Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
À travers mes yeux ! — Chapitre 8 · Diablesses en feu
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
À travers mes yeux !
Chapitre 8 · Diablesses en feu
Cloé, à quatre pattes, progressait félinement vers moi. Elle me fixait droit dans les yeux. À chaque mouvement, ses petits seins se balançaient doucement, comme une provocation assumée. Sous sa jupe,ses hanches ondulaient dans une lenteur calculée. De là où j'étais, je savourais pleinement son approche animale et je laissais cette petite chatte en chaleur venir prendre son dû.
Derrière elle, sur le grand canapé, Cécilia était collée à Jérôme. Elle l'embrassait avec une passion vorace, sa langue experte jouant dans la bouche de sa proie. À chaque seconde, leur baiser devenait plus humide, rappelant l'intensité avec laquelle elle avait sucé sa verge quelques instants plus tôt.
Cloé arriva enfin à moi et grimpa sur le canapé où j'étais assis. Son regard vert profond ne me quittait pas. Lentement, elle commença à me dévêtir, retirant d'abord mon tee-shirt avec une délicatesse volontaire. Puis ses mains se posèrent sur mon pantalon déjà déboutonné. Elle me guida pour l'enlever complètement, dévoilant mon boxer qui peinait à dissimuler ma queue déjà très dure.
Elle se mit à califourchon sur moi, m'offrant ses petits seins aux tétons durcis. C'était une invitation claire, une demande silencieuse que je compris aussitôt. Mes doigts glissèrent jusqu'à ses pointes tendues, que je me mis à titiller lentement.
Elle se mit à califourchon sur moi, m'offrant ses petits seins aux tétons durcis. C'était une invitation claire, une demande silencieuse que je compris aussitôt. Mes doigts glissèrent jusqu'à ses pointes tendues, que je me mis à titiller lentement.
Face à nous, Cécilia et Jérôme s'adonnaient à de délicieuses caresses, leurs mains explorant chaque recoin de leurs corps, tandis que leurs langues se mêlaient dans des baisers avides et sonores.
Brusquement, Cloé m'empoigna par les cheveux et tira ma tête en arrière. Avec une force animale, elle enfonça sa langue entre mes lèvres. Elle portait encore le goût de Cécilia, de Jérôme, du sexe partagé. J'ouvris pleinement la bouche pour accueillir son baiser dévorant. Puis ce fut un long filet de salive qui glissa de ses lèvres jusqu'à ma langue. Et, dans un geste brutal et assumé, elle cracha au fond de ma bouche avant de reprendre son baiser sans me laisser le temps de réagir. J'accueillis ce geste avec envie. Il me troublait profondément. Je savourais son crachat épais, même si c'était obscène.
Face à nous, Jérôme venait de plaquer Cécilia au fond du canapé et s'adonnait à une exploration lente et appliquée de son corps de femme.
Le baiser de Cloé était intense, saturé de salive. Puis elle se retira. Son regard vert me transperça avec une détermination froide. Je compris aussitôt et, sans attendre, j'enlevai mon caleçon, dévoilant ma tige tendue.
Cloé posa sa main sur mes testicules avant de saisir la base de mon sexe. Elle commença à me masturber lentement. Puis, d'un geste décidé, elle se pencha et enveloppa ma queue de sa bouche entraînée. Je gémis aussitôt lorsqu'elle l'engloutit d'un trait, profondément, sans retenue.
Le baiser de Cloé était intense, saturé de salive. Puis elle se retira. Son regard vert me transperça avec une détermination froide. Je compris aussitôt et, sans attendre, j'enlevai mon caleçon, dévoilant ma tige tendue.
Cloé posa sa main sur mes testicules avant de saisir la base de mon sexe. Elle commença à me masturber lentement. Puis, d'un geste décidé, elle se pencha et enveloppa ma queue de sa bouche entraînée. Je gémis aussitôt lorsqu'elle l'engloutit d'un trait, profondément, sans retenue.
