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La nuit tout est permis — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La nuit tout est permis
Chapitre 3
Après cette nuit endiablée, je retourne travailler le soir suivant avec un mélange d'excitation mais aussi d'appréhension à l'idée de retrouver mon coéquipier. Je décide quand même de porter des sous-vêtements sexy, un bustier en dentelle noire très transparent et un petit string noir en dentelle également qui ne cache pas grand-chose.
Nous nous retrouvons au vestiaire avec Matthis, tous les deux un peu empruntés, échangeant timidement sur la qualité de notre sommeil et notre occupation de l'après-midi. J'ôte mes vêtements pour me retrouver en dessous face à lui qui est déjà en caleçon. En me voyant, il émet un sifflement.
— Et bien! La nuit s'annonce plutôt bien. Je vais avoir du mal à ne pas imaginer ce qui va se cacher sous ta blouse.
Sans un mot, mais avec un petit sourire, je m'approche de lui. Il a déjà une érection très visible. Je baisse son caleçon pour libérer son sexe, je le caresse du bout des doigts, m'attardant sur ses testicules, puis je me penche pour mettre son gland dans ma bouche. Je le relâche très vite car la porte du vestiaire vient de s'ouvrir et nous terminons de nous changer à la hâte.
Nous effectuons notre premier tour de service sans histoire malgré les nombreuses allusions de Matthis par rapport à mes sous-vêtements. De retour dans la salle de soins, il me taquine encore mais j'essaie de garder le contrôle de la situation. Je lui propose malgré tout de remettre ma vieille blouse très transparente pour poursuivre la nuit, mais cette fois en gardant mes dessous.
Visiblement, le spectacle que je lui offre en revenant ne le laisse pas indifférent. Nous recevons un coup de fil de la part du médecin de garde nous informant de l'arrivée d'un patient dans notre seul lit de libre. Les brancardiers nous signalent ensuite leur arrivée imminente.
— Je vais changer de blouse, dis-je, celle-ci est vraiment trop transparente.
— Non, me répond-il, toi qui aime t'exhiber, c'est l'occasion.
Un peu inquiète mais curieuse de savoir la suite, j'accepte. Les brancardiers arrivent avec patient paraplégique sur un fauteuil roulant. Il doit être opéré au niveau d'une cuisse demain matin. En temps normal, nous n'avons jamais d'entrée la nuit et je ne connais pas les deux brancardiers. Mais devant mon accoutrement, je sens qu'ils brûlent d'envie de mieux me connaître. Leurs yeux ne lâchent pas mes sous-vêtements très visibles par transparence. Et j'imagine très bien leurs regards sur mes fesses lorsqu'ils me suivent pour nous aider à installer le patient dans sa chambre.
Ils commencent à être très familiers avec moi et je commence à être bien excitée. Heureusement ils sont appelés pour un autre transfert. Nous attaquons notre tour de service de milieu de nuit. Nous avons quelques soins de nursing à faire. Matthis est encore plus excité que moi.
— Tu as vu comme ils te regardaient les deux gars? S'ils avaient pu arracher ta blouse.
Le tour que nous faisons ensuite a été le plus compliqué que je n'ai jamais fait. Matthis, surexcité, passe son temps à me taquiner. Lorsque nous sommes en train de frictionner et changer un malade, il profite que je sois en train de le tenir pour passer derrière moi, soulever ma blouse, me caresser les fesses. Placé face à moi, il dégrafe la première pression de ma blouse, me laissant avec un très beau décolleté dont le patient ne se prive pas de profiter.
Dans la chambre suivante, je dois mettre du collyre dans les yeux d'une patiente. Cette fois, il soulève complètement ma blouse, baisse ma culotte et me l'enlève. Je commence à être bien mouillée d'excitation. Nous terminons le tour à la hâte. De retour dans la salle de soins, il me demande d'enlever mon bustier. J'ôte donc ma blouse, dégrafe mon bustier et me retrouve entièrement nue face à lui. Il s'approche de moi, m'enlace par derrière, caresse mes seins puis laisse descendre sa main entre mes cuisses, écartant mes grandes lèvres trempées. Je sens son sexe très dur contre mon dos. Il me fait appuyer sur la table d'examens et me pénètre en levrette en m'arrachant un petit cri.
Malheureusement, après quelques va-et-vient, un malade sonne. Nous nous rhabillons tant bien que mal pour aller voir. Il s'agit d'un patient qui a besoin d'aide pour aller aux toilettes car il a un énorme plâtre à la jambe. Ma tenue, très suggestive, ne manque pas de l'intéresser. Son regard se perd dans mon décolleté lorsque je me penche pour l'aider. Ma blouse transparente et l'absence de sous-vêtements n'ont pas l'air de le déranger, bien au contraire. Ses yeux quittent mes seins pour fixer avec insistance mon entrejambe. En face, Matthis se rince bien l'œil aussi. Nous terminons de réinstaller le patient.
Dans le couloir, je comprends pourquoi il se focalisait comme ça sur mon ventre. Une pression était restée ouverte, laissant apparaître mon pubis et son ticket de métro ainsi que mes grandes lèvres épilées. Matthis l'avait bien vu et me dit:
— Ça m'excite à fond de voir les patients te matter comme ça. Et je sais que ça t'excite aussi!
