Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une soirée bien particulière — Chapitre 2 · Jeu dangereux
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une soirée bien particulière
Chapitre 2 · Jeu dangereux
Voici le chapitre 2 de "Une soirée bien particulière". J’espère que celui-ci vous plaira
Je m'excuse pour le temps que j'ai mis à l'écrire, je me devais de prendre une pause me permettant de réfléchir sur la la suite de l'histoire et différents points à aborder.
Sur ce, bonne lecture !
Lola toujours assise sur le lavabo ne comprit point les mots prononcés par Antoine et resta figée un instant, les larmes séchées sur ses joues, et finit par lui répondre instinctivement :
— Pardon ? Tu m'as parlé ?
— Viens, on retourne vers les autres, si tu le veux bien entendu ?
— Oui pas de soucis, allons-y.
— Pardon ? Tu m'as parlé ?
— Viens, on retourne vers les autres, si tu le veux bien entendu ?
— Oui pas de soucis, allons-y.
Les deux sortirent des toilettes main dans la main et se dirigèrent en direction de leurs amis. Antoine lâcha la main de Lola juste avant d'arriver à la table. Elle ne réagit pas. Elle se dit simplement que cela était normal, ils n'étaient pas ensemble après tout.
— Bah alors vous étiez où ? dit Jules.
— Moi je te le dis, ils se bécotaient à ne plus s'en reconnaître, répondit Louis d'un ton joueur.
— Bah alors vous étiez où ? dit Jules.
— Moi je te le dis, ils se bécotaient à ne plus s'en reconnaître, répondit Louis d'un ton joueur.
Antoine les regarda d'un air dépité et répondit :
— Absolument pas les gars ! J'ai simplement accompagné Lola à se faire vomir.
— Absolument pas les gars ! J'ai simplement accompagné Lola à se faire vomir.
Jules gloussa et rétorqua :
— Oh le menteur ! Avoue que tu étais juste énervé de la voir profiter.
— Allez, dis pas n'importe quoi.
— Oh le menteur ! Avoue que tu étais juste énervé de la voir profiter.
— Allez, dis pas n'importe quoi.
Suite au propos d'Antoine, Lola, étant à ses côtés, lui mit un petit coup de pied et le regarda d'un air douteux.
Antoine la regarda à son tour et lui fit un sourire moqueur comme pour affirmer les propos de Jules ainsi que les doutes de Lola.
Antoine reprit de ce pas la conversation qui avait déjà suffisamment dévié de cap.
— C'est bon, vous avez gagné tous les trois ! Oui j'étais énervé ! Et alors ?
— Jaloux oui... répondit à voix basse Lola.
— Bizarrement tu as bien profité de ta soirée avec Océane, je me trompe ? dit Jules.
— D'ailleurs elle est où ? répondit rapidement Antoine, essayant d'esquiver le sujet, l'ayant déjà mis sur la table avec Lola deux fois de suite, celui-ci commence à l'embêter.
— Elle est partie chercher à manger, mais ça fait déjà vingt minutes qu'on attend un message, répondit Louis.
— Bref tu ne m'as pas répondu pour Océane Antoine, reprit rapidement Jules.
Antoine la regarda à son tour et lui fit un sourire moqueur comme pour affirmer les propos de Jules ainsi que les doutes de Lola.
Antoine reprit de ce pas la conversation qui avait déjà suffisamment dévié de cap.
— C'est bon, vous avez gagné tous les trois ! Oui j'étais énervé ! Et alors ?
— Jaloux oui... répondit à voix basse Lola.
— Bizarrement tu as bien profité de ta soirée avec Océane, je me trompe ? dit Jules.
— D'ailleurs elle est où ? répondit rapidement Antoine, essayant d'esquiver le sujet, l'ayant déjà mis sur la table avec Lola deux fois de suite, celui-ci commence à l'embêter.
— Elle est partie chercher à manger, mais ça fait déjà vingt minutes qu'on attend un message, répondit Louis.
— Bref tu ne m'as pas répondu pour Océane Antoine, reprit rapidement Jules.
