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✦ Wynterbird Séraphine 2000 • Vidéo Club Libertin XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Séraphine 2000 • Vidéo Club Libertin — Chapitre 1 · 25 ans, 25 centimètres

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Wynterbird
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Séraphine 2000 • Vidéo Club Libertin

Chapitre 1 · 25 ans, 25 centimètres

Note de l'auteur

Quelques précisions me paraissent nécessaires, en préambule de ce récit situé en 1990, en France, dans le milieu du porno amateur.
À cette époque où Internet et les smartphones n'existent pas, les ordinateurs (Mac, PC, Amiga ou Atari) ne sont pas assez puissants pour afficher des vidéos, et servent essentiellement à jouer ou à travailler. Consommer de la pornographie, nécessite de se déplacer dans un Sex Shop – ou de posséder un abonnement à Canal Plus pour voir un (1) film porno par mois. Fréquentées presque exclusivement par une clientèle masculine, ces boutiques à l'ambiance glauque, n'ont pas grand-chose à voir avec les supermarchés érotiques d'aujourd'hui.
En 1990, les chattes sont poilues et la cassette est reine. VHS pour la vidéo, K7 pour les walkmans. C'est l'âge d'or des vidéos-clubs. Certains, spécialisés dans le X, proposent la vente ou la location de cassettes VHS pornos.
La démocratisation de la vidéo, par le biais de la VHS et du caméscope, permet le développement d'un genre nouveau : le porno amateur.
1990. Dans dix ans, l'an 2000 ! Les robots, les ordinateurs qui parlent, les voitures volantes, les missions d'exploration spatiale vers Mars… En attendant, nous sommes toujours au vingtième siècle. Mars 1990, très précisément.
Mon prénom est Robinson, mes amis m'appellent Bob (vous pouvez donc m'appeler Bob, si vous êtes du genre à parler à votre écran – je ne vous juge pas). Je vais avoir vingt-cinq ans et je suis dans la dèche. Je viens de perdre mon boulot. Du coup, ma petite amie me plaque pour un garçon qui a une situation plus stable que la mienne. Quand Sylvie m'a annoncé qu'elle me quittait, elle a insisté sur le fait qu'elle m'aimait toujours mais que bon, voilà, c'est comme ça. L'argent compte plus que les sentiments. Vous voyez le genre. Je suis triste pour elle. Pauvre fille.
Me voilà donc libre. Mais que faire de cette liberté ? Je me pose la question, assis sur mon lit, dans mon meublé en location. Je me branle en lisant le magazine Club Défi. Vous connaissez ? On y trouve des annonces de couples libertins échangistes, de salopes qui vendent leurs culottes portées, de célibataires en quête de l'âme sœur (les pauvres). Il y a surtout plein de photos d'amatrices nues et ça m'excite au plus haut point.
Dans la rue, je me demande souvent comment sont les passantes dans le plus simple appareil. Les photos publiées dans Club Défi m'en donnent une idée, toutes sortes d'idées. Je me branle sur la photo d'une femme mûre – Mado, 40 ans, libertine de l'Oise, en couple libre – bien en chair, mal coiffée, à la pose maladroite et très vulgaire. Ses mamelles pendent hors de son soutien-gorge. Son porte-jarretelle encadre son triangle touffu. Elle ressemble à la femme au foyer du troisième, celle qui a des jumeaux. Je mate souvent son gros cul dans l'ascenseur. Je suis comme ça, je n'y peux rien. Je m'imagine en train de la faire couiner en lui labourant alternativement le sillon vaginal et le tunnel anal.
Je jouis. Ma purée éclabousse le magazine. Ah merde ! Je viens juste de l'acheter. J'ai pas fini de le lire, je suis con. Tiens mais, c'est quoi cette annonce ?
Séraphine 2000 Vidéo Productions
recherche Modèle +18 ans H/F/Trans 
pour tournages X
Pas sérieux s'abstenir
Mais c'est pour moi, ça ! Depuis le jour où j'ai vu mon premier film porno, je rêve d'en faire en tant qu'acteur. Parce que j'adore le porno ! Tous mes rêves sont pornos. Je me ruine en achetant des magazines cochons. J'en vole pas mal aussi. Il m'arrive d'aller voir des films X en salle, mais les mecs qui se branlent en public me dégoûtent. Et quand il y en a un qui essaie de voir ma queue, j'ai qu'une envie, c'est de lui envoyer mon poing dans la tronche.
