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✦ ricky56 À travers mes yeux ! XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

À travers mes yeux ! — Chapitre 6 · Deux femmes...

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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ricky56
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À travers mes yeux !

Chapitre 6 · Deux femmes...

Ce soir-là, le port était doucement bercé par les clapotis des vagues contre les coques des bateaux. Cécilia et moi étions attablés à une table, entourés par les éclats de rire de la terrasse bondée. L'air d'été était doux, et nous attendions Jérôme et la fameuse Cloé, dont il nous avait tant parlé. Je savourais cette attente, encore imprégné des récentes émotions de la journée. 
Cécilia, assise face à moi, me lançait de petits sourires complices, comme si elle voulait partager encore une fois un secret interdit. 
Son chignon dégageait la finesse de son cou. Quelques mèches rebelles s'en échappaient, encadrant avec charme son visage dans une sensualité qu'elle voulait délibérément négligée. Son chemisier, légèrement entrouvert, dégageait avec subtilité un décolleté discret. 
Elle avait gardé sa jupe crème qu'elle portait lorsqu'elle m'avait révélé sa forfaiture matinale. Elle croisait et décroisait les jambes lentement, dans un geste qui n'avait rien d'innocent. 
Autour de nous, quelques personnes lui lançaient des regards furtifs... 
Il y avait, bien évidemment, des hommes, mais aussi quelques femmes qui, discrètement, osaient de brefs coups d'œil sur elle.  Les uns séduits par son élégance et sa sensualité, et les autres attirés par son corps féminin qu'ils imaginaient sans doute déguster dans une débauche sexuelle sans retenue. Cécilia aimait ça et savourait chaque attention posée sur elle. 
Je la regardais, détaillant ses lèvres et sa bouche. 
Ce matin, elle avait sucé son mari avec cette même bouche qui, hier soir, s'était abandonnée sans limite à deux hommes dévorés par l'appétit de sa chatte brûlante.
Et maintenant, nous étions là, elle et moi, à attendre une inconnue que Jérôme tenait absolument à nous présenter. 
    - Tu crois qu'elle est aussi « sans filtre » que moi ? Me dit-elle.
Ce dernier terme me fit sourire. Il est vrai que, depuis notre petite soirée sur la plage, elle s'était livrée sans filtre à des actes que, jusqu'à hier, je ne pensais vivre que dans mes fantasmes. 
    - Je ne la connais pas. Peut-être    que cette rencontre va être une belle surprise ? On verra où cette    soirée va nous mener ? Lui répondis-je.
    - Carpe diem ? Dit-elle en me regardant profondément dans les yeux !
    - Carpe diem ! Lui répondis-je, accrochant son regard.     
Je venais à peine de terminer ma phrase que Jérôme apparut au bout de la terrasse, Cloé à ses côtés. Ils se tenaient par la main, unis dans une volonté complice et silencieuse. Il était évident qu'une amitié intime, presque amoureuse, les liait.
Cécilia leur fit un signe de la main pour leur indiquer notre table, et ils se dirigèrent vers nous. C'est alors que Cloé me fixa droit dans les yeux. Je fus immédiatement captivé par son regard. Ces yeux,d'un vert profond, semblaient explorer les méandres tortueux de mes pensées. 
Elle avait les cheveux châtains, lisses et mi-longs, qu'elle laissait gracieusement tomber sur ses épaules dénudées. Son visage était fin et délicat. Ces lèvres fines dessinaient un petit sourire discret. Elle portait une petite jupe noire juste au-dessus de ses genoux, laissant voir ses jambes nues et lisses. Son joli décolleté sexy attirait irrésistiblement les regards. Sa silhouette fine lui donnait une allure légère. Il était évident qu'elle voulait provoquer le désir. 
Soudain, son regard se détourna pour accrocher celui de Cécilia. Durant ces quelques secondes suspendues, je compris qu'une connexion silencieuse et instantanée venait de s'établir entre elles. J'étais délicieusement troublé par cette femme et je ne m'aperçus même pas qu'ils étaient déjà arrivés à notre table.
Jérôme brisa le silence en souriant :
    - Cloé, je te présente Cécilia et son compagnon Erik.
Le regard de cette femme glissa à nouveau sur moi avant de se poser sur celui de Cécilia. 
    - Bonsoir! Nous dit-elle d'une voix un peu timide.
Ce fut une présentation simple et discrète. Cécilia lui adressa un sourire chaleureux.
    - Bonsoir Cloé ! Lui répondit-elle.
Ils s'assirent face à nous. La présence de cette femme à nos côtés était à la fois troublante et perturbante. Cécilia, à son tour, accrocha le regard de Cloé. Je compris aussitôt qu'une alchimie s'installait instantanément entre elles. Un mélange de complicité, d'attirance et de désir flottait déjà dans l'air. Ce rendez-vous serait loin d'être anodin.
C'est durant ce moment de flottement que le serveur est apparu pour prendre leur commande. 
    - Deux vodkas caramel. Lui demanda Cloé.
Ouah,ils commencent fort tous les deux. On les accompagna avec deux verres de vin blanc.
Après cette présentation électrique, la tension retomba d'un cran, et la conversation s'engagea de manière simple et décontractée. Elle était banale et soft. Jérôme nous raconta leur rencontre lorsqu'ils étaient adolescents. Il évoqua leur complicité, leur amitié, sans jamais faire mention d'expériences sexuelles. Puis, je ne sais comment, cette discussion apparemment anodine dévia soudainement vers la littérature. Cécilia et moi étions des lecteurs fervents, et avec nous se trouvait une femme dont l'intérêt pour la littérature se rapprochait d'une folle passion.
Cloé s'intéressait aussi bien aux auteurs classiques qu'aux modernes.Elle appréciait autant Racine que Kerouac. Sa culture en la matière semblait presque celle d'une érudite. 
Puis,sans le moindre signe avant-coureur, elle nous dit : 
    - Vous avez passé une soirée particulière hier avec Jérôme ? Avant de finir son verre de vodka.    
  
Je la fixai quelques secondes, surpris par cette question inattendue. Cécilia lui répondit sans hésitation, avec un petit sourire en coin.
    - Oui, très particulière et… Enrichissante. Répondit-elle à la jolie jeune femme curieuse assise devant elle.     
    - Je sais. Jérôme s'est permis de tout me raconter. Dit-elle en  se tournant discrètement vers moi pour me faire un clin d'œil.
L'instant me paraissait particulièrement excitant. Quelle image Cloé avait-elle bien pu se faire de notre soirée ? Elle qui avait déjà exploré de telles expériences et qui semblait être parfaitement à l'aise dans ce genre de situation ? Je me rendis compte que la relative timidité de cette femme n'était qu'une façade. Devant moise révélait une personne sans trop de tabous, et dont l'intérêt pour le couple que nous formions, Cécilia et moi, grandissait. 
Autour de nous, la terrasse se vidait lentement. La pénombre s'installait doucement sur le port, et la nuit allait bientôt prendre place. Les couples, les hommes et les femmes s'en allaient poursuivre leur soirée, quelque part avec un inconnu ou une inconnue. Peut-être que, parmi ces gens, certains allaient rejoindre des ambiances feutrées, intimes, où ils s'adonneraient à des actes cachés,sexuelles et immorales ! Pour eux, la nuit qui s'annonçait allait être remplie de soupirs brûlants, de plaisir et de caresses.
C'est alors que Cloé fixa Cécilia avec un regard profond et évocateur.
    - On va chez moi boire un dernier verre ?  Lui demanda-t-elle.
Cécilia se tourna vers moi dans un sourire complice. Nous étions venues ensemble à pied et la nuit semblait nous appeler vers une destination piquante et sulfureuse.  En acceptant son invitation,nous nous doutions que les heures à venir seraient empreintes de promesses délicieusement débauchées.
 
    - Avec plaisir ! Cloé !
