Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lucie : L'effet papillon — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lucie : L'effet papillon
Chapitre 3
Damien a bien essayé de me réveiller lorsqu'il est rentré vers les quatre heures du matin, mais mes râles ont eu raison de son excitation.
C'est donc vers dix heures, devant mon petit déjeuner qu'il revient plein d'enthousiasme sur son entretien.
- Fais tes valises, chérie, nous partons à Lyon.
- C'est fait, tu es recruté au siège ?
- Yes …. j'intègre le service des grands comptes. Je vais négocier avec les grosses entreprises.
- Quand ? Lundi ?
- Très vite. Très, très vite.
- Lundi ?
- Non, pas Lundi, mais l'autre d'après. J'ai une semaine pour transmettre mes dossiers aux autres commerciaux et faire les valises.
- C'est court quand même. Et il faut trouver un logement à Lyon.
- T'inquiètes, tout est prévu. L'hôtel pour commencer et après ils ont un appartement de fonction qui est presque prêt. C'est le top franchement. L'appartement, voiture de fonction, le salaire qui est presque doublé. Ils voulaient vraiment que je vienne. C'est un rêve.
- Je suis contente pour toi.
- Pour nous, chérie. Tu ne crois pas que tu vas rester ici, tu viens avec moi.
- Mais, j'ai mon travail.
- Tu démissionnes. De toute façon, tu m'as toujours dit que tu n'aimais pas ton job. C'est pas une grosse perte.
- Je vais faire quoi. Il va falloir que je retrouves du travail.
- C'est là que c'est fort. Ils ont peut être un boulot pour toi. Le directeur financier a dit qu'il pourrait avoir besoin de quelqu'un pour son secrétariat et veut bien te revoir pour un entretien. Tu te rend compte.
- Quand ?
- Quand on le pourra. Bon j'ai réfléchi à la situation. C'est vrai que ça va trop vite. Alors je t'explique comment je pense que ça va se passer. Cette semaine, on règle les problèmes professionnelles, moi la transition, toi la démission. Ensuite on attaque le déménagement. Là aussi, c'est l'entreprise qui gère, on est une boite de transport. On devrait pouvoir récupérer l'appartement dans quinze jours, trois semaines. Donc moi, je pars à Lyon pour le boulot et toi tu finis de préparer le déménagement et tu me rejoins avec les meubles. Si tout se passe bien dans moins d'un mois on est ensemble à Lyon. Ca te va ?
- Oui, c'est bien. Je pensais que plutôt que l'hôtel, il y a ma sœur qui habite là-bas, je peux lui demander si elle peut t'héberger en attendant l'appartement.
- Ah ouais, pourquoi pas. Bon, je vais prendre une douche et annoncer la nouvelle à quelques potes.
- Fais tes valises, chérie, nous partons à Lyon.
- C'est fait, tu es recruté au siège ?
- Yes …. j'intègre le service des grands comptes. Je vais négocier avec les grosses entreprises.
- Quand ? Lundi ?
- Très vite. Très, très vite.
- Lundi ?
- Non, pas Lundi, mais l'autre d'après. J'ai une semaine pour transmettre mes dossiers aux autres commerciaux et faire les valises.
- C'est court quand même. Et il faut trouver un logement à Lyon.
- T'inquiètes, tout est prévu. L'hôtel pour commencer et après ils ont un appartement de fonction qui est presque prêt. C'est le top franchement. L'appartement, voiture de fonction, le salaire qui est presque doublé. Ils voulaient vraiment que je vienne. C'est un rêve.
- Je suis contente pour toi.
- Pour nous, chérie. Tu ne crois pas que tu vas rester ici, tu viens avec moi.
- Mais, j'ai mon travail.
- Tu démissionnes. De toute façon, tu m'as toujours dit que tu n'aimais pas ton job. C'est pas une grosse perte.
- Je vais faire quoi. Il va falloir que je retrouves du travail.
- C'est là que c'est fort. Ils ont peut être un boulot pour toi. Le directeur financier a dit qu'il pourrait avoir besoin de quelqu'un pour son secrétariat et veut bien te revoir pour un entretien. Tu te rend compte.
- Quand ?
- Quand on le pourra. Bon j'ai réfléchi à la situation. C'est vrai que ça va trop vite. Alors je t'explique comment je pense que ça va se passer. Cette semaine, on règle les problèmes professionnelles, moi la transition, toi la démission. Ensuite on attaque le déménagement. Là aussi, c'est l'entreprise qui gère, on est une boite de transport. On devrait pouvoir récupérer l'appartement dans quinze jours, trois semaines. Donc moi, je pars à Lyon pour le boulot et toi tu finis de préparer le déménagement et tu me rejoins avec les meubles. Si tout se passe bien dans moins d'un mois on est ensemble à Lyon. Ca te va ?
