourne-toi maintenant ! dis-je avec une petite autorité. Donne-moi ton petit minou et continue avec ta bouche à me pomper !
Minou, c'est encore trop gentil, on est loin encore du mot magique. Mais elle s'exécute et nous nous retrouvons dans une position nouvelle pour nous. Position toujours refusée ...
— Vas-y, donne-moi ta chatte et suce mon chibre ma chérie ! (Ca y est je me lâche enfin ! )
— Bouffe-la-moi chéri, bouffe ma chatte !
Et je la lui mange comme un affamé, ce que j'étais d'ailleurs. Je lui mange son clito en lui introduisant trois doigts direct dans la chatte comme elle juste avant. Tout en la bouffant, je la branle sévèrement en crochetant mes doigts profondément dans sa chatte. Elle mouille, putain elle mouille comme jamais, ça coule de partout. Ce soir je ne vais pas trop loin, peut-être à tort, j'avais envie aussi de lui bouffer et doigter son petit anus. Toutefois, au passage j'ai remarqué une certaine dilatation de son trou de balle !! Je continue seulement avec sa chatte pour ce soir, ça me suffit largement. J'ai un plaisir fou, et elle hurle, ma bite dans sa bouche. Je suis comme un fou. Je sens sa chatte se rétracter sous mes doigts. Je l'entends râler comme jamais je ne l'avais entendue. Elle est en train de jouir et elle râle comme une chienne.
Elle déverse sa mouille partout sur moi, puis elle se retourne et prend ma queue à pleine main et me pompe à s'en faire dégueuler, je l'entends râler en me suçant. Elle gémit et râle en même qu'elle me pompe. Puis elle sort ma queue de sa bouche et me lèche les couilles, tout est trempé. Elle me bouffe littéralement les boules en me branlant la bite (nouveau ça aussi). Avec ses mains et sa bouche trempées, ça glisse de partout croyez-moi. Et putain c'est tellement bon. Elle râle et gémit toujours. Elle me bouffe les couilles, les lèche, m'astique la teub et je la vois de l'autre main de nouveau remettre trois doigts dans la chatte et se branler comme une folle. Maintenant elle ne gémit plus, non, mais elle râle toujours et hurle comme salope pour jouir de nouveau ! Tout à coup les mots m'échappent, tellement je les pensais fort !
— Putain de salope tu vas me faire jouir ! Aaaah.
— Vas-y donne-moi, donne-moi tout mon chéri.
Et là tout en continuant à se caresser lentement sa chatte, elle fourre carrément ma queue dans sa bouche. Je la prends par les cheveux pour mieux la maintenir, et je lui baise sa putain de bouche comme un forcené. Avec ma main dans ses cheveux, je la fais aller et venir sur ma queue en même temps que je baise sa bouche en lui mettant de grands coups de hanches. Mes couilles trempées lui tapent sur menton et lui éclaboussent le cou. L'image de ma femme en train de se faire ramoner la gueule est excitante à souhait. Elle râle toujours comme une salope. Je vais tout cracher dedans je le sens. Et elle le sent aussi, mais ne cherche pas à partir, elle continue même de plus belle. Je vais tout lui cracher, elle va prendre plus de vingt-cinq ans de frustration dans la bouche cette garce. Et en effet, je lui balance tout si fort au fond du gosier qu'elle avale, les yeux grands ouverts, sans déglutir une bonne partie de ma semence.
Mais je ne la lâche toujours pas, mes deux mains sont, maintenant, fortement appuyées sur tête, elle essaie de se débattre un petit peu, mais je l'en empêche, je veux en profiter un max.
— Allez salope finis-moi, aspire tout et ne laisse rien, et nettoie-moi la queue.
Je la vois tout avaler en me regardant encore et donner des coups de langue pour récupérer les éclaboussures de foutre sur ses mains, sur mes poils et mon bas-ventre. Je n'y crois pas...
— Vas-y nettoie, lèche ma salope, y a encore des gouttes là !
A genoux, et maintenant rassasiée, secouée par deux orgasmes successifs, elle ferme ses yeux en passant maintenant la langue sur ses lèvres et avec son pouce ramène encore les quelques gouttes restantes de sperme de son menton à sa bouche. Elle y prend encore du plaisir puisqu'elle gémit légèrement. Elle a vraiment tout pris cette chienne et elle n'a rien laissé !
— Putain Cécile, qu'est-ce que tu m'as fait là, c'était quoi ça ? C'était trop bon, c'est tellement nouveau et surprenant de ta part ?
— Et toi tu m'as fait jouir deux fois. Deux fois en une demi heure ! Tu m'as tordue. Je suis vannée.
Je suis tombé par hasard sur un film porno bien dégueu dans ma chambre d'hôtel à la télé, quand on est rentré tard de la dernière soirée. Je n'avais plus sommeil et je l'ai regardé jusqu'au bout, je dois dire que cela m'a beaucoup excitée et donné de ces idées. Et de belles idées non ?
Putain quelle salope de génie ! Une super menteuse, et ça m'excite encore plus. Mais même si je ne sais pas tout, il s'est passé quelque chose de pas joli joli dont je n'ai pas encore les détails dans cette chambre d'hôtel à Lyon.
Ma femme m'embrasse tendrement et va se redoucher une nouvelle fois. Entre temps, mon portable a bipé six fois, six messages.
— Je te rejoins après ma chérie.
Je prends mon téléphone qui était sous le lit, c'était PY un message avec six photos envoyées. Cécile sous la douche j'ai juste le temps encore de les regarder.
Nom de Dieu, je reste bouche bée !