Le bar donnait directement sur le port, et c'est tout naturellement que Cloé prit les devants, menant notre petite troupe le long des quais. Cécilia marchait à ses côtés, et une vague de désir brute me traversa le ventre lorsqu'elle la prit délicatement par la taille. Cloé répondit à son geste en glissant à son tour un bras autour d'elle, scellant ainsi une complicité naissante. Elles s'échangèrent un sourire de connivence, empli d'une délicieuse promesse silencieuse.
Jérôme et moi marchions juste derrière elles, scrutant la scène. Il était évident que ce geste ne nous laissait pas indifférents. Le léger balancement de leurs jupes au rythme de leur pas, le déhanchement de leurs corps, la manière dont leurs silhouettes se frôlaient, tout leur être nous offraient un spectacle hypnotisant et éveillaient en moi une excitation grandissante. Mon érection était complète. À mes côtés, Jérôme ressentait certainement la même chose que moi. En observant les deux femmes qui marchaient devant nous, j'étais convaincu que lui aussi bandait très fort.
Au-delà de ce geste d'amitié, nos deux compagnes dégageaient une classe simple mais certaine, mêlée à une sensualité troublante. Évidemment, elles savaient l'effet qu'elles produisaient sur nous, elles en jouaient. Elles étaient belles, elles étaient femmes, libres et désirables. Et à cet instant précis, elles devenaient maîtresses de la situation et de nos envies.
Cloé nous guida ainsi vers un parc boisé qui longeait les quais. À cette heure, l'endroit était sombre, seulement tamisé par les lumières de quelques réverbères qui perçaient à travers les feuillages. Nous avancions dans l'obscurité, dévorant des yeux les deux femmes qui se tenaient sensuellement par la taille. Une image exquise pour Jérôme et moi. 
Soudain, Cloé s'arrêta près d'un banc. Elle se tourna alors vers Cécilia en se collant à elle...
Ce furent d'abord quelques caresses lentes entre elles. Puis, leurs lèvres se retrouvèrent dans un baiser brûlant et profondément humide.  Leurs langues et leurs salives se mélangèrent, explorant chaque recoin de leur bouche avec une envie croissante. Elles s'embrassèrent ainsi devant nous sans la moindre retenue. Plus les secondes passèrent, plus leur étreinte devenait dangereuse. Elles voulaient se goûter l'une et l'autre avec un désir qui ignorait volontairement notre présence.
Cloé relâcha cette pression érotique.
    - On va chez moi ? Demanda-t-elle tendrement à Cécilia.
    - On va chez toi, Cloé !  Répondit Cécilia d'une voix qui trahissait son excitation de femme.
Après cette scène torride, nous nous dirigeâmes silencieusement tous les quatre vers l'appartement de Cloé. Il était situé à quelques pas et il nous fallut à peine une minute pour arriver au pied de son immeuble. Le bâtiment était une construction récente et moderne à trois étages. Une fois dans le hall d'entrée, elle nous mena directement vers la cage d'escalier. Celle-ci était dissimulée derrière une porte. Pourquoi Cloé ne voulait-elle pas prendre l'ascenseur situé juste à côté ? Cette cage d'escalier était à peine éclairée, mais l'endroit assez spacieux pour y tenir aisément à quatre. Je compris très vite pourquoi elle nous avait mené ici.
La porte était à peine refermée qu'elles se jetèrent l'une sur l'autre et s'embrassèrent sauvagement dans une étreinte enflammée, quasi sexuelle. Leurs mains glissèrent sur leurs corps brûlants, s'attardant sur la rondeur de leurs seins, avant de glisser sur la courbure sensuelle de leurs dos. Enfin, elles agrippèrent avec envie la chair ferme de leurs fesses, toujours dissimulé sous le tissu léger de leurs jupes.
Jérôme et moi étions figés, nos queues dures et tendues sous nos pantalons, observant avec une faim obscène leur échange passionné. Le souffle court, nous restions fascinés par le spectacle de ces deux belles salopes qui se chauffaient sous nos yeux.
C'est alors que Cécilia se tourna vers nous.
    - On  vous fait bander, les garçons ? Nous demanda-t-elle.
