Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une autre histoire de Poudlard/ — Chapitre 3 · Lutte dans l'ombre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une autre histoire de Poudlard/
Chapitre 3 · Lutte dans l'ombre
Tout le monde – ou presque – connait Harry Potter et les aventures de ses compagnons. Mais certaines choses ont été volontairement laissées dans l'ombre et mon récit - si tant est qu'il soit lu un jour vu son contenu – donne un autre point de vue et livre quelques éclaircissements sur toute cette épopée. Le ministère est désormais tombé sous les assauts des Mangemorts et j'ai un « échange « avec une jeune adepte de Voldemort.
Je viens de poser Pat Cardhu sur son lit. Elle me regarde, un peu étonnée de mon geste, ne s‘attendant sans doute pas à ce que je la fasse jouir avec ma langue et que, d'autorité je l'emmène dans son lit alors qu'elle pensait dominer la situation. Mais je ne laisse pas l'ancienne Serpentard, devenue acolyte des Mangemorts comme l‘atteste le symbole honni sur son avant-bras droit se poser plus de question et je lui fais :
- Maintenant je vais vraiment te faire jouir. Tourne-toi.
Je dois dire que je n'ai pas besoin de préciser, elle a déjà joué aux jeux de l'amour même si cela a été de façon différente et elle se met à quatre pattes.
- Voilà c'est très bien, tu es terriblement excitante. Hmm je ne suis pas sûr de l'être totalement, il vaut mieux que tu vérifies avec ta bouche.
Evidemment ma queue est tendue mais si déjà elle voulait m‘imposer le jeu, autant la prendre à son propre piège. Comme je me suis placé juste devant elle, sous son nez quoi, elle avance la bouche et commence à me sucer de façon assez vorace, laissant ressortir son appétit sexuel. Oh pas question de gorge profonde encore mais c'est plutôt excitant et la voir baver sur ma queue est plutôt flatteur. Je stoppe, la laissant un peu frustrée ce que je note dans un coin de mon esprit et je me mets derrière elle.
- Ecarte toi bien.
Elle a laissé tomber toute velléité de diriger et quand je la vois s'écarter ses fesses bien enrobées, je me sens, je l'avoue assez puissant. Je place mon gland dans sa chaleur trempé et j'avance sans retenue, écartant les chairs chaudes et humides et la faisant gémir jusqu'à ce que je me retrouve entièrement enfoncé en elle et qu'elle ne lâche un « humpfff » du meilleur aloi. Je la croche aux hanches et commence à bouger en elle, la prenant fort et sans retenue. Je tire ses hanches vers moi à chaque avancée et nos corps claquent à chaque rencontre. Je me penche un peu, saisis un sein dans chaque main et la pelote fortement, la faisant gémir. Après tout, elle a voulu de l'action en jouant avec les sorts des cocktails ! Je saisis ses tétons devenus comme de petites pierres et, me penche sur son cou, une petite morsure et je lui murmure :
- Tu peux te branler si t'en veux plus !
Je sens sa main descendre et ses doigts entamer un ballet sur son bouton pendant que je me lâche à grands coups de hanche. Elle est un peu affalée ce qui fait remonter ses fesses et exhibe bien le petit anneau brun qui palpite ; Je me dis que je l'investirais bientôt par là mais en attendant je me venge de leur attaque et de leur destruction en la prenant fort.
- Oh, bon sang, oh bon sang, tu me défonces salaud, oh ta queue, nom d'une sorcière, oooh c'est boooon, oh jamais j'aurais cru, aaah, ouiiii, ouiiiii.
Sa petite litanie est plutôt grisante même si tout n'est que pouvoir et non pas amour avec elle. Je la sens trembloter et je continue d'y aller fort, sa mouille coule le long de ses cuisses, j'ai l'impression d'être dans un fourreau humide et je sens monter le plaisir. Evidemment je ne peux me permettre de jouir avant elle et j'accélère encore, ses sorts aidant un peu. Je n'ai aucune habitude de faire ainsi mais je sais, je sens ce qu'elle veut. Elle n'est plus qu'un long cri qui monte dans les aigus et je lance un Assourdio discret pour le voisinage car on ne sait jamais.
- Allez prends ton pied maintenant !
Je pince un peu plus fort, donne un puissant coup de rein et elle pousse un dernier grand cri avant de s'effondrer. Je la laisse reprendre son souffle, me retire de sa fournaise, passe devant elle et lui lance :
- Vas-y termine ce que tu as commencé.
