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La nuit tout est permis — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La nuit tout est permis
Chapitre 4
Ce week-end de travail va rester gravé dans ma mémoire, à plus d'un titre. Le troisième soir, nous nous retrouvons une dernière fois au vestiaire avec Matthis.
— Je n'en reviens toujours pas de la scène de la douche, me dit-il.
— C'est vrai que c'était très excitant de me retrouver nue face au malade mais il va falloir qu'on soit un peu plus prudents.
— Est-ce que c'est vraiment possible? me demande-t-il en riant.
— C'est vrai que c'était très excitant de me retrouver nue face au malade mais il va falloir qu'on soit un peu plus prudents.
— Est-ce que c'est vraiment possible? me demande-t-il en riant.
Pour cette nuit, j'ai opté pour des dessous en dentelle blanche plutôt sages. Nous nous changeons rapidement car il y a d'autres personnes dans le vestiaire.
Nous nous préparons à effectuer notre premier tour de service.
— Alors comment tu t'habilles aujourd'hui pour travailler? me demande-t-il.
— Quelque chose te ferait envie?
— Ce qui m'excite le plus c'est de te voir à poil devant un malade et de baiser avec toi après.
— Ça je m'en doutais un peu, je rigole, il va falloir trouver autre chose.
— J'ai vraiment trop envie de te voir te faire tripoter par un malade.
— Tu es vraiment dérangé! Il y a très peu de chance que ça se produise.
— Quelque chose te ferait envie?
— Ce qui m'excite le plus c'est de te voir à poil devant un malade et de baiser avec toi après.
— Ça je m'en doutais un peu, je rigole, il va falloir trouver autre chose.
— J'ai vraiment trop envie de te voir te faire tripoter par un malade.
— Tu es vraiment dérangé! Il y a très peu de chance que ça se produise.
Je décide de me mettre nue sous ma blouse, j'aime trop ça, mais en gardant ma blouse non transparente. Nous démarrons notre tour mais rapidement nous recevons un coup de fil. C'est ma collègue de l'étage en dessous qui a une urgence et qui a besoin d'aide temporairement. J'envoie Matthis en renfort et je passe dans les chambres du service. Je prends le temps de discuter avec les patients qui le désirent.
J'arrive dans la chambre d'un malade jeune, il a cinq ans de plus que moi et communique d'habitude assez peu. Il est là pour rééduquer une cheville récalcitrante après une opération.
— Bonsoir, et bien vous êtes seule aujourd'hui?
— Mon coéquipier a été appelé pour une urgence.
— C'est très bien, j'avais envie de parler un peu avec vous.
— Ah oui? Et de quoi?
— Je vois que vous avez choisi une autre blouse ce soir, la précédente était vraiment transparente.
— Mon coéquipier a été appelé pour une urgence.
— C'est très bien, j'avais envie de parler un peu avec vous.
— Ah oui? Et de quoi?
— Je vois que vous avez choisi une autre blouse ce soir, la précédente était vraiment transparente.
Je rougis, persuadée qu'il dormait chaque fois que je passais les nuits précédentes.
— Ne soyez pas gênée, vous êtes une très belle fille et vous avez raison de ne pas le cacher. J'ai vraiment apprécié ce que votre blouse ne cachait pas. J'aime beaucoup les gens qui savent prendre des risques pour s'exhiber.
— Comment savez-vous que j'aime m'exhiber?
— Travailler au contact du public nue sous une blouse transparente, si ce n'est pas de l'exhibition.
— Je suis désolée si j'ai pu vous choquer.
— Mais vous n'y êtes pas du tout, au contraire, je suis un adepte de l'exhibition et mon imagination n'a pas de limites.
— Comment savez-vous que j'aime m'exhiber?
— Travailler au contact du public nue sous une blouse transparente, si ce n'est pas de l'exhibition.
— Je suis désolée si j'ai pu vous choquer.
— Mais vous n'y êtes pas du tout, au contraire, je suis un adepte de l'exhibition et mon imagination n'a pas de limites.
Je le regarde plus attentivement, plutôt beau gosse, un sourire franc et rassurant mais un regard malicieux qui scrute chaque parcelle de mon corps. Je suis rassurée de n'avoir pas mis de blouse transparente. Mais il émane de ce patient des ondes qui me fascinent et m'attirent.
— C'est vrai que je suis une adepte de l'exhibition et je me suis rendue compte avec mon coéquipier que c'était encore plus excitant de la partager.
— Ma compagne précédente n'est pas parvenue à ce raisonnement et elle est toujours restée trop réservée.
— Moi je n'ai pas encore rencontré de garçon avec lequel je me sens capable de vivre et partager mes fantasmes.
— Ma compagne précédente n'est pas parvenue à ce raisonnement et elle est toujours restée trop réservée.
— Moi je n'ai pas encore rencontré de garçon avec lequel je me sens capable de vivre et partager mes fantasmes.
La discussion se poursuit sur ces confidences très intimes. Mais je ne ressens aucune retenue vis à vis de lui, inexplicablement attirée par le fait de me confier à lui.
— Vous portez quoi aujourd'hui sous votre blouse? me demande-t-il brusquement.
— Euh rien, un peu comme d'habitude, je souris.
— Euh rien, un peu comme d'habitude, je souris.
J'entends du bruit dans le couloir, certainement Matthis qui revient.
— Je dois vous laisser, à plus tard.
— C'est ça, n'hésitez pas à repasser, cette discussion risque de m'empêcher de dormir.
— C'est ça, n'hésitez pas à repasser, cette discussion risque de m'empêcher de dormir.
Je tourne les talons et je me retourne vers lui avant de sortir. Je dégrafe les deux pressions du bas de ma blouse et avance la jambe pour mettre ma cuisse droite bien en évidence en masquant quand même mon intimité, et je sors de la chambre très troublée.
Je retrouve Matthis dans la salle de soins.
— L'urgence est gérée, tout est rentré dans l'ordre, me dit-il.
— J'ai fini le tour, rien de spécial.
— Ça va? Je te trouve bizarre, comme si tu étais ailleurs.
— C'est la troisième nuit, je dois être fatiguée.
— J'ai fini le tour, rien de spécial.
— Ça va? Je te trouve bizarre, comme si tu étais ailleurs.
— C'est la troisième nuit, je dois être fatiguée.
La nuit se poursuit dans une atmosphère étrange, je manque d'entrain malgré tous les efforts de Matthis pour entretenir l'excitation qui nous a accompagné précédemment.
Une sonnette, c'est mon patient de la cheville. Matthis se lève mais je me précipite.
— J'y vais ça me réveillera un peu, lui dis-je.
J'ouvre la porte de la chambre.
— Que désirez-vous monsieur?
— Alain, je m'appelle Alain, et vous?
— Déborah, je m'appelle Deb. Que désirez-vous ?
— Rien de special, parler un peu, je ne parviens pas à trouver le sommeil.
— Alain, je m'appelle Alain, et vous?
— Déborah, je m'appelle Deb. Que désirez-vous ?
— Rien de special, parler un peu, je ne parviens pas à trouver le sommeil.
Je suis comme hypnotisée par son regard, je me sens si petite, si timide. Heureusement la discussion reprend sur l'exhibition et nos fantasmes et nous nous découvrons beaucoup de désirs communs comme le fait de faire l'amour devant un voyeur. Lui souhaiterait une compagne qui n'hésite pas à s'exhiber et à aguicher d'autres hommes quitte à avoir une relation sexuelle avec eux. Et moi j'ai envie de vivre mes fantasmes sans retenue avec l'approbation et la participation de mon conjoint.
La discussion est interrompue par Matthis qui passe sa tête par la porte.
— Oui oui! J'arrive tout de suite.
Nous poursuivons nos confidences quelques minutes. Je suis assise sur une chaise à côté du lit et je sens sa main qui caresse très délicatement mon avant-bras. Je frissonne, me lève et parviens difficilement à articuler.
— Il vaut mieux que j'y aille.
— Vous seriez capable de vous exhiber devant moi là maintenant ?
— Vous seriez capable de vous exhiber devant moi là maintenant ?
Je suis très surprise mais pas complètement déstabilisée. Je lui souris et entreprends de dégrafer lentement chaque pression de ma blouse. Je la fais glisser ensuite sur mes épaules et la laisse tomber au sol. Voilà, je suis totalement nue devant lui. Il me regarde avec des yeux brillants de convoitise, me demande de me tourner car il aime trop mes fesses paraît-il. Je m'exécute et tourne lentement devant lui. J'ai envie de sentir ses mains sur mon corps mais la raison l'emporte, je ramasse ma blouse, me rhabille et sors de la chambre.