- Oui, c'est bien. Je pensais que plutôt que l'hôtel, il y a ma sœur qui habite là-bas, je peux lui demander si elle peut t'héberger en attendant l'appartement.
- Ah ouais, pourquoi pas. Bon, je vais prendre une douche et annoncer la nouvelle à quelques potes.
Tout cela est bien, mais ça ne résout pas mon problème : Pierre et la vidéo. Lundi, le routier va aller voir mon mari et lui montrer nos ébats. Ca risque de refroidir l'enthousiasme de Damien et plus probablement compromettre mon départ. Je dois réussir à le convaincre de ne pas aller au bout de son plan avant de présenter ma démission. Si mon couple explose et que je n'ai plus de travail, ma vie va être très compliquée.
Le week-end est passé, entre stress pour moi et excitation pour mon mari. Par chance, j'ai découvert que Damien avait des rendez-vous prévu ce Lundi et qu'il ne sera donc pas à son agence. La valse des mensonges à commencer par mon boulot, un appel pour leur dire que je ne me sens pas bien, puis je rejoins la société de transport pour trouver Pierre, inventant une histoire de collier cassé, qu'il avait gardé pour moi et oublié de me rendre à la fin de la soirée. Je n'ai pas eu son adresse, ni son téléphone, mais le parcours de sa tournée et une estimation d'où il devait en être.
Je reprends ma voiture et vais l'attendre devant l'entreprise de son prochain client. Une demi-heure d'attente avant de voir le camion au sigle de l'entreprise arriver. Je reconnais le crâne chauve du conducteur, sors de mon véhicule et l'intercepte. Bien sur, j'ai essayé de mettre tous les atouts de mon côté avec une robe légère à fine bretelle et m'arrivant à mi-cuisses, mes cheveux regroupés en une queue de cheval, un rouge à lèvres brillant et un maquillage léger.
Je reprends ma voiture et vais l'attendre devant l'entreprise de son prochain client. Une demi-heure d'attente avant de voir le camion au sigle de l'entreprise arriver. Je reconnais le crâne chauve du conducteur, sors de mon véhicule et l'intercepte. Bien sur, j'ai essayé de mettre tous les atouts de mon côté avec une robe légère à fine bretelle et m'arrivant à mi-cuisses, mes cheveux regroupés en une queue de cheval, un rouge à lèvres brillant et un maquillage léger.
- Pierre ?
- Lucie. Je ne m'attendais pas à te revoir.
- Il faudrait qu'on parle s'il te plaît.
- Je ne peux pas là, j'ai du boulot.
- Je t'en prie, accorde moi quelques minutes.
Il me regarde, ou plutôt me détail de haut en bas, puis regarde sa montre.
- Lucie. Je ne m'attendais pas à te revoir.
- Il faudrait qu'on parle s'il te plaît.
- Je ne peux pas là, j'ai du boulot.
- Je t'en prie, accorde moi quelques minutes.
Il me regarde, ou plutôt me détail de haut en bas, puis regarde sa montre.
- Ok. Ecoute, je n'ai pas le temps là. Je vais faire une pause vers midi. Il y a un parking dans la foret entre Mylin et Forbes, je serais garé la bas.
Il redémarre et rentre chez son client. Je retourne à ma voiture, cherche une application sur mon téléphone pour trouver l'endroit qu'il m'a indiqué. Je localise, il me reste presque deux heures pour y aller.
J'arrive sur le parking un peu en avance. L'endroit est sur une route deux fois deux voies, une aire de repos toute en longueur, séparée de la route par une haie végétale et jouxtant une forêt, quelques tables de pique-nique et poubelles agrémentent le lieu. Sur la gauche des emplacements pour poids lourds en enfilade, sur la droite des places voiture en épi. Je me gare sur une des premières et patiente. Il y a déjà un camion aux rideaux tirés et trois voitures sans chauffeur.
Quelques minutes après midi, le camion de Pierre arrive, je descends de ma voiture pendant qu'il se gare. Il descend et vient me rejoindre, un sandwich à la main dans lequel il croque sur la distance qui nous sépare.
Quelques minutes après midi, le camion de Pierre arrive, je descends de ma voiture pendant qu'il se gare. Il descend et vient me rejoindre, un sandwich à la main dans lequel il croque sur la distance qui nous sépare.
- Bon je suis là.
- Merci
- Alors ?
- Pierre, écoute. Il ne faut pas que tu montres cette vidéo à mon mari.
- Ca, on en a déjà parlé.
- Oui mais, il y a des changements. Damien va partir. Tu ne le verra plus. Alors pas besoin de chercher vengeance ou de le rabaisser.
- Il démissionne ?
- Non, il va intégrer le Siège à Lyon. Tu vois, il ne sera même plus dans la région.
- Tu dis « il », et pas « nous » ?