Totalement lâchée dans le plaisir elle me suce, lapant ma pine avec entrain, puis me fais d'une voix tendue, « donne, donne, j'en veux «. J'imagine que même les sorcières de sang pur regardent du porno qui tache et pendant qu'elle caresse mes bourses je me branle sur son visage. Quand je jouis à mon tour, son visage est rapidement couvert de ma semence qu'elle récolte avec sa langue, perdue dans le plaisir.
Allongée à côté d'elle, je sens monter sa tension et s'apprêtant à jouer « le retour de la mangemort « aussi je marmonne comme une litanie que ce n'est pas mon habitude, qu'elle a dû verser quelque chose dans mon verre, lui rappelant ainsi qu'elle a créé cela. Ceci dit, elle a largement apprécié même si sa position dans le nouveau pouvoir ne lui permet pas de l'avouer. Une douche rapide pour chacun de nous, quelques baisers torrides qui montrent son envie malgré elle et une fois que je suis rhabillé elle me lance un Oubliette parfaitement exécuté. La perle à mon poignet absorbe le sort et je fais mine de frissonner avant de dire d'une voix un peu éteinte :
- Qu'est ce qui s'est passé ?
- Tu viens de comprendre que je commande, espèce d'esclave, tu m'es redevable sinon…
Elle laisse planer le silence mais la menace est claire avant de rajouter sur un ton persuasif typique du sortilège - Oublie mon adresse et tiens-toi prêt pour moi.
Elle me raccompagne rapidement tout en lançant un dernier sort de Confusion et je m'amuse à tituber jusqu'à ce que je sois deux rues plus loin. Je rentre en sifflotant et en me disant que la partie a bien commencé. Un joli coffre bardé de sorts dans un coin de son salon a bien attiré mon attention et son adresse reste parfaitement gravé dans ma mémoire.
Le lendemain quand elle me croise « par pur hasard « je fais apparaitre une mimique de peur mais ne laisse transparaitre en rien que je connais toute l'intimité dissimulée sous sa robe noire de sorcière. Je passe le reste de la journée à lancer quelques messages, à activer des sorts de confusion et à faire se perdre des dossiers d'enquête sur les sorciers stigmatisés de brassards jaunes. Ma mère que j'ai croisé dans les couloirs a elle modifié d'autres choses. Bien sûr cela ne durera pas éternellement , nous savons qu'une fois les suspects rouges éliminés, ce seront les jaunes puis tous ceux qui auront un vague haussement de sourcil. J'ai bien sûr appris les derniers exploits de Harry et de ses deux complices mais surtout le déchainement de violence commis par Voldemort chez Gringott's. Pour ma part mon coffre personnel a juste changé de rue et son contenu se trouve dans une respectable banque moldue, l'avantage de connaître les deux mondes ! Evidemment comme je suis allé sur place juste après Voldemort, j'ai effectué une fin de journée et une nuit entière de razzia et d'échanges de contenus dans certains coffres en y laissant le symbole des mangemorts ; avec un peu de chance ils se déchireront entre eux ! Il faut dire que je n'avais pas été long à repérer les principaux Mangemorts, ceux qui ne sont aucunement soumis à un quelconque Imperium mais jouissent du plaisir de tyranniser les autres ; calfeutrés dans leurs petits bureaux douillets entourés de leurs habitudes et de leurs objets fétiches. Tout est surveillé magiquement et si la technologie moldue ne fonctionne pas tout comme à Poudlard, il est des choses naturelles qu'on ne peut bloquer. J'ai enchanté les images de chat d'Ombrage que s‘y glissent irrégulièrement et très rapidement des images pornos qui la rendront chèvre tant ce sera compliqué de les défaire et de vraiment les remarquer. D'autres sorts à base de feux fous weasley feront régulièrement exploser ou brûler les bureaux, les piles de papiers, des pétards moldus à fil seront activés en ouvrant des tiroirs ou des placards, des tas de petites choses destinés à les rendre fous, à leur faire perdre du temps, ou à les blesser plus sérieusement Hé j'avais bien indiqué être vicieux et retors non ?
Ayant appris l'explosion de quelques balais et les blessures de quelques mangemorts tombés de haut – littéralement – je comprends rapidement que notre ami Ross va bientôt être inquiété, aussi l'activation du plan balai est lancé, l'opération consistant en un sabotage des machines à la mode moldue et au détournement d'un énorme stock de Nimbus 2000 et surtout d'Eclairs de feu. Quel mangemort ira chercher un container anonyme perdu sur un site de fret où même les employés ne savent pas tout !