Tout le reste demain ! Bonne soirée !

Sur la première photo on y voit Cécile qui danse, certainement dans le club zouk de son pote Giorgio, vu qu'il n'y a que des couples blacks autour. Elle est dans les bras de PY qui est dans son dos en train de l'embrasser dans le cou, ils sont collés serrés, elle a la tête renversée en arrière, elle est avec sa robe noire légèrement relevée et on peut s'apercevoir qu'elle n'a plus de culotte et que PY a carrément une main sur son ventre et l'autre sur sa chatte avec un doigt dedans ! C'est Giorgio qui a dû la prendre bien entendu. Ils ont du bien rigoler.
Sur la deuxième, c'est une photo prise de dessus, on y devine Cécile la grosse queue de PY entière dans la bouche et ce con de PY faire un signe avec le pouce relevé au-dessus de sa tête !
Sur la troisième, ils sont en cunnilingus, on y voit l'anus de Cécile avec deux doigts dedans bien profonds en train de la fouiller tout ça pendant qu'elle le pompe. Toujours son pouce relevé pour me faire signe !
Quatrième maintenant, elle est à quatre pattes sur le lit devant lui en levrette et elle a carrément son énorme bite tout au fond du cul enfoncée jusqu'aux couilles ! Sur une de ses fesses, encore le pouce relevé.
La cinquième, toujours dans la même position, mais cette fois avec son pouce et l'index il me montre l'écartement de son anus complètement défoncé, ouvert et dilaté. Putain, je constate que ma belle Cécile a pris cher, il lui a littéralement éclaté le fion, il est tout rouge luisant, écarlate et dégoulinant de mouille.
La sixième pour finir, Cécile est de nouveau à genoux, devant lui les yeux fermés, la tête légèrement en arrière avec ses lunettes cette fois, celles qu'elle met au boulot qui la rendent si sévère, la bouche ouverte et le visage et ses lunettes couverts de foutre ! Avec une dernière fois le pouce relevé.
Il y a cependant un message écrit qui accompagne cette dernière photo : « Mission réussie, ta femme aime la bite et en a pris de partout !!! PY».
Il a vraiment pris son pied le salaud, je veux bien le croire !
Complètement ahuri, j'éteins mon téléphone avant que Cécile n'arrive, je l'attends, nous nous embrassons tendrement pour finalement dormir.
Je l'observe pendant qu'elle dort tranquillement, certainement épuisée par ce qu'elle a dû subir cette chienne.
Et moi alors ! Va t'endormir avec ce que je viens de voir, je n'en reviens toujours pas et je suis de nouveau excité, la queue dure comme du béton, je me masturbe donc en pensant aux photos que je viens de recevoir, j'ai le ventre en feu rien qu'à imaginer la salope juste à côté de moi, ma femme donc, se faire défoncer par tous les trous, il me faut peu de temps avec cette nouvelle excitation, pour dans un soupir, éjaculer encore abondamment sur les draps au-dessus d'elle pendant qu'elle dort profondément.
Demain après-midi je serai avec PY pour avoir tout le déroulement !
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
L'auteur n'a pas encore précisé si une suite est prévue.

Commentaires ()

Passer le commentaire
Photo de profil de gabriel66
gabriel66
20 janvier 2025 à 04:06
Superbe récit,super aventure,moi qui suis candauliste j ai adoré.Vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ jpbaise76 La chance tourne souvent XSTORY
La chance tourne souvent
Chapitre 2
Par jpbaise76
58
0
3.5k
Hétéro
✦ Coupledu28220 Mon épouse Céline XSTORY
Mon épouse Céline
Chapitre unique
Par Coupledu28220
231
16
28.9k
Hétéro
✦ Mibou Fantasme noir XSTORY
Fantasme noir
Chapitre unique
Par Mibou
168
5
9k
Hétéro
✦ IcedSugar L'amie de ma femme XSTORY
L'amie de ma femme
Chapitre unique
Par IcedSugar
343
6
80.6k
Hétéro
✦ lipousic Comportements étranges ou pas XSTORY
Comportements étranges ou pas
Chapitre 1
Par lipousic
55
2
6.6k
Hétéro
✦ draghixa Confession d'un homosexuel refoulé XSTORY
Confession d'un homosexuel refoulé
Chapitre 4
Par draghixa
34
2
6k
Bi
✦ IcedSugar Remerciements en nature XSTORY
Remerciements en nature
Chapitre 2
Par IcedSugar
275
7
19.1k
Hétéro
✦ ricky56 À travers mes yeux ! XSTORY
À travers mes yeux !
Chapitre 5
Par ricky56
13
0
2k
Hétéro
✦ onplay La plus fidèle des femmes, les yeux bandés, une première. XSTORY
La plus fidèle des femmes, les yeux bandés, une première.
Chapitre 3
Par onplay
107
8
19.6k
Hétéro
✦ Vincent2010091 Une collègue a besoin de réconfort XSTORY
Une collègue a besoin de réconfort
Chapitre 1
Par
614
10
141.9k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio