Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon amie du collège — Chapitre 1 · Retrouvailles
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon amie du collège
Chapitre 1 · Retrouvailles
Il est 8 h. Je me réveille avec une certitude : cette journée va être incroyable ! Aujourd'hui, je fête mes dix-huit ans, et j'ai décidé de partager ce moment avec ma bande de potes. Nous sommes six : Léo, Raphaël, Louis, Arthur, Maël et moi-même, Noé.
Je descends au salon. Dès mon arrivée, ma mère et ma sœur m'accueillent en me prenant dans leurs bras. Sans attendre, nous passons à l'ouverture des cadeaux, évidemment ! Ma mère m'offre la fameuse GoPro que je souhaitais depuis si longtemps, et ma sœur un nouveau sac à dos. Il faut dire que les vacances de février approchent, et j'ai déjà prévu de partir une semaine dans les Alpes avec mes amis pour m'adonner à mon sport favori : le ski de randonnée. Je les remercie chaleureusement, nous prenons le petit-déjeuner ensemble, puis je prends ma voiture pour rejoindre mes cinq compagnons au lieu de rendez-vous convenu.
À 10 h 30, j'arrive à la patinoire. Arthur et Maël sont déjà là, mais les autres ont du retard. Nous chaussons nos patins et commençons à glisser tranquillement sur la glace en les attendant. Cela ne fait que quelques jours que nous nous sommes vus, lors du Nouvel An, où nous avions passé une soirée mémorable dans les rues de Metz. À 11 h, Léo, Raphaël et Louis arrivent enfin. Nous profitons encore une bonne heure de la patinoire avant de nous rendre dans un restaurant à proximité pour déjeuner. Pendant le repas, Léo m'annonce qu'ils m'ont réservé une surprise : ce soir, ils m'offrent mon entrée au club disco « L'Endroit », où nous passerons la soirée.
L'après-midi file rapidement. Nous discutons de nos aventures amoureuses et de nos derniers coups de cœur. À 21 h, après un second passage au restaurant, nous nous rendons en groupe dans cette boîte réputée pour son ambiance si particulière. La soirée commence doucement : nous commandons quelques consommations, qui, il faut l'avouer, font vite grimper la note. Assis au bar, mon regard vagabonde sur la piste de danse. Soudain, un visage familier attire mon attention. Je crois reconnaître Eva, une amie du collège avec qui j'avais passé de bons moments.
Je m'approche d'elle pour la saluer :
Je m'approche d'elle pour la saluer :
— Hey ! Salut Eva, tu me reconnais ?
— Oh, Noé ! Bien sûr que je te reconnais ! Mais ça fait tellement longtemps qu'on ne s'est pas croisés !
— C'est clair, ça me fait bizarre de te voir ici... Je ne savais pas que tu aimais les boîtes, dis-je en riant.
— Eh bien, disons que je ne suis plus vraiment la petite fille studieuse que tu connaissais en 4ème ! me répond-elle avec un sourire malicieux.
— Oh, Noé ! Bien sûr que je te reconnais ! Mais ça fait tellement longtemps qu'on ne s'est pas croisés !
— C'est clair, ça me fait bizarre de te voir ici... Je ne savais pas que tu aimais les boîtes, dis-je en riant.
— Eh bien, disons que je ne suis plus vraiment la petite fille studieuse que tu connaissais en 4ème ! me répond-elle avec un sourire malicieux.
Nous passons le reste de la soirée ensemble, tandis que mes potes se dispersent dans la salle, en quête de quelques filles bien séduisantes. Eva et moi replongeons dans nos souvenirs d'adolescence, évoquant les moments passés ensemble au collège. Au fil de la conversation, je ne peux m'empêcher de remarquer à quel point elle a changé. Mon regard s'attarde sur ses courbes, ses hanches, et je me surprends à penser qu'elle n'avait pas de telles formes à l'époque. Les années et les changements hormonaux semblent lui avoir donné un charme captivant.
Vers 1 h, le DJ passe un slow, et une douce mélodie envahit la pièce. Voyant l'occasion parfaite, je lui tends la main avec un sourire.
Vers 1 h, le DJ passe un slow, et une douce mélodie envahit la pièce. Voyant l'occasion parfaite, je lui tends la main avec un sourire.
— Tu viens danser ? lui dis-je, espérant qu'elle accepte.
Elle hoche la tête et glisse sa main dans la mienne. Nous avançons vers la piste de danse, où les lumières tamisées donnent une atmosphère presque magique.
Nos corps se rapprochent, nos pas s'accordent au rythme de la musique. Mes mains se posent doucement sur sa taille, tandis qu'elle noue ses bras autour de mon cou. Nos regards se croisent, et un silence complice s'installe. Ses seins sont en contact avec mon torse et je sens bientôt mon jean se tendre sous la pression d'une légère érection.
