Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une soirée bien particulière — Chapitre 4 · Retrouvailles inattendues
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une soirée bien particulière
Chapitre 4 · Retrouvailles inattendues
Une soirée bien particulière : IV
La lumière du matin filtrait à travers les rideaux mal fermés de la chambre d'Antoine, baignant la pièce d'une lueur douce et dorée. Antoine ouvrit les yeux en premier, le corps encore lourd de sommeil et de la nuit précédente. Il fallut quelques secondes pour que tout lui revienne : les souvenirs brûlants de la veille, les gémissements de Lola, ses mains sur sa peau, leurs corps qui s'étaient enfin unis après des années de tension refoulée.
Il tourna lentement son visage. Lola était là, blottie contre lui, la tête reposant sur son torse, ses cheveux blancs étalés comme un voile soyeux sur l'oreiller et sa peau nue. Elle dormait encore, les lèvres légèrement entrouvertes ; sa respiration était régulière et calme. Elle avait l'air paisible, vulnérable... et incroyablement belle.
Il tourna lentement son visage. Lola était là, blottie contre lui, la tête reposant sur son torse, ses cheveux blancs étalés comme un voile soyeux sur l'oreiller et sa peau nue. Elle dormait encore, les lèvres légèrement entrouvertes ; sa respiration était régulière et calme. Elle avait l'air paisible, vulnérable... et incroyablement belle.
Putain... je n'arrive pas à y croire, c'était pas un rêve. On l'a vraiment fait ! se dit Antoine qui, envahi par un mélange de bonheur pur et d'une pointe d'angoisse, sentait son cœur se serrer. Il passa doucement une main dans ses cheveux, effleurant sa joue du bout des doigts. Lola bougea légèrement en laissant échapper un petit soupir, mais ne se réveilla pas tout de suite.
Il resta comme ça un moment, à la regarder, à revivre la nuit en flash : le baiser qui avait tout déclenché, les caresses, les mots possessifs qu'il avait murmurés, l'orgasme qui les avait emportés ensemble. C'était incroyable. Mais maintenant, à la lumière du jour... qu'est-ce que ça voulait dire ?
Il resta comme ça un moment, à la regarder, à revivre la nuit en flash : le baiser qui avait tout déclenché, les caresses, les mots possessifs qu'il avait murmurés, l'orgasme qui les avait emportés ensemble. C'était incroyable. Mais maintenant, à la lumière du jour... qu'est-ce que ça voulait dire ?
Lola finit par remuer, en papillonnant des paupières. Elle ouvrit les yeux, cligna plusieurs fois pour s'habituer à la lumière, puis leva la tête vers lui. Leurs regards se croisèrent, et pendant un instant, aucun des deux ne dit rien. Un sourire timide effleura les lèvres de Lola, mais ses joues rosirent légèrement.
— Salut..., murmura-t-elle d'une voix encore ensommeillée, en se redressant un peu sur un coude.
— Salut, répondit Antoine, avec un sourire complice, mais aussi une pointe de nervosité dans la voix. Bien dormi ?
— Salut..., murmura-t-elle d'une voix encore ensommeillée, en se redressant un peu sur un coude.
— Salut, répondit Antoine, avec un sourire complice, mais aussi une pointe de nervosité dans la voix. Bien dormi ?
Elle hocha la tête en se mordillant la lèvre inférieure ; un geste qu'il connaissait par cœur, signe qu'elle réfléchissait ou qu'elle était gênée.
— Ouais... super bien, même. Et toi ?
— Pareil. Même si... j'ai pas beaucoup dormi, avoua-t-il avec un petit rire.
— Ouais... super bien, même. Et toi ?
— Pareil. Même si... j'ai pas beaucoup dormi, avoua-t-il avec un petit rire.
Lola rougit plus fort, baissant les yeux un instant sur le drap qui les couvrait à peine. Le silence s'installa, pas lourd, mais chargé. Elle devait dire quelque chose, mais elle ne savait pas par où commencer.
Antoine prit une inspiration et se lança le premier :
— Lola... pour hier soir...
Elle releva les yeux vers lui, avec un mélange d'appréhension et de curiosité dans le regard.
— Ouais ?
— C'était... incroyable. Vraiment. Je regrette rien. Mais... je sais pas, j'ai peur qu'on ait fait une erreur, tu vois ? Que ce matin soit différent et que ça change tout entre nous. T'es ma meilleure amie depuis des années. Je veux pas perdre tout ça...
Lola s'assit lentement, ramenant le drap contre elle, et posa une main sur son bras. Son toucher était doux, rassurant.
— Moi aussi, j'ai peur, avoua-t-elle à voix basse. Hier, c'était... tout ce que j'avais imaginé, et même plus.
Elle rougit violemment, baissant les yeux un instant, avant d’ajouter :
— Enfin... je veux dire... j'y pensais pas tout le temps, hein ! Ni même je nous imaginais faire... tout ça, tu vois ?
Antoine prit une inspiration et se lança le premier :
— Lola... pour hier soir...
