00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ loverdose44 Voyage dans le passé XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Voyage dans le passé — Chapitre 3 · 2017

17 minutes
6.8k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteure

Photo de profil de loverdose44
loverdose44
Histoires publiées
36
Abonnés
246
J'aime cumulés
6.5k

Voyage dans le passé

Chapitre 3 · 2017

Le lendemain matin, je me réveille collé à ma blonde. Je recherche Béatrice autour de moi, mais elle n'est plus là. J'ai comme un drôle de pressentiment. Je me retourne à nouveau pour dévisager Sabrina. Stupeur, ça n'est pas elle, mais Anna. Je comprends tout de suite que je suis « de retour chez moi ». Elle se réveille à son tour, me sourit et vient m'embrasser. Sa langue trouve la mienne et ça me fait bander. Elle s'en rend compte et descend me sucer. Elle s'applique, mais j'arrive à me retenir de jouir. J'ai l'impression que mon expérience dans le passé est restée. Je la soulève pour la déposer sur la table et lui lécher la chatte. Je la vois jouer avec ses seins tout en me regardant avec amour. J'introduis deux doigts dans son vagin pendant que mon pouce caresse son bouton magique, elle gémit. J'arrive à entrer un troisième doigt, ce dernier a raison d'elle, elle jouit en m'aspergeant de mouille.
Je me redresse pour aller l'embrasser. Mon gland est en appui sur son clitoris. Je le frotte doucement avant de l'introduire dans cette chatte grande ouverte. Je la besogne en m'accrochant à ses cuisses pour la tirer vers moi à chaque coup de bite. Je remonte ma main couverte de cyprine vers sa bouche pour qu'elle déguste son jus. Cette sensation et cette vue m'excitent à mort. Je sors mon membre pour me branler au-dessus de son corps. Mon foutre jaillit d'abord sur sa bouche, puis le menton et les dernières gouttes tombent sur ses seins. Elle lèche le pourtour de sa bouche pour récupérer mon sperme, avec mon doigt, je remonte les gouttes qui sont sur son menton pour qu'elle le lèche aussi. Elle appuie sur ma tête pour la placer au niveau de ses seins, je comprends vite qu'elle souhaite que je les nettoie. Elle frissonne à chaque coup de langue. Nous nous embrassons en partageant ma semence.
— Bon anniversaire, mon chéri, me dit-elle.
— ... Bon anniversaire aussi, ma belle.
Cela confirme bien ce que je pensais. Je suis revenu en 2017, le 11 août pour être plus précis, le jour de nos dix-huit ans. Après nous être rhabillés, nous nous quittons en bas de la cabane. Je cours aussi vite que je peux pour rentrer à la maison. Arrivé sur place, je n'en reviens pas, la maison n'est plus du tout la même. J'en déduis que Béatrice a respecté mes notes. Elle est trois fois plus grande, plus luxueuse que celle de mes souvenirs. Je vérifie le nom sur la boîte aux lettres et c'est bien le nom de ma mère qui y figure. J'entre à l'intérieur et la visite. Le salon est énorme, la cuisine tout équipée. A l'étage, il y a plusieurs chambres avec chacune sa salle de bain. Je découvre ce qu'il semble être ma chambre, je m'écroule sur le lit complètement vidé, mais heureux.
Je me réveille en fin d'après-midi, bien reposé. Je vais prendre une douche pour enlever cette odeur de sexe et de sperme. Une fois bien propre, je fouille ma chambre pour trouver des fringues. Il n'y a que des habits de marques. En regardant par la fenêtre, je découvre un grand jardin avec une superbe piscine. Je descends au rez-de-chaussée et j'entends du bruit dans la cuisine. Je m'approche doucement et découvre ma « nouvelle maman ». Elle est de dos et ne semble pas m'avoir entendu arriver.
— Coucou, Bébé ! dis-je d'une voix douce.
— Coucou Mickael, t'as dormi longtemps.
— Tu ne m'appelles plus Johnny, Bébé ?
— C'est bien toi... ? Cela fait dix-huit ans que je t'attends, dit-elle la larme à l'œil.