Mon soupir de jouissance interpella Cécilia qui, tandis que Jérôme goûtait ses tétons durcis, leva les yeux vers nous. Dans son regard, je sentis tout le délice qu'elle éprouvait à me voir offert à Cloé, alors que celle-ci entamait un délicieux et lent va-et-vient sur mon sexe.
Cette fellation profonde m'arrachait des gémissements que je ne cherchais plus à contenir.
Je glissai alors mes mains dans les cheveux de cette belle pompeuse et les saisis fermement. Dans mon geste, il n'y avait ni douceur ni tendresse. Seulement un désir brut, sauvage, primitif, celui de la posséder comme elle venait de posséder Cécilia quelques instants plus tôt.
Cette fellation profonde m'arrachait des gémissements que je ne cherchais plus à contenir.
Je glissai alors mes mains dans les cheveux de cette belle pompeuse et les saisis fermement. Dans mon geste, il n'y avait ni douceur ni tendresse. Seulement un désir brut, sauvage, primitif, celui de la posséder comme elle venait de posséder Cécilia quelques instants plus tôt.
Jamais je n'avais imposé une telle domination à une femme.Pourtant, je savais qu'elle n'attendait que ça. Elle voulait me voir prendre les rênes. Cloé, cette petite coquine délicieusement vicieuse, aimait se perdre dans l'excès. À cet instant, je n'eus aucune hésitation à la plier à ma volonté. Elle l'accepta sans résistance et me laissa guider cette pipe comme je le voulais, sans la moindre douceur.
Je la maintenais fermement, imposant mon rythme. Sa bouche chaude et baveuse avalait ma queue d'un trait. Je contrôlais chaque mouvement, pressant doucement pour qu'elle engloutisse entièrement ma tige. Puis je l'amenai à effectuer des va-et-vient rapides. C'était brut, hard, sans tendresse. Ce n'était plus une fellation, mais une véritable baise buccale. Chaque mouvement lui arrachait des râles étouffés, mêlés aux bruits humides de sa gorge pleine de salive.
Je la maintenais fermement, imposant mon rythme. Sa bouche chaude et baveuse avalait ma queue d'un trait. Je contrôlais chaque mouvement, pressant doucement pour qu'elle engloutisse entièrement ma tige. Puis je l'amenai à effectuer des va-et-vient rapides. C'était brut, hard, sans tendresse. Ce n'était plus une fellation, mais une véritable baise buccale. Chaque mouvement lui arrachait des râles étouffés, mêlés aux bruits humides de sa gorge pleine de salive.
Je relâchai alors mon étreinte. Cloé se redressa lentement. Son regard sur moi était troublant. À ce moment, un gémissement me fit tourner la tête vers l'autre côté du canapé. Cécilia venait de relever sa jupe et d'écarter ses jambes pour offrir l'accès de sa petite chatte humide à Jérôme. Son string gisait au sol,abandonné comme un témoin discret de son désir de sexe.
Il était à genoux entre ses jambes largement écartées, tandis qu'elle guidait fermement sa tête sur son sexe ouvert. Chaque geste était dédié à son pur plaisir de femme. Et Jérôme y répondait avec une attention volontaire, suçant, léchant, puis pénétrant de sa langue le vagin mouillé de Cécilia. La scène était brûlante, fascinante et terriblement excitante.
Il était à genoux entre ses jambes largement écartées, tandis qu'elle guidait fermement sa tête sur son sexe ouvert. Chaque geste était dédié à son pur plaisir de femme. Et Jérôme y répondait avec une attention volontaire, suçant, léchant, puis pénétrant de sa langue le vagin mouillé de Cécilia. La scène était brûlante, fascinante et terriblement excitante.
Soudain, Cloé s'approcha de moi et murmura à mon oreille :
—Ta queue est délicieuse !
Sa voix avait un goût de provocation. Je lui répondis aussitôt,sans pudeur :
— Ta bouche est délicieuse !
Un sourire obscène étira ses lèvres. Puis elle me lécha l'oreille avec une pointe de provocation, avant de murmurer :
—Je veux que tu me suces, Erik !