Antoine énervé par la situation et ne voulant pas parler de ça toute la soirée décida de couper court à la conversation.
— J'ai pas envie d'en parler là, ça te va comme réponse ? Moi je vais chercher Océane.
— J'ai pas envie d'en parler là, ça te va comme réponse ? Moi je vais chercher Océane.
Antoine partit du bar sans un mot ni un regard à Lola.
Lola ne savait pas quoi faire, à part le regarder partir, elle était « choquée ».
Mais Louis la réveilla en se levant d'une force de sa chaise tout en disant :
— Super, Jules ! Maintenant la soirée est niquée, merci à toi !
— Eh oh moi j'ai rien fait ! C'était juste une question !
— La question de trop et tu le sa...
Lola ne savait pas quoi faire, à part le regarder partir, elle était « choquée ».
Mais Louis la réveilla en se levant d'une force de sa chaise tout en disant :
— Super, Jules ! Maintenant la soirée est niquée, merci à toi !
— Eh oh moi j'ai rien fait ! C'était juste une question !
— La question de trop et tu le sa...
Lola ne les écoutait même plus, elle n'agit uniquement que par instinct et poursuivit Antoine, retournant au parking où Antoine s'était garé et le trouva à peine entré dans sa voiture, allumant ses phares qui éclairaient toute une face du parking.
Elle se mit à courir par peur qu'il parte sans la voir et frappa à la fenêtre passager.
Antoine lui ouvrit la porte et elle entra rapidement dans la voiture.
— J'ai cru que tu n'allais jamais venir.
— Et toi ne jamais m'ouvrir !
— Je ne suis pas si sadique que ça non plus, pour qui tu me prends finalement ?
— Pour quelqu'un qui fout la merde là.
— Qu'est-ce que j'ai fait encore...
— Oh rien à part partir sans un mot à ton AMI qui est moi au passage si tu l'avais oublié hein ?
— Et le comble de toute cette histoire, c'est pour une fille que tu viens de rencontrer ! Wow, vraiment nickel ! Et maintenant tu comptes faire quoi Antoine, aller la chercher ?
— Oui je vais aller la chercher.
— Mais merde Antoine, elle sait très bien se démerder toute seule ! En plus les deux autres sont déjà partis.
— Et alors je peux très bien y aller aussi ?
— OK tu sais où elle est ?
— Bah oui elle... Ohh...
— Voilà.
— Bon bah tant pis, j'aurais essayé.
— Va te faire foutre Antoine, tu gâches toujours tout !
— Hum, mais encore ?
— Mais encore rien ! Je n'ai rien de plus à te dire.
— Moi j'ai deux trois trucs à te dire, tu sais Lola, tu me dis toujours que je gâche tout, toutes les soirées, toutes TES soirées, alors que EXCUSEZ-MOI du rappel, mais c'est qui qui vient à chaque fois te sortir de tes merdes ? C'est qui qui te ramène chaque soir ? Qui vient te sortir d'un date douteux ou pire d'une soirée qui s'est mal passée ? C'est moi, alors choisis bien tes mots, je t'en prie.
Elle se mit à courir par peur qu'il parte sans la voir et frappa à la fenêtre passager.
Antoine lui ouvrit la porte et elle entra rapidement dans la voiture.
— J'ai cru que tu n'allais jamais venir.
— Et toi ne jamais m'ouvrir !
— Je ne suis pas si sadique que ça non plus, pour qui tu me prends finalement ?
— Pour quelqu'un qui fout la merde là.
— Qu'est-ce que j'ai fait encore...
— Oh rien à part partir sans un mot à ton AMI qui est moi au passage si tu l'avais oublié hein ?
— Et le comble de toute cette histoire, c'est pour une fille que tu viens de rencontrer ! Wow, vraiment nickel ! Et maintenant tu comptes faire quoi Antoine, aller la chercher ?
— Oui je vais aller la chercher.
— Mais merde Antoine, elle sait très bien se démerder toute seule ! En plus les deux autres sont déjà partis.
— Et alors je peux très bien y aller aussi ?