— À tout à l'heure, je glisse malicieusement.
J'arrive à nouveau complètement désorientée dans la salle de soins.
— Décidément il y a quelque chose de bizarre ce soir.
— Très fatiguée!
— Très fatiguée!
La nuit se poursuit, les idées se bousculent dans ma tête. Nous commençons le dernier tour de fin de nuit. Je garde la chambre d'Alain pour la fin. Lorsque nous arrivons devant je l'arrête et lui dit:
— Repense à ce que tu voulais que je fasse, laisse moi entrer seule, je vais laisser la porte entrouverte.
Je rentre dans la chambre, le chevet est éclairé.
— Je vous attendais, je ne risquais pas de m'endormir.
Il sort de dessous les draps et s'assied au bord du lit, il est seulement vêtu d'un caleçon. Il a un corps vraiment athlétique. Sans un mot je me place devant lui. D'où je suis, je vois très bien la porte entrebaillée et Matthis qui ne rate rien.
Alain me prend les mains et me caresse les avant-bras. Je frissonne en fermant les yeux.
Je sens ses doigts ouvrir doucement ma blouse et la laisser tomber au sol. Il me caresse et m'embrasse délicatement les seins puis le ventre pendant que ses doigts s'insinuent entre mes grandes lèvres. Il introduit deux doigts dans mon vagin puis frotte son index contre mon clitoris. Une vague de plaisir m'envahit. Sa bouche remplace ses doigts, je me laisse faire, j'ai envie qu'il me dévore. Sa langue explore ma vulve. Puis il me fait tourner et je sens sa langue tout le long de la raie de mes fesses puis elle insiste au niveau de mon anus ce qui me fait jouir.
Je sens ses doigts ouvrir doucement ma blouse et la laisser tomber au sol. Il me caresse et m'embrasse délicatement les seins puis le ventre pendant que ses doigts s'insinuent entre mes grandes lèvres. Il introduit deux doigts dans mon vagin puis frotte son index contre mon clitoris. Une vague de plaisir m'envahit. Sa bouche remplace ses doigts, je me laisse faire, j'ai envie qu'il me dévore. Sa langue explore ma vulve. Puis il me fait tourner et je sens sa langue tout le long de la raie de mes fesses puis elle insiste au niveau de mon anus ce qui me fait jouir.
Alain se lève, baisse son caleçon, libérant une érection impressionnante. Je caresse son sexe et ses testicules et je prends appui sur la chaise pour qu'il me pénètre en levrette. Son sexe très dur vient buter au fond de mon vagin à chaque coup de rein. Face à moi, je vois Matthis qui nous regarde en se tripotant à travers son pantalon. Alain l'a vu aussi.
Il se retire de moi et je m'agenouille devant lui pour prendre sa bite dans ma bouche. Je la suce, la lèche langoureusement, passant ma langue tout le long de ce membre très dur, m'attardant particulièrement sur les testicules. Je joue avec son anus avec mon index ce qui a l'air de beaucoup lui plaire.
Il fait un signe de la main à Matthis pour l'inviter à entrer dans la chambre.
Il fait un signe de la main à Matthis pour l'inviter à entrer dans la chambre.
Je reprends la position en appui contre la chaise et guide le sexe d'Alain vers mon petit trou. Il me sodomise avec douceur. Face à moi, Matthis a déballé aussi son engin et se masturbe en nous regardant. Je l'aide en prenant le relais de ma main droite. Alain accélére le mouvement, j'ai envie de hurler, je vais jouir. J'ai l'impression de broyer le sexe de Matthis qui éjacule par terre en même temps que l'orgasme me terrasse. Alain continue de bouger en moi, je suis hystérique, mordant mon avant-bras pour ne pas hurler. Je le sens se retirer pour éjaculer sur mes fesses. Pendant ce temps je prends la bite de Matthis pour lècher son sperme puis dès que Alain a terminé, je me retourne pour engloutir son engin, j'ai trop envie de sentir le goût de son sperme.
Nos effusions terminées, Matthis retourne dans la salle de soins. Alain me prend par la main et m'emmène sous la douche de sa chambre. Nous nous savonnons mutuellement, j'aime trop sentir ses mains parcourir mon corps.
C'est comme ça que j'ai rencontré Alain qui allait devenir mon compagnon, mon complice puis mon mari et qui l'est toujours.
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