—Ta queue est délicieuse !
Sa voix avait un goût de provocation. Je lui répondis aussitôt,sans pudeur :
— Ta bouche est délicieuse !
Un sourire obscène étira ses lèvres. Puis elle me lécha l'oreille avec une pointe de provocation, avant de murmurer :
—Je veux que tu me suces, Erik !
Elle se redressa lentement, calculant chaque mouvement. Son regard ne laissait aucun doute : elle me voulait entièrement pour elle, comme un jouet sexuel. De la même manière que je venais de la dominer, elle désirait maintenant me posséder.
Devant nous, Cécilia gémissait sans retenue sous les attaques orales de Jérôme. Chaque son émanant de sa gorge me traversait le corps, me brûlant de désir. L'ambiance de débauche me prenait au ventre. Tout était trop chaud, trop excitant, trop sublime.
Cloé me saisit par la main avec fermeté, me faisant comprendre que je n'avais pas le choix. Elle me voulait pour sa jouissance, rien que pour elle. Elle me conduisit vers l'autre côté de la table basse, sur le second canapé, là où Cécilia se faisait dévorer, et s'assit juste à côté d'elle.
Conscient que j'allais devenir son jouet, je m'agenouillai à ses pieds, docile. Lentement, je relevai sa jupe et écartai doucement ses jambes.
Devant nous, Cécilia gémissait sans retenue sous les attaques orales de Jérôme. Chaque son émanant de sa gorge me traversait le corps, me brûlant de désir. L'ambiance de débauche me prenait au ventre. Tout était trop chaud, trop excitant, trop sublime.
Cloé me saisit par la main avec fermeté, me faisant comprendre que je n'avais pas le choix. Elle me voulait pour sa jouissance, rien que pour elle. Elle me conduisit vers l'autre côté de la table basse, sur le second canapé, là où Cécilia se faisait dévorer, et s'assit juste à côté d'elle.
Conscient que j'allais devenir son jouet, je m'agenouillai à ses pieds, docile. Lentement, je relevai sa jupe et écartai doucement ses jambes.
Et là, je découvris qu'elle ne portait pas de culotte…
Depuis le début de la soirée, depuis ce verre partagé à la terrasse, elle était nue sous sa jupe. Déjà prête, consciente que chaque regard, chaque croisement de jambes laissait entrevoir sa petite fente ouverte.
Cette révélation me frappa soudain comme une évidence. Cloé était réellement une salope !
Ce mot n'était pas une insulte. C'était une salope au sens le plus pur. Elle était une femme qui vivait sa sexualité pleinement, sans retenue. Loin d'être une injure, c'était une louange, un hommage à sa liberté.
Cloé était une salope brute et assumée. Sans vraiment la connaître, je savais maintenant que le sexe, sous toutes ses formes, était sa raison d'être. Mais au cours de cette soirée, j'allais prendre conscience que cette femme faussement timide était, en réalité, une vraie chienne.
Cloé était une salope brute et assumée. Sans vraiment la connaître, je savais maintenant que le sexe, sous toutes ses formes, était sa raison d'être. Mais au cours de cette soirée, j'allais prendre conscience que cette femme faussement timide était, en réalité, une vraie chienne.
Son pubis nu, rasé et lisse, appelait à être goûté, léché, baisé. Je sentis soudain l'envie irrésistible de posséder sa chatte, de la dévorer comme une gourmandise, et de la rendre folle de plaisir.
Je ne pouvais ignorer que Cécilia, Cloé et Jérôme formaient un trio de corps exquis, des mets à croquer, à sucer, à dévorer sans aucune retenue.
À nos côtés, les gémissements de mon amoureuse se faisaient plus crus, plus intenses. J'aimais entendre ces râles. C'était une symphonie de plaisir qui résonnait dans mon corps et faisait vibrer chaque fibre de mon être.
