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✦ Mastt Une soirée bien particulière XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une soirée bien particulière — Chapitre 3 · Corps à corps

24 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Une soirée bien particulière

Chapitre 3 · Corps à corps

Une soirée bien particulière : III
Antoine ne savait pas quoi répondre à Lola. Il était en proie à une confusion totale. Elle l'avait embrassé, il n'avait pas reculé. Il le savait, oui... au fond de lui, il voulait ce baiser. Cette petite voix intérieure l'attirait vers l'interdit ; du moins, selon sa propre vision.
Pourtant, Lola était comme une sœur pour lui. Jamais il ne s'était imaginé franchir ce pas. Pas avec elle. Mais tout cela n'avait plus d'importance. Non. Une seule chose comptait : une question que Lola venait à peine de lui poser : « Antoine, est-ce que tu me veux ? »
Ces mots le hantaient déjà. Pourquoi ? Comment ? Depuis quand ? Trop de questions. Trop peu de réponses. Mais une chose était sûre, il devait en donner une.
Antoine émergea de ses pensées et contempla Lola, les yeux accrochés aux siens, les lèvres encore marquées par leur baiser. Sa gorge était enrouée ; il ne savait pas quoi lui dire.
Un grand stress s'installa à ses côtés et un froid glacial traversa son dos, mais Antoine devait le faire. Il serra les poings et ouvrit la bouche.
— Je... je comprends pas, Lola...
— C'est pas compliqué, Antoine. Je te veux. Voilà. On vient de vivre quelque chose, et tu le sais. Alors arrête de tourner autour du pot et réponds-moi !
Lola marqua un point. Tout ce qui s'était passé n'était pas dans sa tête ; tout ça était bien réel. Antoine n'en revenait pas, il était battu à son propre jeu. Face au mur infranchissable qu'elle venait de bâtir avec cette phrase, il ne pouvait reculer.
— Oui... d'accord. J'ai aimé ça. Mais là... c'est trop, non ?
Ils étaient collés, à demi nus, peau contre peau, ne pouvant se détacher l’un de l'autre.
— Non, mais tu te fous de moi ? Tu ne m'as pas repoussée ! Tu as continué ! Alors ne viens pas me dire que tu n'en voulais pas. On était deux à agir, Antoine. On savait très bien dans quoi on s'embarquait, mais ça ne nous a pas empêchés de continuer ! Au contraire même, regarde-nous et ose me dire que cet instant est normal ? Non ! Et pourtant on s'en fiche ! Alors, assume et parle-moi.
Lola approcha un bras, effleura la joue d'Antoine avec une douceur infinie. Il se laissa faire, le cœur battant, les yeux fixés sur les siens, un sourire fragile sur les lèvres.
— D'accord, je ne vais pas te mentir. Oui, je te veux, Lola, toi et tout ton corps ! Après tout ça, je ne sais pas comment j'ai pu être aussi aveugle. Pardonne-moi... j'aurais dû affronter la vérité.
Antoine s'approcha de Lola et l'embrassa de nouveau. Il ne pouvait plus faire machine arrière, et il ne le voulait plus de toute manière. Leurs mains se cherchaient, leurs souffles se mêlaient, et le monde autour d'eux semblait disparaître une seconde fois. Leurs mains glissaient sur leurs corps, leurs respirations se faisaient plus profondes. Chaque seconde semblait durer une éternité, chaque baiser était un éclair d'une telle puissance qu'à chacun d'eux, leurs étreintes se resserraient encore et encore, leurs corps brûlaient de désir.
Antoine posa ses mains sur le dos de Lola et la coucha doucement sur le canapé. Ce baiser ne pouvait être interrompu. Peu importe ce qui arriverait, ils se voulaient mutuellement et savaient très bien ce qui allait suivre.
Antoine caressa tendrement les joues de Lola, puis il descendit vers sa poitrine, mais il s'arrêta juste avant d'y arriver. Il recula et arrêta le baiser un instant, regardant Lola dans les yeux. Elle et lui se dévoraient du regard.
— Est-ce que je peux... ?
