Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une autre histoire de Poudlard/ — Chapitre 2 · Le Ministère de la Magie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une autre histoire de Poudlard/
Chapitre 2 · Le Ministère de la Magie
Tout le monde – ou presque – connait Harry Potter et les aventures de ses compagnons. Mais certaines choses ont été volontairement laissées dans l'ombre et mon récit - si tant est qu'il soit lu un jour vu son contenu – donne un autre point de vue et livre quelques éclaircissements sur toute cette épopée… Encore une fois si vous n'aimez pas l'univers allez aux **************
Ce fut la lumière brillante du soleil se reflétant sur la neige entourant le chalet qui nous réveilla Katja et moi après une longue nuit de sommeil. De rapides ablutions avant que l'on ne se jette à nouveau l'un sur l'autre pour une séance bien plus sauvage cette fois. Katja m'apprit d'ailleurs une version de Levitascorpus différente de celle que je connaissais et faire l'amour en flottant au-dessus du lit était une expérience tout à fait intéressante ! Nous étions tous deux déchaînés, comme si la confrontation avec les dragons lors du parcours nous avait donné envie de mordre la vie à pleines dents. Nous avons passé la journée à nous aimer et seul le signal sonnant la fin de location et l'heure de partir nous a stoppés. C'est quand je me suis rhabillé et que j'ai remis un de mes bracelets que la fin des réjouissances a sonné puisque le message qui défilait magiquement m'indiquait la mort de Dumbledore le jour précédent. Katja me vit sonné et si grande était la réputation du vieux magicien qu'ici aussi tout le monde en avait entendu parler. Elle aussi connaissait les tenants et aboutissants de la situation et, s'asseyant à côté de moi me fit d'une voix triste :
- J'imagine que la guerre va bientôt commencer n'est-ce pas ?
- Oui.
- Avant que tu ne partes je vais te faire un cadeau.
Elle ne m'avait même pas demandé mes intentions mais m'avait cerné, car pour eux celui qui fait cette course est tout sauf un pleutre. Quant aux autres phrases sur le destin… A quoi auraient t'elles servies ? Nous savions tous deux que le monde des sorciers dans sa globalité risquait d'imploser. Je l'embrassais tendrement, y mettant tout ce qui ne pouvait être dit.
- Tiens-toi debout et surtout ne bouge pas, ce sera un sort de protection supplémentaire un Protego sur la peau qui amènera aussi quelques forces supplémentaires.
- Cela n'empiète pas sur les tiennes ?
- Non fit-elle avec un sourire et cela en dit beaucoup sur toi de l'avoir demandé mais laisse-moi me concentrer maintenant. Ah ça va piquer un peu…
Je fermais les yeux et au bout d'un moment l'entendit énoncer un sort dans ce que je compris être du vieux noroit, ma peau me piquait toujours plus fort, comme une petite langue de feu dans mon dos, sur mes côtes avant d'enfin s'achever sous mon torse. Quand j'ouvris les yeux, je vis que de la sueur coulait sur son front, signe de concentration et de la difficulté du sort. Dans le miroir, je vis qu'une longue liane bleue épaisse de deux doigts suivait le dessin de feu ressenti. Pourtant le tatouage magique était désormais froid et paraissait être sur moi depuis toujours.
Je retirais de mon sac un bracelet avec quelques petites perles d'apparence anodines et les lui remit avec un sourire en disant :
- La brune produit une fumée si tu la jettes au sol, la bleue une explosion de lumière aveuglante, la verte génère l'obscurité, et la rouge mm disons que cela fait un effet dévastateur.
- Et tu me disais être un simple petit employé c'est cela ?
- Ne t'ai-je point entendu dire que tu étais une sous-fifre sans importance ?
Un franc sourire qui voulait dire bien des choses éclaira nos visages respectifs avant un dernier long baiser.
Deux jours plus tard je me retrouvais assis dans un salon d'attente à Heathrow, l'un des dix aéroports les plus fréquentés au monde, dernier endroit où un mangemort se promènerait. Dos à moi assise sur l'autre rangée, se trouvait Liz qui m'informa de tout ce qu'elle savait. La mort de Dumbledore, l'action de Rogue qui me paraissait inconcevable, enfin pas le fait de lancer un Avada Kedavra mais de le faire sur le directeur.
- Tu crois qu'il était sous Imperium ?
- Non, mais je crois que quelque chose n'est pas clair, qu'il y a autre chose là-dessous. Où en sont nos amis ?
- Ross travaille toujours dans l'usine de balai. Il a un poste qui lui permet désormais un accès discret aux balais. Il a pu mettre des traceurs gps dans un lot de balai spécialement peint en noir.
- On se demande pourquoi ! fis-je avec un petit rire.
- Il a aussi mis un petit sort explosif si celui qui est assis dessus lance un sort impardonnable.
- Excellent.
- Par contre Lance, notre enrobé ami c'est sans doute trop fait remarquer au ministère par ses opinions, il m'a dit se sentir surveillé de prés.
- Zut, il n'a jamais su être discret. Tu crois qu'il faut lui faire porter une perle sortilège signalant qu'il est sous emprise.
- Oui, comme sur nous d'ailleurs.
- Même toi ? Pourtant tu es sans doute la plus forte moralement.
- Oui même sur une fille des îles d'Arran.
- Les filles ?
- Karen est au Canada, elle gère les ordinateurs et les communications non magiques c'est une née moldu et elle a aussi mis en place un réseau d'émetteur magiques. Katy est à Ste-Mangouste et Lorie en fuite à cause de ses parents. Enfin comme tu le sais je suis en formation auror.
- Vous serez les plus exposés quand ça va commencer. Tu es prête ?
- Autant que toi-même si je n'ai pas compris pourquoi tu n'es pas toi aussi chez les aurors.
- Tu as vu mes notes aux Aspics ? C'était totalement catastrophique !
- Cette fois c'est moi qui te signale qu'il y a autre chose là-dessous.
- Allons oublie cela, vu ce qui va arriver, ce n'est plus important. Ce qui l'est par contre c'est que toi et moi on puisse toujours se joindre si nécessaire.
- Hmm Et le stock de baguettes ?
- J'ai pu avoir accès à tout un lot oublié aux archives. Tu es la gardienne du secret pour ces deux endroits.
- Et toi pour l'autre site.
Elle resta silencieuse un moment, le temps que des passagers proches partent et repartent puis reprit :
- J'ai entendu dire que tu étais en vacances juste au moment d'une certaine course. Je me demande ce que certains penseraient d'un petit employé qui fait ce genre de choses et qui prépare ce que tu as préparé si facilement avec moi et les autres.
- Liz, tu sais bien que les natifs de l'île de Skye tout comme ceux d'Arran d'ailleurs sont prévoyants de nature.
- Sam ?
- Oui Liz ?
- Tu me diras tout un jour, je parle de vraiment tout…
Sa façon de parler, le ton des mots, j‘eus soudain l'impression de me prendre un mur en pleine face et un long silence s'installa pendant lequel je réalisais soudain bien des choses pendant que mes yeux se dessillaient et je répondis :
- J'ai vraiment été aveugle hein ?
- Un peu oui.
- Ma seule excuse est que je t‘ai toujours trouvé trop belle pour moi.
- Oh Sam Talisker, si ignorant de lui-même. Alors dis-moi ?
- Tu le sais désormais et je te le promets sur mon honneur d'homme de Skye.
Des passagers étaient venus s'asseoir en nombre et nous ne parlions plus. De toute façon nos mains entrelacées sous les sièges disaient tout ce qu'il y avait à dire…
Son signaleur d'apprenti Auror se mit soudain à clignoter et elle dut lâcher. L'espace d'une seconde nos regards se croisèrent en quittant nos sièges. Un regard profond de ses fabuleux yeux si violets qui traduisait tout ce qu'elle pensait, se dévoilant enfin elle aussi. Nos lèvres bougèrent et un sort silencieux envoya les trois mots les plus puissants du monde à l'autre avant de nous quitter.
Le lendemain je repris mon poste au ministère, jouant mon rôle de d'employé insignifiant obsédé de vieilles archives et se perdant régulièrement en allant à la bibliothèque ou au service des sports magiques quelques étages plus haut. Ce que je ne perdais pas c'était les petits cadeaux laissés à certains endroits et faits de sorts vicieux, sans parler de quelques objets qui, pour les sangs-purs n'étaient que des objets moldus sans importance et donc invisibles pour les révélateurs de sorts.
Et puis cela commença…
Une sonnerie stridente, comme le ministère n'en a plus entendu depuis mil neuf cent quarante et un et l'attaque d'un groupe de sorciers nazis. Je comprends instantanément ce que cela signifie et j'envoie un message à la famille et aux amis. Il ne faut pas longtemps avant qu'on soit tous convoqués dans le grand hall du ministère. J'ai la joie – très discrète – de voir certains endroits totalement effondrés notamment les souterrains d'accès et des signes indubitables des effets sur des mangemorts qui ne jetteront définitivement plus aucun sort. Vu leur nombre, le si peu de préparation d'un ministère en dépit des quelques efforts de Scrimgeour et surtout le noyautage qui se révèle au grand jour – bon sang tant de gens rêveurs, idiots utiles, avides d'honneurs et de reconnaissances ou simplement mauvais… Je sais que tout était filmé et qu'un jour les attitudes de chacun seront examinées. Il y a une répartition rapide mais pas celle du Choixpeau magique ! Les brassards noirs des partisans, les rouges très suspects qui n'ont pas eu le temps de fuir – heureusement il y en a peu – les jaunes à surveiller et les blancs dont je fais partie et qui regroupent les gens vu comme de peu d'intérêts.
Malheureusement les mangemorts avaient créé un « service de sauvegarde de la démocratie magique « bref une milice d'enquête possédant tous les droits et parmi ses membres il n'y avait pas que des brutes bas de plafond… J'en ai la confirmation en y découvrant Pat Cardhu, une très jolie fille aux cheveux blonds presque blancs, aux yeux sombres, aux formes voluptueuses, cousine des Malefoy avec qui en tant que Serpentard je partageais souvent des cours et qui, malheureusement se souvient de moments communs en cours pendant lesquels j'avais laissé percer mes talents -ou alors était-ce parce que j'avais été l'un des rares à ne pas céder à son tempérament de succube ? En tout cas, il ne lui faut que quelques jours pour me retrouver. Heureusement elle me convoque dans son bureau situé non loin de celui d‘Ombrage. Pendant que j'attends dehors je croise le regard d'Albert Runcorn et celui-ci me regarde comme s'il me reconnait ce qui ne peut pas être le cas, sauf…
La perle de dissimulation accroché à l'un de mes bracelets se met à luire pour confirmer mon idée et je ne peux m'empêcher de lancer un clin d'œil discret à celui que je soupçonne fortement être Harry Potter. Je ne vois pas la suite car Pat devenue enquêtrice au SSDM me fait entrer.
- Entre Sam, j'aimerais un peu échanger avec toi.
- Ah euh d'accord, merci Pat.
- Enquêtrice Cardhu.
- Pardon enquêtrice Cardhu. Désolé je ne connais pas tes nouvelles responsabilités.
- Je voulais te voir car je suis un peu étonnée de ta position au ministère.
- Au service des archives historiques du quidditch, pas mal hein ?
- Assez étonnant plutôt, je crois me souvenir que tu étais plutôt doué.
- J'étais aussi très fan de quidditch, c'est pour cela que j'ai postulé là.
- Pourtant je ne crois pas me souvenir que tu étais dans l'équipe ce qui est étonnant vu comment tu semblais maitriser le balai.
Bon, jouer l'idiot ne fonctionnera pas, je passe donc au plan B.
- Oui, bon, tu veux m'entendre l'avouer c'est cela ?
- J'aimerais bien.
- J'ai merdé voilà, j'ai raté ma dernière année, mes examens d'Aspics parce que j'ai trop euh prêté d'attention aux filles de l'école et j'ai pris un poste qui n'intéressait personne, je veux juste être tranquille dans mon coin moi, je ne veux pas d'ennuis.
- Tu es de sang-mêlé n'est-ce pas ?
- Ma famille maternelle n'est qu'une longue lignée de sorcières.
- Cela reste à prouver…
J'arbore un air un peu tendu et j'attends la suite que je devine aisément, chantage, accompagnement vers le mal… Mais moi aussi je peux jouer. Elle reprend avec l'air suave typique de ceux qui se croient supérieurs :
- Evidemment je peux aussi confirmer cela, à condition…
- A condition ? Fais-je en glissant un petit trémolo d'angoisse dans ma voix.
Le petit éclair de triomphe dans ses yeux ne m'échappe pas et je prends garde à ne pas le reproduire.
- Disons qu'il serait juste que l'on discute dans un endroit plus approprié toi et moi.
- Bien sûr, comme tu veux.
- Eh bien viens me rejoindre ce soir à 19h, 13 rue Majax. Et n'oublie pas qui dirige.
- J'ai compris, j'ai compris.
Quand je sors du bureau j'ai juste le temps de lancer quelques sorts discrets pour ralentir ceux qui courent après le trio de Gryffondor en train de s'enfuir… J'envoie aussi quelques infos anonymes aux nouveaux prisonniers sur l'emplacement de certains objets dans leur cellule…
********************************
Le soir même je suis devant son immeuble, joyeux car satisfait des évasions. Je note qu'il s'agit d'un quartier bourgeois non loin du chemin de traverse. Avant d'entrer je passe mentalement en revue mes options et repère bien les deux endroits où j'ai placé des Portoloins en cas de fuite impromptue. Quand je sonne, Pat m'ouvre et sa vêture, un long déshabillé de dentelle noir dévoilant des bas auto-fixants et un corset de cuir noir donne le ton de la soirée. La large ceinture de son vêtement empêche de voir son pubis mais en dévoile assez pour comprendre qu'elle ne porte aucune culotte.
- C'est bien tu es à l'heure, entre. Alors que pense-tu de la nouvelle évolution du ministère.
- Je l'ai dit, j'ai jamais eu trop d'opinions la dessus. Je rajoute - en tout cas comme toujours Potter et ses derniers amis font bien trop de cirque.