— OK tu sais où elle est ?
— Bah oui elle... Ohh...
— Voilà.
— Bon bah tant pis, j'aurais essayé.
— Va te faire foutre Antoine, tu gâches toujours tout !
— Hum, mais encore ?
— Mais encore rien ! Je n'ai rien de plus à te dire.
— Moi j'ai deux trois trucs à te dire, tu sais Lola, tu me dis toujours que je gâche tout, toutes les soirées, toutes TES soirées, alors que EXCUSEZ-MOI du rappel, mais c'est qui qui vient à chaque fois te sortir de tes merdes ? C'est qui qui te ramène chaque soir ? Qui vient te sortir d'un date douteux ou pire d'une soirée qui s'est mal passée ? C'est moi, alors choisis bien tes mots, je t'en prie.
Antoine regarda Lola et remarqua qu'elle ne savait pas quoi dire et décida de débloquer la situation.
— Tu sais Lola, je ne dis pas ça pour te faire du mal, ni même pour te critiquer, mais pour te faire comprendre que dans tous les cas, je serai là pour toi, peu importe la situation, et tu sais plus que n'importe qui puisque tu l'as vécue. Bref, vu qu'Océane est partie chercher à manger et qu'on ne va probablement pas la revoir ce soir, est-ce que ça te dirait de manger un bout ?
— Tu sais Lola, je ne dis pas ça pour te faire du mal, ni même pour te critiquer, mais pour te faire comprendre que dans tous les cas, je serai là pour toi, peu importe la situation, et tu sais plus que n'importe qui puisque tu l'as vécue. Bref, vu qu'Océane est partie chercher à manger et qu'on ne va probablement pas la revoir ce soir, est-ce que ça te dirait de manger un bout ?
Lola le regarda intrigué se questionnant sur le rapport entre ses dernières paroles et son monologue, mais Antoine avait prévu le coup, il lui tira la langue et dit :
— Tu sais, moi j'ai faim, j'ai besoin de manger sinon je vais devoir prendre un truc ici et le dégommer, je commencerai par la voiture, mais après... il ne restera que toi et j'ai déjà commencé à grignoter le volant, donc...
— Tu sais, moi j'ai faim, j'ai besoin de manger sinon je vais devoir prendre un truc ici et le dégommer, je commencerai par la voiture, mais après... il ne restera que toi et j'ai déjà commencé à grignoter le volant, donc...
Lola gloussa et répondit :
— T'es con, arrête tes conneries et allons manger tu veux ?
— T'es con, arrête tes conneries et allons manger tu veux ?
Antoine démarra la voiture et les deux partis du parking, après 2 minutes de route sans un mot dans l'habitacle, Antoine rompit le silence en demandant à Lola :
— Dis-moi Lola ? Tu veux manger quoi finalement ?
— Je ne sais pas trop... choisis !
— Euh... Sushi ?
— Hum... nan.
— Macdo ?
— Dis-moi Lola ? Tu veux manger quoi finalement ?
— Je ne sais pas trop... choisis !
— Euh... Sushi ?
— Hum... nan.
— Macdo ?
Antoine sentit un regard sombre, ténébreux même se poser sur lui, il savait que s'il décida de défier ce regard, il mourrait sur le coup. Il ne tenta pas le coup et répondit froidement :
— Italien ! Italien ça te va ?
— Oui ça peut m'aller, mais quoi comme italien ?
— Pasta ! Buona la pasta !
— Italien ! Italien ça te va ?
— Oui ça peut m'aller, mais quoi comme italien ?
— Pasta ! Buona la pasta !
Lola rigola un instant et reprit Antoine :
— Allez, moi ça me convient.
— Allez, moi ça me convient.
Après cinq minutes de voiture, ils n'avaient toujours pas trouvé un restaurant ouvert, mais Lola proposa à Antoine quelque chose qu'il ne pouvait refuser :
— Sinon on pourrait commander ?
— Mais on est dehors ?
— Sinon on pourrait commander ?
— Mais on est dehors ?
Antoine ressentit le regard comme celui paru plutôt, mais moins féroce.