- Euhh, si. C'est bien nous.
- Quand ça ?
- Lui, à la fin de la semaine et moi un peu plus tard.
- Il va falloir que je me dépêche alors, je n'ai plus beaucoup de temps.
- Non, S'il te plaît. Ce que je voudrais te faire comprendre, c'est que cette vidéo, elle va l'affecter peut être un peu, mais c'est surtout à moi qu'elle va faire du mal. Je viens de lâcher mon travail, si lui me lâche maintenant, je n'ai plus rien. Damien se lance dans une nouvelle vie, qu'il fera avec ou sans moi. C'est moi que tu vas punir, pas lui.
- Merci
- Alors ?
- Pierre, écoute. Il ne faut pas que tu montres cette vidéo à mon mari.
- Ca, on en a déjà parlé.
- Oui mais, il y a des changements. Damien va partir. Tu ne le verra plus. Alors pas besoin de chercher vengeance ou de le rabaisser.
- Il démissionne ?
- Non, il va intégrer le Siège à Lyon. Tu vois, il ne sera même plus dans la région.
- Tu dis « il », et pas « nous » ?
- Euhh, si. C'est bien nous.
- Quand ça ?
- Lui, à la fin de la semaine et moi un peu plus tard.
- Il va falloir que je me dépêche alors, je n'ai plus beaucoup de temps.
- Non, S'il te plaît. Ce que je voudrais te faire comprendre, c'est que cette vidéo, elle va l'affecter peut être un peu, mais c'est surtout à moi qu'elle va faire du mal. Je viens de lâcher mon travail, si lui me lâche maintenant, je n'ai plus rien. Damien se lance dans une nouvelle vie, qu'il fera avec ou sans moi. C'est moi que tu vas punir, pas lui.
Le routier ne dit rien mais semble réfléchir en me regardant, il avale la dernière bouchée de son sandwich.
- Je comprends, mais j'ai l'occasion d'humilier ton mari qui nous prend pour des cons depuis pas mal de temps, venger les copains et moi. Même si ce n'est que quelques jours, je serais heureux de le voir plus bas que terre, la queue entre les jambes et que son air dédaigneux disparaisse de sa face de merlan. Alors si je n'ai pas ce moment de bonheur, je gagne quoi moi ?
Nouveau silence.
- Je... je pourrais ….. refaire ce qu'il y a sur la vidéo.
Il se met à rire
- OK, donc je te fais prendre un pied pas possible, et ce serait ma récompense.
Il fait demi-tour et commence à repartir vers son camion.
- Attends, Attends. Je ferais tout ce que tu veux.
Il s'arrête et se retourne vers moi.
- Tout ce que je veux ?
- Oui.
- Mon imagination est grande.
- Je .. je le ferais.
- Sans discuter ?
- Oui.
- Oui.
- Mon imagination est grande.
- Je .. je le ferais.
- Sans discuter ?
- Oui.
Nouveau silence, lourd, étouffant.
- Et jusqu'à ce que tu partes? Non ne réponds pas. Ce qu'on va faire, c'est que je retourne au camion, pendant que tu réfléchis. Si tu es d'accord, tu me rejoins et tu déploiera toutes tes compétences pour me faire la meilleure pipe de ma vie. Si ça ne te convient pas, tu remontes dans ta voiture et tu pars.
Il fait demi-tour et s'en va. Je reste seule avec mes réflexions. Elles sont rapides car je n'ai pas beaucoup d'option. Et puis, Damien part dans une semaine, sans le week-end, ça me fait cinq jours à devoir subir ce salaud, qui plus est avec des contraintes professionnelles. Après, je pourrais l'envoyer se faire voir ailleurs, accord ou non.
Quelques minutes plus tard, je suis sur la banquette du camion, ma tête entre les jambes de son conducteur, ma bouche s'appliquant à prodiguer les meilleurs soins à la hampe, ma langue virevoltant sur le gland. J'avale les giclées de sperme qu'il expulse et continue de lécher la queue pour récupérer tous les fluides. Chose faite, je replace avec précaution le sexe dans son caleçon et reboutonne le pantalon, consciencieuse jusqu'au bout.
Je me redresse , satisfaite de moi, mais j'attends son verdict. Il serait capable de changer d'avis. Son regard viens sur moi sans rien dire, prolongeant le suspense.
Je me redresse , satisfaite de moi, mais j'attends son verdict. Il serait capable de changer d'avis. Son regard viens sur moi sans rien dire, prolongeant le suspense.
- On a un accord maintenant.
- Merci.
- Mais pas de connerie ou je changerais vite d'avis.
- Promis.
- Bien. On a un truc en attente, tout les deux.
- Quoi donc ?
- Je dois m'occuper de ta dernière virginité.... te casser le cul.
- Ah ça.
- Je m'en occupe demain. On se retrouveras ici, même heure.