Je me suis aussi rendu sur le chemin de traverse et j'ai constaté avoir bien fait de mettre à l'abri des choses vu l'état de certaines boutiques. Celle des jumeaux Weasley a presque totalement flambée mais leur stock avait été évacué auparavant. La grande tête de clown souriante et désormais noircie pendouille misérablement sur les décombres de l'incendie. La boutique d'Olivander est fermée et sous la garde constante d'une brute bas de plafond ressemblant à un frère jumeau de Goyle à moins que ce ne soit celui de Crabbe ; je n'ai jamais fait la différence entre les deux sbires de Malefoy. Gringotts est désormais gardée par deux Mangemorts encapuchonnés même si c'est un peu tard. L'allée des Embrumés semble elle pleine de vie, même si c'est une vie sombre de suppôts du mal avec leurs grandes capes noires les faisant ressemblant à des chauve-souris !
C'est en sortant que je suis hélé par une voix féminine et reconnait celle de Katy Glenfiddich, une de mes condisciples de Poufsouffle. Elle a l'air fatiguée et je me souviens qu'elle travaille à Ste-Mangouste, je l'emmène rapidement dans un pub moldu tranquille et d'autorité lui fait servir un chocolat chaud arrosé d'une larme de whisky. Elle vient d'une famille de sang-pur mais qui a toujours été contre les excès et dont un oncle a été tué par Voldemort il y a quelques années. Katy a vraiment l'air fatiguée, son visage fin d'ordinaire jovial présente des traits tirés et ses cheveux blonds sont un peu désordonnés. Sa silhouette mince l'est devenue encore plus et elle me confie qu'elle est épuisée de son travail, les blessés se succédant et de la surveillance constante dont elle fait l'objet. Elle évoque un certain Frank Ardbeg et je me rappelle alors d'un gars très beau, costaud mais froid comme la glace qui suivait toujours Pat Cardhu.
- Eh bien je peux te dire que c'est son âme damnée, son exécuteur des basses œuvres. Tu te souviens que la professeur Chourave l'avait signalé car il adorait arracher les feuilles des plantes sans parler de Hagrid qui l'avait secoué après l'avoir vu torturer des bêtes.
- Oui, et Liz l'avait surnommé Heydrich en référence au nazi. Et donc ?
- Je crois, non, je suis sûre qu'il en a après moi, il est toujours proche de moi à Ste-Mangouste, quand j'arrive il est devant le bâtiment et quand je pars il me regarde debout sur les grandes marches, je sens son regard, oh ça me rend folle de peur. En plus il est bardé de sorts et contre-sorts.
- Il t'a suivi dans le Londres moldu ?
- Non, je suis sûre.
- Tu dors chez toi ?
- Non, il connait mon adresse avec son amie au ministère, je dors chez des collègues mais cela ne peut plus durer, tout le monde a peur. Je reprends dans deux jours et je stresse déjà.
- Rejoins tes parents.
- Non, tu sais bien que les patients ont besoin de moi et puis des brassards rouges sont planqués comme faux malades. Oui bon évidemment que tu dois le savoir.
- Ecoute j'ai une idée. Viens avec moi.
Elle me suit et je la guide à travers Londres avant de rapidement aboutir devant un hôtel discret. J'y prends une grande chambre et y guide Katy.
- Voilà ici tu es en sécurité, totalement anonyme et surtout tu vas pouvoir te reposer, te détendre sans stress.
Je lui montre la salle de bain où trône une grande baignoire à remous et précise :
- Je te conseille de profiter d'un bon bain relaxant avant d'aller dormir. Je vais aussi te faire monter de quoi te sustenter.
- Mais et toi ?
- Moi je n'ai pas dormi depuis deux jours et je veux juste profiter du canapé. Ne t'inquiète de rien et repose toi.
Je la laisse dans la salle de bain, décide de gérer plus tard la répartition des dons (in)volontaires aux familles en fuite, laisse le plateau repas devant sa porte, mets le petit panneau demandant à ne pas être dérangé et, après avoir tiré les lourds rideaux vais m'écrouler dans le canapé.
Je dors comme une masse et c'est une voix féminine qui chantonne qui me réveille. Visiblement Katy aime chanter dans son bain. Mais attends, la lumière derrière les rideaux… Plus de douze heures se sont écoulées !