Il décida de prendre les reines de la conversation et dit :
— On va chez moi ?
— À toi de voir, tu sais c'est toi qui conduis.
Il décida de prendre les reines de la conversation et dit :
— On va chez moi ?
— À toi de voir, tu sais c'est toi qui conduis.
Ils passèrent à une épicerie de nuit, acheter de quoi boire un petit coup et quelques trucs à grignoter sur la route, mais c'était décidé, ils passeraient la fin de leur soirée chez Antoine, après tout, ce n'était pas la première fois, mais quelque chose était différent, ça allait être une soirée bien particulière.
Enfin arrivés chez Antoine, ils entrèrent dans la maison y déposer leurs affaires et se posèrent dans le salon. Lola et d'Antoine s'assirent côte à côte sur le canapé. Il alluma la télé et demanda à Lola :
— Tu veux regarder quoi ? Un film ?
— Oui pourquoi pas, mets ce que tu veux.
Enfin arrivés chez Antoine, ils entrèrent dans la maison y déposer leurs affaires et se posèrent dans le salon. Lola et d'Antoine s'assirent côte à côte sur le canapé. Il alluma la télé et demanda à Lola :
— Tu veux regarder quoi ? Un film ?
— Oui pourquoi pas, mets ce que tu veux.
Lola remarquant que la maison était bien calme et que rien n'était allumé, elle demanda à Antoine :
— Il n'y a pas tes parents ?
— Nan, ils sont partis en week-end amoureux, du coup j'ai la maison pour moi tout seul !
— Ah c'est bien ça ! Même si tu n'es plus spécialement seul quand tu invites une fille chez toi.
— Si c'est toi, tu es comme chez toi, donc on s'en fiche.
— Ouais, mais d'autres filles ?
— Ahah très drôle !
— Fais pas genre c'est pas vrai ? Je suis sûre que j'en connais plus sur toi que toi-même !
— Je pourrais dire la même chose ! À croire tu es une sainte-nitouche, fais-moi rire !
— Ne partons pas sur ce genre de débat, tu t'y perdras sale nabot.
— Je suis pl...
— Plus grand que moi blablabla, tu parles beaucoup pour quelqu'un qui n'a toujours pas mis le film.
— Oui bah tu me déconcentres !
— C'est ma faute maintenant ?
— Il n'y a pas tes parents ?
— Nan, ils sont partis en week-end amoureux, du coup j'ai la maison pour moi tout seul !
— Ah c'est bien ça ! Même si tu n'es plus spécialement seul quand tu invites une fille chez toi.
— Si c'est toi, tu es comme chez toi, donc on s'en fiche.
— Ouais, mais d'autres filles ?
— Ahah très drôle !
— Fais pas genre c'est pas vrai ? Je suis sûre que j'en connais plus sur toi que toi-même !
— Je pourrais dire la même chose ! À croire tu es une sainte-nitouche, fais-moi rire !
— Ne partons pas sur ce genre de débat, tu t'y perdras sale nabot.
— Je suis pl...
— Plus grand que moi blablabla, tu parles beaucoup pour quelqu'un qui n'a toujours pas mis le film.
— Oui bah tu me déconcentres !
— C'est ma faute maintenant ?
Antoine ne répondit pas et trouva rapidement un film à regarder. Lola, quant à elle, alla chercher des chips, deux bières ainsi que du pop-corn pour accompagner le visionnage du film.
— Voici une magnifique bière pour vous mon cher.
— Je ne peux pas boire, je dois te ramener après.
— Roh allez, c'est juste une bière ! Et au pire c'est pas la première fois qu'on dormira ensemble.
— Tu es sûre que ça ne te dérange pas de rester ?
— Si je te le dis neuneu, va.
— Voici une magnifique bière pour vous mon cher.
— Je ne peux pas boire, je dois te ramener après.
— Roh allez, c'est juste une bière ! Et au pire c'est pas la première fois qu'on dormira ensemble.
— Tu es sûre que ça ne te dérange pas de rester ?
— Si je te le dis neuneu, va.