- Mais je travaille, je ne sais pas si...
- Tu préfères que je passe chez toi en fin de journée. Tu expliquera à ton mari pourquoi je viens ?
- Non, non
- Ici, c'est sur ma tournée et c'est mon coin pour mon heure de pause. Tu t'adaptes. De toute façon, c'est pas comme si tu tenais à ton boulot non ? Bref, demain dans mon camion, je t'encule. On aura pas beaucoup de temps, je te conseille de te préparer ou tu vas souffrir. Tu n'as qu'à t'acheter du gel et un de ces trucs qu'on se mets dans le cul pour s'habituer, ça devrait t'aider.
- Mais, où je vais trouver ça.
- Internet ou dans un sexe shop. Enfin, d'ici demain, vaudrait mieux que tu cherches une boutique.
- Merci.
- Mais pas de connerie ou je changerais vite d'avis.
- Promis.
- Bien. On a un truc en attente, tout les deux.
- Quoi donc ?
- Je dois m'occuper de ta dernière virginité.... te casser le cul.
- Ah ça.
- Je m'en occupe demain. On se retrouveras ici, même heure.
- Mais je travaille, je ne sais pas si...
- Tu préfères que je passe chez toi en fin de journée. Tu expliquera à ton mari pourquoi je viens ?
- Non, non
- Ici, c'est sur ma tournée et c'est mon coin pour mon heure de pause. Tu t'adaptes. De toute façon, c'est pas comme si tu tenais à ton boulot non ? Bref, demain dans mon camion, je t'encule. On aura pas beaucoup de temps, je te conseille de te préparer ou tu vas souffrir. Tu n'as qu'à t'acheter du gel et un de ces trucs qu'on se mets dans le cul pour s'habituer, ça devrait t'aider.
- Mais, où je vais trouver ça.
- Internet ou dans un sexe shop. Enfin, d'ici demain, vaudrait mieux que tu cherches une boutique.
Je devais m'attendre à ce genre de demande qui n'est sûrement pas la dernière loufoquerie qu'il va trouver.
- Je … je vais essayer de trouver ça.
- Ce serait mieux pour toi.
- Bon et maintenant.
- Je dois reprendre le boulot, on se voit demain.
Je mets la main sur la poignée pour descendre de l'engin quand il m'interpelle à nouveau.
- Ce serait mieux pour toi.
- Bon et maintenant.
- Je dois reprendre le boulot, on se voit demain.
Je mets la main sur la poignée pour descendre de l'engin quand il m'interpelle à nouveau.
- Attends. Autre chose. Tu retires ta robe pour retourner à ta voiture.
- Quoi ?
- Sérieux !!! Le deal c'est que tu fais tout ce que je veux sans discuter. Si ça ne te vas pas, tire toi et on oublie, sinon ne me fait pas répéter ou n'essaye plus de négocier, OK ?
- Oui pardon.
- Donc je disais, tu retires ta robe pour retourner à ta voiture. Et si tu te fais interpellé par un type, genre un sifflement, un coup de klaxon ou un appel de phare, t'ira voir le mec et le laissera te baiser comme une bonne salope. Par contre, n'oublie que pour le moment, ton cul est pour moi. Des questions ?
- Quoi ?
- Sérieux !!! Le deal c'est que tu fais tout ce que je veux sans discuter. Si ça ne te vas pas, tire toi et on oublie, sinon ne me fait pas répéter ou n'essaye plus de négocier, OK ?
- Oui pardon.
- Donc je disais, tu retires ta robe pour retourner à ta voiture. Et si tu te fais interpellé par un type, genre un sifflement, un coup de klaxon ou un appel de phare, t'ira voir le mec et le laissera te baiser comme une bonne salope. Par contre, n'oublie que pour le moment, ton cul est pour moi. Des questions ?
Je fais non de la tête. Je soulève mes fesses pour dégager la robe, puis fais passer le vêtement par dessus ma tête, exposant ma poitrine et mon string.
- Une dernière chose évidente. Tu dois toujours avoir des vêtements sexy pour notre rencontre, pour ne pas dire limite salope, et il serait bien aussi que les sous-vêtements restent au placard. Allez file, je te regarde.
Je regarde le parking, j'espère que l'autre routier dort toujours, je ne vois pas si les propriétaires des voitures sont dedans mais croisent les doigts et enfin je prie que personne n'entre sur le parking pendant mon trajet. Je prends les clés de mon véhicule en main et ouvre la portière. Je descends, plaquant ma robe devant ma poitrine et avance rapidement jusqu'à ma voiture, surveillant les alentours. J'arrive, déverrouille rapidement et saute dans mon auto. Je n'ai rien vue, rien entendue, ma vertu est sauve, l'accord respecté. Le camion de Pierre démarre, je respire, tremblante et étrangement excitée.