Antoine appréhendait la réponse de Lola, s'imaginant le pire des scénarios comme à son habitude, mais Lola ne répondit pas. Elle prit simplement Antoine dans ses bras, le tirant de force pour retrouver ce baiser qui lui avait tant manqué. Antoine prit la poitrine de Lola dans ses mains, caressa doucement ses seins, passa ses doigts sur ses tétons pour les exciter. Entendant le gémissement étouffé de Lola, de ses mains expertes il empoigna entièrement ses seins. La fréquence des gémissements allait croissant ; Lola s'arrêtait, même, pendant leur baiser, pour reprendre son souffle.
Puis, en un instant, Antoine descendit vers le cou de Lola, pour y imprimer des baisers langoureux de plus en plus profonds sur sa peau. Lola se laissait aller, gémissant timidement de plaisir, prenant la tête d'Antoine entre ses mains et lui saisissant ses cheveux, les serrant à chacun des baisers qui descendaient petit à petit jusqu'à ses seins. Antoine prenait à cœur sa nouvelle mission qu'il avait décidé de faire sienne : « Faire plaisir à Lola du mieux qu'il le pouvait. » Et il y arrivait. Chaque baiser la faisait flancher.
Lola se mordilla la lèvre inférieure pour ne pas faire de bruit, mais elle ne put s'empêcher de laisser échapper des souffles chauds.
Lorsque Antoine en vint à ses seins, il n'hésita pas une seconde ; il en prit un en bouche, découvrant avec stupeur un goût qu'il n'avait jamais encore rencontré. La peau de Lola était si douce, si chaude. Avec son sein en bouche, Antoine était aux anges. Il le suçait goulûment, passant sa langue sur son téton.
Lola serra encore plus la chevelure d'Antoine, ne voulant sous aucun prétexte s'en détacher. Avec une voix tremblante, face à cette situation, elle prononça enfin quelque chose :
— Oui... continue, Antoine... Haah... C'est si bon...
Antoine se délectait de ses mots, suçant de plus belle un téton tout en tirant l’autre. Elle tremblait à chaque tiraillement. Elle n'était pas indifférente face aux assauts d'Antoine ; elle en voulait plus. Elle lui prit la tête pour la lui relever. Il la fixa dans les yeux et l'embrassa avidement. Pendant ce baiser, elle se redressa doucement, puis se mit sur les genoux. Posant sa main sur le torse d'Antoine, le caressant de toute part, elle descendit vers son entrejambe. Arrivée au début de l'élastique de son boxer, Lola passa en dessous et saisit son membre dur, tout en lui mordant la lèvre inférieure et en lui adressant un sourire joueur.
— À mon tour maintenant… lui dit-elle dans un souffle chaud.
Lola commença un lent va-et-vient manuel. Ses yeux n'arrivaient pas à quitter ceux d'Antoine, obnubilée par tant de beauté. Ses pensées étaient confuses, perdues dans un flot d'informations qu'elle-même ne voulait ni ne pouvait quitter : ‘’Son regard... ahhh, son regard est si beau ! Il est si beau ! J'adore cette vision, ces yeux cherchant le conflit, ce corps raide ne sachant quoi faire face à mes assauts. Je vais craquer ! Je n'arrive pas à m'arrêter ! Cet homme est une addiction vivante, mon addiction !’’
Antoine se laissait faire, pris au piège par cette main qui jouait avec ses faiblesses. Malgré la lenteur de ce va-et-vient, le plaisir montait petit à petit, et Lola ne restait pas indifférente aux réactions d'Antoine. Elle le guettait, observant chaque spasme qui le traversait ; chaque centimètre carré de sa peau était scruté par ses regards qui semblaient vouloir percer ses défenses une à une.
— Lola... si tu continues, je vais perdre pied. Je ne sais même plus comment tenir.
Lola s'arrêta net et tourna vers lui un regard glacé de prédateur, chargé d'une noirceur qui lui coupa le souffle.
— Perdre pied ? murmura-t-elle. Mais c'est exactement ce que je veux... Vas-y. Laisse-toi tomber.
Elle s'approcha de lui, inclinant la tête, esquissant à peine un sourire trop calme pour être rassurant.
— Déjà si proche de céder ? Je n'ai pourtant rien fait. Dommage... j'aurais aimé te laisser un avant-goût de mes compétences.
Tout en disant ces mots, elle léchait sensuellement son majeur, puis le mordillait.
Dans un sourire presque terrifiant, elle reprit de plus belle :
— Mais tu dis que c'en est fini de toi, non ?