- Hum je vois que tu es réveillé toi aussi ?
La jeune femme est debout près de moi, enveloppée dans un épais peignoir de bain blanc brodé aux armes de l'hôtel et me tend un verre de jus d'orange. Je le prends et le déguste avec gratitude avant d'aller faire mes ablutions. Quand je reviens elle me fait :
- Nous avions effectivement tous deux besoin de sommeil ! Et le bain bouillonnant quel bien ça m'a fait, j'ai vraiment adoré.
- Tu m'en vois ravi.
. – Tu sais j'ai fait pas mal de cauchemars ces derniers temps, toujours avec les yeux froids de ce Franck me suivant partout. Si tu savais ce qu'il a fait à des cracmols, j'ai vu de ces choses alors même que la lutte vient à peine de commencer ! J'ai l'impression que je ne survivrais pas à ce qui va arriver. Ma grand-tante Walda a fait une prédiction un jour qu'elle était en transe et je sais qu'elle me concerne. Non, n'essaie pas de me dire quelque chose là- dessus Sam,
- Que puis-je faire pour toi Katy ?
- Prolonger cet interlude de bonheur. J'ai vu ce que tu préparais, comment tu te préparais, je sais que les Aspics ne reflètent en rien tes véritables compétences. Je sais ce feu qui crépite entre toi et Liz et j'aimerais moi aussi vivre un peu de ces instants.
- N'y a-t-il pas… ?
- Non, il n'y a personne à qui se fier, les gens ont peur ou alors n'ont pas saisi qu'un jour ou l'autre ce sera leur tour quoi qu'ils fassent. Alors j'ai besoin que tu m'aimes, ainsi j'aurais quelque chose à quoi me raccrocher à la fin.
Elle se redresse puis laisse glisser son peignoir, dévoilant son corps. Elle est mince, mais au moins la tension qui semblait l'habiter quand elle m'a croisé n'est plus là, ses épaules sont plus droites, son maintien plus ferme car, curieusement c'est ce que je remarque en premier ! Ce n'est qu'ensuite que je vois ses petits seins ronds et fermes, son ventre plat, ce triangle blond qui dévoile sa fente rose. Je lui dis qu'elle est très belle, très courageuse et m'approche d'elle pour déposer un doux baiser sur ses lèvres. C'est très tendre, ses lèvres sont chaudes et délicieuses contre les miennes avant que nos langues n'entament lentement un petit ballet. Ballet qu'elle rompt avec un petit rire en disant :
- Maintenant je me sens vivante ! Allez viens goûter au bain avec moi, j'ai besoin d'encore un peu de chaleur et de douceur.
C'est elle qui m'entraîne, elle qui me déshabille et se glisse avec moi dans la baignoire qu'un petit fond d'eau remplit. Nous sommes allongés l'un en face de l'autre et lentement le niveau d'eau chaude s'élève. C'est délicieux et je me dis que j'aurais dû plus souvent faire ce genre de choses, ceci dit le faire seul est bien moins amusant ! Quand le niveau est à la hauteur de nos cous, elle déclenche les bulles et les led de détente et puis se tourne légèrement et saisir une bouteille que je n'avais pas vu avant de nous servir un verre de champagne à chacun.
- Aux petits moments de bonheur.
- Puissent t'ils durer toujours.
Nous buvons lentement, savourant le breuvage pétillant, profitant de cet instant loin des nuages noirs. Une fois vide nous reposons nos verres à l'écart avant nous laisser flotter puis d'entremêler nos jambes et de laisser nos mains caresser l'autre. C'est très doux, très sensuel et le temps semble s'arrêter sans même user d'un quelconque sortilège. Nous parlons de nos années à Poudlard, des souvenirs heureux, des rires et des joies et je suis heureux de la voir sourire. Elle se livre et de temps en temps nous reprenons un verre. Nous avons stoppé les jets et laissons agir les led relaxantes, qui sont devenues les seules sources de lumière dans la pièce et lui donnent ce que les moldus appellent une atmosphère magique. Nos corps parfois éclairés par des lumières bleues, vertes, roses ou encore violettes attirent le regard de l'autre au travers de l'eau claire. Tout cela fait monter la tension, une tension délicieuse quand chacun sait comment elle se concrétisera plus tard. Enfin on se savonne l'un l'autre, passant et repassant nos corps l'un contre l'autre avant de nous rincer. Quelques instants plus tard, quand elle me rejoint sur le lit, elle me fait m'allonger sur le dos et parcours mon corps de ses mains comme si elle voulait graver tout cela dans sa mémoire. Quand elle estime que je suis tendu et prêt, elle s'allonge et me fais d'une petite voix :
- Aime moi…
Je viens de poser Pat Cardhu sur son lit. Elle me regarde, un peu étonnée de mon geste, ne s‘attendant sans doute pas à ce que je la fasse jouir avec ma langue et que, d'autorité je l'emmène dans son lit alors qu'elle pensait dominer la situation. Mais je ne laisse pas l'ancienne Serpentard, devenue acolyte des Mangemorts comme l‘atteste le symbole honni sur son avant-bras droit se poser plus de question et je lui fais :
- Maintenant je vais vraiment te faire jouir. Tourne-toi.