Elle releva les yeux vers lui, avec un mélange d'appréhension et de curiosité dans le regard.
— Ouais ?
— C'était... incroyable. Vraiment. Je regrette rien. Mais... je sais pas, j'ai peur qu'on ait fait une erreur, tu vois ? Que ce matin soit différent et que ça change tout entre nous. T'es ma meilleure amie depuis des années. Je veux pas perdre tout ça...
Lola s'assit lentement, ramenant le drap contre elle, et posa une main sur son bras. Son toucher était doux, rassurant.
— Moi aussi, j'ai peur, avoua-t-elle à voix basse. Hier, c'était... tout ce que j'avais imaginé, et même plus.
Elle rougit violemment, baissant les yeux un instant, avant d’ajouter :
— Enfin... je veux dire... j'y pensais pas tout le temps, hein ! Ni même je nous imaginais faire... tout ça, tu vois ?
Le stress la faisait débiter sans s'arrêter les mots qui se bousculaient sur ses lèvres. Mais le petit rire doux d'Antoine la ramena à la réalité, la faisant sourire malgré elle.
— Mais ouais... ce matin, je me réveille et je me dis et maintenant ?. On est toujours amis ?
Antoine se tourna sur le côté pour lui faire face, et prit sa main dans la sienne.
— Je sais pas ce qu'on est exactement. Mais je sais que je veux pas revenir en arrière. Ces dernières années, j'ai été con. Je voyais pas ce qu'il y avait devant moi. A chaque fois que tu parlais d'un mec ou que tu sortais avec quelqu'un, je trouvais toujours une excuse pour te taquiner ou pour être là... en réalité, je supportais pas l'idée que quelqu'un d'autre te touche, ou que tu t'éloignes de moi.
— Mais ouais... ce matin, je me réveille et je me dis et maintenant ?. On est toujours amis ?
Antoine se tourna sur le côté pour lui faire face, et prit sa main dans la sienne.
— Je sais pas ce qu'on est exactement. Mais je sais que je veux pas revenir en arrière. Ces dernières années, j'ai été con. Je voyais pas ce qu'il y avait devant moi. A chaque fois que tu parlais d'un mec ou que tu sortais avec quelqu'un, je trouvais toujours une excuse pour te taquiner ou pour être là... en réalité, je supportais pas l'idée que quelqu'un d'autre te touche, ou que tu t'éloignes de moi.
Lola, surprise par l'aveu direct écarquilla légèrement les yeux.
— Attends... tu étais jaloux ? Moi je pensais que c'était moi la folle à péter un câble quand tu parlais à Océane.
— Attends... tu étais jaloux ? Moi je pensais que c'était moi la folle à péter un câble quand tu parlais à Océane.
Il rit doucement, en serrant sa main.
— On était deux idiots, alors. Moi je crevais de jalousie à chaque fois que tu sortais avec un mec ou que tu parlais d'un date. Je me disais c'est ma meilleure amie, c'est normal. Mais non. Ça ne l'était plus depuis longtemps.
— On était deux idiots, alors. Moi je crevais de jalousie à chaque fois que tu sortais avec un mec ou que tu parlais d'un date. Je me disais c'est ma meilleure amie, c'est normal. Mais non. Ça ne l'était plus depuis longtemps.
Lola, un sourire ému aux lèvres, baissa les yeux.
— Moi aussi... depuis des années. Ton ex, tu sais quand j'ai dû m'occuper de toi, bah... moi j'étais là, mais pas juste en amie. J'en pouvais plus de te voir avec d'autres meufs qui ne te respectaient même pas, même si je me disais que j'avais pas le droit d'être comme ça avec toi, d'avoir ce genre de pensée et de ressentir ça.
— Moi aussi... depuis des années. Ton ex, tu sais quand j'ai dû m'occuper de toi, bah... moi j'étais là, mais pas juste en amie. J'en pouvais plus de te voir avec d'autres meufs qui ne te respectaient même pas, même si je me disais que j'avais pas le droit d'être comme ça avec toi, d'avoir ce genre de pensée et de ressentir ça.
Ils se regardèrent en silence un moment, comme si tout devenait plus clair. Antoine se rapprocha pour poser son front contre le sien.
— Alors... on fait quoi maintenant ? On essaie ? Pour de vrai ?
— Alors... on fait quoi maintenant ? On essaie ? Pour de vrai ?
Lola, les yeux brillants, hocha la tête.
— Ouais... on essaie. Mais j'ai peur que ça foire tout.
— Moi aussi. Mais j'ai encore plus peur de regretter de pas avoir essayé.
— Parce que tu crois que tu as le choix ? Je te laisserai pas en approcher d'autres, je te le dis.
— Ouais... on essaie. Mais j'ai peur que ça foire tout.
— Moi aussi. Mais j'ai encore plus peur de regretter de pas avoir essayé.
— Parce que tu crois que tu as le choix ? Je te laisserai pas en approcher d'autres, je te le dis.
