Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une autre histoire de Poudlard/ — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une autre histoire de Poudlard/
Chapitre 8
Tout le monde – ou presque – connait Harry Potter et les aventures de ses compagnons. Mais certaines choses ont été volontairement laissées dans l'ombre et mon récit - si tant est qu'il soit lu un jour vu son contenu – donne un autre point de vue et livre des éclaircissements sur toute cette épopée. La guerre a commencé et entre planques et péripéties magiques, Liz et moi livrons notre combat.
C'est avec nostalgie que nous survolons une dernière fois la petite maison près de la plage, cadre de nos premières étreintes et de longs moments de discussion entre. Le ciel darde un large rayon de soleil sur la bâtisse comme si là-haut quelqu'un voulait donner son accord au bonheur. Enfin on se regarde et, bien assis sur les éclairs de feu que mon grand-père a ramenés on lâche le feu et après plusieurs longs tours et détours on
retrouve mes parents. La situation qu'ils nous narrent est plutôt mauvaise.
- Pour faire court dit ma mère, le mal se répand. Le réseau a mis bien des sorciers et leurs familles à l'abri et, comme Potterveille l'a signalé, même des moldus ont aidé et aident malgré le danger. Malheureusement nos veilles montrent que les gangs de rafleurs semblent se diriger vers Poudlard.
- Je ne comprends pas l'obsession du chef cancrelat à s'emparer de l'endroit.
- Sam a raison et de plus ses cancrelats sont déjà sur place.
C'est mon père qui intervient :
- Il tiendra les enfants et plus personne ne pourra lui résister. Surtout il veut Harry et en y allant il sait que l'indésirable numéro 1 comme ils le décrivent sera là-bas aussi. C‘est historiquement un classique.
- Eh bien nous aussi y serons fait Liz.
Je la serre contre moi et tous comprennent que c'est définitif. C'est ma mère qui prend la parole :
- Et nous tenterons de faire comprendre aux sorciers libres que tout se jouera là-bas.
- Il y a des sortilèges anti-transplanage, d'autres de surveillance et Pré-au Lard est surveillé.
— J'ai un autre chemin en tête. Fais-je avec un sourire avant de me tourner vers mon grand-père pour lui parler matériel…
- Tu es complétement fou ! Passer par le lac aux créatures, même avec de la branchiflore, du matériel de plongée et un speeder sous-marin pour arriver à la paroi sud.
- Paroi sud qui donne sur les grottes et un passage que nous avons créé et que même les jumeaux Weasley ne connaissent pas.
- Evidemment il donne sur du vide.
- Non chérie sur la petite plate-forme.
- Oui c'est vrai. Et c'est sûr que de là on aboutit facilement dans la caves à alcool du château et ensuite au reste. Bon, tu attends quoi mon chéri !
Le soir même Liz et moi débarquons sur le rivage du grand lac bordant Poudlard. Cette partie est accessible aux moldus et nous voyons même un couple d'amoureux terminer leur promenade face à la nuit noire qui s'annonce. La partie magique ne commence qu'après une certaine distance, distance pour laquelle nous utiliserons un tracteur sous-marin avant de poursuivre en mode magique.
- Hum ta combinaison te rends encore plus sexy.
- Eh bien j'espère que cela rendra les êtres de l'eau et le calmar géant conciliant !
- Ils savent ce qui se passe et nous laisseront tranquilles.
C'est avec un sourire narquois que ma naïade me lance un « pour sûr ».
Nous nous glissons dans l'eau, nos sacs étanches bien fixés sur le dos et lançons les moteurs silencieux. Quand ils s'éteignent tous deux nous avalons de la branchiflore et palmons, baguettes au poing, chacun veillant sur l'autre. La vague lueur du dernier quartier donne une lueur irréelle, nous sentons un peu de monde et les tablettes du produit huileux que mon grand-père m'a procuré et qui se diffuse semble tenir les créatures magiques à distance. Pourtant nous n'en menons pas large quand, alors que nous commençons notre petite grimpette, un long tentacule sort de l'eau et semble nous saluer ironiquement. Il nous faut vingt minutes de durs efforts pour arriver à la petite plate-forme. Nous y laissons du matériel de fuite dont nous espérons qu'il ne servira jamais et après nous être préparés et avoir prononcé le mot magique mis en place quelques années plus tôt empruntons le couloir secret. Rapidement nous aboutissons dans la cave à alcool de Poudlard, étouffant un rire en repensant aux petites dégustations discrètes que nous y avons réalisés voici ce qui semble une éternité. Nous sommes à l'autre bout des cuisines et des dortoirs des elfes et à quelques mètres des communs du château. C'est maintenant qu'il va falloir être vigilant. Liz doit penser la même chose puisqu'elle attrape mon bras, le tire vers elle avant d'échanger un baiser fougueux avec moi. Ensuite nous ouvrons l'autre côté du passage et entrons dans l'école…
Nous savons où aller et la petite pièce que nous avons aménagée secrètement nous attend pour enfin s'y reposer non sans avoir laissé un petit message pour ma sœur. Au petit matin, une fois habillé comme tous les autres, il est facile de se mêler aux groupes pour le petit déjeuner. De plus en dehors des Carrow qui ne sont pas là, les autres professeurs ne vont rien signaler, même si j'ai la nette impression que Rogue m'a repéré. Il y a vraiment quelque chose que je ne saisis pas chez lui. Enfin bref, nous nous restaurons et je peux discuter avec ma sœur et son petit groupe et même échanger avec Londubat qui semble avoir acquis une autre étoffe que par le passé. Nous profitons ensuite des transferts dans les salles pour nous esquiver. Liz m'apprend que les Carrow fouillent le château car ils pensent que des habitantes du village s'y cachent. Elle m'apprend que madame Pomfresh qui fait partie du réseau serait au courant. Nous nous y rendons discrètement mais dans l'école cela est difficile et Peeves nous trouve au détour d'un escalier. Alors qu'il s'apprête à lancer un caquètement sonore, Liz lui fait :
- Peeves mission secrète anti Ombrage.
Cela rappelle à l'esprit frappeur les mots des jumeaux Weasley et, preuve qu'il sait bien ce qu'il fait - au moins parfois – il repart sans bruit. Nous parvenons donc chez l'infirmière juste au moment où Amycus Carrow s'apprête à lancer son Doloris fétiche sur une jolie petite brune debout à côté de l'infirmière mais il est devancé par un double Stupéfix de notre part. Rapidement nous nous mettons d'accord, Liz emmène la jeune fille, je lance un sort d'oubli au cancrelat puis à l'aide d'un Levicorpus je le jette dans l'escalier, son dernier souvenir étant de s'être pris le pied dans sa robe il n'y aura pas de suite.
Comme prévu nous nous retrouvons dans le logis vide d'un professeur ce qui est quand même plus confortable qu'une pièce secrète. Je vais chercher à manger et quand je reviens, Liz m'explique que Sarah, la jeune fille, une cracmol en fuite du village est la nièce de Mme Rosmerta la tenancière.
- De plus les Carrow ont visiblement des envies perverses et ce qu'il lui promettait sous leur joug était bien loin de jeux innocents.
- Elle va mieux ?
- Elle est sous la douche, je vais aller voir.
J'aménage la pièce et puis au bout d'un moment je me rends compte que cela fait justement un sacré moment qu'aucune n'est revenue. Je vais donc toquer à la porte de séparation mais n'entend que des petits gémissements étouffés. Aussitôt je repense aux confidences intimes que nous nous sommes fait ma chérie et moi et j'entrouvre légèrement la porte – je reste un homme après tout ! – et je vois les deux brunes nues sous la douche en train de s‘embrasser. Le spectacle est splendide, et même si Sarah n'a pas les atouts de ma chérie, elle reste fort jolie. Plus petite que Liz, des seins plutôt opulents, des cheveux longs, un corps plus épanoui, une toison en triangle et un petit rire qui me fait comprendre qu'elle a bien surmonté ce qui a failli lui arriver. Je les laisse s'amuser et repart dans le petit salon. Quand elles reviennent souriantes et enveloppées dans de grandes serviettes je leur propose de boire un verre et de manger un morceau pour se remettre. Je vois que Sarah est un peu surprise même si Liz a dû lui parler un peu. Nous nous sustentons tout en évoquant ce qui se passe au village et à Poudlard. Même si elle est cracmol et n'a aucune faculté magique elle n'est pas devenue aigrie comme Rusard. Elle a aidé sa famille poursuivie par des cancrelats et, ne pouvant pas transplaner elle a fui et a quand même réussi à rejoindre sa tante à Pré au Lard. A l'école la tension est palpable et les Carrow sont à l'affût même si Rogue semble faire en sorte que rien de grave n'arrive aux élèves.
Il y a ensuite un petit silence et puis elle fait en souriant :
- Et puis ta copine m'a aidé à me détendre.
C'est là que Liz rajoute d'une voix coquine :
- Ceci dit, ce serait sympa de se détendre ensemble avant.
Il n'est nul besoin de préciser le sens de son dernier mot, nous savons tous trois que le combat est pour bientôt… Pour toute réponse à leurs petits sourires coquins, je lève ma baguette et lance Accio serviettes.
Un instant plus tard, nous sommes allongés tous les trois sur le lit même si étant donné qu'il n'est pas très large nous sommes serrés, entrelacés, collés ce qui nous ravit. Liz m'avait confié avoir eu des expériences avec des filles et la dernière année à l'école j'avais entendu quelques petites choses mais le voir est bien différent… Le voir et encore plus y participer est follement excitant. Je caresse tout ce qui passe à ma portée et, comme elles font de même c'est vraiment très chaud. Nos bouches et nos langues agissent de la même façon et j'embrasse l'une puis l'autre avant les regarder s'embrasser ou d'y participer, une main touche ma queue, une petite chatte se frotte sur ma cuisse je lèche puis mordille un téton, avant de peloter d'autres fesses pendant que cette fois deux mains jouent avec ma verge ; on se frotte, on se touche, je sens leur humidité sur une cuisse, une main, une langue car on ne cesse de bouger, de se tortiller, de se découvrir…
Liz saisit mon sexe en même temps qu'elle attire Sarah et, d'autorité m'introduit dans la chaleur de la petite brune. J'ai l'impression d'être ailleurs à voir et sentir ma chérie faire cela. Mais nulle tension, nulle jalousie, rien que du rire et du plaisir. Je suis sur le dos et mon sexe tendu est aspiré par la chaleur de Sarah, celle-ci est brûlante et toute prête pour une longue chevauchée, surtout que Liz la caresse, joue avec ses seins, ses fesses sans oublier de nous embrasser à tour de rôle, papillonnant autour de nous et nous rendant fous de sensations. Néanmoins, très excitée ou alors jugeant peut-être que ce n'est pas assez amusant, elle fait se pencher notre amie sur moi, laquelle lui tend alors ses fesses bien rondes. J'embrasse Sarah et j'entends vaguement que Liz prononce un sort que je n'ai pas encore entendu et soudain Sarah stoppe, redresse la tête et lâche un long « Oooooh « en même temps que je sens ses mains caresser le postérieur tout en s'égarant sur mes burnes. J'entends alors plus distinctement un second sortilège soit Cyprinos et puis en même temps que Sarah souffle fort, ma queue est comme compressée par-dessus. Je comprends à cet instant que Liz est en train de pénétrer analement notre complice. C'est ensuite un feu d'artifice de sensations tant intellectuelles que physiques et je laisse mon âme sœur diriger les opérations. Le rythme est rapidement trouvé et après un très court instant les petits gémissements de Sarah ont bien changé de nature et se sont transformés en longs soupirs et petits cris de plaisir. De mes mains j'écarte les fesses de la jeune femme permettant à Liz de mieux encore la sodomiser ce qu'elle fait avec un plaisir évident vu ses petits gémissements. Le plaisir monte rapidement et quand Sarah crie sa jouissance, Liz et moi la suivons dans le même mouvement.
Nous restons un peu avachis avant d'aller boire un verre et de faire quelques ablutions. Alors que Sarah se trouve dans la salle de bain, Liz vient m'embrasser, un véritable échange tendre et amoureux à l'issue duquel je lui renouvelle tout mon amour et où chacun rassure l'autre sur le plaisir et la complicité éprouvés. Quand chacun est revenu et que nous sommes un peu requinqués nous nous regardons, admirant les corps nus des deux autres avant de nous ruer avec des rires complices dans la chambre poursuivre nos activités ludico-érotiques…
C'est avec nostalgie que nous survolons une dernière fois la petite maison près de la plage, cadre de nos premières étreintes et de longs moments de discussion entre. Le ciel darde un large rayon de soleil sur la bâtisse comme si là-haut quelqu'un voulait donner son accord au bonheur. Enfin on se regarde et, bien assis sur les éclairs de feu que mon grand-père a ramenés on lâche le feu et après plusieurs longs tours et détours on
retrouve mes parents. La situation qu'ils nous narrent est plutôt mauvaise.
- Pour faire court dit ma mère, le mal se répand. Le réseau a mis bien des sorciers et leurs familles à l'abri et, comme Potterveille l'a signalé, même des moldus ont aidé et aident malgré le danger. Malheureusement nos veilles montrent que les gangs de rafleurs semblent se diriger vers Poudlard.
- Je ne comprends pas l'obsession du chef cancrelat à s'emparer de l'endroit.
- Sam a raison et de plus ses cancrelats sont déjà sur place.
C'est mon père qui intervient :
- Il tiendra les enfants et plus personne ne pourra lui résister. Surtout il veut Harry et en y allant il sait que l'indésirable numéro 1 comme ils le décrivent sera là-bas aussi. C‘est historiquement un classique.
- Eh bien nous aussi y serons fait Liz.
Je la serre contre moi et tous comprennent que c'est définitif. C'est ma mère qui prend la parole :
- Et nous tenterons de faire comprendre aux sorciers libres que tout se jouera là-bas.
- Il y a des sortilèges anti-transplanage, d'autres de surveillance et Pré-au Lard est surveillé.
— J'ai un autre chemin en tête. Fais-je avec un sourire avant de me tourner vers mon grand-père pour lui parler matériel…
- Tu es complétement fou ! Passer par le lac aux créatures, même avec de la branchiflore, du matériel de plongée et un speeder sous-marin pour arriver à la paroi sud.
- Paroi sud qui donne sur les grottes et un passage que nous avons créé et que même les jumeaux Weasley ne connaissent pas.
- Evidemment il donne sur du vide.
- Non chérie sur la petite plate-forme.
- Oui c'est vrai. Et c'est sûr que de là on aboutit facilement dans la caves à alcool du château et ensuite au reste. Bon, tu attends quoi mon chéri !
Le soir même Liz et moi débarquons sur le rivage du grand lac bordant Poudlard. Cette partie est accessible aux moldus et nous voyons même un couple d'amoureux terminer leur promenade face à la nuit noire qui s'annonce. La partie magique ne commence qu'après une certaine distance, distance pour laquelle nous utiliserons un tracteur sous-marin avant de poursuivre en mode magique.
- Hum ta combinaison te rends encore plus sexy.
- Eh bien j'espère que cela rendra les êtres de l'eau et le calmar géant conciliant !
- Ils savent ce qui se passe et nous laisseront tranquilles.
C'est avec un sourire narquois que ma naïade me lance un « pour sûr ».
Nous nous glissons dans l'eau, nos sacs étanches bien fixés sur le dos et lançons les moteurs silencieux. Quand ils s'éteignent tous deux nous avalons de la branchiflore et palmons, baguettes au poing, chacun veillant sur l'autre. La vague lueur du dernier quartier donne une lueur irréelle, nous sentons un peu de monde et les tablettes du produit huileux que mon grand-père m'a procuré et qui se diffuse semble tenir les créatures magiques à distance. Pourtant nous n'en menons pas large quand, alors que nous commençons notre petite grimpette, un long tentacule sort de l'eau et semble nous saluer ironiquement. Il nous faut vingt minutes de durs efforts pour arriver à la petite plate-forme. Nous y laissons du matériel de fuite dont nous espérons qu'il ne servira jamais et après nous être préparés et avoir prononcé le mot magique mis en place quelques années plus tôt empruntons le couloir secret. Rapidement nous aboutissons dans la cave à alcool de Poudlard, étouffant un rire en repensant aux petites dégustations discrètes que nous y avons réalisés voici ce qui semble une éternité. Nous sommes à l'autre bout des cuisines et des dortoirs des elfes et à quelques mètres des communs du château. C'est maintenant qu'il va falloir être vigilant. Liz doit penser la même chose puisqu'elle attrape mon bras, le tire vers elle avant d'échanger un baiser fougueux avec moi. Ensuite nous ouvrons l'autre côté du passage et entrons dans l'école…
Nous savons où aller et la petite pièce que nous avons aménagée secrètement nous attend pour enfin s'y reposer non sans avoir laissé un petit message pour ma sœur. Au petit matin, une fois habillé comme tous les autres, il est facile de se mêler aux groupes pour le petit déjeuner. De plus en dehors des Carrow qui ne sont pas là, les autres professeurs ne vont rien signaler, même si j'ai la nette impression que Rogue m'a repéré. Il y a vraiment quelque chose que je ne saisis pas chez lui. Enfin bref, nous nous restaurons et je peux discuter avec ma sœur et son petit groupe et même échanger avec Londubat qui semble avoir acquis une autre étoffe que par le passé. Nous profitons ensuite des transferts dans les salles pour nous esquiver. Liz m'apprend que les Carrow fouillent le château car ils pensent que des habitantes du village s'y cachent. Elle m'apprend que madame Pomfresh qui fait partie du réseau serait au courant. Nous nous y rendons discrètement mais dans l'école cela est difficile et Peeves nous trouve au détour d'un escalier. Alors qu'il s'apprête à lancer un caquètement sonore, Liz lui fait :
- Peeves mission secrète anti Ombrage.
Cela rappelle à l'esprit frappeur les mots des jumeaux Weasley et, preuve qu'il sait bien ce qu'il fait - au moins parfois – il repart sans bruit. Nous parvenons donc chez l'infirmière juste au moment où Amycus Carrow s'apprête à lancer son Doloris fétiche sur une jolie petite brune debout à côté de l'infirmière mais il est devancé par un double Stupéfix de notre part. Rapidement nous nous mettons d'accord, Liz emmène la jeune fille, je lance un sort d'oubli au cancrelat puis à l'aide d'un Levicorpus je le jette dans l'escalier, son dernier souvenir étant de s'être pris le pied dans sa robe il n'y aura pas de suite.
Comme prévu nous nous retrouvons dans le logis vide d'un professeur ce qui est quand même plus confortable qu'une pièce secrète. Je vais chercher à manger et quand je reviens, Liz m'explique que Sarah, la jeune fille, une cracmol en fuite du village est la nièce de Mme Rosmerta la tenancière.
- De plus les Carrow ont visiblement des envies perverses et ce qu'il lui promettait sous leur joug était bien loin de jeux innocents.
- Elle va mieux ?
- Elle est sous la douche, je vais aller voir.
J'aménage la pièce et puis au bout d'un moment je me rends compte que cela fait justement un sacré moment qu'aucune n'est revenue. Je vais donc toquer à la porte de séparation mais n'entend que des petits gémissements étouffés. Aussitôt je repense aux confidences intimes que nous nous sommes fait ma chérie et moi et j'entrouvre légèrement la porte – je reste un homme après tout ! – et je vois les deux brunes nues sous la douche en train de s‘embrasser. Le spectacle est splendide, et même si Sarah n'a pas les atouts de ma chérie, elle reste fort jolie. Plus petite que Liz, des seins plutôt opulents, des cheveux longs, un corps plus épanoui, une toison en triangle et un petit rire qui me fait comprendre qu'elle a bien surmonté ce qui a failli lui arriver. Je les laisse s'amuser et repart dans le petit salon. Quand elles reviennent souriantes et enveloppées dans de grandes serviettes je leur propose de boire un verre et de manger un morceau pour se remettre. Je vois que Sarah est un peu surprise même si Liz a dû lui parler un peu. Nous nous sustentons tout en évoquant ce qui se passe au village et à Poudlard. Même si elle est cracmol et n'a aucune faculté magique elle n'est pas devenue aigrie comme Rusard. Elle a aidé sa famille poursuivie par des cancrelats et, ne pouvant pas transplaner elle a fui et a quand même réussi à rejoindre sa tante à Pré au Lard. A l'école la tension est palpable et les Carrow sont à l'affût même si Rogue semble faire en sorte que rien de grave n'arrive aux élèves.
