Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les coéquipiers de mon fils — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les coéquipiers de mon fils
Chapitre 1
Je m'appelle Isabelle, j'ai 46 ans et ma vie tourne autour de deux grandes passions : mon fils Nathan et le handball. Nathan a 20 ans, il joue dans l'équipe senior de notre ville, et je ne pourrais pas être plus fière de lui. Depuis son plus jeune âge, je l'ai suivi dans toutes ses aventures sportives, et au fil des années, je suis devenue bien plus qu'une simple maman dans les tribunes.
Aujourd'hui, je suis presque une pièce maîtresse du club. Gestion des plannings, organisation des déplacements pour les matchs, coordination des bénévoles… Je fais un peu de tout, et j'adore ça. Chaque semaine, je jongle entre mon travail et les responsabilités que j'ai prises au club, mais ça en vaut la peine.
L'un de mes plus grands accomplissements, c'est d'avoir convaincu mon patron de devenir sponsor des maillots des deux équipes seniors. Ça n'a pas été facile, mais j'y suis arrivée.
Et les week-ends, c'est encore plus intense. Les jours de match, je suis partout à la fois dès les petits jusqu'au soir pour les équipés adultes.
Je suis divorcée du père de Nathan depuis six ans. Ça n'a pas été une séparation facile, ni pour lui ni pour moi, mais je pense qu'au fond, nous savions tous les deux que c'était la meilleure décision. Nous avons réussi à garder une relation cordiale pour Nathan, mais une fois que tout a été réglé, j'ai eu cette étrange sensation de vide.
Et les week-ends, c'est encore plus intense. Les jours de match, je suis partout à la fois dès les petits jusqu'au soir pour les équipés adultes.
Je suis divorcée du père de Nathan depuis six ans. Ça n'a pas été une séparation facile, ni pour lui ni pour moi, mais je pense qu'au fond, nous savions tous les deux que c'était la meilleure décision. Nous avons réussi à garder une relation cordiale pour Nathan, mais une fois que tout a été réglé, j'ai eu cette étrange sensation de vide.
Et depuis, il faut avouer que c'est un peu le calme plat côté vie amoureuse… Et intime...
Nathan a deux entraînements par semaine, le mardi et le jeudi, deux heures à chaque fois. Le mardi est toujours une grosse journée pour moi au travail. Entre les dossiers urgents et les réunions interminables, je peine à me dégager du temps.
Nathan a deux entraînements par semaine, le mardi et le jeudi, deux heures à chaque fois. Le mardi est toujours une grosse journée pour moi au travail. Entre les dossiers urgents et les réunions interminables, je peine à me dégager du temps.
Le jeudi, je peux me rattraper.
Ce jeudi soir, l'ambiance est différente. L'équipe prépare un match crucial pour le championnat. On sent la tension dans l'air, mais une bonne tension, celle qui motive et pousse à donner le meilleur de soi-même. Nathan et ses coéquipiers sont concentrés, attentifs aux consignes de l'entraîneur
Ce jeudi soir, l'ambiance est différente. L'équipe prépare un match crucial pour le championnat. On sent la tension dans l'air, mais une bonne tension, celle qui motive et pousse à donner le meilleur de soi-même. Nathan et ses coéquipiers sont concentrés, attentifs aux consignes de l'entraîneur
Pendant que l'équipe s'entraîne, je suis occupée à organiser les derniers détails pour les matches de samedi.
L'entraînement se termine dans une ambiance bon enfant. Les joueurs rigolent, chahutent encore un peu avant de filer vers les vestiaires.
Je reste quelques minutes de plus dans le gymnase, rangeant ici et là, ramassant un ballon oublié près du banc. C'est mon petit rituel : M'assurer que tout est en ordre avant de partir. Une fois, tout le monde changé, nous quittons le gymnase et nous donnons rendez-vous samedi.
L'entraînement se termine dans une ambiance bon enfant. Les joueurs rigolent, chahutent encore un peu avant de filer vers les vestiaires.
Je reste quelques minutes de plus dans le gymnase, rangeant ici et là, ramassant un ballon oublié près du banc. C'est mon petit rituel : M'assurer que tout est en ordre avant de partir. Une fois, tout le monde changé, nous quittons le gymnase et nous donnons rendez-vous samedi.
Le samedi arrive enfin, et avec lui, l'excitation du match. Le gymnase est plein à craquer, l'atmosphère électrique. Le coup d'envoi est donné, et dès les premières minutes, le ton est clair : ce sera un match serré. À la mi-temps, le score est de 15-15. La deuxième mi-temps est encore plus haletante. À quelques minutes de la fin, le score est de 29-29. Puis, dans les dernières secondes, Nathan récupère le ballon, fait une passe décisive, et son coéquipier marque le but de la victoire. Le gymnase explose de joie. 30 - 29.