Depuis le début de cette histoire, je découvrais Cécilia sous un nouveau jour. Son changement brutal m'avait frappé comme une gifle. Elle avait été si délicieusement salope la veille, lorsque, pour la première fois, elle avait pris entre ses lèvres le membre viril de Jérôme tout en me fixant droit dans les yeux. Et que dire de ce moment où nous l'avions baisée ensemble, alors qu'elle s'offrait à nous sans aucune retenue, savourant une double intrusion en elle ?
Depuis le début de cette histoire, je découvrais Cécilia sous un nouveau jour. Son changement brutal m'avait frappé comme une gifle. Elle avait été si délicieusement salope la veille, lorsque, pour la première fois, elle avait pris entre ses lèvres le membre viril de Jérôme tout en me fixant droit dans les yeux. Et que dire de ce moment où nous l'avions baisée ensemble, alors qu'elle s'offrait à nous sans aucune retenue, savourant une double intrusion en elle ?
Et puis il y eut aujourd'hui…
Son mari.
Ces mots qui résonnèrent dans mon corps comme une décharge :
«Je l'ai sucé, Erik ! »
Et tandis que ce moment résonnait encore en moi, il y eut la rencontre avec Cloé sur la terrasse bondée d'un bar, et cette complicité presque amoureuse qui s'installa entre les deux femmes.
En l'espace d'une seule journée, d'une soirée à l'autre,trois hommes et trois queues différentes, puis cette femme qui l'aimantait comme une véritable joueuse affamée.
Alors oui, je pouvais dire sans détour que Cécilia, mon amoureuse, était elle aussi une vraie salope. Mais ce que je ne savais pas encore, c'est qu'à l'image de Cloé, elle allait se montrer être une véritable chienne.
Ces mots qui résonnèrent dans mon corps comme une décharge :
«Je l'ai sucé, Erik ! »
Et tandis que ce moment résonnait encore en moi, il y eut la rencontre avec Cloé sur la terrasse bondée d'un bar, et cette complicité presque amoureuse qui s'installa entre les deux femmes.
En l'espace d'une seule journée, d'une soirée à l'autre,trois hommes et trois queues différentes, puis cette femme qui l'aimantait comme une véritable joueuse affamée.
Alors oui, je pouvais dire sans détour que Cécilia, mon amoureuse, était elle aussi une vraie salope. Mais ce que je ne savais pas encore, c'est qu'à l'image de Cloé, elle allait se montrer être une véritable chienne.
Quant à Jérôme, je voyais maintenant en lui un ami, un complice silencieux, un homme qui m'attirait et m'ouvrait à une bisexualité que je découvrais avec curiosité… et plaisir. Il était un jouisseur sans honte, jouant avec les situations qui se présentaient à lui. Il était affamé, débauché, et je suis certain que cet homme était un vicieux qui respirait le vice et le désir.
Pour moi, tout cela m'avait transformé. J'avais savouré sa queue dans la cage d'escalier, je m'étais régalé de voir Cécilia se donner entièrement à lui, et je brûlais maintenant d'envie de me jeter à mon tour dans mon propre jeu de provocation.
Pour moi, tout cela m'avait transformé. J'avais savouré sa queue dans la cage d'escalier, je m'étais régalé de voir Cécilia se donner entièrement à lui, et je brûlais maintenant d'envie de me jeter à mon tour dans mon propre jeu de provocation.
Pour enfin arriver à cet instant précis, au pied de ce canapé.
À genoux entre les jambes de Cloé, je n'avais plus qu'un objectif : la dévorer. Je me penchai pour goûter à ce fruit du désir.
Dès que ma langue toucha son clitoris, un cri de plaisir s'échappa de sa bouche. Je la léchais sans retenue, explorant chaque pli, chaque zone humide de sa chatte ouverte, trempée de sécrétions vaginales. Elle se mit à gémir, crispant ses cuisses autour de ma tête.
Ma langue se fit son gode.
Dès que ma langue toucha son clitoris, un cri de plaisir s'échappa de sa bouche. Je la léchais sans retenue, explorant chaque pli, chaque zone humide de sa chatte ouverte, trempée de sécrétions vaginales. Elle se mit à gémir, crispant ses cuisses autour de ma tête.