Elle sourit, l'embrassa doucement ; tendre, le baiser, sans urgence, juste pour sceller ce moment.
— Mais moi aussi je le regretterais... donc ouais, on essaie.
— Mais moi aussi je le regretterais... donc ouais, on essaie.
Antoine et Lola restèrent encore un moment, enlacés, dans le silence confortable, mais chargé de tout ce qui n'avait pas encore été dit. Le soleil qui montait doucement dans le ciel réchauffait la pièce. Antoine finit par rompre le calme en embrassant Lola sur le front.
— J'ai faim, murmura-t-il avec un petit sourire. Je vais faire un petit-déj, tu viens ?
— J'ai faim, murmura-t-il avec un petit sourire. Je vais faire un petit-déj, tu viens ?
Lola hocha la tête et rit doucement.
— Ouais... je crève la dalle aussi.
— Ouais... je crève la dalle aussi.
Ils se levèrent enfin, encore nus, sans gêne réelle, mais avec cette nouvelle conscience de leurs corps. Antoine enfila rapidement un boxer, Lola attrapa un de ses tee-shirts qui traînait par terre, trop grand pour elle, tombant sur ses cuisses comme une robe improvisée. Ils descendirent à la cuisine, pieds nus sur le carrelage froid.
Antoine prépara du café pendant que Lola sortait des œufs et du pain. L'ambiance était légère, presque comme avant, mais avec des regards qui s'attardaient plus longtemps, des sourires complices. Il la frôla en passant derrière elle pour prendre les tasses, et elle frissonna légèrement au contact.
Ils mangèrent assis côte à côte au comptoir, grignotant des toasts, buvant leur café en silence au début. Puis Lola posa sa tasse et tourna la tête vers lui.
— C'était... bizarre de se réveiller comme ça, mais en bien.
Antoine sourit, posant sa main sur sa cuisse sous le comptoir.
— Ouais. En très bien.
Ils mangèrent assis côte à côte au comptoir, grignotant des toasts, buvant leur café en silence au début. Puis Lola posa sa tasse et tourna la tête vers lui.
— C'était... bizarre de se réveiller comme ça, mais en bien.
Antoine sourit, posant sa main sur sa cuisse sous le comptoir.
— Ouais. En très bien.
A ce moment-là, le téléphone d'Antoine vibra sur le plan de travail. Il jeta un œil : ''appel de Jules''.
— C'est Jules, dit-il en décrochant, mettant le haut-parleur par réflexe.
— Yo, Antoine ! T'es réveillé ? lança Jules d'une voix enjouée.
— Si je te réponds, c'est que je suis réveillé non ?
— Tu ne devineras jamais, mec !
— Dis-moi avant que je t'arrache les mots de ta bouche.
— Le week-end est confirmé, mec ! Louis a trouvé un chalet génial à la montagne, pas loin, à deux heures de route. On part ce soir, on reste jusqu'à dimanche. Tout le monde est chaud ! Tu viens avec Lola, hein ? Ça fait trop longtemps qu'on s'est pas tous vus comme ça !
— Et hier soir ?
— C'est différent, mec, hier ça c'est mal passé alors autant rattraper le coup !
— C'est Jules, dit-il en décrochant, mettant le haut-parleur par réflexe.
— Yo, Antoine ! T'es réveillé ? lança Jules d'une voix enjouée.
— Si je te réponds, c'est que je suis réveillé non ?
— Tu ne devineras jamais, mec !
— Dis-moi avant que je t'arrache les mots de ta bouche.
— Le week-end est confirmé, mec ! Louis a trouvé un chalet génial à la montagne, pas loin, à deux heures de route. On part ce soir, on reste jusqu'à dimanche. Tout le monde est chaud ! Tu viens avec Lola, hein ? Ça fait trop longtemps qu'on s'est pas tous vus comme ça !
— Et hier soir ?
— C'est différent, mec, hier ça c'est mal passé alors autant rattraper le coup !
Antoine regarda Lola, un sourcil levé. Elle haussa les épaules avec un petit sourire intrigué, hochant la tête pour dire oui.
— Ouais c'est vrai. Je vais proposer ça à Lola, et si elle veut pas, je la kidnappe de toute façon.
— Nickel ! Je t'envoie tout par message. Commence à préparer tes affaires, ça va être épique !
— Ouais c'est vrai. Je vais proposer ça à Lola, et si elle veut pas, je la kidnappe de toute façon.
— Nickel ! Je t'envoie tout par message. Commence à préparer tes affaires, ça va être épique !
Jules raccrocha après quelques blagues. Antoine posa le téléphone et se tourna vers Lola.
— Un week-end à la montagne avec les potes... ça te dit ? Vraiment ?
— Ouais, répondit-elle avec un sourire en coin. Ça pourrait être... sympa. Et puis, on aura du temps pour... voir où tout ça nous mène.
— Un week-end à la montagne avec les potes... ça te dit ? Vraiment ?
— Ouais, répondit-elle avec un sourire en coin. Ça pourrait être... sympa. Et puis, on aura du temps pour... voir où tout ça nous mène.