Après le coup de sifflet final, la fête commence rapidement après le match. Les joueurs et les supporters se retrouvent autour de la buvette, l'ambiance est conviviale et joyeuse. Les conversations vont bon train, les rires fusent, et les heures passent sans qu'on ne s'en rende compte. Vers minuit, nous mettons fin à la 3e mi-temps et tout le monde se quitte dans la bonne humeur.
Le début de semaine est étrangement calme. Après l'intensité du week-end, ça fait presque du bien. Les jours passent doucement, rythmés par le travail. Mardi soir, alors que je suis dans la cuisine
Nathan rentre de l'entraînement. Il dépose son sac près de la porte et s'installe à la table, l'air un peu pensif.
Nathan rentre de l'entraînement. Il dépose son sac près de la porte et s'installe à la table, l'air un peu pensif.
— Alors, ça a été ?
Il hoche la tête.
— Oui, ça allait. Mais jeudi, on sera moins. Y a pas mal de gars qui vont faire l'impasse sur l'entraînement cette semaine. Pas de match samedi, alors certains préfèrent se reposer un peu.
Je le regarde en haussant un sourcil.
— Et toi, tu y vas quand même ?
Il sourit en haussant les épaules.
— Bien sûr.
Le jeudi arrive enfin. La journée a été longue et intense, entre les emails à gérer, les rapports à finaliser et les appels à passer. J'ai à peine eu le temps de souffler. À cette heure-là, je devrais être en route pour le gymnase. Habituellement, j'aurais eu le temps de rentrer chez moi, de me changer en tenue plus sportive, de revêtir mon sweat et mes baskets, et de me fondre dans l'ambiance du club. Mais ce soir, la journée a duré plus longtemps que prévu. Une réunion de travail s'est éternisée. Il est déjà 19 h 15, l'entraînement commence dans moins d'une demi-heure.
Je n'ai pas le choix, je dois y aller directement dans ma tenue professionnelle : un tailleur jupe noire, une chemise blanche impeccablement repassée, des collants noirs et des escarpins noirs. C'est élégant, certes, mais complètement inadapté à une soirée au gymnase, où tout le monde est en tenue de sport.
Je n'ai pas le choix, je dois y aller directement dans ma tenue professionnelle : un tailleur jupe noire, une chemise blanche impeccablement repassée, des collants noirs et des escarpins noirs. C'est élégant, certes, mais complètement inadapté à une soirée au gymnase, où tout le monde est en tenue de sport.
Lorsque j'arrive devant le gymnase, je sens bien que ma tenue attire les regards. Les joueurs échangent des regards discrets entre eux. Alors que je m'éloigne pour m'occuper de la paperasse et du matériel, je sens les yeux de l'équipe sur moi. C'est étrange, mais je me surprends à apprécier cette attention. D'habitude, je suis trop concentrée sur ce que j'ai à faire pour y prêter attention, mais ce soir, quelque chose est différent. Il y a une sorte de légèreté dans l'air, un petit frisson qui me traverse.
Peut-être que c'est la nouveauté de ma tenue qui attire leur curiosité. Peut-être qu'après tout ce temps à être la « maman du club » j'ai envie, juste pour ce soir, de sortir de mon rôle habituel. D'un coup, je me sens un peu plus femme, un peu plus… Désirable.
Je fais un pas plus lourd, accentuant le bruit de mes talons qui résonnent sur le sol du gymnase. Le son du claquement me donne une étrange sensation de pouvoir.
L'entraînement se déroule sans accroc, les joueurs se concentrent sur leurs exercices, et les bruits des ballons frappant les murs du gymnase remplissent l'espace. De mon côté, je reste dans le bureau, à l'écart, m'occupant de la gestion du club, je vérifie les commandes pour la buvette, envoyant des e-mails aux fournisseurs pour les produits qu'il faut renouveler. Les stocks de boissons, de snacks, et des articles de merchandising commencent à diminuer, et il faut anticiper. Une fois la commande passée et les dernières tâches administratives réglées, je me dirige vers le local à matériel pour faire un peu d'inventaire.
L'entraînement se déroule sans accroc, les joueurs se concentrent sur leurs exercices, et les bruits des ballons frappant les murs du gymnase remplissent l'espace. De mon côté, je reste dans le bureau, à l'écart, m'occupant de la gestion du club, je vérifie les commandes pour la buvette, envoyant des e-mails aux fournisseurs pour les produits qu'il faut renouveler. Les stocks de boissons, de snacks, et des articles de merchandising commencent à diminuer, et il faut anticiper. Une fois la commande passée et les dernières tâches administratives réglées, je me dirige vers le local à matériel pour faire un peu d'inventaire.