Ma langue se fit son gode.
Ma bouche était trempée de sa chaleur lorsque, soudain, à travers son essence féminine, se dégagea un léger et subtil goût salé. Une légère pointe d'urine s'était mêlée à sa saveur. C'était le signe de l'abandon total dans lequel se trouvait cette femme. Je l'acceptai sans dégoût, léchant sa chatte plus profondément pour mieux engloutir chaque petite goutte de ce subtil mélange. Ce n'était pas un flot, mais juste une nuance, une saveur, une note d'effluve urinaire. C'était un nectar de choix.
À côté de nous, Cécilia se faisait lécher voracement par Jérôme. Elle lui offrait sa chatte trempée sans aucune retenue, mêlant ses gémissements à ceux de Cloé. Parfois, elle osait un regard vers moi, les yeux mi-clos. Me voir m'abandonner à une autre féminité que la sienne semblait la pousser à se livrer encore davantage aux assauts de Jérôme.
Absorbé, je n'avais pas remarqué que les deux femmes avaient joint leurs mains, unies dans une tendresse complice. Ce geste subtil trahissait leur harmonie affective au milieu de cette tempête de sexe et de langues entremêlées.
Alors, la voix de Cécilia se fit tremblante :
— Je vais te sucer, Jérôme.
Cloé suivit aussitôt :
— Moi aussi, je vais te sucer, Erik!
— Je vais te sucer, Jérôme.
Cloé suivit aussitôt :
— Moi aussi, je vais te sucer, Erik!
Sans réfléchir, Jérôme et moi nous relevâmes, face à ces deux femmes en feu.
Elles s'assirent au bord du canapé, l'une à côté de l'autre, échangeant un regard chargé de connivence explicite. Cécilia se pencha sur Jérôme et engloutit sa queue d'un trait. Je fixai la scène, fasciné par chaque mouvement, chaque mouvement de sa bouche experte. Chaque fellation qu'elle lui donnait était un spectacle jouissif qui me coupait le souffle et m'électrisait. À mesure qu'elle travaillait dans de lents va-et-vient baveux, je me sentais glisser dans une excitation obscène, sale et dérangeante. J'aimais ça, j'aimais la regarder comme une salope gourmande, une fellatrice experte et déterminée.
Elles s'assirent au bord du canapé, l'une à côté de l'autre, échangeant un regard chargé de connivence explicite. Cécilia se pencha sur Jérôme et engloutit sa queue d'un trait. Je fixai la scène, fasciné par chaque mouvement, chaque mouvement de sa bouche experte. Chaque fellation qu'elle lui donnait était un spectacle jouissif qui me coupait le souffle et m'électrisait. À mesure qu'elle travaillait dans de lents va-et-vient baveux, je me sentais glisser dans une excitation obscène, sale et dérangeante. J'aimais ça, j'aimais la regarder comme une salope gourmande, une fellatrice experte et déterminée.
Soudain, je sentis les lèvres de Cloé se refermer sur ma verge. Cloé commença à me pomper avec un rythme calculé, effréné, presque sauvage. Sa langue glissait sur ma verge avec la précision d'une suceuse affamée. Chaque centimètre qu'elle avalait envoyait des vagues de plaisir à travers tout mon corps. Aussitôt, je mis ma main dans ses cheveux, guidant son geste de pompeuse avec une lenteur volontaire. J'étais partagé entre le plaisir de cette pipe qu'elle me donnait et mon regard attiré par la sublime scène d'à côté…
Cécilia poursuivait son jeu buccal, tandis que Jérôme maintenait fermement ses cheveux, dirigeant l'acte avec une maîtrise douce et insistante. Mon amoureuse était entièrement obéissante, décidée à l'emmener au sommet de ce plaisir oral.
À ce moment, toutes deux comprirent que nous avions franchi toute retenue. Elles intensifièrent leur rythme, nous pompant comme des diablesses jusqu'à la rupture.
Et soudain, ce fut le feu…
Et soudain, ce fut le feu…
À suivre.
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