Je me démène pour remettre ma robe sans avoir à descendre, puis sur mon téléphone, je fais une recherche pour trouver une boutique qui vend des produits à connotation sexuelle, je trouve à une cinquantaine de kilomètres. Je rentre l'itinéraire et me mets en route.
Je me démène pour remettre ma robe sans avoir à descendre, puis sur mon téléphone, je fais une recherche pour trouver une boutique qui vend des produits à connotation sexuelle, je trouve à une cinquantaine de kilomètres. Je rentre l'itinéraire et me mets en route.
Je suis à destination. L'enseigne Sex-shop au dessus d'une devanture austère n'est pas rassurante. Je ne suis jamais rentré dans ce type de boutique, elle m'effraye autant qu'elle m'excite. Je prends mon courage à deux mains et passe le rideau noir qui masque l'intérieur. L'endroit est sombre, mal éclairé. Sur la droite, une étagère occupe le mur avec une collection de DVD, et un rayonnage rempli de livres. Juste devant un présentoir rotatif, un homme feuillette une bande dessinée, son regard s'est immédiatement posé sur moi, tout comme celui qui est devant les DVD. J'évite leurs regards et l'envie de ressortir. Sur la gauche, c'est les rayons avec les objets, Au fond, un comptoir avec un couple de tenancier, assez jeune.
Je pars sur la gauche, à la recherche de ce que j'ai besoin. Le cinéphile, un homme d'une quarantaine d'année, svelte, moche comme un pou et un regard pervers, décide qu'il a besoin d'accessoires et se rapproche du côté gauche. Le propriétaire s'est également rapproché, il est dans la trentaine, cheveux long, tatouage apparent.
Je pars sur la gauche, à la recherche de ce que j'ai besoin. Le cinéphile, un homme d'une quarantaine d'année, svelte, moche comme un pou et un regard pervers, décide qu'il a besoin d'accessoires et se rapproche du côté gauche. Le propriétaire s'est également rapproché, il est dans la trentaine, cheveux long, tatouage apparent.
- Je peux vous aider ?
- Je … il ….. Non merci.
- Pousse-toi Greg, intervient sa collègue, elle est timide, c'est une histoire de femme.
- Je … il ….. Non merci.
- Pousse-toi Greg, intervient sa collègue, elle est timide, c'est une histoire de femme.
Le propriétaire hausse les épaules et retourne vers son comptoir. Sa collègue, ou femme, ou autre, je ne sais pas, une brune aux cheveux courts et trois piercings se tourne sur le pervers qui est au bout de l'aller et me suit à distance.
- Monsieur, vous êtes dans les articles féminins que je vous déconseille d'acheter à votre amie, merci de respecter l'intimité des autres clients.
Le type baisse la tête et retourne vers les films.
- Parfait, maintenant que nous sommes dans la discrétion, puis-je vous conseiller ?
- J'ai … c'est …... sodomie.
- Première fois ?
- Oui, on m'a conseillé de m'habituer.
- C'est un bon conseil, mais le secret d'une bonne expérience réside dans la préparation et la douceur du partenaire.
- C'est un peu plus compliqué.
- Ok. On va voir les plugs. Il y en a des simples et d'autres avec ornements.
- Simple.
- Quelle expérience anale avez-vous ? Un doigts, un objet ? Rarement, fréquemment ?
- Nulle. Un bout de doigt au maximum.
- Ah oui, vous partez de loin. Je pense qu'il faut prendre la petite taille, puis augmenter quand vous l'accepterez. On a trois tailles différentes, dans quelques jours en utilisation intensive, vous devriez pouvoir accepter la plus grande. Bien sur, cela dépend aussi des dimensions du partenaire.
- Demain. C'est demain.
- J'ai … c'est …... sodomie.
- Première fois ?
- Oui, on m'a conseillé de m'habituer.
- C'est un bon conseil, mais le secret d'une bonne expérience réside dans la préparation et la douceur du partenaire.
- C'est un peu plus compliqué.
- Ok. On va voir les plugs. Il y en a des simples et d'autres avec ornements.
- Simple.
- Quelle expérience anale avez-vous ? Un doigts, un objet ? Rarement, fréquemment ?
- Nulle. Un bout de doigt au maximum.
- Ah oui, vous partez de loin. Je pense qu'il faut prendre la petite taille, puis augmenter quand vous l'accepterez. On a trois tailles différentes, dans quelques jours en utilisation intensive, vous devriez pouvoir accepter la plus grande. Bien sur, cela dépend aussi des dimensions du partenaire.
- Demain. C'est demain.
Elle me regarde avec de grands yeux.
- Demain ? Vous avez perdu un pari ?
- C'est un peu ça.