— Pardon d'avoir disparu, Bébé. Mais je ne sais pas ce qui a provoqué mon retour en 2017.
— Je me suis retrouvée enceinte de toi et seule pour élever un enfant.
— C'est peut-être parce que je t'ai mise enceinte que je suis revenu ici.
— Comment ça ?
— Je t'avais dit que j'avais voyagé dans le passé pour rencontrer mon père et, en fin de compte, je suis mon propre père.
Elle lâche ses ustensiles de cuisine pour venir me prendre dans ses bras. J'enroule mes bras derrière son dos pour la serrer à mon tour. Nous restons quelques secondes comme ça sans dire un mot. Je redresse la tête et recherche sa bouche, elle me laisse l'embrasser tandis que mes mains descendent sur son cul à travers sa robe. Je passe mes mains sous cette dernière pour faire glisser la petite culotte. Je soulève Béatrice pour la porter jusqu'à sa chambre. Une fois allongé sur le lit, je me faufile sous sa robe pour la lécher. Elle appuie sur ma tête en me demandant de la lécher plus vite. Après avoir joui une première fois, elle veut que je la baise. Je m'allonge sur le dos et elle vient se placer au-dessus de mon sexe dur. Elle s'empale sur ma pine et, sans prendre de pause, me chevauche ardemment. Je sors ses seins de sa robe pour les toucher, les lécher et les mordiller.
Sentant une nouvelle vague de jouissance arriver, elle accélère en hurlant, ce qui me fait éjaculer dans sa chatte. Nous restons collés l'un à l'autre jusqu'à ce que mon membre s'échappe de lui-même.
— Bon anniversaire mon chéri.
— Merci beaucoup. Je ne sais plus si je dois t'appeler maman ou Béatrice ?
— Bébé, c'est très bien.
— Oui, je trouve aussi. Je t'aime, Bébé.
— Je t'aime aussi, mon Johnny.
J'apprends qu'elle a suivi mes notes et qu'elle a gagné beaucoup d'argent sur les paris sportifs, mais c'est surtout l'investissement dans les bitcoins qui lui a offert une fortune considérable. Nous nous rendons chez mes grands-parents pour fêter mon anniversaire. Leur ferme a bien évolué aussi. Les vieux bâtiments ont été retapés, de nouveaux sont apparus et les machines sont plus récentes. Nous mangeons un vrai repas de fête, Marie m'a préparé tous mes plats préférés. En fin de soirée, au moment de prendre congé de mes grands-parents, Bébé m'entraîne dans l'étable qui, étrangement, n'a pas bougé en dix-huit ans. Elle se colle à moi pour l'embrasser et joue avec ma langue. Elle sort ses seins, je découvre qu'elle n'a pas de soutif. Béatrice se penche pour sortir mon pénis et le sucer. Ses gros seins ballottent au rythme de sa fellation, je l'aide à accélérer en appuyant derrière sa nuque. Elle s'arrête juste à temps avant que j'explose. Elle m'emmène vers l'établi et me dit :
— Tu te rappelles lorsqu'on avait espionné mes parents ?
— Bien sûr, pour moi ce n'est pas si vieux que ça, dis-je en regardant l'endroit où nous étions cachés.
— Je me suis toujours demandé si ma mère ne nous avait pas vus.
— Pourquoi tu dis ça ?
— Regarde bien, d'ici on voit très bien la plateforme où nous étions.
— Putain, mais c'est vrai.
Bébé se déshabille, s'assoit au bord du vieux meuble et écarte les jambes. Je me place à genoux entre ses cuisses pour lui bouffer les deux trous. Je me délecte de son petit trou plissé et ma bite trémousse d'envie de le visiter. Elle jouit la bouche grande ouverte, mais aucun son n'en sort. Elle se relève et se dirige vers les vaches. Je viens de comprendre qu'elle souhaite rejouer la scène de ses parents. Elle s'appuie d'une main sur la génisse et de l'autre écarte une fesse. L'invitation est très claire, je place ma bite à l'entrée de son croupion. Je force sa porte de sortie en l'insultant :
— T'es aussi salope que ta mère.