Antoine décida donc de prendre la bière tendue par Lola et l'ouvrit, Lola vint s'asseoir dans le canapé puis le film commença.
— C'est quoi comme film ?
— Tu verras, t'inquiète pas, c'est pas un film d'horreur.
— Si c'est le cas, je te tue et te fais pendre par les couilles !
— Bien chef.
— C'est quoi comme film ?
— Tu verras, t'inquiète pas, c'est pas un film d'horreur.
— Si c'est le cas, je te tue et te fais pendre par les couilles !
— Bien chef.
Après une trentaine de minutes de film intensif, une scène sexuelle débutait...
L'homme s'approchait de la femme, l'embrassant vigoureusement et passionnément tout en s'appliquant minutieusement, puis la déshabillait petit à petit : d'abord son haut, puis son bas. Ses mouvements devenaient de plus en plus sensuels et érotiques. Après ce baiser sur la bouche il descendait dans son cou, qu'il embrassait tout doucement avant de le lécher depuis sa base en remontant tout doucement. Son souffle était si fort qu'il paraissait à deux doigts de traverser l'écran.
Après qu'elle se fût occupée de lui peu avant, l'homme faisait descendre le bas de la femme, jusqu'à l'enlever complètement. La caméra nous dévoilait alors la femme en sous-vêtements, protégée par une simple couche de dentelle.
L'homme progressait dans son assaut en posant sa main sur la culotte de la femme, y exerçant une caresse appuyée sur la longueur de ses lèvres avant de passer finalement un doigt directement entre elles pour venir faire sous sa culotte un lent va-et-vient, de son vagin à son clitoris.
La femme quant à elle prenait en main le membre de l'homme à travers son pantalon, faisant à son tour un va-et-vient des plus sensuels, puis passait en dessous du pantalon et du caleçon de l'homme pour le prendre à pleines mains et le branler doucement dans une masturbation mutuelle des plus excitantes à voir.
Après qu'elle se fût occupée de lui peu avant, l'homme faisait descendre le bas de la femme, jusqu'à l'enlever complètement. La caméra nous dévoilait alors la femme en sous-vêtements, protégée par une simple couche de dentelle.
L'homme progressait dans son assaut en posant sa main sur la culotte de la femme, y exerçant une caresse appuyée sur la longueur de ses lèvres avant de passer finalement un doigt directement entre elles pour venir faire sous sa culotte un lent va-et-vient, de son vagin à son clitoris.
La femme quant à elle prenait en main le membre de l'homme à travers son pantalon, faisant à son tour un va-et-vient des plus sensuels, puis passait en dessous du pantalon et du caleçon de l'homme pour le prendre à pleines mains et le branler doucement dans une masturbation mutuelle des plus excitantes à voir.
Lola, absorbée par le film, ne réalisait pas l'impact qu'il avait eu sur son corps ainsi que son esprit en la faisant fantasmer, s'imaginant à la place de la femme subissant les assauts d'un inconnu avant d'être masturbée sensuellement. Elle n'arrivait pas à penser à autre chose et commençait à mouiller.
Petit à petit, cela la dérangeait alors elle décida de se rasseoir sur le canapé et jeta un regard en direction d'Antoine en lui demandant :
— Tu es sûr, tu as pas mis un porno hein ?
Petit à petit, cela la dérangeait alors elle décida de se rasseoir sur le canapé et jeta un regard en direction d'Antoine en lui demandant :
— Tu es sûr, tu as pas mis un porno hein ?
Antoine arrêta le film et répondit :
— S'il y a du porno sur Netflix, tu m'appelles.
— Non, mais là ça fait beaucoup non ? On voit tout et puis... ça dure longtemps.
— Lola ? Ne me dis pas que ça te fait de l'effet ?
— Quoi ? Non ! Bien sûr que non, c'est un film ! T'es malade ou quoi ?
— Calme-toi, ce n'était qu'une question.
— S'il y a du porno sur Netflix, tu m'appelles.
— Non, mais là ça fait beaucoup non ? On voit tout et puis... ça dure longtemps.