Je dois dire que je n'ai pas besoin de préciser, elle a déjà joué aux jeux de l'amour même si cela a été de façon différente et elle se met à quatre pattes.
- Voilà c'est très bien, tu es terriblement excitante. Hmm je ne suis pas sûr de l'être totalement, il vaut mieux que tu vérifies avec ta bouche.
Evidemment ma queue est tendue mais si déjà elle voulait m‘imposer le jeu, autant la prendre à son propre piège. Comme je me suis placé juste devant elle, sous son nez quoi, elle avance la bouche et commence à me sucer de façon assez vorace, laissant ressortir son appétit sexuel. Oh pas question de gorge profonde encore mais c'est plutôt excitant et la voir baver sur ma queue est plutôt flatteur. Je stoppe, la laissant un peu frustrée ce que je note dans un coin de mon esprit et je me mets derrière elle.
- Ecarte toi bien.
Elle a laissé tomber toute velléité de diriger et quand je la vois s'écarter ses fesses bien enrobées, je me sens, je l'avoue assez puissant. Je place mon gland dans sa chaleur trempé et j'avance sans retenue, écartant les chairs chaudes et humides et la faisant gémir jusqu'à ce que je me retrouve entièrement enfoncé en elle et qu'elle ne lâche un « humpfff » du meilleur aloi. Je la croche aux hanches et commence à bouger en elle, la prenant fort et sans retenue. Je tire ses hanches vers moi à chaque avancée et nos corps claquent à chaque rencontre. Je me penche un peu, saisis un sein dans chaque main et la pelote fortement, la faisant gémir. Après tout, elle a voulu de l'action en jouant avec les sorts des cocktails ! Je saisis ses tétons devenus comme de petites pierres et, me penche sur son cou, une petite morsure et je lui murmure :
- Tu peux te branler si t'en veux plus !
Je sens sa main descendre et ses doigts entamer un ballet sur son bouton pendant que je me lâche à grands coups de hanche. Elle est un peu affalée ce qui fait remonter ses fesses et exhibe bien le petit anneau brun qui palpite ; Je me dis que je l'investirais bientôt par là mais en attendant je me venge de leur attaque et de leur destruction en la prenant fort.
- Oh, bon sang, oh bon sang, tu me défonces salaud, oh ta queue, nom d'une sorcière, oooh c'est boooon, oh jamais j'aurais cru, aaah, ouiiii, ouiiiii.
Sa petite litanie est plutôt grisante même si tout n'est que pouvoir et non pas amour avec elle. Je la sens trembloter et je continue d'y aller fort, sa mouille coule le long de ses cuisses, j'ai l'impression d'être dans un fourreau humide et je sens monter le plaisir. Evidemment je ne peux me permettre de jouir avant elle et j'accélère encore, ses sorts aidant un peu. Je n'ai aucune habitude de faire ainsi mais je sais, je sens ce qu'elle veut. Elle n'est plus qu'un long cri qui monte dans les aigus et je lance un Assourdio discret pour le voisinage car on ne sait jamais.
- Allez prends ton pied maintenant !
Je pince un peu plus fort, donne un puissant coup de rein et elle pousse un dernier grand cri avant de s'effondrer. Je la laisse reprendre son souffle, me retire de sa fournaise, passe devant elle et lui lance :
- Vas-y termine ce que tu as commencé.
Totalement lâchée dans le plaisir elle me suce, lapant ma pine avec entrain, puis me fais d'une voix tendue, « donne, donne, j'en veux «. J'imagine que même les sorcières de sang pur regardent du porno qui tache et pendant qu'elle caresse mes bourses je me branle sur son visage. Quand je jouis à mon tour, son visage est rapidement couvert de ma semence qu'elle récolte avec sa langue, perdue dans le plaisir.