Une fois, tout cela finit, je vais m'installer, je vais regarder la suite de l'entraînement. Il ne reste pas longtemps et il reste et ils finissent par un match entre eux.
Je reste à l'écart, observant, mes pensées vagabondant
C'est alors que Pierre, l'entraîneur, s'approche de moi.
Je reste à l'écart, observant, mes pensées vagabondant
C'est alors que Pierre, l'entraîneur, s'approche de moi.
— Isa, je peux te demander un service ? Je dois vite partir après l'entraînement. Est-ce que tu peux fermer la salle ce soir ?
— Bien sûr, il n'y a pas de problème.
— Bien sûr, il n'y a pas de problème.
L'entraînement touche à sa fin. Les joueurs, essoufflés, mais satisfaits, se rassemblent pour un dernier débriefing. Je reste appuyée contre le mur, observant la scène avec un sourire.
— Bon, les gars, on remballe ! Ah, et pour info, c'est Isa qui va fermer ce soir. »
Tous les regards se tournent vers moi.
Quelques joueurs échangent des sourires et des regards amusés, mais ils se dépêchent de ranger le matériel. Nathan vient vers moi.
Quelques joueurs échangent des sourires et des regards amusés, mais ils se dépêchent de ranger le matériel. Nathan vient vers moi.
— Tu veux que je reste pour t'aider ?
Je secoue la tête avec un sourire.
— Non, c'est bon, va te doucher et rentre. Je finirai vite.
Il hoche la tête et me tapote doucement l'épaule avant de rejoindre les vestiaires. Je commence à ranger les dernières affaires et à vérifier que tout est en ordre dans le gymnase.
Les joueurs passent un à un pour me saluer avant de partir.
Nathan sort des vestiaires.
Les joueurs passent un à un pour me saluer avant de partir.
Nathan sort des vestiaires.
— Je rentre, maman. T'as besoin de quelque chose ?
Je hoche la tête en souriant.
— Non, c'est bon. Va te reposer, tu l'as bien mérité.
Il acquiesce, mais avant qu'il ne parte, je l'arrête.
— Ne m'attends pas, je vais sûrement prendre un peu de temps pour finir ici.
— Ok.
— Ok.
Alors qu'il s'éloigne vers la sortie, une question me traverse l'esprit.
— Nathan, il reste qui dans les douches ?
Il réfléchit une seconde, les mains dans ses poches. « Ils sont encore quatre sous la douche. Lucas, Quentin, Julien et Maxime. Mais ils ne vont pas tarder, je pense.
D'accord, merci. File, maintenant. »
Il me fait un signe de la main avant de disparaître.
Quelques secondes, après que Nathan soit parti, Maxime sort des vestiaires.
D'accord, merci. File, maintenant. »
Il me fait un signe de la main avant de disparaître.
Quelques secondes, après que Nathan soit parti, Maxime sort des vestiaires.
— Bonne soirée, Isa. Ils ont presque fini, les autres sortent dans pas longtemps.
— Merci, Maxime. Bonne soirée à toi aussi. Rentre bien.
— Merci, Maxime. Bonne soirée à toi aussi. Rentre bien.
Je le regarde s'éloigner vers la sortie. La porte claque doucement derrière lui, et le silence retombe aussitôt. Il ne reste plus que moi, les échos lointains des douches, et le vide du gymnase.
Je décide de faire un dernier tour pour m'assurer que tout est bien fermé avant que les derniers ne sortent.
Je termine mon tour par le bureau. La porte était fermée, comme je l'avais laissée, et tout semble en ordre à l'intérieur. Après un dernier coup d'œil pour m'assurer que rien n'a été oublié, je sors et retourne dans la salle principale.
Je décide de faire un dernier tour pour m'assurer que tout est bien fermé avant que les derniers ne sortent.
Je termine mon tour par le bureau. La porte était fermée, comme je l'avais laissée, et tout semble en ordre à l'intérieur. Après un dernier coup d'œil pour m'assurer que rien n'a été oublié, je sors et retourne dans la salle principale.
En passant devant les vestiaires, je remarque que la porte n'est pas entièrement fermée. Une fine ouverture laisse passer une rai de lumière sur le sol du gymnase. Instinctivement, mes yeux se posent sur l'écartement, attirés par le mouvement à l'intérieur.
À travers cette fente, je distingue les trois garçons Lucas, Quentin et Julien sortant de la douche, complètement nu.
Un coup de chaud me traverse. Je tente de reprendre le contrôle de mes pensées, mais l'épisode me laisse troublée. Mon esprit s'agite, et cette chaleur refuse de disparaître. Et sans même m'en rendre compte.
Un coup de chaud me traverse. Je tente de reprendre le contrôle de mes pensées, mais l'épisode me laisse troublée. Mon esprit s'agite, et cette chaleur refuse de disparaître. Et sans même m'en rendre compte.