- Pardon, ça ne me regarde pas. Par contre vous n'avez pas de temps à perdre. Si vous portez la petite taille aujourd'hui, vous pourrez tenter l'intermédiaire demain, en espérant que votre partenaire n'est pas monté comme un âne. Il va vous falloir du gel, beaucoup de gel.
- Merci,je vais prendre le tout.
- Attends, comme c'est la première fois et que je te trouves sympa, je peux t'aider à mettre le premier. C'est pas évident la première fois, déjà parce que ça se passe derrière, et toute seule on a vite tendance à se décourager.
- Je … non, merci, ça devrait aller. Je ne veux pas vous déranger plus longtemps.
- Oh arrête, ça ne me dérange pas si je te le propose. J'ai un peu d'expérience qui pourrait t'aider. Allez, viens.
- C'est un peu ça.
- Pardon, ça ne me regarde pas. Par contre vous n'avez pas de temps à perdre. Si vous portez la petite taille aujourd'hui, vous pourrez tenter l'intermédiaire demain, en espérant que votre partenaire n'est pas monté comme un âne. Il va vous falloir du gel, beaucoup de gel.
- Merci,je vais prendre le tout.
- Attends, comme c'est la première fois et que je te trouves sympa, je peux t'aider à mettre le premier. C'est pas évident la première fois, déjà parce que ça se passe derrière, et toute seule on a vite tendance à se décourager.
- Je … non, merci, ça devrait aller. Je ne veux pas vous déranger plus longtemps.
- Oh arrête, ça ne me dérange pas si je te le propose. J'ai un peu d'expérience qui pourrait t'aider. Allez, viens.
Elle me prends par la main et m'entraîne. On passe un rideau qui se trouve sur le côté du comptoir pour arriver dans une autre pièce composée d'un couloir avec de chaque côté des cabines de visionnage. Elle me pousse dans une cabine.
- Attends moi là, je vais préparer le matériel.
Elle tire le rideau de la cabine, disparaît et reviens dix minutes après.
- Ma belle, on va devenir intime.
- Euhhh, ça ne vas pas me détendre ça.
- Tu n'as jamais connu l'amour au féminin ?
- Non, c'est important ?
- Disons que si tu étais dans l'excitation, ça faciliterait les choses. Alors enlèves tes vêtements et ferme les yeux.
- Euhhh, ça ne vas pas me détendre ça.
- Tu n'as jamais connu l'amour au féminin ?
- Non, c'est important ?
- Disons que si tu étais dans l'excitation, ça faciliterait les choses. Alors enlèves tes vêtements et ferme les yeux.
J'obéis, retirant ma robe et faisant glisser mon String, me retrouvant complètement nue. Un sursaut un frisson, lorsque je sens ses doigts se poser sur ma hanche.
- Ferme les yeux et pense à ton partenaire.
C'est ce que je fais mais bizarrement, c'est l'image du pervers de la pièce d'à côté qui m'apparaît.Les doigts de la vendeuse frôle ma peau, remontant sur mon flan, son ongle dérive, passe sur un sein, tourne sur mon mamelon. La sensation est exquise, le doigt remonte, passe ma gorge, arrive sur ma joue, tourne vers mon menton. Il se fait plus rigide et me fait tourner la tête, ses lèvres viennent se poser sur les miennes. Sa langue force l'accès et vient rencontrer la mienne. Son autre main s'est placée sur ma hanche et dérive vers mon entrejambe. La paume se place sur mon pubis, un doigt vient sur ma fente s'insinue entre les lèvres et vient se positionner sur mon clitoris. Mon corps s'embrase, elle voulait m'exciter, elle a réussi.
Sa bouche a délaissé la mienne pour finir dans mon cou, sa main qui me fouille est trempée, l'autre a pris possession d'un sein et martyrise le téton. J'ondule mon corps pour aller au devant de la caresse. Ses mains s'arrêtent à mon grand regret, sa bouche est remontée à mon oreille.
Sa bouche a délaissé la mienne pour finir dans mon cou, sa main qui me fouille est trempée, l'autre a pris possession d'un sein et martyrise le téton. J'ondule mon corps pour aller au devant de la caresse. Ses mains s'arrêtent à mon grand regret, sa bouche est remontée à mon oreille.
- Penche toi en avant et pose tes mains contre la cloison.
Je m'exécute, tendant ma croupe. Pendant un moment rien ne se passe, puis une main, pouce d'un côté, doigts de l'autre, vient m'écarter les fesses. Un doigt s'infiltre, froid et visqueux et se positionne sur mon petit trou. Il tourne dessus, pars, reviens et recommence. Au troisième passage, le doigt appuie et s'enfonce dans mon anus assez facilement, une drôle de sensation mais pas vraiment douloureuse. Il tourne un peu et repars. Je me suis un peu crispée, contractant mon sphincter sous l'intrusion. Je reçois une claque sur les fesses.
- Détend-toi.
- Détend-toi.