Un éclair traversa l'esprit d'Antoine. Il sentit son corps se redresser malgré lui, comme tiré par quelque chose de plus fort que sa propre volonté. L'idée de céder à cette promesse voilée, à ce pouvoir qu'elle exerçait sur lui, le happait tout entier. Mais il le savait : avec Lola, chaque tentation dissimulait un piège, aussi séduisant que dangereux.
— Fini ? Qui a bien pu dire une chose pareille ? Je suis très loin d'avoir atteint mes limites.
— On verra ça. J'ai des projets pour ce soir... des projets dont tu n'as aucune idée.
Lola posa sa main sur son torse et l'y plaqua fermement, le clouant contre le canapé. Sans le quitter des yeux, elle glissa sa main lentement, traçant une ligne, sûre d'elle-même, le long de son corps, explorant chaque réaction qu'elle provoquait. Antoine, incapable de deviner jusqu'où elle comptait aller, sentait ses muscles se tendre sous ce contact.
Sa main arriva à la base de son entrejambe, qu’elle lui agrippa fermement avant de passer son doigt énergiquement sur le gland encore sensible. Mais elle ne s'arrêta pas là. Continuant de descendre, non pas sa main, mais son corps tout entier, elle glissa lentement vers ce membre tendu. Antoine ne pouvait que contempler le spectacle ; une vision sublime s'offrait à lui, celle de Lola descendant vers ce qu'elle n'approchait pas encore d'une semelle à peine quelques heures avant.
— Voici le premier projet de la soirée... Et toi, tu vas rester tranquille, à observer comment je m'occupe de toi.
En un coup de langue de Lola, une décharge électrique parcourut Antoine ; de violents frissons se répandirent en rafales à travers tout son corps. Il ne pouvait plus se contrôler.
Les poings serrés, il se laissa emporter par les douces sensations qu'elle éveillait en lui. Après plusieurs allers-retours sur la base de son pénis, Lola, sans rater une miette de ce délicieux festin, remonta jusqu'au gland, sur lequel elle poussa un souffle chaud, le faisant gonfler par ce simple contact.
Lola posa ses lèvres autour du gland, l'enveloppa doucement sans le prendre complètement. Elle tournait lentement sa langue dessus, traçant des cercles humides, savourant le goût salé et la chaleur qui pulsait contre elle.
Antoine sursauta, un gémissement rauque lui échappa, crispant ses mains dans les coussins. Elle releva les yeux vers lui, avec un sourire malicieux au coin des lèvres, et descendit un peu plus, enfournant la moitié de son membre sans sa bouche. Sa main accompagnait le mouvement, serrant juste assez à la base. Alternant les rythmes pour le rendre fou, elle aspirait doucement, puis plus fort. Antoine, qui respirait fort, rejeta la tête en arrière.
— Lola... c'est... trop bon..., dit-il en gémissant, la voix cassée.
Elle libéra son sexe un instant, juste assez pour murmurer contre lui. Son souffle chaud le fit tressaillir de nouveau.
— Trop bon ? T'en es déjà à supplier ? J'ai même pas vraiment commencé...
Elle rit doucement, d’un petit rire joueur et moqueur, avant de reprendre son membre en bouche avec un peu plus d'enthousiasme, accélérant légèrement le va-et-vient. Pleine d'amusement et de désir dans ses yeux brillants, elle ne quittait pas ceux d’Antoine du regard.
Antoine n'en pouvait plus. Chaque mouvement de la bouche de Lola, chaque petit rire étouffé contre sa peau le rendaient dingue. Il sentait la pression monter trop vite, trop fort.
Quelque chose en lui bascula. D'un coup, il attrapa, doucement mais fermement, les cheveux de Lola ; pas pour la brusquer, juste pour l'arrêter. Elle releva la tête, surprise, les lèvres encore humides, un sourcil arqué.
— Quoi ? T'en peux déjà plus ? demanda-t-elle pour le taquiner, essuyant lentement le coin de sa bouche avec son pouce.
Antoine la fixa, le regard soudain plus sombre, plus intense. Sa respiration était lourde, ses muscles tendus.
— Non... c'est juste que j'en ai marre de te laisser tout diriger.