Ce fut une invitation à venir les rejoindre. Jérôme se colla contre Cloé, tandis que je me plaçais contre Cécilia. Ce fut alors un mélange de corps et de désirs. Plus rien ne nous séparait et c'est à cet instant que je sentis une main déboutonner mon pantalon pour aller chercher mon sexe dur. Était-ce Cloé ou Cécilia qui tenait dans sa main ma queue bandante ? Quoi qu'il en soit, je remarquais aussitôt le bel engin de Jérôme tenu lui aussi dans une main féminine.
Tous les quatre, nous ne formions plus qu'un amas de chair, de vêtements froissés et de soupir rauque, mêlés dans une étreinte brute et sans retenue. Dans la pénombre, je ne savais plus qui je touchais. Mes mains exploraient à l'aveugle les peaux brûlantes, caressant les cuisses lisses offertes à l'appétit de je ne sais qui. Mes yeux ne pouvaient plus se détacher de leurs silhouettes excitantes, pudiquement dissimulés derrière les tissus fins de leurs jupes. J'avais envie d'elles, de leurs seins, de leurs chattes, de leurs bouches. Je voulais goûter chaque centimètre de leur être, toucher et pénétrer chaque trou de leur corps de femme. C'était obscène, confus et tellement bon. C'est alors que ma main glissa vers une tige dure et tendue  pour la prendre fermement. C'était la queue de Jérôme que je me mis à masturber doucement. Je me surpris à la désirer. Une envie forte et soudaine me submergea. Et, alors que je m'apprêtais à me mettre à genoux pour la prendre en bouche et la sucer goulument, Cloé murmura à l'oreille de Cécilia.
Soudain, les deux femmes nous repoussèrent. Elles détalèrent main dans la main en courant dans les escaliers, nous laissant ainsi sauvagement frustrés de l'arrêt brutal de cette étreinte charnelle et bestiale. Leur rire coquin résonna jusqu'à n'être plus qu'un simple écho lointain.
Jérôme et moi, surpris, étions restés figés quelques secondes dans ce lieu sombre, nos queues raides dans nos mains. Le silence était soudain revenu. Et il était clair que les deux tentatrices voulaient jouer avec nos désirs. Jérôme me regarda alors.
    - Elles sont vicieuses ! Me dit-il avec un large sourire.
    - Elles nous ont bien allumés ! Dit-il encore.
C'est à ce moment que je me rapprochai de lui. Même en l'absence momentanée des deux coquines, sa queue me faisait toujours aussi envie. Et Jérôme était maintenant chaud et prêt. Je me mis  à genoux. Il ne dit rien et ne semblait même pas surpris de mon geste. Il me laissa faire. C'est alors que j'engloutis doucement sa belle bite tendue qui s'offrait à mon plaisir. Et, tandis que Cécilia et Cloé devaient être à cet instant même à mélanger leur salive dans des baisers brûlants, moi je me mis à sucer goulument cette sublime tige bandante. La scène était étrange et même un peu dérangeante. 
Et pourtant, c'était bien moi agenouillé dans cette cage d'escalier mal éclairée, c'était bon... J'aimais ça !
Je dégustais sa verge sans retenue. Ma langue glissait sur son sexe avec une gourmandise malsaine. Je sentis alors son bassin frémir sous ma fellation. Il se mit à faire doucement des va-et-vient, pour accompagner mon geste. Doucement, il posa ses doigts dans mes cheveux, comme une caresse tendre, sans me forcer. Chaque coup de langue que je lui donnais, chaque succion de ma bouche sur sa queue humide me faisait bander à mon tour. 
Des images me prirent de plein fouet. Je les voyais, elles,juste derrière nous, dans l'escalier, à nous regarder. Je les imaginais ainsi, silencieuses, en train de se caresser en nous observant. Cloé, petite coquine faussement  timide, mordillant sa langue, incapable de détourner le regard de ma bouche pleine de la queue de son ami et partenaire de jeu. Et Cécilia, salope assumée, voyeuse de mon geste de fellateur si dévoué. Je voulais qu'elles voient tout, je voulais qu'elles sachent à quel point j'aimais ça. Excité par cette vision et ce fantasme, j'avalais Jérôme de plus en plus profondément. Je le suçais avec rage et envie tandis que, à quelques marches de là, Cloé et Cécilia devaient déjà s'abandonner, l'une découvrant le goût intime de l'autre.