Allongée à côté d'elle, je sens monter sa tension et s'apprêtant à jouer « le retour de la mangemort « aussi je marmonne comme une litanie que ce n'est pas mon habitude, qu'elle a dû verser quelque chose dans mon verre, lui rappelant ainsi qu'elle a créé cela. Ceci dit, elle a largement apprécié même si sa position dans le nouveau pouvoir ne lui permet pas de l'avouer. Une douche rapide pour chacun de nous, quelques baisers torrides qui montrent son envie malgré elle et une fois que je suis rhabillé elle me lance un Oubliette parfaitement exécuté. La perle à mon poignet absorbe le sort et je fais mine de frissonner avant de dire d'une voix un peu éteinte :
- Qu'est ce qui s'est passé ?
- Tu viens de comprendre que je commande, espèce d'esclave, tu m'es redevable sinon…
Elle laisse planer le silence mais la menace est claire avant de rajouter sur un ton persuasif typique du sortilège - Oublie mon adresse et tiens-toi prêt pour moi.
Elle me raccompagne rapidement tout en lançant un dernier sort de Confusion et je m'amuse à tituber jusqu'à ce que je sois deux rues plus loin. Je rentre en sifflotant et en me disant que la partie a bien commencé. Un joli coffre bardé de sorts dans un coin de son salon a bien attiré mon attention et son adresse reste parfaitement gravé dans ma mémoire.
Le lendemain quand elle me croise « par pur hasard « je fais apparaitre une mimique de peur mais ne laisse transparaitre en rien que je connais toute l'intimité dissimulée sous sa robe noire de sorcière. Je passe le reste de la journée à lancer quelques messages, à activer des sorts de confusion et à faire se perdre des dossiers d'enquête sur les sorciers stigmatisés de brassards jaunes. Ma mère que j'ai croisé dans les couloirs a elle modifié d'autres choses. Bien sûr cela ne durera pas éternellement , nous savons qu'une fois les suspects rouges éliminés, ce seront les jaunes puis tous ceux qui auront un vague haussement de sourcil. J'ai bien sûr appris les derniers exploits de Harry et de ses deux complices mais surtout le déchainement de violence commis par Voldemort chez Gringott's. Pour ma part mon coffre personnel a juste changé de rue et son contenu se trouve dans une respectable banque moldue, l'avantage de connaître les deux mondes ! Evidemment comme je suis allé sur place juste après Voldemort, j'ai effectué une fin de journée et une nuit entière de razzia et d'échanges de contenus dans certains coffres en y laissant le symbole des mangemorts ; avec un peu de chance ils se déchireront entre eux ! Il faut dire que je n'avais pas été long à repérer les principaux Mangemorts, ceux qui ne sont aucunement soumis à un quelconque Imperium mais jouissent du plaisir de tyranniser les autres ; calfeutrés dans leurs petits bureaux douillets entourés de leurs habitudes et de leurs objets fétiches. Tout est surveillé magiquement et si la technologie moldue ne fonctionne pas tout comme à Poudlard, il est des choses naturelles qu'on ne peut bloquer. J'ai enchanté les images de chat d'Ombrage que s‘y glissent irrégulièrement et très rapidement des images pornos qui la rendront chèvre tant ce sera compliqué de les défaire et de vraiment les remarquer. D'autres sorts à base de feux fous weasley feront régulièrement exploser ou brûler les bureaux, les piles de papiers, des pétards moldus à fil seront activés en ouvrant des tiroirs ou des placards, des tas de petites choses destinés à les rendre fous, à leur faire perdre du temps, ou à les blesser plus sérieusement Hé j'avais bien indiqué être vicieux et retors non ?
Ayant appris l'explosion de quelques balais et les blessures de quelques mangemorts tombés de haut – littéralement – je comprends rapidement que notre ami Ross va bientôt être inquiété, aussi l'activation du plan balai est lancé, l'opération consistant en un sabotage des machines à la mode moldue et au détournement d'un énorme stock de Nimbus 2000 et surtout d'Eclairs de feu. Quel mangemort ira chercher un container anonyme perdu sur un site de fret où même les employés ne savent pas tout !