- Oui, je les ai toujours trouvés assez vantards. Néanmoins, pourquoi n'est tu pas venu rejoindre nos rangs, on a besoin de tout le monde même des petites gens.
Je retiens son expression si condescendante et j'abonde dans son sens.
- Ben je suis pas de sang pur et même si j'ai eu de par moments de bon résultats, je ne voyais pas ce que je pouvais faire, j'étais à Poufsouffle quoi.
- Oui évidemment...
Elle m'invite à boire un verre et je sens dans l'air de lourdes effluves capiteuses typique de philtres de sensualité, destinés évidemment à aviver le désir. Le cocktail qu'elle nous sert et boit devant moi est lui aussi destiné à accentuer le plaisir et l'envie. Cela ne me dérange pas, car sa beauté est celle d'un prédateur et de toute façon je pourrais parfaitement y résister si je voulais. Mais je bois sans laisser paraitre quoi que ce soit, cela servant parfaitement mes intérêts.
— Mets-toi à l'aise, n'oublie pas qui je suis.
En même temps qu'elle dit cela, véritable phrase tuant l'envie, elle dénoue sa ceinture et s'assieds jambes ouvertes sur le large fauteuil face au mien, m'offrant toute la vision de son entrejambe, ornée d'un triangle bien soigné de poils presque blancs. Je déglutis ostensiblement, ayant décidé de suivre son scénario ; non par peur mais espérant ainsi apprendre des choses ou avoir la possibilité d'en découvrir vu sa position. Si celle-ci est intéressante au ministère, celle qu'elle a pris est visuellement attrayante. Sa fente sembler briller – sans doute un petit sortilège Actratos et j'avoue que le triangle blanc attire l'attention. Elle bouge et le déshabillé dévoile désormaissa poitrine. Ses seins sont assez imposants – un effet de Pérélos sans doute. J'ignore pourquoi elle utilise cela mais qui suis-je pour le lui dire. Il est clair qu'elle veut m'entraîner dans son monde et comme le sexe a toujours été son arme favorite allons-y ! Le corset de cuir noir uni qui soutient ses seins accentue les courbures de son corps pulpeux. Elle s'étire se fait chatte, me laisse la regarder et finit par me demander :
- J'imagine que tu n'as jamais vu une aussi jolie femme ?
Je me dis que la vraie beauté et une vrai personnalité n'ont pas besoin d'être rassuré ainsi mais je réponds évidemment que non et qu'elle est superbe sans rien dire sur les sortilèges que je perçois.
Une bougie diffuse un petit sort incitant à la détente et je balbutie une suite d'adjectifs vantant sa beauté.
- Hum c'est bien. Eh bien dévoile toi et prouve le moi.
J'en rajoute un peu dans l'attitude du mec empli d'envie et pas trop sûr de lui et me retrouve nu, la verge tendue. Elle ne peut retenir un petit sifflement et lâche :
- Bon finalement on aura pas besoin d'un sort de Virilitas allez viensme rendre hommage.
Je me laisse porter par les sorts et viens me mettre à genoux devant elle pour embrasser ses cuisses et ses seins.
- C'est bien tu as compris ce que j'attendais de toi.
Elle écarte encore plus son déshabillé et se cambre pour m'offrir sa lourde poitrine. Je la parcours d'un doigt léger puis, sachant que ce n'est pas son genre, j'y vais plus franco, me retrouvant rapidement à mordiller ses tétons sombres et durs tout en pelotant assez fortement chaque sein. Ses gémissements se font plus fort, son look de maitresse est destiné à faire peur à un amant éventuel et à se donner un genre et insidieusement j'y vais plus fort dans ce jeu. Ses seins sont gonflés et très réactifs et, quand elle passe ses mains dans mes cheveux ébouriffés, gardant l'illusion de diriger, je glisse plus bas, tire ses fesses vers ma bouche et déguste sa petite chatte. Elle est bien humide et ma bouche aspire ses lèvres intimes et son petit bouton, je pelote ses fesses bien rondes sans retenue et plonge ma langue dans sa chaleur. Quand je la sens sur le fil, je rajoute deux doigts à la fête et la fait gémir de plus belle. Sa réaction fort positive, ses petits cris m'incitent à effleurer son sillon fessier la faisant se tendre encore plus. Lorsque, à nouveau elle crispe ses doigts dans mes cheveux, me pressant vers son abricot, j'aspire et mordille un peu le bouton rose de son plaisir tout en pistonnant sa petite chatte avec une certaine énergie, mes doigts sont gluants de sa cyprine et elle crie de plus en plus fort. Je me lâche bien, rajoute un troisième doigt et vais pincer – fort - un téton de l'autre main. Soudain se crispe et se raidit en lâchant une longue plainte de plaisir.
Je n'attends pas, la soulève dans mes bras et fais juste :
- Ton lit ?