Jérôme accéléra son soupir. Il aimait ça, lui aussi. Il me regardait comme s'il n'avait jamais été aussi bien pompé par un mec. Son souffle était saccadé, ses doigts crispés dans mes cheveux. 
Ce que je réalisais ici, à genoux dans cette cage d'escalier, était le fantasme caché de tant d'hommes. Des hommes qui, tout en se disant hétéros, n'osaient jamais franchir cette frontière troublante d'une sexualité masculine affirmée. Moi, cette frontière, je l'avais franchie la veille. Mais à cet instant,c'était autre chose. J'étais seul, avec lui, sans l'excuse d'une ivresse sexuelle partagée à trois. Ce que nous avions à peine exploré hier soir n'avait été qu'un geste glissé dans l'ambiance chaude de la soirée. Mais là, c'était un choix clair que j'assumais complètement. Je me délectais de la saveur humide de sa queue, elle était si bonne ! L'ambiance était chaude, délicatement plaisante, et surtout terriblement excitante. 
Et soudain, je décidais d'arrêter là ma fellation... Temporairement !!!
À contrecœur, je relâchai son sexe dans un dernier baiser chargé de salive. Avant même de me relever, mon regard accrocha le sien dans un sourire complice. Jérôme savait que j'en n'avais pas fini avec lui. Mais une autre envie, plus forte encore,  nous appelait. Ce n'était pas une simple pulsion... C'étaient elles. Deux femmes affamées qui nous attendaient à quelques pas de là...
Je me relevai doucement, la bouche encore imprégnée du goût de sa verge. Jérôme resta silencieux, mais son regard trahissait clairement son étonnement. Il ne s'attendait pas à mon geste.
    - La suite, ça sera avec les filles... Luis, dis-je avec envie.
L'excitation me chauffait le bas-ventre. Je gravis les marches, suivi par un Jérôme toujours silencieux, électrisé par ce que nous venions de partager, mais déjà dévoré par l'impatience de rejoindre nos compagnes de soirée. Arrivé sur le palier du second étage, la porte de l'appartement était entrouverte. C'était clairement une invitation à pénétrer dans un autre monde. Je la poussai doucement. L'entrée donnait directement sur le salon. 
Là, l'ambiance nous saisit...
Le salon  baignait dans une lumière douce, tamisée par des voilages tirés. La pièce était grande et je remarquai aussitôt une bibliothèque débordant de livres, trônant fièrement contre un des murs. Au centre de l'espace se trouvait une table basse qui séparait deux canapés disposés l'un  en face de l'autre. Le plus grand était garni de coussin alors que le second, plus petit et intime semblait avoir été placé là uniquement pour s'y lover à deux.
C'est sur ce canapé que l'on les vit, toutes les deux. Leurs jambes croisées et leurs jupes courtes remontées juste assez pour dévoiler la naissance de leurs cuisses soigneusement lisses. Leurs corps étaient tournés l'un contre l'autre, presque enlacés. Leurs bouches et leurs langues se mêlaient dans un baiser profond, humide et gourmand. Je remarquai aussitôt la fine dentelle du soutien-gorge de Cécilia, baissé, offrant ses petits seins pointus à la merci des caresses de Cloé. Et d'ailleurs, Cloé ne s'en privait pas. Elle avait glissé une main sous le chemisier ouvert de Cécilia, explorant du bout des doigts les tétons dressés avec une délicieuse lenteur. 
Cloé releva lentement la tête pour nous regarder avec un sourire coquin au coin des lèvres, avant de descendre doucement ses baisers dans le cou de Cécilia. 
Quant à Cécilia, elle se laissait entièrement ouverte à ces tendres plaisirs féminins. 
Nous restions fascinés par cette scène, debout devant elles, le cœur battant et le sexe durci dans nos pantalons.
