Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La nuit tout est permis — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La nuit tout est permis
Chapitre 2
Après cet épisode, j'ai parfois poursuivi mon fantasme de nudité sous la blouse, pour le plus grand plaisir des yeux de certains patients et des mains de mon papy tripoteur. Il a eu plusieurs fois le loisir de caresser mes fesses nues mais je trouvais ça un peu glauque et pas vraiment excitant.
L'été suivant arrive et avec lui, une organisation différente des services. Le mien se voit adjoindre 5 lits supplémentaires et passe donc désormais à 15. Je reçois donc un renfort extérieur. Le plus souvent, il s'agit d'une étudiante infirmière, Fanny, avec laquelle le courant passe très bien. Mais ce week-end, Fanny est en vacances et c'est Matthis, un étudiant en médecine qui la remplace pour les 3 nuits qui viennent.
Nous faisons connaissance dans le vestiaire car nous nous changeons à proximité l'un de l'autre. Nous passons de la tenue personnelle à la tenue professionnelle en discutant. Je lui tourne le dos pour garder un peu d'intimité car, en guise de sous-vêtement, je porte un body en dentelle noire assez transparent et qui tient avec 2 boutons pressions à l'entrejambe.
En me baissant pour attraper ma blouse, les 2 pressions lâchent brusquement, le body remonte, dévoilant mes fesses. Je règle rapidement le problème sans oser me retourner en espérant qu'il n'a rien vu. Une fois ma blouse ajustée je me retourne vers lui et le petit sourire qui illumine son visage me laisse à penser qu'il s'est bien rincé l'œil.
Nous commençons le tour des chambres pour bien installer nos patients pour la nuit.
Lors d'une aide au coucher d'une patiente, je sens le body qui lâche à nouveau. Je fais mine de rien et vais le remettre en place aux toilettes.
Lors d'une aide au coucher d'une patiente, je sens le body qui lâche à nouveau. Je fais mine de rien et vais le remettre en place aux toilettes.
Une fois notre premier tour terminé, nous nous installons en salle de soins et discutons pour faire plus ample connaissance. Il a 21 ans et est en 3ème année de ses études de médecine. Moi j'en ai 24 donc les sujets de conversation ne manquent pas.
Vers minuit, en route pour le 2ème tour. Nous devons changer les draps d'un patient obèse et là à nouveau le body lâche. Matthis me regarde en fronçant les sourcils, il commence à se douter que quelque chose ne va pas chez moi. Je remets tout en place discrètement aux toilettes. Dans la chambre suivante, même situation. Je commence à être exaspérée par ce body.
Nous terminons notre tour et Matthis m'interroge avec un regard malicieux:
— Il y a quelque chose qui ne va pas avec ton body?
Je ne me démonte pas:
— Je crois que suis victime d'une malfaçon de la fermeture. C'est insupportable!
— Effectivement ça ne doit pas être très agréable. J'ai cru voir ça dans le vestiaire.
— Effectivement ça ne doit pas être très agréable. J'ai cru voir ça dans le vestiaire.
Je suis d'abord très gênée par sa remarque mais je retrouve rapidement de l'aplomb, stimulée par mes tendances exhibitionnistes.
— Je reviens, je vais régler le problème.
Je vais au vestiaire, j'enlève ce maudit body et je reviens nue sous ma blouse. Rapidement nous devons retourner changer un patient. Matthis a un petit sourire et s'attend à me voir me battre à nouveau avec mon body. Bien sûr rien ne se passe. Mais lorsque je me penche pour tourner le malade, je surprends son regard insistant dans le décolleté de la blouse.
— Ça va? Il y a quelque chose qui t'intéresse ici?
Il regarde ailleurs très gêné. Nous retournons dans la salle de soins et je décide de lui expliquer clairement les choses.
— J'ai vu que mon décolleté attirait ton regard. Alors je vais t'expliquer que ce n'est pas la première fois que je travaille nue sous ma blouse. J'ai de fortes tendances exhibitionnistes et le fait d'être observée m'excite plus que ça ne me dérange. Si tu veux que nous passions un week-end dans de bonnes conditions, soyons francs l'un envers l'autre.
— Je dois t'avouer que lorsque ton body a lâché dans le vestiaire, j'ai vu tes fesses que j'ai trouvé très belles et je ne pense plus qu'à ça depuis. Alors là maintenant, te savoir nue sous ta blouse, je suis hyper excité.
— Et bien voilà une discussion franche que j'apprécie. Moi aussi, le fait que tu aies vu mes fesses et que tu essaies de matter mes seins, ça m'excite beaucoup.
Nous échangeons ensuite sur le sujet de l'exhibition. Je lui explique la situation d'il y a quelques mois avec le patient au bandes de contention. Il est complètement éberlué que je sois capable de ça.