Dans les brumes de l'orgasme, elle m'indique une porte que je franchis en la portant avant de la poser sur le lit et de lui faire d'une voix dure :
- Après ce petit apéritif on va vraiment se lâcher…
Ce fut la lumière brillante du soleil se reflétant sur la neige entourant le chalet qui nous réveilla Katja et moi après une longue nuit de sommeil. De rapides ablutions avant que l'on ne se jette à nouveau l'un sur l'autre pour une séance bien plus sauvage cette fois. Katja m'apprit d'ailleurs une version de Levitascorpus différente de celle que je connaissais et faire l'amour en flottant au-dessus du lit était une expérience tout à fait intéressante ! Nous étions tous deux déchaînés, comme si la confrontation avec les dragons lors du parcours nous avait donné envie de mordre la vie à pleines dents. Nous avons passé la journée à nous aimer et seul le signal sonnant la fin de location et l'heure de partir nous a stoppés. C'est quand je me suis rhabillé et que j'ai remis un de mes bracelets que la fin des réjouissances a sonné puisque le message qui défilait magiquement m'indiquait la mort de Dumbledore le jour précédent. Katja me vit sonné et si grande était la réputation du vieux magicien qu'ici aussi tout le monde en avait entendu parler. Elle aussi connaissait les tenants et aboutissants de la situation et, s'asseyant à côté de moi me fit d'une voix triste :
- J'imagine que la guerre va bientôt commencer n'est-ce pas ?
- Oui.
- Avant que tu ne partes je vais te faire un cadeau.
Elle ne m'avait même pas demandé mes intentions mais m'avait cerné, car pour eux celui qui fait cette course est tout sauf un pleutre. Quant aux autres phrases sur le destin… A quoi auraient t'elles servies ? Nous savions tous deux que le monde des sorciers dans sa globalité risquait d'imploser. Je l'embrassais tendrement, y mettant tout ce qui ne pouvait être dit.
- Tiens-toi debout et surtout ne bouge pas, ce sera un sort de protection supplémentaire un Protego sur la peau qui amènera aussi quelques forces supplémentaires.
- Cela n'empiète pas sur les tiennes ?
- Non fit-elle avec un sourire et cela en dit beaucoup sur toi de l'avoir demandé mais laisse-moi me concentrer maintenant. Ah ça va piquer un peu…
Je fermais les yeux et au bout d'un moment l'entendit énoncer un sort dans ce que je compris être du vieux noroit, ma peau me piquait toujours plus fort, comme une petite langue de feu dans mon dos, sur mes côtes avant d'enfin s'achever sous mon torse. Quand j'ouvris les yeux, je vis que de la sueur coulait sur son front, signe de concentration et de la difficulté du sort. Dans le miroir, je vis qu'une longue liane bleue épaisse de deux doigts suivait le dessin de feu ressenti. Pourtant le tatouage magique était désormais froid et paraissait être sur moi depuis toujours.
Je retirais de mon sac un bracelet avec quelques petites perles d'apparence anodines et les lui remit avec un sourire en disant :
- La brune produit une fumée si tu la jettes au sol, la bleue une explosion de lumière aveuglante, la verte génère l'obscurité, et la rouge mm disons que cela fait un effet dévastateur.
- Et tu me disais être un simple petit employé c'est cela ?
- Ne t'ai-je point entendu dire que tu étais une sous-fifre sans importance ?
Un franc sourire qui voulait dire bien des choses éclaira nos visages respectifs avant un dernier long baiser.
Deux jours plus tard je me retrouvais assis dans un salon d'attente à Heathrow, l'un des dix aéroports les plus fréquentés au monde, dernier endroit où un mangemort se promènerait. Dos à moi assise sur l'autre rangée, se trouvait Liz qui m'informa de tout ce qu'elle savait. La mort de Dumbledore, l'action de Rogue qui me paraissait inconcevable, enfin pas le fait de lancer un Avada Kedavra mais de le faire sur le directeur.
- Tu crois qu'il était sous Imperium ?
- Non, mais je crois que quelque chose n'est pas clair, qu'il y a autre chose là-dessous. Où en sont nos amis ?
- Ross travaille toujours dans l'usine de balai. Il a un poste qui lui permet désormais un accès discret aux balais. Il a pu mettre des traceurs gps dans un lot de balai spécialement peint en noir.
- On se demande pourquoi ! fis-je avec un petit rire.
- Il a aussi mis un petit sort explosif si celui qui est assis dessus lance un sort impardonnable.
- Excellent.
- Par contre Lance, notre enrobé ami c'est sans doute trop fait remarquer au ministère par ses opinions, il m'a dit se sentir surveillé de prés.
- Zut, il n'a jamais su être discret. Tu crois qu'il faut lui faire porter une perle sortilège signalant qu'il est sous emprise.
- Oui, comme sur nous d'ailleurs.