— Oui, j'aime me faire baiser.
— Avoue ! Tu voulais être à sa place ce soir-là et te faire enculer par ton père.
— Oui, je me suis branlée des centaines de fois en les regardant faire.
— Prends ça, ma salope de fille, dis-je en lui claquant les fesses.
— Oui, papa. Fais-moi crier de jouissance.
Je ne la ménage plus. Je ressors ma queue entièrement pour la pilonner jusqu'à la garde. A force de la ramoner, elle jouit en hurlant puis s'écroule dans la paille, libérant mon sexe. Je me place au-dessus d'elle pour me branler et la couvrir de sperme.
— Alors, on ne dit pas merci à papa ?
— Oh que si ! Merci mon papa chéri.
— Tu sais que ce soir-là, je me suis branlé en pensant aux seins de ta mère.
— Vu comment tu bandais en la regardant, je me suis bien douté que tu allais te vider en imaginant la baiser.
— On est vraiment une famille de pervers.
— Tiens, regarde-moi, je vais te faire rebander en deux secondes, dit-elle en rigolant.
Elle s'approche des mamelles de la vache et prend une mamelle dans sa bouche. Je m'approche d'elle et me branle devant cette scène hors norme. Lorsque je vois jaillir du lait, j'éjacule pour la seconde fois sur ses seins. J'aide Béatrice à se relever et l'embrasse pour goûter le lait frais, puis nous nous rhabillons pour rentrer chez nous. Après une bonne douche, nous nous endormons pour la première fois dans le même lit.
Le lendemain, je passe la journée avec Anna. C'est samedi, elle souhaite faire les boutiques avec l'argent qu'elle a eu pour ses dix-huit ans. Elle s'amuse bien et moi je suis heureux aussi. Elle aimerait que je passe le week-end chez elle et que je rencontre sa mère et son beau-père. Je trouve cela un peu rapide, mais comme elle semble y tenir, j'accepte. Je passe vite fait chez moi pour récupérer des affaires et prévenir Béatrice. J'arrive à l'adresse indiquée et sonne. Un homme d'une cinquantaine d'années m'ouvre et me salue. Il s'appelle Stephane et me fait entrer en précisant qu'Anna n'était pas encore prête. Je le suis jusqu'au salon et rencontre la mère d'Anna. Et là, c'est le choc, je reconnais Sabrina, et au vu de son visage qui se décompose, elle semble me reconnaître aussi. La surprise passée, je lui tends la main pour la saluer, elle en fait de même sans réussir à ouvrir la bouche.
Anna arrive enfin, ce qui me permet de m'éloigner de Sabrina. Nous montons dans sa chambre pour discuter et nous caresser un peu. Lors du dîner, Sabrina se fait discrète et je discute surtout avec son compagnon. En fin de repas, elle s'éclipse en cuisine, je la suis pour l'aider.
— Alors, comment vas-tu, Sabrina ? lui demandais-je.
— Ah mon Dieu ! Tu m'as fait peur, Mickael, rétorque Sabrina en posant sa main sur son cœur.
— Je sais que tu m'as reconnu, c'est moi, TON Michel, répondis-je en m'approchant d'elle.
— Mais comment c'est possible ? Et où étais-tu ?
— Tu devrais passer voir Béatrice demain, elle t'expliquera tout.
— Béatrice ? On ne sait plus parler depuis cette fameuse soirée.
— Raison de plus. Je suis sûr que tu lui manques et réciproquement, dis-je en me collant à elle.
— Tu fais quoi ? Arrête ça, s'il te plaît !
— J'ai envie de vérifier si tu te promènes toujours sans culotte.
Sans lui laisser le temps de répondre, je glisse mes mains sous sa jupe pour lui palper les fesses. J'y découvre une culotte. Déçu, je lui demande de l'enlever, ce qu'elle fait en rougissant. Je la retourne face au plan de travail, la bascule en avant pour jouer avec son cul. En glissant mes doigts vers sa chatte, je lui susurre à l'oreille :
— Maintenant, tu ne porteras plus jamais de culotte, c'est compris.