L'opération recommence, le doigt rentre encore plus facilement, elle fait aller et venir son doigt dans mon cul et exerce de légères rotations pour assouplir mon muscles. Un troisième passage, cette fois-ci, c'est deux doigts qui sont entrés et c'est moins agréable. Mais elle prend son temps et me prépare bien. Je ne sais pas depuis combien de temps je suis là, une éternité pour moi, un petit quart d'heure en réel. Elle lâche une nouvelle fois mes fesses.
- Ca va être le moment, ne te contracte pas. Respire bien. Je ne te cache pas que ça va piquer un peu, alors il va falloir être forte. Prête ?
- Pas sur.
- C'est pour ça que je suis là. Allez on y va. J'ai mis beaucoup de gel, tu devras faire pareil lorsque tu auras besoin de le remettre, celui là, un autre ou avant le moment. Si t'es sage, tu auras une récompense.
- Pas sur.
- C'est pour ça que je suis là. Allez on y va. J'ai mis beaucoup de gel, tu devras faire pareil lorsque tu auras besoin de le remettre, celui là, un autre ou avant le moment. Si t'es sage, tu auras une récompense.
La main revient m'écarter les fesses, un bout froid vient s'appuyer sur ma rosette et force. Malgré mes protestations et mes tentatives de contraction, elle insiste. Mon cul s'ouvre, laissant passer l'engin. Elle pousse encore, m'enfonçant le plug jusqu'à la collerette. Je respire bruyamment, j'ai mal, j'envoie un main pour essayer de retirer l'accessoire mais la vendeuse m'en empêche. Avec des encouragements, me caressant les fesses , se lovant contre moi, elle me réconforte pendant quelques minutes, elle me calme et la douleur s'estompe.
- Ca va ?
- Oui, ça va mieux. C'est quoi ma récompense.
- Ca va ?
- Oui, ça va mieux. C'est quoi ma récompense.
Elle rigole, me retourne et m'embrasse, passant sa main sur ma vulve, embrasant mes sens. Puis elle s'écarte.
- Ca t'a plu ? Bon je ne peux aller plus loin, mon mec ne serait pas d'accord. Ce n'est pas faute d'en avoir envie. Maintenant, dernier test. Rhabille toi et fait quelques pas dans le couloir.
Je remets mon string et ma robe. On ouvre le rideaux, j'emprunte le couloir. Les premiers pas sont timides, c'est déjà une drôle de sensation d'avoir ce truc planté dans le rectum, ça devient encore plus bizarre de marcher avec.
- Je te laisse t'exercer, je vais préparer un sac avec tes achats. Rejoins moï au comptoir quand tu es prête.
Elle disparaît. Je fais un aller-retour dans le couloir et remarque qu'une cabine à le rideau tiré. Lorsque je passe devant, le rideau s'entrouvre et je vois la tête de l'homme au regard pervers. Je tourne la tête, continue jusqu'au bout du couloir, demi-tour, le rideau est toujours entrouvert, le regard sur moi. Je remonte le couloir, lorsque j'atteins la cabine le rideau s'ouvre en grand. Il est assis sur la banquette, devant une vidéo porno, le pantalon ouvert, une main montant et descendant sur son sexe en érection. Je détourne vite les yeux et continue mon chemin.
J'arrive au bout du couloir, j'ai juste la porte en toile à passer pour me retrouver dans la boutique. J'ai une hésitation, tend la main pour écarter le rideau, puis finalement fait demi-tour et reprends ma marche. Je passe devant la cabine occupée, je me force à regarder ailleurs. Cette préoccupation me ferait presque oublier le pourquoi de mes allers-retours et le plug qui me chatouille les intestins à chaque pas. Nouveau demi-tour, zut ! Je n'ai pas pu m'empêcher de regarder la cabine et il m'a vue. J'avance les yeux rivés au sol. Je suis de nouveau devant la cabine, j'entends un « psitt » qui m'arrête, je regarde, en premier ses yeux, puis je suis attirée par les mouvements de sa main sur le sexe et je remonte vers son regard. Il me fait une invitation par un clin d'œil et un signe de tête. Je détourne les yeux mais reste interdite, bloquée, mon niveau d'excitation vient de grimper en flèche.
Dix, vingt secondes, je ne sais pas, le temps s'est arrêté. Il tend sa main libre vers moi, je perçois plus que je ne vois le mouvement, mes yeux sont braqués droit devant moi. Nouveau temps mort, un temps de réflexion ou un combat entre moral et envie. Je bouge un peu le bras, ma main vient se poser sur la sienne, mes doigts sur le bout des siens. Il vient poser son pouce sur mes doigts et tire légèrement. Il me guide plus qu'il m'attire, je fais deux pas jusqu'à l'entrée de la cabine. La main qui tient la mienne l'emmène sur la verge, mes doigts se pose dessus, glisse le long et l'enserre. Je fais quelques mouvements masturbatoire.