Je rêve de weekends passés à mater des cassettes pornos, avachi tranquille sur mon canapé. J'économisais pour m'acheter un magnétoscope quand je me suis fait virer. Alors être payé pour en faire, ce serait vraiment le pied ! Je relis l'annonce. Mais putain ! Pas d'adresse ? Pas de téléphone ? Et comment voulez-vous qu'on y réponde à votre annonce « Séraphine 2000 Vidéo Productions » de mes couilles ?!
* * *
Je suis un génie ! Je crois savoir comment me procurer les coordonnées de cette société de production de films X. Je vais me rendre dans un Sex Shop – n'importe lequel, le plus proche – et parler avec le gérant. S'il vend des cassettes vidéo de cette société, il a forcément son adresse et son numéro de téléphone. Un génie, je vous dis !
Le Sans Tabou est situé au sous-sol d'un salon de coiffure afro. Dans la rue, les gens vous regardent de travers quand ils vous voient descendre l'escalier. J'imagine qu'ils font de même quand ils vous voient le remonter. Je leur rends leurs regards mauvais en souriant. Bientôt, je serai une star du porno et ils se branleront en regardant mes vidéos.
Patricia, la patronne de la boutique, me confirme qu'elle est bien en affaires avec cette société de production. Elle me montre le rayon du X made in France. Il y a là quelques cassettes siglées Séraphine 2000. Elle refuse de me donner leurs coordonnées. J'insiste avec un sourire charmeur. Elle tire sur sa clope et me crache la fumée au visage. Apparemment, mon charme n'agit pas sur cette vieille peau.
Je lui montre l'annonce dans Club Défi. Elle me demande ce que j'ai fait avec ce magazine pour qu'il soit si dégueulasse. Je lui réponds que je vais bientôt tourner avec cette société de production. Je lui renverrai l'ascenseur quand je serai célèbre. Je lui fais un clin d'œil. Elle m'envoie une nouvelle bouffée toxique dans la gueule. Vieille salope ! J'insiste encore, elle me coupe la parole.
— Écoute-moi, p'tit bonhomme. Si tu veux leurs coordonnées, tu n'as qu'à acheter une de leurs cassettes vidéo. Y'a une étiquette sur la cassette, avec leur adresse… Et p't'être même leur numéro de téléphone. Si t'as d'la chance…
— C'est combien ?
— C'est marqué sur la boîte. Tu n'as qu'à r'garder.
(Je regarde le prix sur l'une des boîtes, écrit à la main sur une étiquette orange.)
— Deux cent francs. C'est cher.
— C'est un investissement modeste, comparé à la fortune qui t'attend. (Elle me fait un clin d'œil.)
— Ben ouais, mais quand même…
— À toi d'voir. C'est quoi ton nom dans le porno, p'tit ?
— Bob. Bob quelque chose… Je sais pas encore.
— Bob ? Mouais… Tu veux que j't'aide à choisir une cassette… Bob ?
J'ignore son sarcasme. Je regarde chaque boîte avec soin. Peut-être y a-t-il un indice quelque part. Malheureusement, il n'y a pas d'adresse au recto, pas plus au verso que sur la tranche. J'envisage d'en prendre une sous le bras, de me précipiter vers la porte et… Trop tard, un molosse tatoué me barre le chemin. Je retourne à la caisse avec « Coralie, Enculeuse Débutante ». J'aime bien le titre. Moi aussi, je suis débutant. C'est peut-être un signe.
Je paie avec les deux billets de cent que je me réservais pour sortir en boîte ce weekend. Patricia encaisse l'argent avec un grand sourire. Elle emballe mon achat dans du papier journal. Je me tourne vers la porte. Le molosse se décale en grognant, pour me laisser passer. Je m'apprête à sortir quand elle me rappelle.
— Hey Booob ! Viens voir. Faut que j't'explique un truc. Montre-moi encore l'annonce dans Club Défi.
— Quoi ? (Je pose mon magazine sur le comptoir.)
— Tu vois ces numéros imprimés sous les annonces ? C'est la référence que les lecteurs indiquent quand ils veulent y répondre. Les réponses passent par le magazine.
— Vous auriez pu me le dire plus tôt.
