Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La mère de ma copine me fait bander — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
La mère de ma copine me fait bander
Chapitre 4
Le lendemain matin, je me suis réveillé avec une érection douloureuse. Le string rouge souillé de Babeth était toujours dans la poche de mon jean, posé sur la chaise de la chambre. Ma copine dormait encore à côté de moi, nue sous le drap, son corps jeune et ferme tourné vers moi. J’ai glissé la main dans la poche et j’ai serré le tissu collant entre mes doigts. L’odeur de mon sperme mélangée à celle de Babeth m’a fait durcir encore plus.
Pendant le petit-déjeuner, Babeth est descendue dans une robe d’intérieur légère, presque transparente. Elle ne portait rien en dessous, je le voyais à la façon dont ses seins lourds et ridés bougeaient à chaque pas. Elle m’a lancé un regard rapide, un sourire en coin, puis s’est assise en face de moi comme si de rien n’était. Ma copine parlait de ses projets pour la journée, toute joyeuse. Moi, je n’entendais presque plus rien. Je ne faisais que fixer les lèvres ridées de Babeth et me rappeler ses ordres de la veille.
Vers 11 heures, ma copine est partie au travail. À peine la porte fermée, Babeth m’a appelé depuis le salon d’une voix calme, mais ferme :
— Monte. Tout de suite.
Je l’ai retrouvée dans sa chambre. Elle avait déjà sorti le sac noir. Il était plus rempli que la veille. Elle avait visiblement continué à y ajouter des pièces pendant la nuit.
— J’ai dormi avec ce string bleu marine que je t’ai montré hier, m’a-t-elle dit en le sortant. Il est bien imprégné maintenant. Mais d’abord... à genoux.
Je me suis agenouillé au pied du lit. Babeth s’est assise sur le bord, jambes écartées, et a remonté lentement sa robe. Sa chatte ridée, aux lèvres épaisses et pendantes, était déjà luisante. Elle a attrapé ma tête par les cheveux et l’a plaquée contre elle sans douceur.
— Lèche. Montre-moi que tu préfères ça à la petite chatte bien épilée de ma fille.
J’ai plongé ma langue entre ses plis chauds et salés. L’odeur était forte, animale, bien plus puissante que celle de ma copine. Babeth gémissait doucement, un son grave et rauque que je n’avais jamais entendu chez sa fille.
— Dis-le pendant que tu me lèches... Dis que sa chatte est fade... que tu t’ennuies quand tu la baises...
— Sa chatte est fade... je m’ennuie quand je la baise... je pense à toi tout le temps...
— Sa chatte est fade... je m’ennuie quand je la baise... je pense à toi tout le temps...
Elle a ri, satisfaite, et a serré ses cuisses autour de ma tête.
— Bon garçon. Aujourd’hui, on passe à l’étape suivante. Tu vas jouir directement en moi. Mais d’abord, tu vas choisir trois nouvelles pièces et les salir devant moi en continuant à la rabaisser.
Elle m’a tendu le sac. J’ai sorti un string noir très usé, un soutien-gorge beige taché aux aisselles, et la petite culotte en coton qu’elle avait portée plusieurs jours. Babeth s’est mise à me caresser lentement la bite pendant que je me branlais dans le string noir.
— Regarde-moi dans les yeux. Dis que tu ne l’aimes plus. Dis que tu restes avec elle uniquement parce que ça t’excite de la trahir avec sa propre mère.
— Je... je ne l’aime plus... je reste avec elle juste pour te trahir... ça m’excite de la tromper avec toi...
— Je... je ne l’aime plus... je reste avec elle juste pour te trahir... ça m’excite de la tromper avec toi...
Ma voix tremblait. Babeth accélérait sa main ridée autour de ma queue.
— Plus fort. Dis que tu veux la quitter bientôt. Que tu veux venir vivre ici, sous mon toit, pour me servir tous les jours.
— Je veux la quitter... je veux vivre ici... pour être ton jouet... pour te servir tous les jours...
— Je veux la quitter... je veux vivre ici... pour être ton jouet... pour te servir tous les jours...
J’ai joui violemment dans le string noir. Babeth l’a récupéré aussitôt, l’air triomphant, et l’a posé sur le lit à côté des autres.
Puis elle s’est allongée sur le dos, jambes grandes ouvertes.
Puis elle s’est allongée sur le dos, jambes grandes ouvertes.
— Viens. Baise-moi maintenant. Et pendant que tu me baises, tu vas me regarder dans les yeux et me répéter que ma fille ne t’a jamais fait bander aussi fort.
Je me suis enfoncé en elle. Sa chatte était chaude, mouillée, et étrangement accueillante malgré son âge. Les parois ridées semblaient me serrer d’une façon que je n’avais jamais ressentie. Babeth a attrapé mes hanches et m’a imposé un rythme lent et profond.
— Regarde-moi. Regarde la mère de ta copine pendant que tu la baises. Dis-le.
— Ta fille ne m’a jamais fait bander aussi fort... je préfère ta chatte ridée... tes seins tombants... tes grosses lunettes... tout chez toi...
— Ta fille ne m’a jamais fait bander aussi fort... je préfère ta chatte ridée... tes seins tombants... tes grosses lunettes... tout chez toi...
Babeth gémissait de plus en plus fort, ses ongles enfoncés dans mes fesses.
— Tu vas commencer à la refuser ce soir. Quand elle voudra faire l’amour, tu diras non. Tu lui diras que tu es fatigué. Et tu viendras me rejoindre dans ma chambre pendant qu’elle dort. Tu vas me baiser juste à côté d’elle, dans la maison.
J’ai accéléré, complètement perdu. L’idée de trahir ma copine encore plus ouvertement me rendait fou.
Babeth a joui la première, un orgasme long et tremblant, ses cuisses serrées autour de moi. Quelques secondes plus tard, j’ai explosé en elle, déchargeant tout au fond de sa chatte mature.
Elle m’a gardé en elle un long moment, caressant mes cheveux presque tendrement.
Babeth a joui la première, un orgasme long et tremblant, ses cuisses serrées autour de moi. Quelques secondes plus tard, j’ai explosé en elle, déchargeant tout au fond de sa chatte mature.
Elle m’a gardé en elle un long moment, caressant mes cheveux presque tendrement.
— Tu es à moi maintenant. Et bientôt, elle le saura... ou peut-être pas. Peut-être que je vais te garder comme ça pendant des mois, à lui mentir tous les jours pendant que tu vides tes couilles dans sa mère.
Elle a souri, ses lunettes légèrement embuées.
— Descends te laver avant qu’elle rentre. Et ce soir... apporte-moi un petit souvenir d’elle. Une de ses culottes. Je veux que tu commences à lui voler ses affaires pour moi.
— Descends te laver avant qu’elle rentre. Et ce soir... apporte-moi un petit souvenir d’elle. Une de ses culottes. Je veux que tu commences à lui voler ses affaires pour moi.
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