- Même toi ? Pourtant tu es sans doute la plus forte moralement.
- Oui même sur une fille des îles d'Arran.
- Les filles ?
- Karen est au Canada, elle gère les ordinateurs et les communications non magiques c'est une née moldu et elle a aussi mis en place un réseau d'émetteur magiques. Katy est à Ste-Mangouste et Lorie en fuite à cause de ses parents. Enfin comme tu le sais je suis en formation auror.
- Vous serez les plus exposés quand ça va commencer. Tu es prête ?
- Autant que toi-même si je n'ai pas compris pourquoi tu n'es pas toi aussi chez les aurors.
- Tu as vu mes notes aux Aspics ? C'était totalement catastrophique !
- Cette fois c'est moi qui te signale qu'il y a autre chose là-dessous.
- Allons oublie cela, vu ce qui va arriver, ce n'est plus important. Ce qui l'est par contre c'est que toi et moi on puisse toujours se joindre si nécessaire.
- Hmm Et le stock de baguettes ?
- J'ai pu avoir accès à tout un lot oublié aux archives. Tu es la gardienne du secret pour ces deux endroits.
- Et toi pour l'autre site.
Elle resta silencieuse un moment, le temps que des passagers proches partent et repartent puis reprit :
- J'ai entendu dire que tu étais en vacances juste au moment d'une certaine course. Je me demande ce que certains penseraient d'un petit employé qui fait ce genre de choses et qui prépare ce que tu as préparé si facilement avec moi et les autres.
- Liz, tu sais bien que les natifs de l'île de Skye tout comme ceux d'Arran d'ailleurs sont prévoyants de nature.
- Sam ?
- Oui Liz ?
- Tu me diras tout un jour, je parle de vraiment tout…
Sa façon de parler, le ton des mots, j‘eus soudain l'impression de me prendre un mur en pleine face et un long silence s'installa pendant lequel je réalisais soudain bien des choses pendant que mes yeux se dessillaient et je répondis :
- J'ai vraiment été aveugle hein ?
- Un peu oui.
- Ma seule excuse est que je t‘ai toujours trouvé trop belle pour moi.
- Oh Sam Talisker, si ignorant de lui-même. Alors dis-moi ?
- Tu le sais désormais et je te le promets sur mon honneur d'homme de Skye.
Des passagers étaient venus s'asseoir en nombre et nous ne parlions plus. De toute façon nos mains entrelacées sous les sièges disaient tout ce qu'il y avait à dire…
Son signaleur d'apprenti Auror se mit soudain à clignoter et elle dut lâcher. L'espace d'une seconde nos regards se croisèrent en quittant nos sièges. Un regard profond de ses fabuleux yeux si violets qui traduisait tout ce qu'elle pensait, se dévoilant enfin elle aussi. Nos lèvres bougèrent et un sort silencieux envoya les trois mots les plus puissants du monde à l'autre avant de nous quitter.
Le lendemain je repris mon poste au ministère, jouant mon rôle de d'employé insignifiant obsédé de vieilles archives et se perdant régulièrement en allant à la bibliothèque ou au service des sports magiques quelques étages plus haut. Ce que je ne perdais pas c'était les petits cadeaux laissés à certains endroits et faits de sorts vicieux, sans parler de quelques objets qui, pour les sangs-purs n'étaient que des objets moldus sans importance et donc invisibles pour les révélateurs de sorts.
Et puis cela commença…
Une sonnerie stridente, comme le ministère n'en a plus entendu depuis mil neuf cent quarante et un et l'attaque d'un groupe de sorciers nazis. Je comprends instantanément ce que cela signifie et j'envoie un message à la famille et aux amis. Il ne faut pas longtemps avant qu'on soit tous convoqués dans le grand hall du ministère. J'ai la joie – très discrète – de voir certains endroits totalement effondrés notamment les souterrains d'accès et des signes indubitables des effets sur des mangemorts qui ne jetteront définitivement plus aucun sort. Vu leur nombre, le si peu de préparation d'un ministère en dépit des quelques efforts de Scrimgeour et surtout le noyautage qui se révèle au grand jour – bon sang tant de gens rêveurs, idiots utiles, avides d'honneurs et de reconnaissances ou simplement mauvais… Je sais que tout était filmé et qu'un jour les attitudes de chacun seront examinées. Il y a une répartition rapide mais pas celle du Choixpeau magique ! Les brassards noirs des partisans, les rouges très suspects qui n'ont pas eu le temps de fuir – heureusement il y en a peu – les jaunes à surveiller et les blancs dont je fais partie et qui regroupent les gens vu comme de peu d'intérêts.