— Lola ? Ne me dis pas que ça te fait de l'effet ?
— Quoi ? Non ! Bien sûr que non, c'est un film ! T'es malade ou quoi ?
— Calme-toi, ce n'était qu'une question.
Lola se mit à rougir en vue de la question d'Antoine, mais surtout parce qu'il avait raison.
Puis elle répondit :
— Et toi alors, ça ne t'en fait pas ?
Puis elle répondit :
— Et toi alors, ça ne t'en fait pas ?
En disant ça, elle jeta un regard rapide et discret au pantalon d'Antoine. C'était la première fois qu'elle regardait sincèrement son entrejambe. Elle remarqua une petite bosse.
Antoine répondit en bégayant :
— Je... Je ne dirais pas que ça ne me fait rien, mais ça va.
— Juste ça va ? Pas plus ?
— Pourquoi tu veux savoir ça à la fin ?
— Pour savoir, c'est tout, je le jure !
— Bon, oui ça m'excite de voir ce genre de scène.
Antoine répondit en bégayant :
— Je... Je ne dirais pas que ça ne me fait rien, mais ça va.
— Juste ça va ? Pas plus ?
— Pourquoi tu veux savoir ça à la fin ?
— Pour savoir, c'est tout, je le jure !
— Bon, oui ça m'excite de voir ce genre de scène.
Lola ne réagit pas face à ses propos, mais Antoine rompit le silence :
— Désolé... je... je n'aurais pas dû dire ça, c'était maladroit.
— Antoine, je t'ai menti.
— De ? Comment ça ?
— Ça m'excite aussi...
— C'est vrai ? Ça t'excite ?
— Oui de voir ces deux-là faire ce genre de choses, on dirait un porno quoi...
— Désolé... je... je n'aurais pas dû dire ça, c'était maladroit.
— Antoine, je t'ai menti.
— De ? Comment ça ?
— Ça m'excite aussi...
— C'est vrai ? Ça t'excite ?
— Oui de voir ces deux-là faire ce genre de choses, on dirait un porno quoi...
Antoine pensa à quelque chose et fut pris de stress d'un seul coup, simplement en pensant à cela. Il ne savait pas quoi faire, quoi en faire, tant pis, il fallait tenter le tout pour le tout.
— Je suis désolé, c'était pas mon intention de mettre ce genre de contenu.
— T'excuse pas, c'est rien Antoine, c'est moi, je n'ai pas à réagir comme ça face à ce genre de scènes...
— En soi, on est deux, tu sais on a réagi pareil.
— Ça me fait bizarre de te dire ce genre de chose, de me sentir comme ça à tes côtés.
— Ecoute Lola, j'ai quelque chose à te demander, mais promets-moi de ne pas me juger et me répondre quoi qu'il arrive ou quoi que je dise.
— J'ai peur, mais vas-y, dis-moi.
— Vu que nous sommes tous les deux « excités » par cette scène, est-ce que tu voudrais qu'on la regarde plus attentivement... ensemble ?
— Tu me proposes quoi là ?
— Qu'on s'amuse ensemble.
— Antoine, tu me demandes pour qu'on se masturbe ensemble là ?
— J'ai pas dit ça Lola ! Ecoute, avant que ça explose, je vais te proposer un jeu OK ?
— Je suis désolé, c'était pas mon intention de mettre ce genre de contenu.
— T'excuse pas, c'est rien Antoine, c'est moi, je n'ai pas à réagir comme ça face à ce genre de scènes...
— En soi, on est deux, tu sais on a réagi pareil.
— Ça me fait bizarre de te dire ce genre de chose, de me sentir comme ça à tes côtés.
— Ecoute Lola, j'ai quelque chose à te demander, mais promets-moi de ne pas me juger et me répondre quoi qu'il arrive ou quoi que je dise.
— J'ai peur, mais vas-y, dis-moi.
— Vu que nous sommes tous les deux « excités » par cette scène, est-ce que tu voudrais qu'on la regarde plus attentivement... ensemble ?
— Tu me proposes quoi là ?
— Qu'on s'amuse ensemble.