Antoine se pencha pour l'embrasser doucement, puis se leva.
— Je vais vite prendre une douche avant de préparer mes affaires.
Il hésita une seconde, puis ajouta avec un sourire timide, mais tendre :
— Tu... tu veux venir avec moi ?
— Je vais vite prendre une douche avant de préparer mes affaires.
Il hésita une seconde, puis ajouta avec un sourire timide, mais tendre :
— Tu... tu veux venir avec moi ?
Lola rougit légèrement, mais se leva et prit sa main.
— Ouais... j'en ai envie.
— Ouais... j'en ai envie.
Ils montèrent ensemble à la salle de bain. Il ouvrit vite l'eau chaude à fond, ce qui emplit la pièce de vapeur. Ils entrèrent sous la douche, se serrant l'un contre l'autre sans réelles envies ; juste de tendres caresses.
Antoine lavait doucement les cheveux de Lola ; elle, elle passait le savon sur son dos. Il lui chatouillait ses flancs pour la faire rire. Des baisers volés sous l'eau, des regards complices, leurs corps qui se frôlaient sans aller plus loin... C'était intime, presque plus que la nuit précédente : une tendresse nouvelle, sans pression, juste eux deux qui découvraient cette proximité qui allait devenir quotidienne.
Antoine lavait doucement les cheveux de Lola ; elle, elle passait le savon sur son dos. Il lui chatouillait ses flancs pour la faire rire. Des baisers volés sous l'eau, des regards complices, leurs corps qui se frôlaient sans aller plus loin... C'était intime, presque plus que la nuit précédente : une tendresse nouvelle, sans pression, juste eux deux qui découvraient cette proximité qui allait devenir quotidienne.
En sortant, enveloppés dans des serviettes, Antoine attira Lola contre lui une dernière fois.
— Ce week-end... t'es sûr que tu en as envie ?
Lola, le cœur battant sourit.
— Ouais... avec toi. Tant que tu es là, je serai d'accord donc tout va bien.
— Ce week-end... t'es sûr que tu en as envie ?
Lola, le cœur battant sourit.
— Ouais... avec toi. Tant que tu es là, je serai d'accord donc tout va bien.
De retour dans la chambre d'Antoine, ils préparèrent les valises pour le week-end. Lui, il sortit un sac de sport du placard et y jeta pêle-mêle des t-shirts, des pulls chauds, des boxers. Il était concentré, mais jetait sans cesse des regards sur elle qui, assise en tailleur sur le lit en serviette, l'observait, souriante.
— T'es sûr que tu prends assez de pulls ? lui demanda-t-elle en riant. Il paraît qu'il neige là-haut.
— T'inquiète, j'ai prévu le strict minimum. Et toi, je suppose, tu vas improviser ? comme d'hab ?
Lola haussa les épaules, amusée.
— Improviser ? Évidemment. Mais faut que je passe chez moi pour prendre mes affaires. J'ai pas de rechange ici pour un week-end entier.
Antoine referma son sac d'un glissement de zip décidé et s'approcha d'elle pour lui poser un baiser furtif sur les lèvres.
— Tu sais quoi faire pour y remédier alors.
— T'es sûr que tu prends assez de pulls ? lui demanda-t-elle en riant. Il paraît qu'il neige là-haut.
— T'inquiète, j'ai prévu le strict minimum. Et toi, je suppose, tu vas improviser ? comme d'hab ?
Lola haussa les épaules, amusée.
— Improviser ? Évidemment. Mais faut que je passe chez moi pour prendre mes affaires. J'ai pas de rechange ici pour un week-end entier.
Antoine referma son sac d'un glissement de zip décidé et s'approcha d'elle pour lui poser un baiser furtif sur les lèvres.
— Tu sais quoi faire pour y remédier alors.
Cinq minutes de voiture plus tard, ils étaient chez Lola. Comme ils n'habitaient pas loin l'un de l'autre – leurs maisons étaient séparées par quelques pâtés de maisons – le trajet avait été court. La maison de Lola était calme, mais pas déserte : ses parents étaient là, installés au salon, la télé allumée en fond sonore.
La mère de Lola les accueillit dès qu'ils franchirent la porte, avec un grand sourire aux lèvres, mais aussi, déjà, de la curiosité dans les yeux.
— Oh, des revenants ! Ça fait plaisir de te voir, Antoine ! Vous rentrez ensemble ? Vous devez avoir faim, non ? En plus d'avoir des têtes de cadavres, j'imagine que ça ne doit pas aider.
— Oh, des revenants ! Ça fait plaisir de te voir, Antoine ! Vous rentrez ensemble ? Vous devez avoir faim, non ? En plus d'avoir des têtes de cadavres, j'imagine que ça ne doit pas aider.
Lola rougit légèrement, Antoine sourit pour masquer sa gêne.
— Salut, répondit-il. On... on a passé la soirée ensemble ; rien de spécial.
La mère haussa un sourcil, pas convaincue.