Malheureusement les mangemorts avaient créé un « service de sauvegarde de la démocratie magique « bref une milice d'enquête possédant tous les droits et parmi ses membres il n'y avait pas que des brutes bas de plafond… J'en ai la confirmation en y découvrant Pat Cardhu, une très jolie fille aux cheveux blonds presque blancs, aux yeux sombres, aux formes voluptueuses, cousine des Malefoy avec qui en tant que Serpentard je partageais souvent des cours et qui, malheureusement se souvient de moments communs en cours pendant lesquels j'avais laissé percer mes talents -ou alors était-ce parce que j'avais été l'un des rares à ne pas céder à son tempérament de succube ? En tout cas, il ne lui faut que quelques jours pour me retrouver. Heureusement elle me convoque dans son bureau situé non loin de celui d‘Ombrage. Pendant que j'attends dehors je croise le regard d'Albert Runcorn et celui-ci me regarde comme s'il me reconnait ce qui ne peut pas être le cas, sauf…
La perle de dissimulation accroché à l'un de mes bracelets se met à luire pour confirmer mon idée et je ne peux m'empêcher de lancer un clin d'œil discret à celui que je soupçonne fortement être Harry Potter. Je ne vois pas la suite car Pat devenue enquêtrice au SSDM me fait entrer.
- Entre Sam, j'aimerais un peu échanger avec toi.
- Ah euh d'accord, merci Pat.
- Enquêtrice Cardhu.
- Pardon enquêtrice Cardhu. Désolé je ne connais pas tes nouvelles responsabilités.
- Je voulais te voir car je suis un peu étonnée de ta position au ministère.
- Au service des archives historiques du quidditch, pas mal hein ?
- Assez étonnant plutôt, je crois me souvenir que tu étais plutôt doué.
- J'étais aussi très fan de quidditch, c'est pour cela que j'ai postulé là.
- Pourtant je ne crois pas me souvenir que tu étais dans l'équipe ce qui est étonnant vu comment tu semblais maitriser le balai.
Bon, jouer l'idiot ne fonctionnera pas, je passe donc au plan B.
- Oui, bon, tu veux m'entendre l'avouer c'est cela ?
- J'aimerais bien.
- J'ai merdé voilà, j'ai raté ma dernière année, mes examens d'Aspics parce que j'ai trop euh prêté d'attention aux filles de l'école et j'ai pris un poste qui n'intéressait personne, je veux juste être tranquille dans mon coin moi, je ne veux pas d'ennuis.
- Tu es de sang-mêlé n'est-ce pas ?
- Ma famille maternelle n'est qu'une longue lignée de sorcières.
- Cela reste à prouver…
J'arbore un air un peu tendu et j'attends la suite que je devine aisément, chantage, accompagnement vers le mal… Mais moi aussi je peux jouer. Elle reprend avec l'air suave typique de ceux qui se croient supérieurs :
- Evidemment je peux aussi confirmer cela, à condition…
- A condition ? Fais-je en glissant un petit trémolo d'angoisse dans ma voix.
Le petit éclair de triomphe dans ses yeux ne m'échappe pas et je prends garde à ne pas le reproduire.
- Disons qu'il serait juste que l'on discute dans un endroit plus approprié toi et moi.
- Bien sûr, comme tu veux.
- Eh bien viens me rejoindre ce soir à 19h, 13 rue Majax. Et n'oublie pas qui dirige.
- J'ai compris, j'ai compris.
Quand je sors du bureau j'ai juste le temps de lancer quelques sorts discrets pour ralentir ceux qui courent après le trio de Gryffondor en train de s'enfuir… J'envoie aussi quelques infos anonymes aux nouveaux prisonniers sur l'emplacement de certains objets dans leur cellule…
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Le soir même je suis devant son immeuble, joyeux car satisfait des évasions. Je note qu'il s'agit d'un quartier bourgeois non loin du chemin de traverse. Avant d'entrer je passe mentalement en revue mes options et repère bien les deux endroits où j'ai placé des Portoloins en cas de fuite impromptue. Quand je sonne, Pat m'ouvre et sa vêture, un long déshabillé de dentelle noir dévoilant des bas auto-fixants et un corset de cuir noir donne le ton de la soirée. La large ceinture de son vêtement empêche de voir son pubis mais en dévoile assez pour comprendre qu'elle ne porte aucune culotte.
- C'est bien tu es à l'heure, entre. Alors que pense-tu de la nouvelle évolution du ministère.
- Je l'ai dit, j'ai jamais eu trop d'opinions la dessus. Je rajoute - en tout cas comme toujours Potter et ses derniers amis font bien trop de cirque.
- Oui, je les ai toujours trouvés assez vantards. Néanmoins, pourquoi n'est tu pas venu rejoindre nos rangs, on a besoin de tout le monde même des petites gens.
Je retiens son expression si condescendante et j'abonde dans son sens.
- Ben je suis pas de sang pur et même si j'ai eu de par moments de bon résultats, je ne voyais pas ce que je pouvais faire, j'étais à Poufsouffle quoi.