À la fin du slow, nous nous éloignons l'un de l'autre avec lenteur. Je la remercie d'un sourire, encore un peu troublé par la proximité de ce moment. Alors que mon regard se porte derrière elle, je remarque la silhouette familière de Léo.
— Ah ! Voilà mes amis dont je te parlais tout à l'heure, dis-je en désignant le groupe de cinq garçons qui s'approche.
Eva se retourne pour observer mes camarades, un sourire amusé aux lèvres.
— Eh bien, tu sais bien choisir tes potes, dis donc ! Ils sont plutôt bien taillés, ces gaillards-là, lance-t-elle avec un petit rire.
Léo, toujours prompt à réagir, ne tarde pas à répondre :
— Merci ma belle, mais à qui ai-je l'honneur ?
— C'est Eva, une amie du collège, dis-je en me penchant légèrement vers lui.
— Pas mal l'amie, hein ! s'exclame Louis en jetant un regard appréciateur à Eva.
— Pas faux ! réponds-je avec un clin d'œil complice en direction d'Eva.
— C'est Eva, une amie du collège, dis-je en me penchant légèrement vers lui.
— Pas mal l'amie, hein ! s'exclame Louis en jetant un regard appréciateur à Eva.
— Pas faux ! réponds-je avec un clin d'œil complice en direction d'Eva.
Après quelques échanges légers et rires, nous décidons qu'il est temps de rentrer. La fatigue commence à se faire sentir. Nous nous dirigeons vers la sortie de la boîte. Avant de nous séparer, je m'arrête une dernière fois pour dire au revoir à Eva.
— C'était vraiment sympa de te revoir, dis-je en lui souriant.
— Oui, pareil pour moi. À bientôt, Noé !
— Oui, pareil pour moi. À bientôt, Noé !
Sur un coup de tête, je saisis l'occasion et ajoute :
— Attends... Tu peux me donner ton numéro ? Ça serait dommage de perdre contact une deuxième fois, non ?
— Bien sûr, tiens, dit-elle en prenant mon téléphone pour y enregistrer son numéro.
— Bien sûr, tiens, dit-elle en prenant mon téléphone pour y enregistrer son numéro.
Je monte ensuite dans ma voiture, les pensées encore agitées. Une fois arrivé chez moi, je me glisse directement sous les draps, épuisé mais satisfait.
Le lendemain matin, je me réveille avec difficulté, les yeux encore petits et les muscles un peu endoloris. Les souvenirs de la veille me reviennent en tête, et je repense particulièrement à ma rencontre avec Eva. Une idée me traverse alors l'esprit : je prends mon téléphone et décide de lui envoyer un message.
Le lendemain matin, je me réveille avec difficulté, les yeux encore petits et les muscles un peu endoloris. Les souvenirs de la veille me reviennent en tête, et je repense particulièrement à ma rencontre avec Eva. Une idée me traverse alors l'esprit : je prends mon téléphone et décide de lui envoyer un message.
Quand j'arrive à l'entrée du parc, Eva est déjà là, un sourire aux lèvres.
— Pile à l'heure, dit-elle en plaisantant.
— Toujours, ou presque, répondis-je avec un clin d'œil.
— Toujours, ou presque, répondis-je avec un clin d'œil.
On commence à marcher et à discuter de tout et de rien. Très vite, la conversation dérive sur nos passions. Quand le sujet du ski arrive, ses yeux s'illuminent.
— Tu sais ce que j'ai découvert il y a quelques années ? Le ski de rando ! C'est vraiment mon truc, avoue-t-elle avec enthousiasme.
— Sérieux ? demandé-je, agréablement surpris.
— Bien sûr ! J'y vais dès que je peux. Mais cette année, j'ai rien de prévu, dit-elle avec un soupçon de déception.
— Sérieux ? demandé-je, agréablement surpris.
— Bien sûr ! J'y vais dès que je peux. Mais cette année, j'ai rien de prévu, dit-elle avec un soupçon de déception.
Je saute sur l'occasion.
— Eh bien, pourquoi tu ne viendrais pas avec nous ? Avec mes potes, on part une semaine dans les Alpes pendant les vacances de février. Ça te tente ?
Elle me fixe, visiblement surprise.
— Tu veux vraiment que je vienne ?
— Évidemment ! Si t'aimes ça autant que moi, ce serait génial. Et puis, je crois que les gars t'ont déjà adoptée, plaisanté-je.
— Évidemment ! Si t'aimes ça autant que moi, ce serait génial. Et puis, je crois que les gars t'ont déjà adoptée, plaisanté-je.
Son sourire s'élargit, et elle répond sans hésiter :
— J'accepte ! Franchement, merci, ça me fait trop plaisir que tu m'invites.
— Génial ! Je t'envoie les détails cette semaine. Tu vas voir, ça va être dingue.