D'un mouvement fluide, il se redressa, la fit basculer sur le dos contre les coussins. Lola laissa échapper un petit cri de surprise, suivi d'un rire essoufflé alors qu'il se retrouvait au-dessus d'elle, pesant de tout son corps chaud, juste assez lourd pour la maintenir en place.
— À mon tour, murmura-t-il contre son oreille, d'une voix rauque.
Il se plaça entre ses jambes, glissa lentement son sexe dur contre le tissu trempé de sa culotte.
Il ondulait des hanches, se frottant contre elle avec une pression délibérée, le long de ses lèvres, sur son clitoris. Son membre se faisait aspirer dans cette prison de plaisir ; rien ne pouvait l'arrêter. Il accéléra ses va-et-vient. Lola gémit immédiatement, cambrant le bassin pour amplifier le contact.
— Antoine... putain..., souffla-t-elle, agrippant ses épaules.
Il continua, savourant la chaleur humide qui traversait le fin tissu de sa culotte, sentant son propre membre pulser à chaque frottement. Ce morceau de tissu se décalait petit à petit ; Antoine sentait l'entrejambe de Lola se rapprocher du sien, un rien les séparait, et il ne voulait dorénavant qu'une seule chose : supprimer ce dernier mur pour enfin la sentir à cent pour cent.
Seulement après de longues secondes de ce délicieux supplice, il s'arrêta net. Il glissa ses doigts sous l'élastique et fit descendre lentement la culotte le long de ses hanches, puis de ses cuisses, en embrassant chaque parcelle de peau qu'il dévoilait.
Lola frissonna violemment quand l'air frais caressa enfin sa chaleur nue, complètement exposée. Antoine remonta, écartant doucement ses jambes, ses yeux rivés aux siens, brillants de désir.
— T'es magnifique comme ça..., murmura-t-il, d'une voix chaude.
Il s'abaissa, se rapprocha de l'intérieur de ses cuisses pour y poser tendrement un premier baiser, puis un deuxième plus haut, effleurant à peine ses lèvres déjà gonflées et luisantes. Lola gémit plus fort, agrippant les coussins comme si sa vie en dépendait.
— Je peux ? demanda-t-il par pure conscience, le souffle chaud contre elle.
Aucune réponse ne sortit de la bouche de Lola. Elle haletait déjà de plaisir, reprenant difficilement sa respiration après les assauts précédents, les yeux mi-clos, le corps tendu comme un arc.
Antoine n'attendit pas. Il posa ses lèvres sur elle, d'abord doucement : un baiser léger sur son clitoris. Puis sa langue traça lentement une ligne de bas en haut, savourant son goût, sa chaleur, son humidité abondante. Lola sursauta, un gémissement aigu lui échappa. ‘’Putain... c'est lui... c'est Antoine qui me fait ça... je rêve pas...’’, se dit-elle.
Il accéléra doucement, alternant entre coups de langue rapides et nets sur son clitoris, et d'autres plus lents, profonds et sensuels, qui la rendaient folle. Il aspira délicatement son clitoris gonflé avant de redescendre lécher son entrée, puis remonta sur son ventre pour la maintenir d’une main. De l'autre il écarta légèrement ses lèvres pour mieux l'atteindre. Lola se cambra violemment, soulevant ses hanches pour rencontrer sa bouche.
Elle enfonça ses doigts dans les cheveux bouclés d'Antoine, qu’elle attrapa pour le plaquer contre elle comme si elle ne voulait plus jamais qu'il s'arrête.
— Antoine... Oh bordel... Continue !... dit-elle, gémissante, la voix brisée, tremblante.
Il grogna contre sa peau. Le son vibrant directement en elle et la faisant frissonner de la tête aux pieds. Il introduisit jusqu’à deux doigts, les courbant juste comme il fallait pour toucher ce point sensible qui la rendait folle, tout en continuant à la lécher sans relâche. Ses mouvements étaient précis, possessifs, comme s'il voulait graver en elle qu'elle était à lui, maintenant.
Lola haletait de plus en plus fort ; ses cuisses tremblaient autour de la tête d'Antoine, la serrant instinctivement. Elle sentait l'orgasme monter, rapide, inévitable, une vague brûlante qui allait partir du bas de son ventre pour irradier partout.
— Antoine... je vais... je vais jouir... s'il te plaît...
Le regard sombre et victorieux, il releva un instant les yeux vers elle, sans arrêter d’agiter ses doigts ni sa langue.