— Rien de spécial ? Vous avez dormi chez toi ? J'ai pas entendu la porte cette nuit.
— Il était tard, j'ai préféré lui proposer de dormir chez moi plutôt que de vous déranger, dit Antoine d'un ton gêné.
— Vous partez faire quoi cette fois encore ? Braquer des banques ? Haha !
Elle pointa Antoine du doigt sous un ton joueur.
— Attention, ma fille n'est pas une gangster, hein ! Je t'ai à l'œil, mon petit.
— On part simplement en week-end avec les potes, répondit-il sous un sourire naturel. Un chalet à la montagne, histoire de se retrouver.
— Salut, répondit-il. On... on a passé la soirée ensemble ; rien de spécial.
La mère haussa un sourcil, pas convaincue.
— Rien de spécial ? Vous avez dormi chez toi ? J'ai pas entendu la porte cette nuit.
— Il était tard, j'ai préféré lui proposer de dormir chez moi plutôt que de vous déranger, dit Antoine d'un ton gêné.
— Vous partez faire quoi cette fois encore ? Braquer des banques ? Haha !
Elle pointa Antoine du doigt sous un ton joueur.
— Attention, ma fille n'est pas une gangster, hein ! Je t'ai à l'œil, mon petit.
— On part simplement en week-end avec les potes, répondit-il sous un sourire naturel. Un chalet à la montagne, histoire de se retrouver.
Le père de Lola, affalé dans son fauteuil tout en regardant la télévision, leva les yeux par-dessus ses lunettes et lâcha un petit commentaire sec :
— Laisse-les respirer, chérie. Ils sont grands.
Mais la mère n'en démordait pas, croisant les bras avec un sourire malicieux.
— Grands ou pas, je pose des questions, c'est mon droit de mère ! Alors, ce chalet, il est loin ? Vous prenez quelle voiture ? Je vous fais à manger ou vous allez vous débrouiller là-bas ? Et vous rentrez quand ? Dimanche soir ou lundi matin ?
Lola soupira, mi-amusée, mi-gênée.
— Maman, on va juste chercher mes affaires, je te raconte tout après, promis.
— Après ? Tu vas encore oublier la moitié ! Allez, Antoine, toi au moins tu réponds : vous êtes sages au moins ? Pas de bêtises ?
— Laisse-les respirer, chérie. Ils sont grands.
Mais la mère n'en démordait pas, croisant les bras avec un sourire malicieux.
— Grands ou pas, je pose des questions, c'est mon droit de mère ! Alors, ce chalet, il est loin ? Vous prenez quelle voiture ? Je vous fais à manger ou vous allez vous débrouiller là-bas ? Et vous rentrez quand ? Dimanche soir ou lundi matin ?
Lola soupira, mi-amusée, mi-gênée.
— Maman, on va juste chercher mes affaires, je te raconte tout après, promis.
— Après ? Tu vas encore oublier la moitié ! Allez, Antoine, toi au moins tu réponds : vous êtes sages au moins ? Pas de bêtises ?
Le père ricana doucement.
— A leur âge, les bêtises, c'est obligatoire.
Antoine rit nerveusement, sentant la chaleur monter.
— On... on sera sages, promis. Juste un week-end entre potes pour se retrouver.
— A leur âge, les bêtises, c'est obligatoire.
Antoine rit nerveusement, sentant la chaleur monter.
— On... on sera sages, promis. Juste un week-end entre potes pour se retrouver.
La mère plissa les yeux.
— Entre potes, hein ? Bon, d'accord. Mais vous m'envoyez un message quand vous arrivez, et un autre quand vous repartez. Et s'il y a de la neige, vous roulez doucement. Et vous avez pris des chaînes ? Et...
Lola attrapa la main d'Antoine et l'entraîna vers l'escalier.
— On monte chercher mon sac, je reviens !
— Laisse-moi lui parler, voyons ! Antoine, reste avec moi cinq minutes !
— Entre potes, hein ? Bon, d'accord. Mais vous m'envoyez un message quand vous arrivez, et un autre quand vous repartez. Et s'il y a de la neige, vous roulez doucement. Et vous avez pris des chaînes ? Et...
Lola attrapa la main d'Antoine et l'entraîna vers l'escalier.
— On monte chercher mon sac, je reviens !
— Laisse-moi lui parler, voyons ! Antoine, reste avec moi cinq minutes !
Antoine, gêné par la situation, décida de rester pour respecter la demande de la maman qui lui dit :
— Vous avez l'air proches tous les deux, en ce moment. C'est bien, ça. Ça fait plaisir de voir que vous vous entendez toujours aussi bien, même après tant d'années. Tu sais, avec son père, on a été amis avant tout. Les amitiés, c'est pas toujours aussi clair que tu le penses, mon garçon.
— Vous avez l'air proches tous les deux, en ce moment. C'est bien, ça. Ça fait plaisir de voir que vous vous entendez toujours aussi bien, même après tant d'années. Tu sais, avec son père, on a été amis avant tout. Les amitiés, c'est pas toujours aussi clair que tu le penses, mon garçon.