— Oui, c'est compris.
Je la doigte jusqu'à la faire jouir. Je récupère sa culotte pour la jeter à la poubelle et Sabrina se réajuste.
— Ce soir, je veux t'entendre baiser avec ton homme, tu laisseras la porte ouverte.
— Mais, il y a Anna ?
— T'inquiète, je m'occuperai d'Anna en même temps.
En fin de soirée, je fais un signe discret à Sabrina pour qu'elle aille « se coucher » avec Stephane. Elle s'exécute en simulant la fatigue. Après quelques minutes, je commence à percevoir de légers gémissements. Je fais un saut aux toilettes et je m'arrête devant la porte entrouverte de Sabrina. Elle se fait lécher la chatte en appuyant sur la tête du cinquantenaire. Je sors ma queue pour me branler de façon à ce qu'elle m'aperçoive, puis je retourne voir Anna. Cette dernière finit par entendre les cris de sa mère.
— Ce n'est pas ce que je crois quand même, dit-elle rouge de honte.
— Si, si ! Il y en a qui s'amusent bien à côté.
— Arrête ! Ne dis pas ça, c'est ma mère, dit-elle en se cachant derrière ses mains.
— N'empêche que ça m'excite, moi.
— T'es sérieux ?
— Bah oui, regarde ma bite.
Je sors mon sexe raide et le caresse devant ma copine. Elle ne bouge plus, elle est hypnotisée par ma queue. Je la tire vers moi et appuie sur sa tête pour qu'elle me suce. Les cris de Sabrina m'excitent autant que la pipe de sa fille, je la relève avant de jouir trop vite. Elle se déshabille et je découvre des sous-vêtements ultra-sexy, légèrement transparents, et la culotte fendue. Je fonce placer ma langue dans cette fente pour déguster sa cyprine. Lorsqu'elle est bien ouverte, je la pousse contre le dossier du canapé pour la pénétrer en levrette. Je la besogne vigoureusement en tirant sur ses poignées d'amour. La fille et la mère se mettent à crier en harmonie. On entend Sabrina jouir très fort, ce qui provoque la jouissance d'Anna. Elle s'affale sur le canapé le cul à l'air. Son petit trou m'appelle et veut que je le prenne fort. Anna ne réagit même pas lorsque je la sodomise et j'en profite pour me faire du bien.
J'aperçois Sabrina dans l'entrée du salon qui nous observe complètement nue, les doigts sur sa chatte. J'accélère la cadence pour jouir au fond du cul d'Anna en regardant sa mère dans les yeux. Anna ne bouge plus, j'en profite pour me rapprocher de sa mère pour me faire nettoyer ma bite souillée.
Tout le monde va se coucher, épuisé. Je me réveille à dix heures, je suis seul dans le lit. Après une bonne douche, je descends dans la cuisine où Anna et sa mère petit-déjeunent dans un silence de cathédrale. J'embrasse ma petite amie, puis, en me dirigeant vers la cafetière en passant derrière Sabrina, je laisse ma main se balader sur ses fesses. J'essaye de rompre le silence.
— Alors, c'est quoi le programme de la journée ?
— J'aimerais bien aller me promener cet après-midi, lance Anna.
— Bonne idée, tout le monde vient ?
— Euh, non ! Pas moi, rétorque Sabrina. J'ai rendez-vous avec une vieille copine.
— Et Stephane ?
— On est dimanche, donc il est déjà parti au foot et ne rentrera pas tout de suite.
Anna part se doucher à son tour, je demande à Sabrina d'appeler Béatrice pour la prévenir de sa venue. Elle compose le numéro que je lui dicte sur son téléphone et le place en haut-parleur sur la table devant nous. Pendant leur conversation, je m'amuse avec le cul de ma « belle-mère », elle essaye de ne pas couiner au téléphone, mais je la pilonne fort volontairement pour qu'elle se fasse entendre. Après avoir joui dans son fondement, j'approche ma queue de sa bouche pour me faire sucer. Je récupère le téléphone, le place à proximité de ma suceuse.
— Suce-moi bien, salope, dis-je à voix haute.