— Vas-y, Lola. Jouis pour moi. Je veux te sentir trembler sur ma langue.
Ces mots la firent basculer. Le corps secoué de violents spasmes, elle cria son nom, en contractant ses muscles, quand l'orgasme la traversa comme une décharge, autour des doigts d’Antoine qui continuait doucement, prolongeant le plaisir, la léchant à chaque vague jusqu'à ce qu'elle redescende, tremblante et essoufflée.
Il remonta lentement le long de son corps, embrassant son ventre, ses seins, son cou, jusqu'à ses lèvres. Elle goûta son propre goût sur sa bouche quand il l'embrassa profondément, possessivement.
— T'es à moi, maintenant, murmura-t-il contre ses lèvres, le sexe dur pressé contre l'intérieur de sa cuisse, prêt à la faire monter au septième ciel une seconde fois.
Lola, encore secouée par les répliques, passa ses mains dans son dos, le griffant légèrement. Elle le regarda dans les yeux, arborant un sourire, faible mais provocant.
— Alors, prouve-le !
Antoine soutint son regard, son souffle chaud contre sa bouche. Il caressa doucement sa joue, puis descendit sa main le long de son cou, de son épaule, effleurant sa peau encore frémissante. Ses yeux ne quittaient pas les siens, pleins d'une intensité nouvelle : un mélange de désir brut et de quelque chose de plus tendre, presque vulnérable.
Il se plaça lentement entre ses jambes. Son sexe dur effleura d'abord l'intérieur de sa cuisse, avant de glisser doucement contre ses lèvres humides et sensibles. Il ne pressa pas ; il se contenta de s'y frotter lentement, de haut en bas, savourant la chaleur, la douceur, la façon dont elle réagissait à chaque contact léger.
Lola soupira, cambrant légèrement le bassin pour amplifier la sensation, et remontant ses mains dans ses cheveux bouclés pour l'attirer plus près.
— Antoine..., murmura-t-elle, la voix tremblante de désir.
Il l’embrassa tendrement sur les lèvres, puis dans son cou, tout en continuant ses mouvements lents et sensuels, taquinant l’entrée avec son gland, sans y entrer encore. Chaque frottement faisait pulser son propre membre, et s’ouvrir un peu plus Lola, dont l’humidité les enveloppait tous les deux.
C'est seulement alors, quand il sentit qu'elle était prête, quand leurs souffles se mêlèrent en un gémissement partagé, qu'il poussa doucement, centimètre par centimètre. Il la pénétrait avec une lenteur infinie, savourant chaque sensation : sa chaleur qui l'enveloppait, ses muscles qui se contractaient doucement autour de lui, la façon dont elle haletait contre sa bouche.
Lola gémit longuement, les yeux mi-clos, enroulant ses jambes autour de sa taille pour accueillir Antoine plus profondément. Il s'arrêta un instant une fois tout au fond, immobile, pour laisser leurs corps s'habituer, pour profiter de cette union complète.
Lola, le souffle court et les joues rosies, resserra instinctivement ses muscles intérieurs autour de lui, l'enveloppant parfaitement comme un étau chaud et humide. Sa chatte l’enserrait sous une pression exquise – ni trop forte ni trop légère – qui le fit gémir instantanément. Elle moulait chaque veine, chaque pulsation de son membre, comme si ce corps avait été fait pour lui seul. Elle accentua légèrement la contraction, sentant la chaleur intense irradier en elle, alors Antoine frissonna violemment, soulevant son bassin malgré lui pour amplifier cette délicieuse sensation.
— Putain... Lola... tu es parfaite..., souffla-t-il, la voix remplie d'émotion.
Il se mit enfin à bouger, entamant des va-et-vient lents, profonds, sensuels même, comme s'il voulait graver chaque seconde dans sa mémoire.
Il commença alors à remuer, avec une lenteur presque torturante. Ses premiers va-et-vient étaient profonds et sensuels : il se retirait presque entièrement, laissant juste le gland en elle pour mieux savourer la friction, avant de revenir s'enfouir tout au fond de Lola dans un mouvement fluide et doux. Chaque poussée était accompagnée d'un baiser sur ses lèvres ou dans son cou, d’une caresse sur ses hanches, ses seins, comme s'il voulait mémoriser chaque courbe de son corps.