Suite aux propos de la mère, le père, gloussa, toujours avachi dans son fauteuil.
— Quoi ? Tu as quelque chose à dire, toi ?
Elle se pencha vers Antoine et dit en chuchotant :
— Le vieux grincheux n'est jamais content.
— Ouais... mais oui, c'est sûr qu'on s'entend vraiment bien.
— Quoi ? Tu as quelque chose à dire, toi ?
Elle se pencha vers Antoine et dit en chuchotant :
— Le vieux grincheux n'est jamais content.
— Ouais... mais oui, c'est sûr qu'on s'entend vraiment bien.
Lola, désormais à l'étage, prit la parole du haut de l'escalier, pour sortir Antoine de cette prison faite de questions.
— Euh... Antoine, tu peux venir m'aider deux secondes ? J'ai besoin d'un coup de main.
Antoine haussa un sourcil, amusé. Il savait très bien qu'elle n'avait pas besoin d'aide. Il se tourna vers les deux parents.
— On revient vite !
— Euh... Antoine, tu peux venir m'aider deux secondes ? J'ai besoin d'un coup de main.
Antoine haussa un sourcil, amusé. Il savait très bien qu'elle n'avait pas besoin d'aide. Il se tourna vers les deux parents.
— On revient vite !
Enfin rentrés dans sa chambre, Lola, le sourire gêné aux lèvres, referma la porte et souffla.
— Pardon... elle fait toujours ça quand y a quelqu'un. Mille questions d'un coup.
Antoine s'approcha, amusé, et l'enlaça à la taille.
— Comme avec tes ex, par exemple ?
Lola le fusilla du regard, mais un sourire trahissait son amusement.
— T'es con... mais ouais, un peu comme ça.
Elle rougit, le poussant doucement.
— Allez, aide-moi à faire ma valise.
Il rit, sachant très bien que c'était une excuse.
— Tu ne m'as pas aidée, à ce que je sache, pour mon sac.
Il l'attira contre lui pour un baiser rapide, mais tendre.
— C'est drôle... cette fois, c'est moi qu'elle interroge.
— Pardon... elle fait toujours ça quand y a quelqu'un. Mille questions d'un coup.
Antoine s'approcha, amusé, et l'enlaça à la taille.
— Comme avec tes ex, par exemple ?
Lola le fusilla du regard, mais un sourire trahissait son amusement.
— T'es con... mais ouais, un peu comme ça.
Elle rougit, le poussant doucement.
— Allez, aide-moi à faire ma valise.
Il rit, sachant très bien que c'était une excuse.
— Tu ne m'as pas aidée, à ce que je sache, pour mon sac.
Il l'attira contre lui pour un baiser rapide, mais tendre.
— C'est drôle... cette fois, c'est moi qu'elle interroge.
Lola finit par fermer la valise après quelques efforts, en s'asseyant dessus pour comprimer le tout pendant qu'elle tirait sur la fermeture éclair. Antoine, adossé au mur les bras croisés, n'avait pas bougé d'un pouce, se contentant de la regarder et de lui faire un sourire narquois.
— T'as fini ? demanda-t-il, faussement innocent.
Lola leva les yeux au ciel, essoufflée, mais amusée.
— Ouais, grâce à moi. Toi, t'as juste regardé, même pas tu m'aides !
— C'est ma petite vengeance, répondit-il en s'approchant pour l'aider à descendre de la valise. Tu ne m'as pas aidé pour la mienne non plus, je te rappelle.
— T'as fini ? demanda-t-il, faussement innocent.
Lola leva les yeux au ciel, essoufflée, mais amusée.
— Ouais, grâce à moi. Toi, t'as juste regardé, même pas tu m'aides !
— C'est ma petite vengeance, répondit-il en s'approchant pour l'aider à descendre de la valise. Tu ne m'as pas aidé pour la mienne non plus, je te rappelle.
Elle rit en lui donnant une petite tape sur l'épaule, avant de se blottir contre lui un instant.
— T'es vraiment con parfois.
— Mais tu m'aimes quand même, murmura-t-il.
— T'es vraiment con parfois.
— Mais tu m'aimes quand même, murmura-t-il.
La valise prête, ils descendirent. Les parents de Lola les virent dans l'escalier, les valises à la main. La mère croisa les bras en souriant.
— Alors, vous avez tout ? Vous n'oubliez rien ? Pulls chauds, gants, bonnets ? Et à manger, vous avez prévu des trucs pour le trajet ?
Le père leva les yeux au ciel, mais avec un petit sourire.
— Laisse-les partir, ils vont rater le départ, à force.
Antoine rit poliment.
— On a tout, promis. Merci pour l'inquiétude.
— Alors, vous avez tout ? Vous n'oubliez rien ? Pulls chauds, gants, bonnets ? Et à manger, vous avez prévu des trucs pour le trajet ?
Le père leva les yeux au ciel, mais avec un petit sourire.