- Oui évidemment...
Elle m'invite à boire un verre et je sens dans l'air de lourdes effluves capiteuses typique de philtres de sensualité, destinés évidemment à aviver le désir. Le cocktail qu'elle nous sert et boit devant moi est lui aussi destiné à accentuer le plaisir et l'envie. Cela ne me dérange pas, car sa beauté est celle d'un prédateur et de toute façon je pourrais parfaitement y résister si je voulais. Mais je bois sans laisser paraitre quoi que ce soit, cela servant parfaitement mes intérêts.
— Mets-toi à l'aise, n'oublie pas qui je suis.
En même temps qu'elle dit cela, véritable phrase tuant l'envie, elle dénoue sa ceinture et s'assieds jambes ouvertes sur le large fauteuil face au mien, m'offrant toute la vision de son entrejambe, ornée d'un triangle bien soigné de poils presque blancs. Je déglutis ostensiblement, ayant décidé de suivre son scénario ; non par peur mais espérant ainsi apprendre des choses ou avoir la possibilité d'en découvrir vu sa position. Si celle-ci est intéressante au ministère, celle qu'elle a pris est visuellement attrayante. Sa fente sembler briller – sans doute un petit sortilège Actratos et j'avoue que le triangle blanc attire l'attention. Elle bouge et le déshabillé dévoile désormaissa poitrine. Ses seins sont assez imposants – un effet de Pérélos sans doute. J'ignore pourquoi elle utilise cela mais qui suis-je pour le lui dire. Il est clair qu'elle veut m'entraîner dans son monde et comme le sexe a toujours été son arme favorite allons-y ! Le corset de cuir noir uni qui soutient ses seins accentue les courbures de son corps pulpeux. Elle s'étire se fait chatte, me laisse la regarder et finit par me demander :
- J'imagine que tu n'as jamais vu une aussi jolie femme ?
Je me dis que la vraie beauté et une vrai personnalité n'ont pas besoin d'être rassuré ainsi mais je réponds évidemment que non et qu'elle est superbe sans rien dire sur les sortilèges que je perçois.
Une bougie diffuse un petit sort incitant à la détente et je balbutie une suite d'adjectifs vantant sa beauté.
- Hum c'est bien. Eh bien dévoile toi et prouve le moi.
J'en rajoute un peu dans l'attitude du mec empli d'envie et pas trop sûr de lui et me retrouve nu, la verge tendue. Elle ne peut retenir un petit sifflement et lâche :
- Bon finalement on aura pas besoin d'un sort de Virilitas allez viensme rendre hommage.
Je me laisse porter par les sorts et viens me mettre à genoux devant elle pour embrasser ses cuisses et ses seins.
- C'est bien tu as compris ce que j'attendais de toi.
Elle écarte encore plus son déshabillé et se cambre pour m'offrir sa lourde poitrine. Je la parcours d'un doigt léger puis, sachant que ce n'est pas son genre, j'y vais plus franco, me retrouvant rapidement à mordiller ses tétons sombres et durs tout en pelotant assez fortement chaque sein. Ses gémissements se font plus fort, son look de maitresse est destiné à faire peur à un amant éventuel et à se donner un genre et insidieusement j'y vais plus fort dans ce jeu. Ses seins sont gonflés et très réactifs et, quand elle passe ses mains dans mes cheveux ébouriffés, gardant l'illusion de diriger, je glisse plus bas, tire ses fesses vers ma bouche et déguste sa petite chatte. Elle est bien humide et ma bouche aspire ses lèvres intimes et son petit bouton, je pelote ses fesses bien rondes sans retenue et plonge ma langue dans sa chaleur. Quand je la sens sur le fil, je rajoute deux doigts à la fête et la fait gémir de plus belle. Sa réaction fort positive, ses petits cris m'incitent à effleurer son sillon fessier la faisant se tendre encore plus. Lorsque, à nouveau elle crispe ses doigts dans mes cheveux, me pressant vers son abricot, j'aspire et mordille un peu le bouton rose de son plaisir tout en pistonnant sa petite chatte avec une certaine énergie, mes doigts sont gluants de sa cyprine et elle crie de plus en plus fort. Je me lâche bien, rajoute un troisième doigt et vais pincer – fort - un téton de l'autre main. Soudain se crispe et se raidit en lâchant une longue plainte de plaisir.
Je n'attends pas, la soulève dans mes bras et fais juste :
- Ton lit ?
Dans les brumes de l'orgasme, elle m'indique une porte que je franchis en la portant avant de la poser sur le lit et de lui faire d'une voix dure :
- Après ce petit apéritif on va vraiment se lâcher…
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Commentaires ()
La narration est toujours fluide et les mots parfaitement adaptés à la situation. Allez l’histoire de dire quelque chose, si la partie de jambe en l’air était aussi importante que le romancé se serait l’idéal.