Lola haletait à chaque retour, glissant ses mains dans son dos pour l'attirer plus près, traçant des lignes légères sur sa peau avec ses ongles. La sensation de le sentir glisser en elle, lentement, profondément, lui faisait monter une chaleur diffuse et douce dans le ventre ; un plaisir qui s'installait sans hâte, comme une vague lente et inexorable.
Antoine accéléra imperceptiblement, laissant ses mouvements fluides, enveloppants, les yeux rivés aux siens pour capter chaque frisson, chaque gémissement qu'il provoquait. Entre deux baisers, il murmurait son prénom contre sa peau, comme une prière.
— Putain... Lola... tu m'enveloppes si bien... ta chaleur me rend fou...
Lola répondait à chaque mouvement, soulevant doucement ses hanches pour aller à sa rencontre, comme si leurs corps se mélangeaient. Antoine accéléra encore. Ses va-et-vient restaient fluides et profonds, mais gagnaient en rythme, en intensité. Il glissait en elle avec une facilité parfaite, l'enveloppant de sa chaleur à chaque retour, la faisant gémir contre son cou où il déposait d'humides et tendres baisers .
Ses mains caressaient ses flancs, remontaient pour empoigner doucement ses seins, effleurant ses tétons durcis du bout des pouces. Lola haletait plus fort, enfonçant ses doigts dans ses cheveux bouclés pour le rapprocher de ses lèvres. Ils s'embrassaient, lentement, passionnément, langues entremêlées, souffles mêlés, comme s'ils ne pouvaient plus se passer l'un de l'autre.
— Lola... tu es incroyable... tu me serres si fort..., murmura-t-il entre deux baisers, avec plein de plaisir dans la voix.
— Alors, ne te retiens pas, va au plus profond de moi, je veux te sentir tout entier.
Ces mots furent un déclencheur. Antoine grogna doucement contre ses lèvres. Ses yeux s'assombrirent d'un désir plus brut. Il obéit, approfondissant ses mouvements, allant plus loin à chaque va-et-vient, jusqu'à toucher le fond du ventre de Lola avec une lenteur délibérée qui les fit tous les deux trembler.
Lola haleta plus fort, resserrant ses jambes autour de lui, l'attirant encore plus profondément comme si elle ne voulait plus jamais le laisser partir. Chaque poussée la remplissait entièrement ; la sensation de le sentir tout au fond de sa chair faisait monter en elle une nouvelle vague de plaisir, plus intense que la précédente. Elle mouillait abondamment sans pouvoir s'arrêter ; d'un aller-retour à l'autre Antoine s'enfonçait de plus en plus plus facilement.
Il accéléra légèrement, ondulant des hanches avec une fluidité parfaite, les faisant claquer doucement contre celles de Lola. Il glissa ses mains sous ses reins pour la surélever un peu, changer d'angle, et la faire gémir plus haut à chaque retour.
— Comme ça... ? murmura-t-il, en allant encore plus profond en elle, avec plus de force, mais toujours avec la même tendresse dans les yeux.
Lola ne pouvait plus répondre que par des gémissements, griffant le dos d’Antoine, cambrant son corps pour trouver le sien. Le plaisir montait inexorablement, prêt à les emporter tous les deux.
Elle sourit contre sa bouche, en serrant de nouveau ses muscles intérieurs, le faisant grogner de surprise et de délice. Le plaisir montait doucement pour tous les deux, les enveloppant dans une chaleur qui irradiait sous leur connexion, rendant chaque mouvement plus addictif que le précédent.
Antoine accéléra encore un peu, faisant ses poussées plus appuyées, plus rythmées, mais toujours sensuelles, comme une danse qu'ils découvriraient ensemble. Lola se cambrait sous lui, ses gémissements se faisaient plus fréquents, plus doux, son corps tremblait légèrement à l'approche d'un nouveau sommet.
— Continue comme ça... c'est parfait..., souffla-t-elle, les yeux dans les siens, brillants de désir et d'une tendresse nouvelle.
Antoine sourit contre ses lèvres, intensifiant ses mouvements juste assez pour la faire frissonner plus fort, mais Lola, prise d'une impulsion soudaine, posa ses paumes sur son torse et le repoussa doucement, avec une lueur espiègle dans les yeux. Comprenant instantanément son intention, il se laissa guider sans résistance ; il roula sur le dos en l'entraînant avec lui. Il glissa ses mains sur ses hanches pour l'aider à s'installer à califourchon. Leurs corps restèrent connectés un instant avant qu'elle ne se redresse, le souffle court, prête à prendre le contrôle de leur danse.