— Laisse-les partir, ils vont rater le départ, à force.
Antoine rit poliment.
— On a tout, promis. Merci pour l'inquiétude.
A ce moment-là, le téléphone d'Antoine vibra dans sa poche. Il jeta un œil : un message de Jules.
— On est tous prêts, on vous attend chez Louis. Dépêchez-vous, on veut partir avant la nuit !
Il montra rapidement l'écran à Lola, qui hocha la tête.
— Faut y aller, dit-il aux parents. Les autres nous attendent.
La mère soupira théâtralement, mais les embrassa tous les deux.
— Bon, allez, amusez-vous bien. Mais soyez prudents, hein ? Et envoyez des photos du chalet !
— On est tous prêts, on vous attend chez Louis. Dépêchez-vous, on veut partir avant la nuit !
Il montra rapidement l'écran à Lola, qui hocha la tête.
— Faut y aller, dit-il aux parents. Les autres nous attendent.
La mère soupira théâtralement, mais les embrassa tous les deux.
— Bon, allez, amusez-vous bien. Mais soyez prudents, hein ? Et envoyez des photos du chalet !
Le père se leva enfin pour serrer la main d'Antoine et embrasser Lola sur le front.
— Profitez. Et roulez doucement.
— Profitez. Et roulez doucement.
Ils sortirent enfin, chargèrent les valises dans la voiture d'Antoine et démarrèrent. Dans l'habitacle, le silence était confortable, ponctué de petits regards complices. Antoine posa sa main sur la cuisse de Lola.
— Ta mère est toujours comme ça ?
— Pire, même, rit Lola. Mais elle t'aime bien, c'est pour ça qu'elle te bombarde.
Il sourit, serrant doucement sa cuisse.
— Tant mieux.
— Ta mère est toujours comme ça ?
— Pire, même, rit Lola. Mais elle t'aime bien, c'est pour ça qu'elle te bombarde.
Il sourit, serrant doucement sa cuisse.
— Tant mieux.
Le trajet fut court. Ils arrivèrent devant l'appartement de Louis, dont la voiture était déjà garée, ainsi que celle de Jules. Antoine coupa le moteur.
— On y est.
— On y est.
Ils sortirent de la voiture, les valises à la main. Jules et Louis descendirent en même temps, sacs à l'épaule, les saluant bruyamment.
— Enfin les retardataires ! lança Jules en riant, en venant taper dans la main d'Antoine. On croyait que vous aviez changé d'avis !
Louis s'approcha de Lola pour un câlin rapide.
— Salut la miss ! Prête pour le froid et les soirées feu de cheminée ?
— Enfin les retardataires ! lança Jules en riant, en venant taper dans la main d'Antoine. On croyait que vous aviez changé d'avis !
Louis s'approcha de Lola pour un câlin rapide.
— Salut la miss ! Prête pour le froid et les soirées feu de cheminée ?
Lola sourit, mais son regard était rivé sur la porte passager de la voiture de Jules qui s'ouvrait à son tour. Une silhouette familière en sortit, portant un sac de voyage et affichant un sourire éclatant : Océane !
Lola sentit son estomac se crisper instantanément, et une pointe de jalousie acide lui nouer la gorge. Antoine serra imperceptiblement sa main dans la sienne, comme pour la rassurer ; ou se rassurer lui-même.
Océane s'approcha d'un pas léger. Ses cheveux bouclés blonds tombaient en cascade sur ses épaules. Elle portait un manteau chic et un bonnet qui lui donnait un air innocent et charmant.
— Salut tout le monde ! dit-elle d'une voix joyeuse, en faisant la bise à Jules et Louis avant de se tourner vers Antoine et Lola. Antoine, Lola ! Ça va ? Ça fait plaisir de vous revoir !
— Salut tout le monde ! dit-elle d'une voix joyeuse, en faisant la bise à Jules et Louis avant de se tourner vers Antoine et Lola. Antoine, Lola ! Ça va ? Ça fait plaisir de vous revoir !
Antoine lâcha la main de Lola pour lui faire la bise ; un geste poli, mais un peu raide.
— Salut, Océane. Ouais, ça va.
Lola se força à sourire, faisant la bise à son tour ; mais son corps était tendu.
— Salut... contente de te voir.
Océane ne sembla pas remarquer la tension ; ou bien elle fit semblant.
— Moi aussi ! Jules m'a dit pour le chalet ; j'ai sauté sur l'occasion. Ça va être génial, non ? On va pouvoir rattraper le temps perdu !
Jules claqua des mains.
— Bon, tout le monde est là ! On charge les voitures et on y va avant que la neige tombe plus fort. Louis a la plus grande, on met les valises dedans.
— Salut, Océane. Ouais, ça va.
Lola se força à sourire, faisant la bise à son tour ; mais son corps était tendu.
— Salut... contente de te voir.
Océane ne sembla pas remarquer la tension ; ou bien elle fit semblant.