— Antoine, tu me demandes pour qu'on se masturbe ensemble là ?
— J'ai pas dit ça Lola ! Ecoute, avant que ça explose, je vais te proposer un jeu OK ?
En gros le principe c'est qu’on regarde le film et que si on regarde l'autre et qu'on se fait prendre, on doit enlever un vêtement.
— Tu sais quoi ? OK, vas-y remets la scène.
— Tu sais quoi ? OK, vas-y remets la scène.
Antoine remit la scène au début et se coucha dans le canapé.
— Tu es sûre que tu es d'accord Lola ?
— Tais-toi et regarde, tu vas voir qui finira à poil.
— Tu es sûre que tu es d'accord Lola ?
— Tais-toi et regarde, tu vas voir qui finira à poil.
Antoine rougit suite à ses mots prononcés par Lola, mais reprit ses esprits, et la lecture du film.
La scène se poursuivait jusqu'à ce que la femme enlevât le pantalon de l'homme, le laissant en caleçon, repassant sa main en dessous, prenant son membre à pleine main et le masturbant plus rapidement qu'avant.
Quant à l'homme, il frottait de plus en plus fort et plus vite entre les lèvres de la femme, dont la culotte était remplie de cyprine. Puis il enlevait son soutien-gorge et prenait un sein en pleine bouche, le suçant langoureusement. La femme se mettait à gémir doucement puis l'homme passait sa main en dessous de sa culotte et frottait son clitoris. Cela la faisait réagir fortement. Ils se masturbaient mutuellement, enlevant petit à petit le reste de leurs vêtements.
Quant à l'homme, il frottait de plus en plus fort et plus vite entre les lèvres de la femme, dont la culotte était remplie de cyprine. Puis il enlevait son soutien-gorge et prenait un sein en pleine bouche, le suçant langoureusement. La femme se mettait à gémir doucement puis l'homme passait sa main en dessous de sa culotte et frottait son clitoris. Cela la faisait réagir fortement. Ils se masturbaient mutuellement, enlevant petit à petit le reste de leurs vêtements.
Antoine qui lança le jeu avait déjà perdu une fois et dut enlever son pantalon, se retrouvant en slip devant son ami. Lola ne perdait pas une mienne et mouillait de plus en plus jusqu'à ce qu'instinctivement, elle posât une main sur son entrejambe et appuyât. Pile à ce moment-là, Antoine la regarda sans rien dire et découvrit à quel point le film l'impactait elle aussi, ne réalisant même pas qu'elle débutait une masturbation. Mais il finit par briser ce long silence :
— Lola, tu te masturbes ?
— Lola, tu te masturbes ?
Lola sursauta, enlevant rapidement sa main de son pantalon en lui répondant :
— Hein ? De quoi tu parles ?
— Lola, tu te touchais là, avoue-le.
— Je... Non non !
— Enlève ton pantalon alors.
— Que quoi ? Comment ça ?
— Je t'ai vue, donc tu enlèves !
— Mais c'est que si je te regarde que ça marche ça !
— Plus maintenant, allez enlève-le.
— Hein ? De quoi tu parles ?
— Lola, tu te touchais là, avoue-le.
— Je... Non non !
— Enlève ton pantalon alors.
— Que quoi ? Comment ça ?
— Je t'ai vue, donc tu enlèves !
— Mais c'est que si je te regarde que ça marche ça !
— Plus maintenant, allez enlève-le.
Lola hésita puis enleva doucement son pantalon et découvrit à quel point elle était mouillée, sa culotte blanche étant devenue gris foncé et toute chaude.
— Voilà, ça te va maintenant ?
— Pas encore, pose ta main sur ta culotte.
— Tu me fais quoi là Antoine ?!
— Je vais la poser aussi OK ? On doit juste pas se masturber, c'est le nouveau jeu, si ça te va bien sûr.
— Tu fais chier Antoine, OK ça me va.
— Voilà, ça te va maintenant ?
— Pas encore, pose ta main sur ta culotte.
— Tu me fais quoi là Antoine ?!