— Slurp, slurp...
— C'est trop bon, rajoutais-je en la biflant à plusieurs reprises.
— J'ai encore envie de baiser, me sort-elle.
— Amusez-vous bien cet après-midi, les filles, répondis-je avant de raccrocher.
Je passe l'après-midi calme avec Anna. Je repose popole qui a beaucoup donné de sa personne, ces derniers jours. En fin de journée, je quitte ma douce en l'embrassant goulûment une dernière fois avant de rentrer chez moi. La voiture de Sabrina est garée devant le garage. En pénétrant dans la maison, des cris de jouissance et des odeurs de sexes s'échappent de la chambre parentale. J'y découvre Sabrina qui baise Béatrice en levrette avec un gode dans le rectum. Je reste quelques minutes à les espionner, la bite à l'étroit dans mon caleçon. Puis je m'avance pour me glisser sous Bébé et lui téter le premier sein qui tombe dans ma bouche. Elle ne m'a pas vu arriver et sursaute en sentant ma langue titiller son téton, ce qui fait rire son enculeuse. Cette dernière laisse le sex-toy dans son cul et vient s'empaler sur ma bite et entame une chevauchée endiablée. Bébé se relève, récupère son jouet qui a été expulsé et vient prendre Sabrina en double pénétration.
Elle fait entrer et ressortir le gode sur toute sa longueur lorsque, sur un mauvais mouvement, le gode ripe et glisse dans le trou déjà occupé par ma queue. Surprise par cette première double vaginale, elle hurle de jouissance et moi, je me vide dans son vagin. Elle tombe sur le côté, épuisée. Béatrice approche son visage et enfourne les deux phallus dans sa bouche pour récupérer tout mon jus. Elle est rejointe par son amante et partage mon sexe. Je ne sais pas d'où lui est venue l'idée, mais elle enfonce la bite en plastique dans mon cul, je découvre une nouvelle sensation et j'ai joui une dernière fois sur leurs langues entremêlées.
Cela fait deux ans que je suis avec Anna maintenant, nous vivons ensemble dans un appartement proche de chez ma mère. Sabrina a quitté son jules pour se mettre en couple avec Béatrice. Je vais régulièrement les baiser sans qu'Anna ne le sache. Marie, la mère de Bébé, est décédée il y a un an et, pour combler la perte de sa femme, Béatrice s'est rapprochée de Gérard jusqu'à réaliser son fantasme et coucher avec lui. Tous les dimanches soir, elle va manger chez lui et ils baisent à chaque fois. J'ai eu l'occasion de les espionner quelques fois et de voir Béatrice prendre son pied avec son géniteur. De temps en temps, ils font participer les animaux. J'ai vu Gérard baiser une vache ou encore une chèvre et Béatrice sucer un cheval ou encore se faire défoncer par un cochon.
Depuis, doucement, j'essaye de pervertir Anna pour un jour pouvoir baiser tous ensemble en famille.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteure en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ Le Matou libertin Après la fille... XSTORY
Après la fille...
Chapitre unique
Par Le Matou libertin
239
2
58k
Bi
✦ loverdose44 Après la séparation... XSTORY
Après la séparation...
Chapitre 2
Par loverdose44
189
9
10.7k
Hétéro
✦ zooph34 Sale bête XSTORY
Sale bête
Chapitre unique
Par zooph34
69
3
4.4k
Hétéro
✦ Milobellus La mère de ma copine me fait bander XSTORY
La mère de ma copine me fait bander
Chapitre 5
Par
145
2
32.9k
Hétéro
✦ Milobellus La mère de ma copine me fait bander XSTORY
La mère de ma copine me fait bander
Chapitre 4
Par
165
1
5.8k
Hétéro
✦ Sam49 Isabelle, ma belle-mère XSTORY
Isabelle, ma belle-mère
Chapitre 1
Par Sam49
320
8
69.9k
Bi
✦ orangina07 Le lendemain de l'anniversaire de ma fille adoptive XSTORY
Le lendemain de l'anniversaire de ma fille adoptive
Chapitre unique
Par orangina07
367
9
29.2k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio