Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une autre histoire de Poudlard/ — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une autre histoire de Poudlard/
Chapitre 5
Tout le monde – ou presque – connait Harry Potter et les aventures de ses compagnons. Mais certaines choses ont été volontairement laissées dans l'ombre et mon récit - si tant est qu'il soit lu un jour vu son contenu – donne un autre point de vue et livre quelques éclaircissements sur toute cette épopée. Le ministère est sous les assauts des Mangemorts et, après plusieurs péripéties et l'élimination d'un vrai cancrelat, je suis venu me planquer dans un hôtel de luxe.
Le soleil n'est pas encore très haut dans le ciel quand je me réveille étant donné que j'ai oublié de clore les rideaux la veille. Je me lève et prends encore une fois une longue douche avant de me rendre au buffet du petit déjeuner. Un jus d'orange, un bon breakfast et me voilà requinqué. Je sors ensuite et transplane dans une rue discrète. Une paire de lunettes de soleil, un sac à dos, un jeans et je ressemble à l'un de ces milliers de touristes qui déambulent partout. A cette heure, Pat Cardhu et ses « amis « du service de sauvegarde de la démocratie magique, cette milice gestapiste doivent commencer à me chercher et peut-être feront t'ils le lien à un moment avec l'assassinat de leur sadique en second – ou en quinzième – puisqu'il y en a tant d'autres. A moins qu'elle ne soit occupée à réparer les dégâts de son logis si elle a ouvert son coffre !
J'ai lancé la phrase codée pour signaler mon entrée dans la clandestinité et je fais mon petit tour des différentes adresses de gens en danger. Je constate avec joie que les trois premiers lieux semblent vides, les sang-mêlés ont dû prendre en considération nos avis de danger. Mais quand j'arrive dans cette petite banlieue, je vois que la famille est encore en train de charger sa voiture, visiblement il a fallu du temps pour qu'ils comprennent. Je me planque dans une haie en espérant qu'ils auront le temps de fuir mais mon vœu restera pieu car un Stupéfix retentit et la mère s'écroule. Visiblement c'était elle la sorcière du couple. Le père et les deux fillettes se dressent courageusement qui avec une batte de cricket qui avec une crosse de hockey mais deux encapuchonnés avancent vers eux en écartant d'un sort facile les objets. Je sors ma baguette et leur lance à chacun un Stupéfix suivi d'un Incarcerem et d'un sympathique Oubliettes bien dosé. Ensuite je réanime la sorcière et leur conseille d'aller se réfugier loin d'ici et de ne plus communiquer avec personne. Ils m'expliquent qu'ils ont de l'argent aussi je leur précise de rester dans le monde moldu.
- Merci. Vous euh, vous êtes qui ?
Je réfléchis une seconde et puis leur lâche avec un sourire :
- Zorro évidemment.
La plus petite rit et ils partent pendant que j'emporte les deux idiots afin d'aller les déposer – nus - au milieu des orties d'un lieu perdu. Le reste de la journée se passe en vérification mais heureusement il n'y a aucun incident. Notre réseau de communication fonctionne et se nomme Potterveille, je trouve que Karen a bien joué le jeu. Les nouvelles sont plutôt mauvaises mais quelques lueurs sont discernables dans les discours des intervenants. De plus à l'instar de Radio-Londres durant la guerre, l'émission la France parle aux Français est devenue « les amis parlent aux amis « et les messages personnels et codés sont nombreux. Karen centralise une bonne partie et les phrases où mes amis sont cités au travers de leurs surnoms me font du bien. Whisky mûrit sans crainte me fait savoir que Ross l'écossais a pu se mettre au vert ; Le centurion se repose que Lance ( la lance de Longinus le centurion romain pour ceux qui l'auraient oublié ) est aussi hors de danger, quand à Hawaii danse libre près du Volcan, la phrase idiote me stresse et me rassure à la fois sur Liz mon îlienne de cœur. Je me rends compte qu'avec tout cela, nous avions complétement oublié le mien ! Bah nul doute qu'une référence sera trouvée et en tout cas c'est parfaitement incompréhensible pour les malfaisants à l'écoute.
Je passe le reste de la journée à compulser les notes dérobées dont j'ai déjà envoyé quelques photos à Karen et à surveiller déguisé en touriste puis en SDF les abords du pilier du quai 9 ¾ sachant bien que des sorciers en fuite s'y rendront. Ce que savent aussi les Mangemorts et me vaut une intervention discrète quand deux cancrelats (je les ai baptisés ainsi) s'apprêtent à embarquer une petite fille et son père. Rapidement renvoyé vers un train moldu et nanti d'une enveloppe à sort retardé je les envoie vers un village de la côte bien surveillé par le réseau. Là aussi j'ai répondu Zorro quand le père m'a demandé une précision. Evidemment je n'ai pas de loup noir mais entre les lunettes de soleil, la fausse moustache et une casquette de base-ball je ne suis pas reconnaissable. Il serait trop dangereux dans un endroit aussi surveillé de lancer des sorts, ceux-ci laissant des résidus magiques pendant quelques secondes et un taser a donc parfaitement fait l'affaire.
Le soir je change d'endroit tout comme le reste de la semaine, et j'ai encore l'occasion à plusieurs reprises d'intervenir toujours en lâchant mon pseudo. J'ai- je l'avoue sans honte- la satisfaction d'entendre sur Potterveille et deux fois le message Pecus sont tranquille merci Zorro et surtout quelques jours plus tard un Hawaii n'est pas aveugle en Californie qui me fait comprendre que Liz a saisi qui se cachait derrière le personnage de Johnston McCulley. C'est donc détendu et souriant que je gagne mon nouvel hôtel. Cette fois il est plutôt moderne et ma grande chambre au dernier étage m'offre, outre une belle vue sur la grande roue de Londres, un intérieur disons plutôt coloré. C'est là que je suis témoin d'un incident à savoir le sous-directeur de l'établissement qui s'en prend verbalement à l'une des employées de chambre tout en essayant de l'entraîner dans une pièce de service et ce en la tripotant de surcroit ! J'interviens rapidement et après m'avoir remercié la jolie brune dont le badge la signale comme Penny s'énerve contre l'homme qui conditionne son passage au grade de gouvernante à une coucherie.
— D'accord j'ai le sang chaud mais c'est moi qui décide et pas ce cancrelat. Pourquoi vous riez ?
— Oh c'est le terme cela me rappelle quelque chose. Mais attendez deux minutes. Je passe un appel au sous-directeur pour qu'il me ramène du champagne, vais dans le couloir et lui lance deux bons petits sorts quand il apparait. Ensuite je hèle la jolie quarantenaire. Quand il la voit il lui fait tout de suite :
- Ah Penny, je vous cherchais, je voulais vous annoncer que vous serez nommée gouvernante en chef, prenez votre soirée et adieu puisque je vais changer de métier…
Il se tourne et repart tout guilleret à la grande surprise de Penny. Elle se tourne vers moi et fait :
- Soit c'est une caméra cachée soit de la magie !
- Oh ni l'un ni l'autre, j'ai juste été un peu persuasif sans doute, mais allez profiter de votre soirée.
- Merci, mais euh dites-moi vous êtes seul ? Et pas du coin j'imagine ?
- Deux fois oui pourquoi ?
- Je n'aime pas briser des ménages ni les complications et un beau jeune homme comme vous,
si gentlemen à ce jeune âge cela me parait fort plaisant.
- Cette fois c'est moi qui vous renvoie les réflexions !
- Et je te fais la même réponse, je suis juste une femme qui a envie de célébrer, de profiter de la vie, si tu es d'accord évidemment…
- Eh bien on ne sait jamais ce que la vie nous réserve et je m'en voudrais de ne pas la célébrer en ces temps si troublés.
- Hum, je trouvais que cela allait en Angleterre.
- Façon de parler, viens plutôt profiter du repas et du champagne que j'ai fait monter, ta soirée est désormais libre ce me semble.
Elle s'assied sur le petit canapé et pendant que je fais le service, j'en profite pour l'observer. Petite tenue noire plutôt courte, col blanc sur un joli décolleté, jambes gainées de bas, petites chaussures plates. Il s'agit de la tenue type mais elle la remplit fort convenablement, c'est le moins que l'on puisse dire ! Visiblement une femme de service marche beaucoup dans cet établissement et ces courses incessantes la maintiennent en forme. Son visage est mince, ses yeux bleus et elle fait moins que son âge même si quelques rides très discrètes le trahissent un tout petit peu. J'ai beau avoir eu dix-huit ans il y a quelques mois maintenant, je sais parfaitement ce que cette jolie cougar a comme projets. Sa plastique, son petit rire et ses yeux brillants, elle semble être l'incarnation de la milf des films et des magazines. Néanmoins, nous prenons notre temps, savourant ce petit jeu de séduction destiné à accroitre encore l'atmosphère de sensualité qui commence à régner. De plus, vu l'heure nous avons faim tous deux et profitons d'un repas léger assorti d'un peu de champagne. J'ai peu d'attrait pour l'alcool mais j'ai estimé qu'il convenait de célébrer sa promotion. De toute façon après un verre nous repassons à l'eau et puis au dessert une espèce de gelée vert pomme, je préfère de loin un langoureux baiser. Nous nous embrassons avec enthousiasme, chacun a parfaitement saisi qu'il s'agit de passer une nuit torride sans prise de tête. C'est franchement chaud et je fais des efforts pour ne pas avoir l'air trop dépassé par son expérience. Son « délicieux « me fait comprendre que pour le moment je n'ai pas trop à rougir. Elle est la première à passer sa main sur le milieu de mon corps, petit euphémisme pour décrire le fait qu'elle évalue clairement la marchandise et comme elle continue à m'embrasser j'en déduis qu'elle se montre satisfaite !
Quand elle stoppe notre baiser et lâche entre autres phrases un commentaire sur une longue journée pleine d'émotions, je saisis le message et lui propose de goûter avec moi à la salle de bain.
- Très volontiers, nettoyer les lieux et ne jamais pouvoir profiter de l'installation c'est excessivement frustrant.
- Effectivement ! fais-je en voyant l'installation. De nombreux jets réglables répartis sur les trois murs de la grande douche garantissent délassement et aussi excitation si on les utilise bien.
C'est elle qui me déshabille, y prenant visiblement un tel plaisir que je me fais un peu l'effet d'un paquet cadeau. Son « hum » appréciateur me fait me sentir un peu plus adulte et moins gauche. C'est encore elle qui se dévêt devant moi et j'ai l'impression de voir un film érotique tant elle bouge bien et me met en émoi, ce que je lui transmets au travers de mes compliments.
- Flatteur va !
- On non, c'est facile de décrire la sensualité quand on l'a devant les yeux.
Il est vrai qu'elle est fort attirante, mince avec tous les allers et retours qu'elle fait dans le bâtiment, de jolis seins en pomme, un joli rectangle long et dru de poils bruns soigneusement taillé, bref un corps qu'on a envie de serrer contre soi. Elle se laisse complaisamment observer et me pousse ensuite vers la large douche. On se place sous le jet chaud qui nous détend agréablement puis on se savonne l'un l'autre avec les mains puis en se frottant le corps, c'est très érotique et je garde la méthode en tête. Une fois propre elle se met presque a genoux et me prend directement en bouche. Bon sang, elle sait y faire ! Surtout elle me regarde presque tout le long de sa fellation, alternant succion puissante, petits coups de langue, et légers mordillements le long de la queue, sans oublier de presque gober mon paquet. C'est excitant et elle maîtrise à la perfection l'art de me maintenir au bord de la jouissance. Je dois à ce stade confesser que j'ai utilisé un Retardo sur mon sexe sinon j'explosais et je veux tenir le choc face à cette experte. Quand elle reprend son souffle, j'en profite pour échanger les rôles et goûter sa petite chatte dont l'état d'excitation ne laisse aucun doute sur son plaisir de m'avoir sucé. J'avoue que je suis plutôt doué car j'aime donner du plaisir et je vois qu'elle aussi serre les dents pour ne pas exploser tout de suite. On stoppe car la position à genoux fait un peu mal et surtout on a envie d'utiliser les jets. Elle se place face aux jets, me tend son joli postérieur et je n'ai pas besoin d'encouragements supplémentaires pour m'introduire dans sa petite chatte brûlante. Elle règle les jets d'une main sûre qui me laisse penser qu'elle a déjà dû jouer dans les douches de l'hôtel et ses seins et son entrecuisse sont stimulés par l'onde pulsée mêlant air et eau pendant qu'elle se tient pour ne pas tomber. Je sens la fin du jet sur mes bourses et cela envoie encore plus d'excitation. Comme elle m'encourage je la pénètre profondément et c'est vraiment mais alors vraiment très bon. Nos gémissements s'harmonisent aussi bien que nos corps et au bout d'un court instant elle crie son plaisir, je suis près de jouir moi aussi mais elle marmonne un « attends » plutôt impérieux qui me désarçonne assez de temps pour qu'elle se retourne, se baisse et m'embouche juste à temps pour que je libère ma semence dans sa bouche si accueillante. Je me sens aspiré de mon essence, même si je sais bien que ce n'est pas une succube et manque m'effondrer.
Elle se redresse, ouvre la bouche pour bien me faire voir sa récolte avec un sourire qui dit son plaisir et déglutit ostensiblement avant de dire :
- Qu'est-ce que j'adore ça !
Evidemment, la soirée et loin, très loin d'être finie et nous passerons le reste du temps à explorer le plaisir, à nous épuiser l'un l'autre sur un panel de positions et jeux ludiques et sensuels…
Le soleil n'est pas encore très haut dans le ciel quand je me réveille étant donné que j'ai oublié de clore les rideaux la veille. Je me lève et prends encore une fois une longue douche avant de me rendre au buffet du petit déjeuner. Un jus d'orange, un bon breakfast et me voilà requinqué. Je sors ensuite et transplane dans une rue discrète. Une paire de lunettes de soleil, un sac à dos, un jeans et je ressemble à l'un de ces milliers de touristes qui déambulent partout. A cette heure, Pat Cardhu et ses « amis « du service de sauvegarde de la démocratie magique, cette milice gestapiste doivent commencer à me chercher et peut-être feront t'ils le lien à un moment avec l'assassinat de leur sadique en second – ou en quinzième – puisqu'il y en a tant d'autres. A moins qu'elle ne soit occupée à réparer les dégâts de son logis si elle a ouvert son coffre !
J'ai lancé la phrase codée pour signaler mon entrée dans la clandestinité et je fais mon petit tour des différentes adresses de gens en danger. Je constate avec joie que les trois premiers lieux semblent vides, les sang-mêlés ont dû prendre en considération nos avis de danger. Mais quand j'arrive dans cette petite banlieue, je vois que la famille est encore en train de charger sa voiture, visiblement il a fallu du temps pour qu'ils comprennent. Je me planque dans une haie en espérant qu'ils auront le temps de fuir mais mon vœu restera pieu car un Stupéfix retentit et la mère s'écroule. Visiblement c'était elle la sorcière du couple. Le père et les deux fillettes se dressent courageusement qui avec une batte de cricket qui avec une crosse de hockey mais deux encapuchonnés avancent vers eux en écartant d'un sort facile les objets. Je sors ma baguette et leur lance à chacun un Stupéfix suivi d'un Incarcerem et d'un sympathique Oubliettes bien dosé. Ensuite je réanime la sorcière et leur conseille d'aller se réfugier loin d'ici et de ne plus communiquer avec personne. Ils m'expliquent qu'ils ont de l'argent aussi je leur précise de rester dans le monde moldu.
- Merci. Vous euh, vous êtes qui ?
Je réfléchis une seconde et puis leur lâche avec un sourire :
- Zorro évidemment.
La plus petite rit et ils partent pendant que j'emporte les deux idiots afin d'aller les déposer – nus - au milieu des orties d'un lieu perdu. Le reste de la journée se passe en vérification mais heureusement il n'y a aucun incident. Notre réseau de communication fonctionne et se nomme Potterveille, je trouve que Karen a bien joué le jeu. Les nouvelles sont plutôt mauvaises mais quelques lueurs sont discernables dans les discours des intervenants. De plus à l'instar de Radio-Londres durant la guerre, l'émission la France parle aux Français est devenue « les amis parlent aux amis « et les messages personnels et codés sont nombreux. Karen centralise une bonne partie et les phrases où mes amis sont cités au travers de leurs surnoms me font du bien. Whisky mûrit sans crainte me fait savoir que Ross l'écossais a pu se mettre au vert ; Le centurion se repose que Lance ( la lance de Longinus le centurion romain pour ceux qui l'auraient oublié ) est aussi hors de danger, quand à Hawaii danse libre près du Volcan, la phrase idiote me stresse et me rassure à la fois sur Liz mon îlienne de cœur. Je me rends compte qu'avec tout cela, nous avions complétement oublié le mien ! Bah nul doute qu'une référence sera trouvée et en tout cas c'est parfaitement incompréhensible pour les malfaisants à l'écoute.
Je passe le reste de la journée à compulser les notes dérobées dont j'ai déjà envoyé quelques photos à Karen et à surveiller déguisé en touriste puis en SDF les abords du pilier du quai 9 ¾ sachant bien que des sorciers en fuite s'y rendront. Ce que savent aussi les Mangemorts et me vaut une intervention discrète quand deux cancrelats (je les ai baptisés ainsi) s'apprêtent à embarquer une petite fille et son père. Rapidement renvoyé vers un train moldu et nanti d'une enveloppe à sort retardé je les envoie vers un village de la côte bien surveillé par le réseau. Là aussi j'ai répondu Zorro quand le père m'a demandé une précision. Evidemment je n'ai pas de loup noir mais entre les lunettes de soleil, la fausse moustache et une casquette de base-ball je ne suis pas reconnaissable. Il serait trop dangereux dans un endroit aussi surveillé de lancer des sorts, ceux-ci laissant des résidus magiques pendant quelques secondes et un taser a donc parfaitement fait l'affaire.
Le soir je change d'endroit tout comme le reste de la semaine, et j'ai encore l'occasion à plusieurs reprises d'intervenir toujours en lâchant mon pseudo. J'ai- je l'avoue sans honte- la satisfaction d'entendre sur Potterveille et deux fois le message Pecus sont tranquille merci Zorro et surtout quelques jours plus tard un Hawaii n'est pas aveugle en Californie qui me fait comprendre que Liz a saisi qui se cachait derrière le personnage de Johnston McCulley. C'est donc détendu et souriant que je gagne mon nouvel hôtel. Cette fois il est plutôt moderne et ma grande chambre au dernier étage m'offre, outre une belle vue sur la grande roue de Londres, un intérieur disons plutôt coloré. C'est là que je suis témoin d'un incident à savoir le sous-directeur de l'établissement qui s'en prend verbalement à l'une des employées de chambre tout en essayant de l'entraîner dans une pièce de service et ce en la tripotant de surcroit ! J'interviens rapidement et après m'avoir remercié la jolie brune dont le badge la signale comme Penny s'énerve contre l'homme qui conditionne son passage au grade de gouvernante à une coucherie.
— D'accord j'ai le sang chaud mais c'est moi qui décide et pas ce cancrelat. Pourquoi vous riez ?
— Oh c'est le terme cela me rappelle quelque chose. Mais attendez deux minutes. Je passe un appel au sous-directeur pour qu'il me ramène du champagne, vais dans le couloir et lui lance deux bons petits sorts quand il apparait. Ensuite je hèle la jolie quarantenaire. Quand il la voit il lui fait tout de suite :
- Ah Penny, je vous cherchais, je voulais vous annoncer que vous serez nommée gouvernante en chef, prenez votre soirée et adieu puisque je vais changer de métier…
Il se tourne et repart tout guilleret à la grande surprise de Penny. Elle se tourne vers moi et fait :
- Soit c'est une caméra cachée soit de la magie !
- Oh ni l'un ni l'autre, j'ai juste été un peu persuasif sans doute, mais allez profiter de votre soirée.
- Merci, mais euh dites-moi vous êtes seul ? Et pas du coin j'imagine ?
- Deux fois oui pourquoi ?
- Je n'aime pas briser des ménages ni les complications et un beau jeune homme comme vous,
si gentlemen à ce jeune âge cela me parait fort plaisant.
- Cette fois c'est moi qui vous renvoie les réflexions !
- Et je te fais la même réponse, je suis juste une femme qui a envie de célébrer, de profiter de la vie, si tu es d'accord évidemment…
- Eh bien on ne sait jamais ce que la vie nous réserve et je m'en voudrais de ne pas la célébrer en ces temps si troublés.
- Hum, je trouvais que cela allait en Angleterre.
- Façon de parler, viens plutôt profiter du repas et du champagne que j'ai fait monter, ta soirée est désormais libre ce me semble.
Elle s'assied sur le petit canapé et pendant que je fais le service, j'en profite pour l'observer. Petite tenue noire plutôt courte, col blanc sur un joli décolleté, jambes gainées de bas, petites chaussures plates. Il s'agit de la tenue type mais elle la remplit fort convenablement, c'est le moins que l'on puisse dire ! Visiblement une femme de service marche beaucoup dans cet établissement et ces courses incessantes la maintiennent en forme. Son visage est mince, ses yeux bleus et elle fait moins que son âge même si quelques rides très discrètes le trahissent un tout petit peu. J'ai beau avoir eu dix-huit ans il y a quelques mois maintenant, je sais parfaitement ce que cette jolie cougar a comme projets. Sa plastique, son petit rire et ses yeux brillants, elle semble être l'incarnation de la milf des films et des magazines. Néanmoins, nous prenons notre temps, savourant ce petit jeu de séduction destiné à accroitre encore l'atmosphère de sensualité qui commence à régner. De plus, vu l'heure nous avons faim tous deux et profitons d'un repas léger assorti d'un peu de champagne. J'ai peu d'attrait pour l'alcool mais j'ai estimé qu'il convenait de célébrer sa promotion. De toute façon après un verre nous repassons à l'eau et puis au dessert une espèce de gelée vert pomme, je préfère de loin un langoureux baiser. Nous nous embrassons avec enthousiasme, chacun a parfaitement saisi qu'il s'agit de passer une nuit torride sans prise de tête. C'est franchement chaud et je fais des efforts pour ne pas avoir l'air trop dépassé par son expérience. Son « délicieux « me fait comprendre que pour le moment je n'ai pas trop à rougir. Elle est la première à passer sa main sur le milieu de mon corps, petit euphémisme pour décrire le fait qu'elle évalue clairement la marchandise et comme elle continue à m'embrasser j'en déduis qu'elle se montre satisfaite !