Il y a ensuite un petit silence et puis elle fait en souriant :
- Et puis ta copine m'a aidé à me détendre.
C'est là que Liz rajoute d'une voix coquine :
- Ceci dit, ce serait sympa de se détendre ensemble avant.
Il n'est nul besoin de préciser le sens de son dernier mot, nous savons tous trois que le combat est pour bientôt… Pour toute réponse à leurs petits sourires coquins, je lève ma baguette et lance Accio serviettes.
Un instant plus tard, nous sommes allongés tous les trois sur le lit même si étant donné qu'il n'est pas très large nous sommes serrés, entrelacés, collés ce qui nous ravit. Liz m'avait confié avoir eu des expériences avec des filles et la dernière année à l'école j'avais entendu quelques petites choses mais le voir est bien différent… Le voir et encore plus y participer est follement excitant. Je caresse tout ce qui passe à ma portée et, comme elles font de même c'est vraiment très chaud. Nos bouches et nos langues agissent de la même façon et j'embrasse l'une puis l'autre avant les regarder s'embrasser ou d'y participer, une main touche ma queue, une petite chatte se frotte sur ma cuisse je lèche puis mordille un téton, avant de peloter d'autres fesses pendant que cette fois deux mains jouent avec ma verge ; on se frotte, on se touche, je sens leur humidité sur une cuisse, une main, une langue car on ne cesse de bouger, de se tortiller, de se découvrir…
Liz saisit mon sexe en même temps qu'elle attire Sarah et, d'autorité m'introduit dans la chaleur de la petite brune. J'ai l'impression d'être ailleurs à voir et sentir ma chérie faire cela. Mais nulle tension, nulle jalousie, rien que du rire et du plaisir. Je suis sur le dos et mon sexe tendu est aspiré par la chaleur de Sarah, celle-ci est brûlante et toute prête pour une longue chevauchée, surtout que Liz la caresse, joue avec ses seins, ses fesses sans oublier de nous embrasser à tour de rôle, papillonnant autour de nous et nous rendant fous de sensations. Néanmoins, très excitée ou alors jugeant peut-être que ce n'est pas assez amusant, elle fait se pencher notre amie sur moi, laquelle lui tend alors ses fesses bien rondes. J'embrasse Sarah et j'entends vaguement que Liz prononce un sort que je n'ai pas encore entendu et soudain Sarah stoppe, redresse la tête et lâche un long « Oooooh « en même temps que je sens ses mains caresser le postérieur tout en s'égarant sur mes burnes. J'entends alors plus distinctement un second sortilège soit Cyprinos et puis en même temps que Sarah souffle fort, ma queue est comme compressée par-dessus. Je comprends à cet instant que Liz est en train de pénétrer analement notre complice. C'est ensuite un feu d'artifice de sensations tant intellectuelles que physiques et je laisse mon âme sœur diriger les opérations. Le rythme est rapidement trouvé et après un très court instant les petits gémissements de Sarah ont bien changé de nature et se sont transformés en longs soupirs et petits cris de plaisir. De mes mains j'écarte les fesses de la jeune femme permettant à Liz de mieux encore la sodomiser ce qu'elle fait avec un plaisir évident vu ses petits gémissements. Le plaisir monte rapidement et quand Sarah crie sa jouissance, Liz et moi la suivons dans le même mouvement.
Nous restons un peu avachis avant d'aller boire un verre et de faire quelques ablutions. Alors que Sarah se trouve dans la salle de bain, Liz vient m'embrasser, un véritable échange tendre et amoureux à l'issue duquel je lui renouvelle tout mon amour et où chacun rassure l'autre sur le plaisir et la complicité éprouvés. Quand chacun est revenu et que nous sommes un peu requinqués nous nous regardons, admirant les corps nus des deux autres avant de nous ruer avec des rires complices dans la chambre poursuivre nos activités ludico-érotiques…
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