— Comment ça ? J'aurais perdu deux cent balles ! Fais pas cette tête, Bob. C'est le métier qui rentre. J'suis impatiente de voir ta première vidéo… Bob.
Je me fais arnaquer avant même d'avoir commencé ma carrière. C'est nul. Il me faudra être plus vigilant à l'avenir. 
Rentré chez moi, j'enlève la cellophane et j'ouvre la boîte. Il y a bien une adresse imprimée sur l'étiquette collée sur la cassette. Sur ce point-là au moins, cette vieille crevure de Patricia ne m'a pas menti. Malheureusement, je n'ai pas de quoi regarder la cassette. J'aurais bien aimé me faire une idée de la qualité des films de cette société. Les photos de la jaquette ne rendent pas vraiment justice à l'actrice principale. Physiquement, Coralie a l'air assez banale. Brune frisée assez maigre, avec des nichons assez moyens. Elle prend avec un gode-ceinture, des messieurs à moitié chauves et gras du bide. Je me branle quand même sur ses photos. Peut-être que ça me portera chance. Et si un jour je tourne avec elle, j'aurais une anecdote à lui raconter. Mais pas question qu'elle m'encule !
* * *
Ça fait une heure que je tourne en rond dans ce quartier, à la recherche des bureaux de Séraphine 2000 Vidéo Productions. Il y a bien une boutique du nom de Séraphine 2000 à l'adresse indiquée, une ruelle pittoresque derrière la synagogue, mais c'est un « Vidéo Club Libertin », comme indiqué sur la vitrine opacifiée par un aplat blanc un peu crade. Ça craint un max.
Je pousse la vieille porte. Une clochette tinte. Je me retrouve dans un tout petit hall d'entrée. J'écarte le rideau rouge qui le sépare du reste de la boutique. Elle est à peine plus grande que mon studio. Les étagères sont pleines de VHS pornos classées par genres. Au fond de la boutique, une petite porte ouverte donne sur un couloir. Au-dessus, une pancarte indique : « Cabines ». Assit derrière le comptoir, un homme rondouillard m'accueille avec le sourire.
— Bonjour ! Je vous laisse regarder. Il y a le choix, hein ! Si vous avez besoin d'un conseil, n'hésitez pas !
— Bonjour… En fait, je cherche un renseignement.
— Si je peux vous aider…
— Je cherche la société Séraphine 2000 Vidéo Productions.
— Vous y êtes !
— Ah bon ? C'est vous qui produisez des films X ? C'est bien vous qui avez passé l'annonce dans Club Défi ?
— Oui. Vous avez l'air déçu. Vous vous attendiez à une grosse compagnie avec des bureaux modernes, hein ? Nous sommes une toute petite société de production. Il y a moi et ma femme Betty. Et un assistant, ou une assistante, parfois. Je m'appelle Alain. On peut se tutoyer ?
— Enchanté. Ben ouais. Je m'appelle Robinson. Mais mon nom d'acteur X c'est Bob. Ou peut-être Bobby. Bobby c'est mieux, non ?
— Bobby, c'est pas mal. Tu as un CV, un book, des photos ? Une cassette de ce que tu as déjà fait, Bobby ?
— Ben en fait, je débute. Je sais pas trop comment… comment faire, quoi.
— Tu peux revenir en fin d'après-midi ? Ma femme sera là. C'est elle qui gère les castings.
— Ah d'accord ! A plus tard alors !
* * *
Je prends une douche. Je me passe un coup de rasoir sur la barbe et les couilles. Je mets du gel sur mes cheveux. Ils sont un peu longs, mais ça me va bien. Je ressemble au blondinet de Depeche Mode, sauf que moi je suis brun. Les rues sont bien animées en cette fin de journée, lorsque je reprends le chemin du vidéo club libertin. Il y a plus de monde aussi dans la boutique. C'est si petit qu'on est obligé de se frôler. J'aime pas ça. Alain me sourit en me voyant revenir.
— Te revoilà Bobby ! Betty t'attend dans la dernière cabine, tout au fond à droite.
Je passe la porte du fond, celle avec la pancarte marquée « Cabines ». Je compte six cabines. Les clients s'y enferment pour se branler sur les cassettes qu'ils ont louées dans la boutique. En me dirigeant vers celles du fond, j'entends les sons de plusieurs films pornos, mélange de gémissements et de cris d'extases féminins. J'entre sans prévenir dans « la dernière cabine au fond à droite ».