- Alors juste une pipe.
Je pense que j'ai dis ça pour moi plus que pour lui. J'entre dans la cabine et m'agenouille devant le pervers. Il en profite pour refermer le rideau. D'abord, l'odeur, forte, puissante, puis le goût et enfin la texture, son aura m'imprègne avant que mes lèvres l'enserre. Je m'occupe de lui avec application, léchant la hampe, tournant la langue sur le gland avant de l'enfoncer dans ma bouche aussi loin que possible, tentant même une gorge profonde et allant jusqu'à gober les testicules. Pas un mot n'est prononcé, il me laisse faire, passant quand même une main dans ma robe pour me peloter un sein et presser la pointe durcie. Il jouit, me rempli la bouche, j'avale et continue pour bien le vider et me remet à le lécher pour tout nettoyer.
Je me relève et je quitte les lieux, sans un mot, sans un regard, entre fierté d'avoir osé et honte de l'avoir fait. Au comptoir, la vendeuse m'attend avec un sac et la facture.
Je me relève et je quitte les lieux, sans un mot, sans un regard, entre fierté d'avoir osé et honte de l'avoir fait. Au comptoir, la vendeuse m'attend avec un sac et la facture.
- Je vous ai rajouté une pompe de lavement et fait une petite remise.
- Merci, vous n'auriez pas dû avec le temps que vous avez passé.
- Je crois que vous venez de fidéliser un client.
- Vous .. vous avez vu.
- Oui, je m'inquiétais de ne pas vous voir revenir, alors je suis passée. Si l'envie vous en prend, n'hésitez à revenir.
- Merci, vous n'auriez pas dû avec le temps que vous avez passé.
- Je crois que vous venez de fidéliser un client.
- Vous .. vous avez vu.
- Oui, je m'inquiétais de ne pas vous voir revenir, alors je suis passée. Si l'envie vous en prend, n'hésitez à revenir.
Je rougis, prend mon paquet et quitte la boutique. Il est quinze heures trente. J'ai encore du temps, beaucoup de temps, je ne veux pas rentrer trop vite.
Je vais finalement à mon travail pour remettre ma démission. Aucune opposition, je pense que ça les arrange. Les résultats de l'entreprise ne sont pas bons, mon poste n'est pas primordial, rien ne me retiens. Pour le préavis, c'est négocié. Je prends mes jours de congés jusqu'à la date de fin de contrat. Je n'ai plus besoin de revenir travailler.
Je vais finalement à mon travail pour remettre ma démission. Aucune opposition, je pense que ça les arrange. Les résultats de l'entreprise ne sont pas bons, mon poste n'est pas primordial, rien ne me retiens. Pour le préavis, c'est négocié. Je prends mes jours de congés jusqu'à la date de fin de contrat. Je n'ai plus besoin de revenir travailler.
Vers dix-sept heures, je reçois un appel de mon mari.
- Allo Chérie, ça ne te gène pas si je rentres plus tard, je voudrais aller voir quelques potes pour leur annoncer.
- Non vas-y je comprends. Tu comptes rentrer vers quelle heure ?
- Bennn, on va aller un boire un coup et peut être manger.
- Ok, vingt-deux heures quoi.
- Environ.
- D'accord, bonne soirée alors.
- Non vas-y je comprends. Tu comptes rentrer vers quelle heure ?
- Bennn, on va aller un boire un coup et peut être manger.
- Ok, vingt-deux heures quoi.
- Environ.
- D'accord, bonne soirée alors.
Cela m'arrange, ça me permet de garder un peu plus le plug dans le corps.
Je profite également pour appeler ma sœur. C'est ma cadette, vingt-quatre ans. Elle aussi est très belle avec ses cheveux bruns assez courts, ses yeux bleus et un corps bien équilibré. Elle fait des études de commerce sur Lyon et loue un petit appartement. On s'adore et regrette de ne pas la voir plus souvent. Je lui explique la situation, enfin la situation professionnelle, pas le reste et elle est ravie de notre arrivée dans sa région . Sans attendre, elle accepte et se fait un plaisir de recevoir son beau-frère pour les quelques jours transitoires.
Le projet prend forme, les choses semblent s'arranger.
Je profite également pour appeler ma sœur. C'est ma cadette, vingt-quatre ans. Elle aussi est très belle avec ses cheveux bruns assez courts, ses yeux bleus et un corps bien équilibré. Elle fait des études de commerce sur Lyon et loue un petit appartement. On s'adore et regrette de ne pas la voir plus souvent. Je lui explique la situation, enfin la situation professionnelle, pas le reste et elle est ravie de notre arrivée dans sa région . Sans attendre, elle accepte et se fait un plaisir de recevoir son beau-frère pour les quelques jours transitoires.
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