Je me suis aussi rendu sur le chemin de traverse et j'ai constaté avoir bien fait de mettre à l'abri des choses vu l'état de certaines boutiques. Celle des jumeaux Weasley a presque totalement flambée mais leur stock avait été évacué auparavant. La grande tête de clown souriante et désormais noircie pendouille misérablement sur les décombres de l'incendie. La boutique d'Olivander est fermée et sous la garde constante d'une brute bas de plafond ressemblant à un frère jumeau de Goyle à moins que ce ne soit celui de Crabbe ; je n'ai jamais fait la différence entre les deux sbires de Malefoy. Gringotts est désormais gardée par deux Mangemorts encapuchonnés même si c'est un peu tard. L'allée des Embrumés semble elle pleine de vie, même si c'est une vie sombre de suppôts du mal avec leurs grandes capes noires les faisant ressemblant à des chauve-souris !
C'est en sortant que je suis hélé par une voix féminine et reconnait celle de Katy Glenfiddich, une de mes condisciples de Poufsouffle. Elle a l'air fatiguée et je me souviens qu'elle travaille à Ste-Mangouste, je l'emmène rapidement dans un pub moldu tranquille et d'autorité lui fait servir un chocolat chaud arrosé d'une larme de whisky. Elle vient d'une famille de sang-pur mais qui a toujours été contre les excès et dont un oncle a été tué par Voldemort il y a quelques années. Katy a vraiment l'air fatiguée, son visage fin d'ordinaire jovial présente des traits tirés et ses cheveux blonds sont un peu désordonnés. Sa silhouette mince l'est devenue encore plus et elle me confie qu'elle est épuisée de son travail, les blessés se succédant et de la surveillance constante dont elle fait l'objet. Elle évoque un certain Frank Ardbeg et je me rappelle alors d'un gars très beau, costaud mais froid comme la glace qui suivait toujours Pat Cardhu.
- Eh bien je peux te dire que c'est son âme damnée, son exécuteur des basses œuvres. Tu te souviens que la professeur Chourave l'avait signalé car il adorait arracher les feuilles des plantes sans parler de Hagrid qui l'avait secoué après l'avoir vu torturer des bêtes.
- Oui, et Liz l'avait surnommé Heydrich en référence au nazi. Et donc ?
- Je crois, non, je suis sûre qu'il en a après moi, il est toujours proche de moi à Ste-Mangouste, quand j'arrive il est devant le bâtiment et quand je pars il me regarde debout sur les grandes marches, je sens son regard, oh ça me rend folle de peur. En plus il est bardé de sorts et contre-sorts.
- Il t'a suivi dans le Londres moldu ?
- Non, je suis sûre.
- Tu dors chez toi ?
- Non, il connait mon adresse avec son amie au ministère, je dors chez des collègues mais cela ne peut plus durer, tout le monde a peur. Je reprends dans deux jours et je stresse déjà.
- Rejoins tes parents.
- Non, tu sais bien que les patients ont besoin de moi et puis des brassards rouges sont planqués comme faux malades. Oui bon évidemment que tu dois le savoir.
- Ecoute j'ai une idée. Viens avec moi.
Elle me suit et je la guide à travers Londres avant de rapidement aboutir devant un hôtel discret. J'y prends une grande chambre et y guide Katy.
- Voilà ici tu es en sécurité, totalement anonyme et surtout tu vas pouvoir te reposer, te détendre sans stress.
Je lui montre la salle de bain où trône une grande baignoire à remous et précise :
- Je te conseille de profiter d'un bon bain relaxant avant d'aller dormir. Je vais aussi te faire monter de quoi te sustenter.
- Mais et toi ?
- Moi je n'ai pas dormi depuis deux jours et je veux juste profiter du canapé. Ne t'inquiète de rien et repose toi.
Je la laisse dans la salle de bain, décide de gérer plus tard la répartition des dons (in)volontaires aux familles en fuite, laisse le plateau repas devant sa porte, mets le petit panneau demandant à ne pas être dérangé et, après avoir tiré les lourds rideaux vais m'écrouler dans le canapé.
Je dors comme une masse et c'est une voix féminine qui chantonne qui me réveille. Visiblement Katy aime chanter dans son bain. Mais attends, la lumière derrière les rideaux… Plus de douze heures se sont écoulées !
- Hum je vois que tu es réveillé toi aussi ?