Je me suis toujours demandé quelles émotions Cécilia avait pu ressentir à cet instant précis. Elle qui, en l'espace de vingt-quatre heures à peine, s'était abandonnée à  deux hommes, avait goûté son mari...  et maintenant se donnait entièrement à Cloé. Était-elle consciente de la folie douce de ces délicieuses provocations ? En voyant cette femme se livrer sans retenue à des baisers brûlants avec une autre femme que je ne connaissais que depuis quelques heures, mon cœur s'emballa et une chaleur douce monta en moi, envahissant mon corps, mon ventre, ma queue.
Je savais que Cécilia avait déjà connu la bisexualité féminine. C'était avant son mariage... Elle m'en avait parlé comme d'une époque révolue, une parenthèse dans sa vie, libre, douce et sensuelle. Et ce que je voyais là, sous mes yeux, était le reflet de cette part d'elle-même qu'elle redécouvrait dans les bras de cette femme quasi inconnue. 
C'est alors qu'elle se redressa, quittant les lèvres chaudes de  labelle Cloé.
    - Vous étiez perdus, les garçons ? Nous demanda-t-elle.
Mon regard alla de Jérôme à Cloé, pour finalement se poser sur Cécilia.
    - Disons qu'on a... pris un petit moment entre hommes.
Elle me regarda fixement, puis son regard glissa vers Jérôme. Elle ne dit rien, mais je vis dans ses yeux un éclair de compréhension mêlé d'une légère surprise. Sans savoir lequel s'était occupé de l'autre, elle comprit qu'il s'était passé quelque chose de charnel, quelques minutes plus tôt, dans la cage d'escalier.
C'est alors qu'elle me fit signe de venir les rejoindre sur le canapé,entre elles. 
    - Viens t'asseoir avec nous. Me dit-elle d'une voix douce et innocente.
Pendant que je prenais place entre les deux femmes, Jérôme s'éclipsa dans la cuisine en lançant innocemment.
    - Je vais nous chercher à boire.
Je m'installai entre elles, Cloé à ma droite, Cécilia à ma gauche. Leurs corps, pressés contre moi, dégageaient une chaleur troublante, terriblement érotique. L'ambiance devenait soudainement électrique.  Cécilia me regarda droit dans les yeux et glissa sa main sur mon torse. De son côté, Cloé posa la sienne sur ma cuisse, près de l'entrejambe. 
Sans me poser de questions, je me penchai vers Cloé pour l'embrasser. Elle accueillit mon baiser sans hésiter, avec bienveillance et tendresse. Puis je me tournai vers Cécilia, nos lèvres se cherchèrent et se trouvèrent dans un mélange doux, humide et profond.
C'est à cet instant que je sentis la main de Cloé glisser sur la bosse gonflée de mon pantalon. Depuis ma prestation orale offerte à Jérôme, je n'avais quasiment pas débandé. Et les caresses de plus en plus marquées de cette femme ne faisaient qu'amplifier ma forte érection. 
Elle se glissa entre mes jambes. Cécilia se détourna pour la fixer avec insistance. Les deux femmes échangeaient un regard complice. 
Cécilia ne disait rien, mais tout son être trahissait l'émotion qui la submergeait en cet instant de bascule. Elle attendait, les yeux fixés sur les gestes de Cloé. Elle voulait voir...
Cloé ouvrit le bouton de mon pantalon. Avec lenteur, elle fit descendre la fermeture éclair. De nouveau, elle releva les yeux vers Cécilia, comme pour lui demander silencieusement la permission...
D'un geste, elle libéra mon sexe de sa tanière. Je bandais comme un dingue. Elle me masturba légèrement pour me chauffer encore plus. 
Cécilia, quant à elle, absorbait sans modération chaque mouvement de cette femme à genoux entre mes jambes. Et son regard se figea lorsque Cloé fit disparaître, sans aucune hésitation, ma queue dans sa bouche affamée.
Sous ses yeux de voyeuse, Cloé commença à me sucer lentement. Puis elle se mit à me pomper avec gourmandise, goûtant chaque centimètre de ma bite. Elle me dévora avec une envie très coquine, faisant des va-et-vient rapides et s'attardant parfois au bout de mon gland. Puis, elle ouvrit la bouche et laissa couler un long filet de salive, chaud et épais, qui tomba comme un ruban visqueux sur le sommet de ma verge. De sa main, elle l'étala soigneusement le long de ma queue, avant de la reprendre en bouche. C'était sale, vulgaire et terriblement bon...