Lola se redressa lentement, posant ses mains sur le torse d'Antoine pour prendre appui. Ses cheveux cascadaient autour de son visage rougi et brillant de sueur. Elle le guida de nouveau afin que, centimètre par centimètre, il descende en elle d'un mouvement doux jusqu'à ce qu'il atteigne son tréfond, et qu’une chaleur intense les enveloppe tous les deux.
Les deux gémirent en chœur ; la sensation était différente, plus profonde sous cet angle, et Lola sentait chaque centimètre l'étirer délicieusement.
— Comme ça... je te sens encore mieux..., souffla-t-elle, essayant de reprendre sa respiration, les mains posées sur son torse.
Elle se mit à remuer ses hanches dans de lents mouvements circulaires qui le faisaient pulser en elle, puis des montées et descentes sensuelles, prenant son temps pour savourer la friction. Antoine l’empoigna à la taille, pas pour la guider, mais pour caresser sa peau, les yeux rivés sur elle, sur ses seins qui remuaient en rythme, sur son visage qui exprimait un pur plaisir.
— Lola... t'es sublime comme ça..., souffla-t-il, tout en remontant une main pour lui effleurer un sein, lui pinçant doucement le téton.
Ses mouvements devenant plus amples, plus rythmés, Lola accéléra progressivement la cadence. Leurs gémissements se mêlaient. Elle se pencha pour embrasser Antoine sans cesser d’onduler des hanches, le chevauchant avec une sensualité qui les rendait fous tous les deux.
Antoine empoigna ses hanches, caressant sa peau, la laissant mener la danse un peu plus longtemps, savourant cette sublime vision qui lui était offerte. Mais bientôt, le désir devenait trop fort ; il ne pouvait plus se retenir. Il resserra sa prise sur les reins de Lola et poussa avec son bassin pour aller à sa rencontre, accélérant le rythme une nouvelle fois.
Ses coups de reins devinrent plus appuyés, plus rapides, claquant contre elle tandis qu'il la guidait de haut en bas avec une intensité croissante. Lola cria son plaisir, ses mains agrippèrent ses épaules, son corps se cambra ; elle ne pouvait que suivre le tempo qu'il imposait maintenant.
— Oui... comme ça... plus fort..., dit-t-elle, haletante, au bord de l'explosion.
Antoine grogna, pilonnant plus profondément, plus vite, ses yeux sombres plantés dans les siens. L'orgasme les frappa en même temps ; Lola la première, dont le corps se contracta violemment autour de lui dans des spasmes puissants, criant son nom une seconde fois. Antoine, ensuite, qui la suivit immédiatement, se retirant au dernier moment pour jouir chaudement et abondamment sur son ventre et sa poitrine, en mêlant son cri à celui de Lola.
Ils s'effondrèrent ensemble, haletants, tremblants, collés par leur sueur et leurs fluides. Lola s'écroula sur son torse, Antoine l'enlaça immédiatement, caressant doucement son dos, déposant des baisers tendres sur ses cheveux.
— Lola... c'était... incroyable, dit-il, la voix encore tremblante.
Arborant un sourire épuisé mais heureux, elle releva la tête, puis l'embrassa doucement.
— Tu pouvais rester en moi, tu sais... ça ne m'aurait pas dérangée, au contraire...
— Je n'ai pas pensé à te le demander, donc j'ai préféré sortir, Lola.
— Ouais, t'as raison... mais maintenant, qu'est-ce qu'on fait ?
Il resserra son étreinte, possessif et protecteur.
— On en reparlera demain, d'accord ? Pour l'instant, profitons simplement du reste de la nuit.
Lola hocha doucement la tête, un sourire timide aux lèvres. Elle le savait elle-même : plus rien ne serait pareil dorénavant. Mais une chose était sûre, cette soirée avait été une soirée bien particulière.
*********************************
Et voilà pour le chapitre 3 des aventures d'Antoine et Lola. Si vous avez apprécié, je vous en prie, donnez-moi votre ressenti en commentaires. Encore merci pour votre lecture ! (correction par Vachette)
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