La jeune femme est debout près de moi, enveloppée dans un épais peignoir de bain blanc brodé aux armes de l'hôtel et me tend un verre de jus d'orange. Je le prends et le déguste avec gratitude avant d'aller faire mes ablutions. Quand je reviens elle me fait :
- Nous avions effectivement tous deux besoin de sommeil ! Et le bain bouillonnant quel bien ça m'a fait, j'ai vraiment adoré.
- Tu m'en vois ravi.
. – Tu sais j'ai fait pas mal de cauchemars ces derniers temps, toujours avec les yeux froids de ce Franck me suivant partout. Si tu savais ce qu'il a fait à des cracmols, j'ai vu de ces choses alors même que la lutte vient à peine de commencer ! J'ai l'impression que je ne survivrais pas à ce qui va arriver. Ma grand-tante Walda a fait une prédiction un jour qu'elle était en transe et je sais qu'elle me concerne. Non, n'essaie pas de me dire quelque chose là- dessus Sam,
- Que puis-je faire pour toi Katy ?
- Prolonger cet interlude de bonheur. J'ai vu ce que tu préparais, comment tu te préparais, je sais que les Aspics ne reflètent en rien tes véritables compétences. Je sais ce feu qui crépite entre toi et Liz et j'aimerais moi aussi vivre un peu de ces instants.
- N'y a-t-il pas… ?
- Non, il n'y a personne à qui se fier, les gens ont peur ou alors n'ont pas saisi qu'un jour ou l'autre ce sera leur tour quoi qu'ils fassent. Alors j'ai besoin que tu m'aimes, ainsi j'aurais quelque chose à quoi me raccrocher à la fin.
Elle se redresse puis laisse glisser son peignoir, dévoilant son corps. Elle est mince, mais au moins la tension qui semblait l'habiter quand elle m'a croisé n'est plus là, ses épaules sont plus droites, son maintien plus ferme car, curieusement c'est ce que je remarque en premier ! Ce n'est qu'ensuite que je vois ses petits seins ronds et fermes, son ventre plat, ce triangle blond qui dévoile sa fente rose. Je lui dis qu'elle est très belle, très courageuse et m'approche d'elle pour déposer un doux baiser sur ses lèvres. C'est très tendre, ses lèvres sont chaudes et délicieuses contre les miennes avant que nos langues n'entament lentement un petit ballet. Ballet qu'elle rompt avec un petit rire en disant :
- Maintenant je me sens vivante ! Allez viens goûter au bain avec moi, j'ai besoin d'encore un peu de chaleur et de douceur.
C'est elle qui m'entraîne, elle qui me déshabille et se glisse avec moi dans la baignoire qu'un petit fond d'eau remplit. Nous sommes allongés l'un en face de l'autre et lentement le niveau d'eau chaude s'élève. C'est délicieux et je me dis que j'aurais dû plus souvent faire ce genre de choses, ceci dit le faire seul est bien moins amusant ! Quand le niveau est à la hauteur de nos cous, elle déclenche les bulles et les led de détente et puis se tourne légèrement et saisir une bouteille que je n'avais pas vu avant de nous servir un verre de champagne à chacun.
- Aux petits moments de bonheur.
- Puissent t'ils durer toujours.
Nous buvons lentement, savourant le breuvage pétillant, profitant de cet instant loin des nuages noirs. Une fois vide nous reposons nos verres à l'écart avant nous laisser flotter puis d'entremêler nos jambes et de laisser nos mains caresser l'autre. C'est très doux, très sensuel et le temps semble s'arrêter sans même user d'un quelconque sortilège. Nous parlons de nos années à Poudlard, des souvenirs heureux, des rires et des joies et je suis heureux de la voir sourire. Elle se livre et de temps en temps nous reprenons un verre. Nous avons stoppé les jets et laissons agir les led relaxantes, qui sont devenues les seules sources de lumière dans la pièce et lui donnent ce que les moldus appellent une atmosphère magique. Nos corps parfois éclairés par des lumières bleues, vertes, roses ou encore violettes attirent le regard de l'autre au travers de l'eau claire. Tout cela fait monter la tension, une tension délicieuse quand chacun sait comment elle se concrétisera plus tard. Enfin on se savonne l'un l'autre, passant et repassant nos corps l'un contre l'autre avant de nous rincer. Quelques instants plus tard, quand elle me rejoint sur le lit, elle me fait m'allonger sur le dos et parcours mon corps de ses mains comme si elle voulait graver tout cela dans sa mémoire. Quand elle estime que je suis tendu et prêt, elle s'allonge et me fais d'une petite voix :
- Aime moi…
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