Je pouvais sentir, presque physiquement, l'émotion qui envahissait Cécilia devant cette scène d'un érotisme cru.
    - Elle te suce comme une folle, murmura-t-elle à mon oreille.
    - Ça m'excite… Me dit-elle encore.
Aussitôt, Cécilia se glissa au pied du canapé et posa sa main sur les cheveux de la fellatrice. Elle la guida doucement pendant quelques instants qui furent, pour moi, un vrai délice. Enfin, elle se pencha lorsque Cloé, d'un geste, lui présenta mon pénis bandant et gluant de salive. Sans un mot, Cécilia ouvrit la bouche et, à l'exemple de Cloé, laissa glisser un long filet de sécrétion salivaire avant d'engloutir ma bite dure et dégoulinante de bave chaude.
En silence, elles commencèrent à se relayer. Elles se guidaient, l'une tenant la tête de l'autre avec une douceur perverse. Les deux femmes se mirent à me pomper comme deux délicieuses salopes, gourmandes de ma tige bandante. Elles s'échangèrent ma queue en se regardant d'un sourire vicieux. Ma bite se retrouvait prisonnière de leurs jeux obscènes et sans retenue, passant d'une bouche à l'autre sans répit, sans transition. Parfois, elles partagèrent de longs baisers, mon phallus luisant de salive, pris entre leurs lèvres assoiffées de sexe. Mon regard oscillait de l'une à l'autre. J'avais l'impression d'être un jouet entre leurs mains.
Sans un mot, je penchai la tête en arrière, savourant pleinement leur pipe commune. Leur fellation était un régal et j'étais dévoré par une envie brûlante de les goûter toutes les deux. Sans pudeur ni retenue, je fus même submergé par une envie profonde, charnelle et immédiate de sucer une nouvelle fois la belle virilité de Jérôme, juste là, devant elles. 
C'est à ce moment précis qu'il réapparut. Il était parti juste quelques minutes, à croire qu'il avait prémédité son absence afin de me laisser volontairement seul avec ces deux femmes !
Calmement, il fit le tour du canapé. Il découvrit la scène. Un petit sourire aux lèvres, il posa une bouteille de vodka caramel et des verres sur la table, comme si de rien n'était.
    - Je vous laisse quelques minutes et voilà... Vous en profitez ! Dit-il  en toute innocence.
Je redressai légèrement la tête et le fixai quelques secondes. Il s'assit sur le canapé placé face à nous et se mit à nous mater. Je pouvais deviner en lui une flamme de plaisir, tandis que son regard allait de mon entrejambe, dévoré par les bouches affamées et gourmandes de Cécilia et Cloé, jusqu'à moi, avant de revenir se poser sur mon entrejambe. Ses yeux s'attardèrent alors sur les deux salopes exquises qui me pompaient toujours avec la même avidité.
Cécilia choisit ce moment pour relever la tête, la bouche encore luisante de plaisir.
    - Ça devient chaud, là… Dit-elle en me regardant, un sourire coquin au coin des lèvres.
Elle se tourna vers Cloé et ajouta.
    - On boit un verre ?
Après une dernière sucée, Cloé relâcha lentement ma queue. 
    - C'est bon de commencer la soirée par une prise en bouche… Répondit-elle avec provocation.
Elles éclatèrent toutes les deux d'un large fou rire, tandis que Jérôme ouvrait la bouteille dans un silence amusé.
Je réalisai que la nuit venait tout juste de commencer…Elle s'annonçait démente.
À suivre...
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Commentaires ()

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ricky56
11 août 2025 à 05:55
Merci Rudyvg. Prochain chapitre : « Une fellation bien baveuse… »
Modifié 11 août 2025 à 05:57
Soyez respectueux
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Photo de profil de Rudyvg
Rudyvg
10 août 2025 à 20:40
Beau début effectivement...
Soyez respectueux
Répondre

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