— Et maintenant, tu serais capable de recommencer un truc dans ce genre pour me montrer.
— Devant quelqu'un, je ne suis pas sûre mais attend un instant, je vais faire un truc qui devrait te plaire.
— Devant quelqu'un, je ne suis pas sûre mais attend un instant, je vais faire un truc qui devrait te plaire.
Je retourne au vestiaire et je cherche au fond de mon placard une vieille blouse que j'avais quand j'étais étudiante infirmière, qui est usée et vraiment transparente. Je l'enfile à la place de l'autre. Dans la salle de détente il y a un miroir. Je me regarde satisfaite. On devine très bien l'aréole de mes seins ainsi que la raie de mes fesses.
Je retourne comme ça rejoindre Matthis. Il manque de s'étrangler quand il me voit.
— C'est incroyable, cette blouse ne cache pas grand chose. Et tes seins semblent être aussi beaux que tes fesses.
— Merci, c'est très flatteur.
— Tu oserais aller faire le prochain tour des chambres comme ça ?
— Mais bien sûr, tu crois que j'ai mis ça seulement pour toi?
— Merci, c'est très flatteur.
— Tu oserais aller faire le prochain tour des chambres comme ça ?
— Mais bien sûr, tu crois que j'ai mis ça seulement pour toi?
Et nous voilà partis pour vérifier si nos malades n'ont besoin de rien. Matthis marche derrière moi pour ne rien manquer de mes fesses. Le tour s'effectue sans accroc et nous retournons dans la salle de soins. Je commence à être excitée, mais que dire de Matthis, il ne me lâche pas des yeux et j'aperçois distinctement une érection qui déforme son pantalon.
Nous poursuivons notre discussion sur l'exhibition ce qui semble le fasciner. Je lui explique que je n'ai pas de tabou au niveau sexualité. Je suis assise sur la table d'examen de la salle de soins et lui me fait face sur une chaise. Je domine un peu la situation et je décide de m'amuser. Je remonte légèrement ma blouse sur mes cuisses en écartant légèrement les jambes. Il essaie désespérément de reluquer mon intimité mais visiblement il a du mal. Alors il se rapproche un peu, j'écarte un peu plus les cuisses. De là où il est, il doit avoir un bon angle de vue.
Il se lève pour se rapprocher de moi, cale ses cuisses contre mes genoux, son visage à quelques centimètres du mien. Ses lèvres viennent effleurer les miennes. Puis nous échangeons un fougueux baiser. Il ouvre d'un coup ma blouse en grand et commence à caresser mes seins puis à sucer mes mamelons pendant que sa main glisse entre mes cuisses.
Il me donne l'impression d'avoir dix mains et cinq bouches. Il se met à genoux pour fourrer sa tête entre mes jambes et me lècher frénétiquement. Sa langue joue avec mon clitoris, rentre dans mon vagin, flirte avec mon anus, elle est partout pendant que ses mains malaxent mes seins. Il me fait jouir en pénétrant mon petit trou avec son doigt.
Je descends de la table pour m'agenouiller devant lui et avaler son sexe incroyablement dur. Je le suce énergiquement en caressant ses testicules. Je le fais tourner devant moi et, tout en continuant de le masturber, je le lèche entre les fesses en m'attardant sur son anus dans lequel je mets un doigt à mon tour.
— Arrête je vais jouir, me dit-il.
Il se relève et me plaque face à la table d'examen. À genou derrière moi, il me bouffe littéralement le cul et la vulve. Puis il me pénètre avidement pendant que je jouis une deuxième fois. Il s'agite tellement fort en moi que j'ai l'impression qu'il va me démonter le vagin, ses mains emprisonnent mes seins.
— Attends un peu, je lui souffle, j'ai envie de te sentir partout.
Je sors son sexe de ma vulve et je le dirige vers mon anus qu'il a bien lubrifié avec sa salive. Il me pénètre avec douceur et commence à aller et venir dans mon petit trou. Il accélère le mouvement, je sens qu'il va jouir à son tour, il essaie de se retirer mais je le retiens, j'ai encore envie de le sentir en moi, il accélère encore et éjacule en moi pendant que je jouis une troisième fois.
Nous reprenons nos esprits, essouflés, appuyés contre la table d'examen.
— Et bien, souffle-il, quel début de week-end!
— Tu l'as dit! Je vais aller à la douche.
— Tu l'as dit! Je vais aller à la douche.
J'essuie avec ma blouse le sperme qui s'écoule de mon anus et qui glisse le long de mes cuisses. Je sors de la salle de soins et me dirige à travers le couloir du service, entièrement nue, vers le vestiaire, Matthis me regarde partir en passant sa tête par la porte. Ce week-end de travail risque d'être mémorable!
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