Assise sur un tabouret, une femme regarde un porno sur un petit poste de télévision. Plutôt ronde, la quarantaine, elle prend des notes sur un bloc-notes avec un Bic 4 couleurs. Sur l'écran, un couple ordinaire baise dans leur chambre à coucher.
— Pardon… bonjour. Vous êtes Betty ? Je suis Bobby.
— Un instant, Bobby. Je termine cette fiche de visionnage et je suis à vous.
— Vous faites des fiches pour toutes les cassettes que vous avez ?
— Oui.
— Alors vous regardez tous les films pornos qui sortent ?
— Oui. Presque.
— C'est un job de rêve.
— Si on veut. Il faut comprendre les goûts des clients. Proposer un pourcentage adéquat de nouveautés. Gérer les entrées, les sorties. J'ai un millier de films référencés.
— Waoh ! Mille films X ! Et vous en avez produits combien ?
— Pour l'instant, Séraphine 2000 en a produit cinq. Le dernier « Annale Anna » a bien marché. « Frédérique donne la Trique », aussi. Ce n'était que des essais. Le marché du porno amateur est en plein essor. Séraphine 2000 a une place à prendre et va se développer. On veut se diversifier. Sortir trois ou quatre nouveautés par mois et devenir leader sur le marché français d'ici l'an 2000. Bien, allons dans mon bureau.
( Je recule pour laisser Betty sortir de la cabine. Elle agite son Bic 4 couleurs sous mon nez. )
— Si vous saviez combien de filles prennent leur plaisir avec ça.
— J'imagine.
— Sans parler des garçons qui aiment se le mettre dans le cul.
— J'ai jamais essayé…
— Il faut tout essayer dans la vie, Bobby. C'est Coluche qui l'a dit.
* * *
Je suis Betty à travers la boutique. Nous sortons et passons par la porte voisine. Un escalier mène à l'appartement situé au-dessus du vidéo club libertin.
— Vous vous appelez Bobby, c'est bien ça ? Vous voulez un café ? Un verre d'eau ?
— Non merci. On peut se tutoyer...
— Je préfère qu'on se vouvoie.
— D'accord. Votre mari me tutoie. C'est pour ça…
En traversant l'appartement, je croise une vieille dame qui me salue poliment. J'entends des ados se disputer. Betty m'entraine dans une petite pièce occupée par deux bureaux couverts de piles de paperasse et de cassettes vidéo, une armoire pleine de classeurs et de livres, une télévision et plusieurs magnétoscopes qui tournent. Elle s'assoit dans un fauteuil en cuir. J'ai la mauvaise idée de lorgner sa jupe. Elle croise les jambes et affiche un air sérieux.
— C'est pour l'annonce dans Club Défi, c'est bien ça ? Pourquoi n'avez-vous pas répondu par le biais du magazine ?
— C'est une longue histoire.
— Alors laissez tomber. Dîtes-moi ce qui vous attire dans le porno. Le goût du sexe, la célébrité, l'argent ?
— Ben, un peut tout ça, évidemment.
— Évidemment ?
— J'aime le porno.
— Bien sûr. Vous avez un CV ? Des photos ? Non ? Alors je fais comment moi, pour juger de vos capacités sur le plan sexuel ? Pour info, je suis la patronne. On ne touche pas la patronne.
— Bien sûr.
— Je vous trouve bien jeune, Bobby.
— J'ai vingt-cinq ans. Je fais moins que mon âge, c'est vrai. On me le dit tout le temps.
— Je veux voir votre carte d'identité.
Je fouille dans mes poches. Moment de panique. Non, je ne l'ai pas perdue. Je l'ai simplement mise dans la poche de gauche quand, d'habitude, je la mets dans la poche de droite. Je la montre à Betty, qui acquiesce d'un hochement de tête.
— Merci Robinson. Pouvez-vous me dire quels sont vos points forts.
— Vous voulez dire, à propos du sexe ? C'est bien ça ?
— De quoi d'autre ?