— Moi aussi ! Jules m'a dit pour le chalet ; j'ai sauté sur l'occasion. Ça va être génial, non ? On va pouvoir rattraper le temps perdu !
Jules claqua des mains.
— Bon, tout le monde est là ! On charge les voitures et on y va avant que la neige tombe plus fort. Louis a la plus grande, on met les valises dedans.
Tout le monde se mit à charger les sacs. Lola aida Antoine à porter le sien, mais son esprit bouillonnait : Pourquoi elle est là ? Elle était censée venir ?
Elle jeta un regard à Antoine qui, concentré sur les valises, l'évita. Océane s'approcha de lui pour l'aider à porter un sac lourd.
— Tiens, je prends ça ! T'es toujours aussi costaud, dis donc, le taquina-t-elle avec un sourire charmeur.
Antoine rit poliment.
— Merci, c'est gentil.
Elle jeta un regard à Antoine qui, concentré sur les valises, l'évita. Océane s'approcha de lui pour l'aider à porter un sac lourd.
— Tiens, je prends ça ! T'es toujours aussi costaud, dis donc, le taquina-t-elle avec un sourire charmeur.
Antoine rit poliment.
— Merci, c'est gentil.
Lola sentit une vague de jalousie la submerger, mais elle se força à sourire et à aider Louis. Calme-toi. C'est rien. Juste une amie...
Une fois tout chargé, le groupe se rassembla devant les autos.
— On fait deux voitures, proposa Louis. Moi et Jules dans la mienne avec les valises, et Antoine, Lola et Océane dans l'autre ? Comme ça on équilibre.
— On fait deux voitures, proposa Louis. Moi et Jules dans la mienne avec les valises, et Antoine, Lola et Océane dans l'autre ? Comme ça on équilibre.
Lola ouvrit la bouche pour protester, mais Antoine intervint vite.
— Ouais, c'est une bonne idée ! On va faire comme ça. On vous suit.
Océane sourit.
— Super, je monte avec vous alors !
— Ouais, c'est une bonne idée ! On va faire comme ça. On vous suit.
Océane sourit.
— Super, je monte avec vous alors !
Dans la voiture d'Antoine, l'atmosphère était tendue dès le départ. Océane s'installa à l'arrière, au milieu pour « mieux voir la route ». Lola à l'avant en passager, Antoine au volant.
Océane lança la conversation dès les premières minutes.
— Alors, Antoine, qu'est-ce que tu deviens ? Toujours dans tes études ? Et Lola, toi aussi ? Racontez-moi tout, je ne me souviens plus trop de la soirée d'hier haha !
Antoine répondit calmement, gardant les yeux sur la route.
— Ouais, on charbonne pour avoir les diplômes. Et toi ?
Océane lança la conversation dès les premières minutes.
— Alors, Antoine, qu'est-ce que tu deviens ? Toujours dans tes études ? Et Lola, toi aussi ? Racontez-moi tout, je ne me souviens plus trop de la soirée d'hier haha !
Antoine répondit calmement, gardant les yeux sur la route.
— Ouais, on charbonne pour avoir les diplômes. Et toi ?
Lola serrait les lèvres, regardant par la fenêtre, la main crispée sur sa cuisse. Antoine posa discrètement ses yeux sur Lola pour essayer de la calmer, mais Océane continua, inconsciente.
— Moi ça va super ! J'ai changé de boulot, je voyage plus... d'ailleurs, ce week-end tombe pile poil. Merci Jules de m'avoir invitée !
— Moi ça va super ! J'ai changé de boulot, je voyage plus... d'ailleurs, ce week-end tombe pile poil. Merci Jules de m'avoir invitée !
Lola força un sourire dans le rétroviseur.
— Ouais, cool.
— Ouais, cool.
Le trajet dura deux heures, ponctué de musique et de discussions superficielles. Océane parlait beaucoup, riait fort, posait des questions à Antoine sur ses « conquêtes » ou ses soirées. À chaque fois, Lola sentait la jalousie monter, mais elle se taisait en serrant ses mains discrètement.
Enfin, ils arrivèrent au chalet, une grande maison en bois entourée de pins enneigés, avec des lumières chaudes aux fenêtres. La neige tombait doucement, l'ambiance était magique... mais tendue pour Lola.
Tout le monde sortit des voitures excité.
— Waouh, c'est trop beau ! cria Jules.
Océane s'approcha d'Antoine pour admirer la vue.
— T'imagines les soirées ici ? Ça va être mémorable.
Tout le monde sortit des voitures excité.
— Waouh, c'est trop beau ! cria Jules.
Océane s'approcha d'Antoine pour admirer la vue.
— T'imagines les soirées ici ? Ça va être mémorable.
Antoine sourit joyeusement, mais jeta un regard à Lola, qui serrait les lèvres. Ce week-end mémorable... venait à peine de commencer.
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Et voilà pour le chapitre 4 des aventures d'Antoine et Lola. Si vous avez apprécié, je vous en prie, donnez-moi votre ressenti en commentaires. Encore merci pour votre lecture !
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