— Génial ! Je t'envoie les détails cette semaine. Tu vas voir, ça va être dingue.
On continue à discuter, partageant nos meilleurs souvenirs en montagne. L'idée de vivre cette aventure avec Eva rend ce voyage encore plus prometteur.
Il est bientôt 19 h, et le temps a filé à toute vitesse ! La nuit est tombée, et je propose à Eva de continuer cette soirée agréable. Je l'invite dans une brasserie du coin, et nous passons un bon moment à dîner, riant et échangeant des anecdotes. Après le repas, nous sortons, l'air frais de la soirée nous enveloppant. Nous nous asseyons sur un banc, et c'est là qu'elle pose doucement sa main sur ma cuisse.
— Merci pour cette soirée, Noé. J'ai passé un super moment. Ça te dirait de prolonger la soirée chez moi ?
Je sens sa main s'approcher de plus en plus de mon entrejambe.
— Bien sûr ! Tu habites loin ?
— Non, c'est juste à côté.
— Non, c'est juste à côté.
Nous nous levons et marchons ensemble vers son appartement, qui se trouve effectivement tout près. Une fois arrivés, je ferme la porte derrière moi, et alors que je me retourne, je croise son regard, proche. Nos visages se rapprochent lentement, et sans un mot, je dépose doucement un baiser sur ses lèvres. Elle répond à ce baiser en me prenant par la nuque. Puis elle m'emporte presque inconsciemment vers son lit, sur lequel elle me pousse. Elle retire ses vêtements très rapidement, m'exposant alors tout son charme. Je fais de même, et laisse découvrir ma bite, qui n'en pouvait plus d'attendre, tendue vers le plafond.
Elle s'approche de moi, à quatre pattes au bord du lit, et prend ma tige dans sa main :
— Ouah, je n'aurais jamais imaginé que tu en avais une aussi grosse !
— Tu n'y es pas pour rien ! Si tu savais comme tu m'excites, réponds-je dans un sourire.
— Tu n'y es pas pour rien ! Si tu savais comme tu m'excites, réponds-je dans un sourire.
Elle commence à me branler, puis passe de légers coups de langue sur mon gland d'abord, puis tout le long de ma queue. Je m'extasie de ce plaisir, et laisse tomber ma tête comme pour me laisser aller à ses mouvements habiles.
Elle décide de prendre ma bite entièrement dans sa bouche. Je sens mon gland au plus profond de sa gorge. Elle me suce pendant une dizaine de minutes, puis se relève. Elle se place au-dessus de moi, sa petite chatte humide descendant doucement en direction de ma queue. Puis elle finit par la plonger d'un seul trait en elle.
Elle décide de prendre ma bite entièrement dans sa bouche. Je sens mon gland au plus profond de sa gorge. Elle me suce pendant une dizaine de minutes, puis se relève. Elle se place au-dessus de moi, sa petite chatte humide descendant doucement en direction de ma queue. Puis elle finit par la plonger d'un seul trait en elle.
Je ressens une vague de plaisir m'envahir, et je laisse échapper un soupir :
— Aaaaaaah !... Evaaaaaa... C'est si bon putain.
— Mmmh, Noé ta grosse queue ! Elle est si bonne...
— Mmmh, Noé ta grosse queue ! Elle est si bonne...
Elle effectue des mouvements de plus en plus amples, je sens sa chatte se lubrifier davantage à chaque fois qu'elle enfonce ma bite en elle.
Je décide alors de retourner la situation, la prends par les épaules et la pose sur le dos dans son lit. Je commence alors à la limer, elle crie de plaisir :
Je décide alors de retourner la situation, la prends par les épaules et la pose sur le dos dans son lit. Je commence alors à la limer, elle crie de plaisir :
— Oh oui Noé, défonce-moi ! Oui oui oui, je veux que tu me démontes !
— Depuis le temps que j'en rêvais ! Aaaah ta petite chatte de salope... soupiré-je.
— Depuis le temps que j'en rêvais ! Aaaah ta petite chatte de salope... soupiré-je.
Nos ébats sont intenses et je sens que je vais venir très vite.
— Je vais jouir putain !
— Oh oui vas-y mets tout ton sperme en moi ! Je veux être ta petite salope !
— Oh oui vas-y mets tout ton sperme en moi ! Je veux être ta petite salope !
Sa dernière phrase m'a stimulé. Je me cambre, lâchant des jets qui semblent infinis dans sa chatte de jeune adulte. Je sens une onde de chaleur me transpercer, de la tête jusqu'au bout de la queue.
Je m'écroule presque, retire ma queue d'elle, laissant apparaître le liquide blanc laissé dans son sexe.
Nous nous embrassons longuement, souriants, fiers de notre aventure. Puis décidons de se laver, avant de nous coucher collés l'un à l'autre, entièrement dénudés.
À suivre...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Curieux de lire la suite.