— Je vais la poser aussi OK ? On doit juste pas se masturber, c'est le nouveau jeu, si ça te va bien sûr.
— Tu fais chier Antoine, OK ça me va.
Lola posa sa main droite par-dessus sa culotte et sentit ses lèvres et son clitoris ayant un peu grossi. Antoine fit de même, il posa sa main sur son slip par-dessus son sexe.
Le film se poursuivait. Maintenant l'homme faisait un cunnilingus à la femme qui gémissait de plus en plus fort. Il la pénétrait avec deux doigts tout en léchant son clitoris, la masturbant avec force et amour. Une fois l'orgasme atteint, l'homme présentait son pénis face à son vagin, droit et bien gorgé, prêt à la pénétrer profondément. Frottant son pénis entre ses lèvres il la pénétrait petit à petit jusqu'à ce que la base de son pénis ne fût plus visible. Il était tout au fond, la femme ouvrait grand la bouche, haletant, à la limite de la jouissance juste par une pénétration. Puis elle venait mettre ses jambes autour de l'homme, qui commençait un va-et-vient de plus en plus rapide.
Face à cette scène, Lola se masturbait doucement, elle ne pouvait pas lutter. Elle remarqua qu'Antoine non plus ne pouvait pas se retenir, qui se masturbait à travers son slip.
Lola décida de prendre la parole :
— Stop, arrête le film.
— Stop, arrête le film.
Antoine arrêta rapidement le film et regarda Lola.
— Enlève ton slip, tu t'es masturbé.
— Je... Lola s'il te plaît.
— On ne négocie pas ici, allez hop tu enlèves !
— Enlève ton slip, tu t'es masturbé.
— Je... Lola s'il te plaît.
— On ne négocie pas ici, allez hop tu enlèves !
Antoine enleva petit à petit son caleçon face à Lola qui le regarda avancer centimètre par centimètre jusqu'à la base de son sexe où il s'arrêta et dit :
— Lola s'il te plaît, c'est suffisant non ?
— Je... Oui c'est suffisant, mais tu touches plus.
— OK maintenant tu enlèves aussi, je t'ai vue le faire aussi !
— Lola s'il te plaît, c'est suffisant non ?
— Je... Oui c'est suffisant, mais tu touches plus.
— OK maintenant tu enlèves aussi, je t'ai vue le faire aussi !
Lola savait que cela allait arriver, mais ne voulant pas enlever sa culotte, elle tenta un stratagème.
— OK, mais avant tu peux fermer les yeux s'il te plaît ? Je veux pas que tu me regardes l'enlever.
— D'accord, pas de soucis.
— OK, mais avant tu peux fermer les yeux s'il te plaît ? Je veux pas que tu me regardes l'enlever.
— D'accord, pas de soucis.
Antoine ferma les yeux, dès lors Lola s'approcha d'Antoine et prit ses joues en mains, elle s'approcha de ses oreilles et les dit :
— Tu sais que tu es beau comme ça ?
— Je...
— Tu sais que tu es beau comme ça ?
— Je...
Lola l'embrassa avant même qu'il ne pût répondre, elle le caressa partout, touchant son corps de haut en bas en faisant exprès de passer ses doigts sur son pénis. Le baiser n'en finissait plus, le temps s'était comme arrêté, ils étaient dans leur monde, tout seuls, libres et prêts à se livrer mutuellement.
Quand ils finirent de s'embrasser elle regarda Antoine droit dans les yeux et lui posa une seule question :
— Antoine, est-ce que tu me veux ?
Quand ils finirent de s'embrasser elle regarda Antoine droit dans les yeux et lui posa une seule question :
— Antoine, est-ce que tu me veux ?
Elle ne faisait que répondre à ses pulsions, se laissant aller dans la luxure, elle en voulait plus, plus que simplement le regarder, mais une chose était sûre, cette soirée allait être une soirée bien particulière.
Et voilà pour le chapitre 2 des aventures d'Antoine et Lola, si vous avez appréciez, je vous en prie, partagez-moi votre ressenti en commentaires. Encore merci pour votre lecture !
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