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✦ Faunus Ricochets XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Ricochets — Chapitre 6 · Des tavaux et une demande en mariage

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Faunus
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Ricochets

Chapitre 6 · Des tavaux et une demande en mariage

Cela faisait un mois qu'elle fréquentait Antoine et depuis l'accident malencontreux qui avait provoqué l'aboutissement plus rapide qu'elle ne l'avait espéré, ils étaient ensemble. Ce changement de situation lui convenait et elle en appréciait chaque instant. Elle nageait en plein bonheur, cela s'était ressenti jusque dans son travail. Ce qui lui avait valu des félicitations de la part de sa patronne pour l'amélioration des ventes. En franchissant la porte de son appartement, elle rit en se disant qu'ils avaient trouvé un bon rythme, tantôt chez l'un, tantôt chez l'autre.
— Coucou ! Je suis rentrée !
— Ah ! Salut ma beauté. Je suis ravi de voir tes deux colombes pointer derrière ton joli bustier. Installe-toi, je te prépare un petit apéritif désaltérant et sans alcool.
— Hi hi ! Sans alcool ? Tu as rencontré des gens de la ligue contre l'intempérance ?
Elle le regardait surprise par cette proposition de boisson dans l'air du temps. Elle venait de rire, mais elle se sentait un peu agacée. Elle trouvait fatigantes ces phrases des présentateurs télé où ils appelaient sans cesse les spectateurs à la modération. Elle s'efforça de sourire avant de poursuivre la conversation.
— Mon petit chéri, que veux-tu fêter avec cette mixture ?
— Pourquoi as-tu fait cette grimace ?
— J'en ai marre que l'on nous dise sans cesse, oui, mais avec modérations. Nous sommes des adultes et ces messages à la con, ils devraient faire en sorte de les adresser aux jeunes, aux ados au lieu de nous emmerder sans cesse. Ceci dit mon petit chéri, fais-moi goûter ta décoction
Le sourire d'Antoine s'était figé, il resta quelques secondes sans réagir. Fabienne se dit qu'elle avait réagi un peu trop vivement. Puis elle pensa qu'il ne voulait pas forcément fêter quelque chose. La veille, il l'avait rejointe dans son appartement et de la même manière il lui avait proposé un apéro.
— Excuse-moi mon chéri, je ne sais vraiment pas pourquoi j'ai dit tout ça. Viens, nous allons trinquer à notre amour.
Elle lui souriait, attendant qu'il réagisse, ce qui pour le moment tardait à venir. Puis elle éclata de rire, elle venait de se dire qu'il était figé comme un arrêt sur image dans un film. Le voir tenant en main les deux verres coniques à pied avec un fruit rouge piqué au bout d'un cure-dent l'amusait.
— Allô ! Mon petit chéri ici la terre...
— Bon, je pense que tu as eu une journée difficile au magasin et que des rombières t'ont agacée.
— Mais non ! Pas du tout, bien au contraire Charline m'a félicité, nous avons fait un bon chiffre. Excuse-moi, j'en ai marre de cette société où l'on bat sa coulpe sans cesse. C'est sans alcool qui m'a fait réagir, il manquait le mot bio et cela aurait été au top comme on dit maintenant. Allez ! Donne-moi ce verre, que je goûte ta préparation, je sais que ce n'est pas un philtre d'amour, je t'aime déjà.
— Ha ha ha ! J'y ai mis des herbes aphrodisiaques, plus une pincée d'une poudre secrète pour que tu fasses tout ce dont j'ai envie.
— Petit cochon ! Je ne peux rien faire de plus. Tu utilises tous mes trous et je ne vois pas ce que nous pourrions faire de plus. Ne me regarde pas comme ça, oui, je profite un peu des tiens et cela semble vraiment te plaire.
C'était comme si elle avait appuyé sur le bon bouton de la télécommande, il s'avança vers elle en souriant. En lui donnant un verre il l'embrassa sur la bouche puis lui caressa un sein en signe d'une réconciliation.
— Hum, tu es quelques fois une tigresse.
— Hi hi ! Oui, mais tu t'es vite empressé de lui rogner les griffes à la tigresse. Je ne sais que ronronner avec toi. Tu me rends heureuse et j'aime ça. Bon, sérieusement, que voulais-tu dire ?
Fabienne but une gorgée, puis fit claquer sa langue en souriant, ensuite émit une onomatopée de satisfaction. Antoine, souriant lui caressa la joue.
— Ça y est ! Le philtre fait déjà son effet ! Que dois-je faire mon seigneur et maître ?
— Ha ha ha ! Quel petit clown tu es ! Sois sérieuse pendant deux minutes.
— C'est de ta faute ! Bon, bon, vas-y, je t'écoute.
Posant son verre sur la table basse il la prit par les épaules pour l'inciter à garder son sérieux. Il la regardait en se demandant ce qui la rendait aussi attrayante à ses yeux.
— Bon, maintenant que j'ai toute ton attention, je vais te parler de mon idée.
— Hi hi !