— Tu ne crois pas si bien dire, je réponds en ouvrant largement ma blouse au milieu du couloir.
Il se jette alors sur moi, finit d'enlever complètement ma blouse et me plaque face au mur. Nous sommes au milieu du couloir du service, je suis entièrement nue, à la merci de n'importe quel personne qui passe. Matthis s'agenouille derrière moi et me lèche la vulve, sa langue rentre dans mon vagin puis joue avec mon anus, il se redresse, baisse son pantalon et me pénètre à nouveau. Il s'agite très vite en moi, son sexe très dur frotte contre mon clitoris. Puis il se retire et me sodomise sans beaucoup de douceur. Je me mords les lèvres pour ne pas hurler. Je jouis très vite et je le sens éjaculer longuement en moi.
Nous allons rapidement dans la salle de soins pour nous calmer et nous laver un peu car la nuit n'est pas terminée. Je reste nue sous ma blouse et lui sous son pantalon dont il a négligé de fermer les pressions de la braguette.
Le début du dernier tour se passe dans le calme. Il nous reste une dame à réinstaller et une douche à donner au patient paraplégique avant son passage au bloc opératoire.
Nous changeons d'abord le drap de la patiente et lorsqu'elle est tournée vers Matthis, j'en profite pour lui masser le dos.
— Et bien, jeune homme, dit-elle, je crois que vous avez mal boutonné votre pantalon.
En effet, à travers la braguette ouverte, on voit distinctement le sexe de Matthis, à quelques centimètres du visage de la dame.
— Je vais réparer ça dès que nous aurons terminé, je suis désolé madame.
— Ce n'est pas grave, jeune homme, il y avait longtemps que je n'avais pas vu ça d'aussi prêt.
Je suis morte de rire et je fais volontairement durer le plaisir. Face à Matthis et dos à la dame, j'ouvre entièrement ma blouse pour qu'il se délecte de ma nudité en espérant provoquer chez lui une belle érection. Ce qui ne manque pas d'arriver. Il ne sait plus où se mettre, son sexe qui sort à moitié de sa braguette sous les yeux ébahis de la patiente.
— Et bien merci jeune homme pour ce moment incroyable, dit-elle.
Nous sortons en pouffant de rire et allons dans la chambre du patient suivant. Nous l'emmenons à la douche. Celle-ci est équipée d'un siège pour les malades à mobilité réduite. Pendant que je termine de l'installer sur le siège, Matthis ne trouve rien de mieux à faire que d'ouvrir l'eau de la douche. Je suis rapidement complètement trempée.
— Vengeance! me dit-il en riant.
Ma blouse était déjà transparente, mais là mouillée, elle ne cache vraiment plus grand chose. Le patient s'en aperçoit bien sûr et me regarde avec de grands yeux. J'attrape Matthis pour l'attirer sous la douche mais celui-ci se débat, nous chahutons, il s'aggrippe à ma blouse, glisse et tombe en tirant sur ma blouse qui se dégrafe immédiatement et glisse le long de mon bras gauche. Il ne reste plus que ma manche droite en place. Je suis entièrement nue dos au malade, mes fesses à quelques centimètres de lui. J'essaie de me rhabiller mais Matthis, d'un dernier effort, finit de m'arracher ma blouse. Je me tourne vers le patient qui ne comprend pas du tout ce qui lui arrive.
— Mon cher monsieur, grâce à mon collègue, vous allez prendre votre douche avec moi dans le plus simple appareil.
Je ne me démonte pas et reste nue sous l'eau qui coule tout en savonnant le malade. Il ne lâche pas mon corps nu offert du regard.
— Merci mademoiselle pour cet inattendu et merveilleux moment.
— Je vous demande simplement de n'en parler à personne, je tiens à mon boulot!
— N'ayez aucune crainte, je vous suis tellement reconnaissant du spectacle!
Après la douche, je l'aide à s'installer sur son fauteuil. Je suis toujours nue et penchée devant lui, mes seins ballottent à quelques centimètres de son visage. Il pose ses mains sur mes hanches pour que je puisse l'asseoir correctement. Le contact de ses mains sur ma peau nue semble le fasciner. Il retire ensuite doucement ses mains et, en les rapprochant de lui me caresse légèrement les seins au passage avec un petit sourire.
Tout ceci se passe sous le regard exorbité de Matthis. En sortant de la chambre, je vois bien l'érection monstrueuse de Matthis à travers sa braguette toujours ouverte.
— Alors là tu m'as scotché, me dit-il, je ne pensais pas que tu serais capable d'aller si loin. Je rêve de te voir baiser avec un malade.
— Même s'il y a peu de chances que ça se produise, tu peux toujours espérer, je lui glisse malicieusement.
— Même s'il y a peu de chances que ça se produise, tu peux toujours espérer, je lui glisse malicieusement.
Sans lui laisser le temps de poursuivre, dans le couloir, j'enlève à nouveau ma blouse, je m'agenouille devant lui, libère son sexe et le suce vigoureusement jusqu'à ce qu'il jouisse dans ma bouche. Après avoir avalé sa semence, je me relève et me dirige, nue, vers la salle de soins.
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