Quand elle stoppe notre baiser et lâche entre autres phrases un commentaire sur une longue journée pleine d'émotions, je saisis le message et lui propose de goûter avec moi à la salle de bain.
- Très volontiers, nettoyer les lieux et ne jamais pouvoir profiter de l'installation c'est excessivement frustrant.
- Effectivement ! fais-je en voyant l'installation. De nombreux jets réglables répartis sur les trois murs de la grande douche garantissent délassement et aussi excitation si on les utilise bien.
C'est elle qui me déshabille, y prenant visiblement un tel plaisir que je me fais un peu l'effet d'un paquet cadeau. Son « hum » appréciateur me fait me sentir un peu plus adulte et moins gauche. C'est encore elle qui se dévêt devant moi et j'ai l'impression de voir un film érotique tant elle bouge bien et me met en émoi, ce que je lui transmets au travers de mes compliments.
- Flatteur va !
- On non, c'est facile de décrire la sensualité quand on l'a devant les yeux.
Il est vrai qu'elle est fort attirante, mince avec tous les allers et retours qu'elle fait dans le bâtiment, de jolis seins en pomme, un joli rectangle long et dru de poils bruns soigneusement taillé, bref un corps qu'on a envie de serrer contre soi. Elle se laisse complaisamment observer et me pousse ensuite vers la large douche. On se place sous le jet chaud qui nous détend agréablement puis on se savonne l'un l'autre avec les mains puis en se frottant le corps, c'est très érotique et je garde la méthode en tête. Une fois propre elle se met presque a genoux et me prend directement en bouche. Bon sang, elle sait y faire ! Surtout elle me regarde presque tout le long de sa fellation, alternant succion puissante, petits coups de langue, et légers mordillements le long de la queue, sans oublier de presque gober mon paquet. C'est excitant et elle maîtrise à la perfection l'art de me maintenir au bord de la jouissance. Je dois à ce stade confesser que j'ai utilisé un Retardo sur mon sexe sinon j'explosais et je veux tenir le choc face à cette experte. Quand elle reprend son souffle, j'en profite pour échanger les rôles et goûter sa petite chatte dont l'état d'excitation ne laisse aucun doute sur son plaisir de m'avoir sucé. J'avoue que je suis plutôt doué car j'aime donner du plaisir et je vois qu'elle aussi serre les dents pour ne pas exploser tout de suite. On stoppe car la position à genoux fait un peu mal et surtout on a envie d'utiliser les jets. Elle se place face aux jets, me tend son joli postérieur et je n'ai pas besoin d'encouragements supplémentaires pour m'introduire dans sa petite chatte brûlante. Elle règle les jets d'une main sûre qui me laisse penser qu'elle a déjà dû jouer dans les douches de l'hôtel et ses seins et son entrecuisse sont stimulés par l'onde pulsée mêlant air et eau pendant qu'elle se tient pour ne pas tomber. Je sens la fin du jet sur mes bourses et cela envoie encore plus d'excitation. Comme elle m'encourage je la pénètre profondément et c'est vraiment mais alors vraiment très bon. Nos gémissements s'harmonisent aussi bien que nos corps et au bout d'un court instant elle crie son plaisir, je suis près de jouir moi aussi mais elle marmonne un « attends » plutôt impérieux qui me désarçonne assez de temps pour qu'elle se retourne, se baisse et m'embouche juste à temps pour que je libère ma semence dans sa bouche si accueillante. Je me sens aspiré de mon essence, même si je sais bien que ce n'est pas une succube et manque m'effondrer.
Elle se redresse, ouvre la bouche pour bien me faire voir sa récolte avec un sourire qui dit son plaisir et déglutit ostensiblement avant de dire :
- Qu'est-ce que j'adore ça !
Evidemment, la soirée et loin, très loin d'être finie et nous passerons le reste du temps à explorer le plaisir, à nous épuiser l'un l'autre sur un panel de positions et jeux ludiques et sensuels…
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