— Chut ! Pour nous faciliter la vie, j'ai pensé que nous pourrions réunir nos deux appartements par un escalier.
En riant de plus belle elle le poussa, le faisant choir sur les fesses. Surpris par la manœuvre, il resta sur le dos les membres en l'air. Cette vision la fit rire de plus belle.
— Dommage que tu sois habillé, mais j'ai bien imaginé la scène. Tout ça pour ça ! Tant de mystère, alors que je trouve que c'est une bonne idée. Nous allons pouvoir d'utiliser tout l'espace sans avoir à sortir.
— Tu es incorrigible ! Tu vois des scènes de fesses partout. Ah oui ? Cela me fait plaisir.
— Hé oui ! J'aime bien imaginer ton petit cul, ton vermicelle et ton anus. C'est de ta faute, tu m'as rendue folle de toi et de ton corps.
Fabienne s'était penchée pour lui presser l'entrejambe pendant qu'il essayait de se redresser en riant.
— Une folle qui sait comment me mener par le bout du nez.
— Ah ! C'est donc ton nez que je sens sous mes doigts.
— Hé ! Vas-y doucement, j'ai envie de continuer à m'en servir. Cela fait un mois que nous vivons ensemble et voilà comment tu me traites.
Fabienne le regardait sourire, elle n'en revenait pas, ces quatre semaines s'étaient écoulées sans heurt, rapidement. Elle se sentait bien, heureuse de pouvoir ainsi tout partager. Elle le voulait et en même temps appréhendait la suite éventuelle. Pendant une seconde, elle avait eu envie de se jeter sur lui pour faire l'amour. Oui, l'idée de réunir les deux appartements lui plaisait énormément. Ses sentiments avaient rapidement évolué et parfois cela lui avait fait peur. Être amoureuse ne l'effrayait plus, elle se sentait prête à franchir des montagnes en sa compagnie. Se savoir accompagnée la rassurait et l'effrayait en même temps, maintenant elle s'inquiétait de savoir comment il réagirait quand elle lui avouerait. Elle se dit que cela aurait été plus facile si elle le lui avait dit dès le premier jour. Son visage était redevenu sérieux.
— Hé ! Ma chérie, que se passe-t-il ? On dirait que j'ai mangé la soupe dans ton assiette.
Antoine s'était adressé à elle en souriant avec tout de même un petit air inquiet.
— Rien de bien méchant, je suis heureuse avec toi. Notre relation de couple me comble et je voudrais que cela continue très longtemps.
— Ma petite chérie, je suis moi aussi très heureux. Chaque instant passé avec toi, c'est du pur bonheur. Il n'y a pas de raison pour qu'il en soit autrement. J'ai très envie que nous fassions le chemin ensemble le plus longtemps possible.
Elle lui rendit son sourire, ne sachant pas trop comment interpréter ce qu'il lui disait. Il lui caressait le visage en la regardant amoureusement. Ce contact et le ton chaud de la voix la faisaient frémir. Était-ce une manière détournée de faire une demande, cela lui plaisait, son cœur s'emballait et en même temps elle se sentait effrayée. Jusqu'à présent, les coups d'un soir, les rencontres un peu plus durables avaient été son lot. Antoine lui paraissait depuis le départ très épris d'elle. Elle l'était tout autant que lui et de savoir cela lui faisait chaud au cœur. Elle le regardait en souriant, en essayant de faire passer dans son regard ce qu'elle ressentait pour lui. Ils restèrent silencieux pendant un temps qui lui parut très long. Il lui avait pris les mains, Fabienne avait une sensation indéfinissable, celle de vivre un moment particulier et important.
— Euh... es-tu en train de me dire, que...
Cette interrogation lui semblait tellement incongrue qu'elle rougit fortement. Elle hésitait à prononcer certains mots qu'elle venait pourtant de sentir dans cette phrase alambiquée.
— Oui, d'accord je vais te le dire d'une autre manière. Je veux, j'aimerais que tu sois ma femme. Et il n'y a rien de dramatique, même si je sais ou plutôt, je sens une petite réticence non formulée.
Cette fois, elle ne pouvait douter, Antoine venait de le formuler clairement sans ambiguïté. Elle se sentait envahie par un mélange d'émotion et de joie. Ce qui la conduisit à mélanger les deux, elle avait les yeux pleins de larmes et elle riait. Il lui embrassa les mains comme pour la remercier de la réponse qu'elle ne lui avait pas faite. Il dut patienter plusieurs minutes avant qu'elle ne se calme et ce ne fut qu'une fois le nez mouché qu'elle lui répondit en souriant.
— Oui mon amour, je veux bien devenir ta femme. Je dois auparavant te dire quelque chose qui te fera peut-être changer d'avis...
— Rien ne me fera changer d'avis, tu peux en être certaine.
— S'il te plaît, attends que je finisse ma phrase avant de répondre. Tu ne sais pas ce que je...
Il lui prit la tête entre ses mains pour l'embrasser, elle tenta de résister un peu, puis elle s'abandonna au baiser. Quand il relâcha son étreinte, faussement courroucée, elle lui mit une tape sur la main.