— Le plus simple, c'est que je vous montre…
J'enlève ma veste en la regardant droit dans les yeux. Elle me renvoie un regard ennuyé. Je déboutonne ma braguette, puis laisse glisser mon pantalon le long de mes jambes. Je m'emmêle un peu les pinceaux en voulant le retirer. Je manque même de perdre l'équilibre et de tomber. Je glisse une main dans mon caleçon. Je me caresse en la regardant toujours droit dans les yeux. Je la sens qui se tend un peu. Elles se tendent toutes les deux. Betty et ma bite. Je baisse mon caleçon d'un coup sec, pour la faire jaillir devant le nez de la patronne.
— Et voilààà ! Je suis Bobby. Vingt-cinq ans ! Vingt-cinq centimètres !
Betty saisit un appareil photo Polaroïd et prend deux clichés. L'un de moi en pied, l'autre est un gros plan de ma longue bite. Elle n'a pas encore dit un mot. Elle n'a pas desserré ses mâchoires depuis que je me suis mis à nu devant elle. Ses yeux sont rivés sur mon sexe. Betty s'est avancée si près de moi que je peux sentir son souffle chaud. Et ça m'excite. Je bande à fond. Mon gland se décalotte sous le nez de Betty qui ouvre enfin la bouche.
— Fermez la porte, Bobby…
Je donne un coup dans la porte derrière moi. J'avance d'un pas et entre lentement dans la bouche de Betty. Ses lèvres se referment sur mon gland. Pour info, je suis la patronne. On ne touche pas la patronne. Tu parles. Elle laisse ses lèvres glisser jusqu'au bout de mon gland, joue avec la pointe de son nez qu'elle glisse sous mes bourses. Mon long pénis posé sur sa tête, elle ferme les yeux et murmure.
— Bobby, 25 ans, 25 centimètres. C'est un bon titre, vous ne trouvez pas ?
— Si…
— Quel genre de femmes préférez-vous, Bobby ? (Elle frotte son nez contre mon sexe.)
— Moi, toutes. J'imagine toujours nues, celles que je croise dans la rue. J'ai envie de baiser avec toutes les femmes de la Terre.
— Même une grosse comme moi, qui pourrait être votre mère ?
— Oui, vous êtes très attirante. Je trouve…
— C'est bien.(Elle se ressaisit soudain et reprend une position plus appropriée dans son fauteuil.) Vous êtes exactement le genre de queutard pervers que nous recherchons. Vous avez une petite amie pour vous soulager ? Vous êtes drôlement excité, là…
— Je viens de me faire plaquer. Je suis seul.
— Comme c'est triste. Je suis désolée de l'apprendre. Je ne peux décemment pas vous laisser sortir dans cet état. (Elle pointe du doigt mon pénis bandé.) Voulez-vous que je vous soulage ? Juste un petit coup de main. En tout bien, tout honneur.
— Si ça ne vous dérange pas…
Betty crache sur ma bite, puis me masturbe alternativement des deux mains. Elle exerce des pressions savantes, masse mes bourses. La meilleure branlette de ma vie.
— Quand pouvez-vous vous libérer pour le tournage ? Vendredi après-midi ?
— Ven… Vendredi, oui. Ouiii…. Aah… Ooh… Putain, que c'est bon… Oui. Ouh…
— Je vais vous faire jouir dans cette tasse. Essayez de bien viser. Ne souillez pas mon bureau.
Betty accélère ses mouvements. Ses deux mains s'activent en simultanée sur mon chibre. Lorsque les premières gouttes éclatent, elle me colle le bout de la queue dans sa tasse. J'essaie de me contrôler, ce qui n'évite pas quelques éclaboussures. Je constate que la tasse est bien remplie. Betty semble satisfaite. Enfin, elle me sourit. 
Betty saisit quelques feuilles d'essuie-tout, s'essuie les mains, essuie les gouttes sur son bureau. Elle me tend quelques feuilles pour que je puisse essuyer mon sexe, qui ne semble pas vouloir débander.
— À vendredi alors, Bobby. Rentrez votre bite avant de sortir. Moi, je vais me faire un thé au lait. Au lait de Bobby !
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OlivierX
30 janvier 2025 à 21:10
Histoire très sympa à lire, distrayante et revenir dans les années 90 est une bonne idée.
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Wynterbird
28 janvier 2025 à 19:06
Merci pour vos commentaires.
J'espère que la suite vous plaira.
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Conteurreveur
28 janvier 2025 à 09:54
Elle est sympa cette histoire. Et j'aime bien le côté rétro...
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lilpoid
28 janvier 2025 à 04:03
Vivement la suite
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