— Tu mériterais une bonne fessée pour avoir essayé de me faire taire. Ce que j'ai à te dire est important à mes yeux. Et je suis certaine que cela compte pour toi aussi.
Antoine émit un petit rire, qu'il fit cesser quand il vit que Fabienne était sérieuse.
— Vas-y, ma petite chérie, je t'écoute.
— Euh... bon... voilà..., je ne veux pas d'enfant... ouf ! C'est dit !
Fabienne avait perdu toutes ses couleurs, elle avait visiblement pris sur elle pour dire ces quelques mots. Antoine se contenta de la prendre entre ses bras et de l'embrasser tendrement.
— Ma petite chérie, mon amour, mon cœur, je dois te dire que moi non plus je ne veux pas d'enfant. Comme tu prends la pilule, je pensais aborder le sujet un peu plus tard. Donc, si tu veux toujours de moi, je serais ton seigneur et maître. Ha ha ha !
Avant qu'elle ne réagisse, il s'était reculé en riant et en se protégeant.
— Oh toi ! Même en rêve, tu n'es pas mon maître.
En apprenant qu'il était dans le même état d'esprit qu'elle, elle se sentit libérée. Elle pouvait maintenant regarder l'avenir, leur avenir sous un autre angle. Elle savait que pour certains son choix n'était pas acceptable, mais elle s'en fichait. En riant, elle sauta sur son homme dans l'intention de lui mettre la pâtée.
— Ho ho ! Madame pense pouvoir me dominer. Votre altesse semble oublier que le mâle dominant c'est moi.
— Prétentieux ! Ce n'est pas avec ton petit bout que va pouvoir mener la danse.
Ils avaient roulé sur le sol et chacun s'efforçait de dévêtir l'autre. La pièce était remplie de petits bruits, de rires, de gémissement provoqués par les efforts qu'il faisait. Fabienne souvent avait le dessus parce que maintenant elle était rassurée. Les vêtements furent éparpillés dans la pièce. L'endroit qui était ordonné quelques minutes auparavant semblait avoir été mis sens dessus dessous.
Ils étaient maintenant nus et la lutte venait de se transformer en une joute amoureuse. Les bruits humides devenus majoritaires étaient accompagnés par des gémissements. Fabienne venait d'avaler le sexe d'Antoine pendant que celui-ci lui faisait un cunnilingus. Ils gémissaient de concert, essayant d'augmenter le plaisir du partenaire.
— J'adore ton miel, je ne m'en lasse pas.
— Hi hi ! Pourquoi me piques-tu chaque fois ce que je veux dire ? Moi j'aime te téter, ton lait me nourrit.
Fabienne était heureuse de s'adonner à leurs petits jeux chaque fois renouvelés. Tout en pensant qu'ils ne s'interdisaient rien et se permettaient tout. Elle éclata de rire.
— Hé, mon amour, qu'y a-t-il ?
— Pas grand-chose, je me disais que nous étions deux petits cochons obsédés par le sexe. Je pense que nous faisons tout ce qui peut être fait dans un couple.
— Et cela te fait rigoler ? Je pense que ton abricot et ton anus ont besoin d'un ramonage. Cela devrait te calmer un peu.
— Si tu fais ça, je te jure que je te ferais pareil. D'abord, tu devras me rattraper.
Après s'être dégagée, elle s'enfuit à l'autre bout de la pièce, où sans peine il se saisit d'elle.
— Hé hé ! Tu n'as pas été bien loin. Je vais te faire ton affaire, d'ailleurs si j'en crois l'humidité sur mes doigts cela va glisser tout seul.
— Rigole, je pense, j'entrerais facilement dans ton petit cul
— Oui, c'est ça, tu rêves.
Elle se mit à rire quand il lui introduisit son sexe dans le vagin bien humide. Elle rit de plus belle quand elle vit son expression. Antoine qui semblait avoir un doute la conduisit tout de même jusqu'à une jouissance commune qui les laissa épuisés. Avant d'aller prendre une douche, Fabienne fit en sorte de bien lécher le sexe mou de son amant. Après quelques ablutions, sans se concerter ils restèrent nus. Fabienne adorait voir son copain déambuler dans la tenue d'Adam. Elle le trouvait mignon et craquant. Chaque fois qu'elle en avait l'occasion, soit, elle lui caressait le postérieur soit, elle le claquait.
— Je préfère quand tu le caresses.
— Ne fais pas ta chochotte, j'aime bien les voir rougir
— Oui, mais ça picote.
— Je sais, mais ton comportement me dit que cela te plaît.
Le voir rougir la fit sourire, elle lui déposa un baiser sur la bouche tout en lui caressant le sexe et les bourses.
— Mon petit chéri, je vais nous préparer un bon petit repas. Nous avons besoin de reprendre des forces.
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Faunus
18 mai 2021 à 14:17
Merci :)
Cela fait plaisir à lire.
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Mandrakke
18 mai 2021 à 12:59
je ne me lasse pas de suivre ces deux personnages...
Soyez respectueux
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