Je retourne les talons et me retrouve à nouveau devant cette porte, les observant à travers cette petite fente, mais bientôt je n'en reste pas là. Sans vraiment hésiter, ma main se pose sur la poignée et finit par entrer. Les trois garçons sont surpris par cette entrée, et un moment de silence s'installe dans le vestiaire.
Je me tiens devant les trois garçons nus, mon regard surpris, mais avide fixé sur leurs sexes dressés, chacun d'eux exposé dans toute son intimité. Sans dire un mot, je me retourne, ferme la porte pour nous enfermer dans ce moment volé. Je me retourne de nouveau face à eux, sentant l'atmosphère chargée de tension sexuelle. Je murmure d'une voix lourde de désir, "J'ai envie de baiser maintenant."
Sans attendre de réponse, je m'approche de Lucas, dont le membre est déjà dur et palpitant, une veine saillante courant le long de son érection. Je m'agenouille devant lui, mes yeux ne quittant pas son visage, notant son expression mi-surprise, mi-excitée. Mes lèvres s'ouvrent, et je commence à le sucer, ma langue glissant doucement le long de son sexe, le goûtant, je sens chaque pulsation contre ma langue, chaque frémissement de son corps alors que je l'accueille plus profondément dans ma bouche.
Mes mains cherchent les deux autres sexes, et une fois entre mes mains, je commence à les branler avec fermeté, mais douceur. Je m'applique sur chaque garçon, passant de la bouche à la main, suçant ou branlant avec une attention égale. Les premiers soupirs se font entendre, des sons de plaisir qui remplissent l'espace confiné du vestiaire. Je change de sexe et me dirige vers celui de Quentin, reprenant mes va-et-vient avec une voracité renouvelée, le goûtant pleinement, mes lèvres formant un sceau autour de lui.
Puis, je m'enchaîne avec Julien, qui se montre plus féroce et bestial. Il a bien compris que je veux être baisée. Il prend les rênes, ses mouvements deviennent rapides et impitoyables dans ma bouche. Par moments, il s'arrête, son sexe enfoncé au fond de ma gorge, me faisant sentir chaque centimètre de sa longueur avant de ressortir, un filet de bave s'étirant entre ma bouche et son sexe, le lien visuel et physique de notre désir mutuel.
Les trois garçons, maintenant pleinement engagés dans ce jeu de pouvoir et de désir, me donnent l'ordre de me déshabiller. Sans hésitation, je m'exécute, commençant par enlever ma chemise blanche, révélant un soutien-gorge blanc à dentelle qui contraste avec ma peau. Je continue avec ma jupe, passant mes mains dans mon dos pour descendre la fermeture éclair, et la pièce de tissu glisse le long de mes jambes, me laissant en soutien-gorge et collant.
Ils m'indiquent de revenir à genoux pour sucer Quentin. Je me repositionne, mes genoux touchant le sol froid, et je reprends ma fellation. Je prends son sexe dans ma bouche, ma langue travaillant avec précision autour de son gland. La tension sexuelle monte encore d'un cran, les soupirs et les grognements de Quentin m'encourageant dans mon acte.
Julien vient derrière moi, et sans prévenir, il me donne deux claques sur les fesses, le son résonnant dans le vestiaire, ajoutant à l'excitation ambiante. Ses doigts se placent ensuite sur mon vagin, toujours à travers mon collant, alternant entre des caresses intenses et d'autres claques qui accentuent mon désir. Le tissu commence à se mouiller sous ses manipulations, preuve de mon excitation croissante.
Soudain, il attrape le collant avec ses deux mains, tirant fort dessus. Sous cette pression, le tissu se déchire, révélant ma peau nue et mon intimité humide, prête pour ce qui va suivre. La sensation de l'air frais sur cette partie désormais exposée de mon corps me fait frissonner
Quentin laisse sa place à Lucas, qui s'installe devant moi, son sexe dur et prêt. Julien, derrière moi, présente son sexe à l'entrée du mien, et une fois en moi, il commence à mener une cadence frénétique, ses mouvements rapides et profonds. Je reprends ma fellation avec Lucas, qui guide ma tête avec ses mains, m'encourageant à aller plus loin, à le prendre plus profondément.
Quentin laisse sa place à Lucas, qui s'installe devant moi, son sexe dur et prêt. Julien, derrière moi, présente son sexe à l'entrée du mien, et une fois en moi, il commence à mener une cadence frénétique, ses mouvements rapides et profonds. Je reprends ma fellation avec Lucas, qui guide ma tête avec ses mains, m'encourageant à aller plus loin, à le prendre plus profondément.
Julien ne manque pas de continuer ses va-et-vient, ponctués de claques sur mes fesses, les sons résonnant dans l'espace confiné du vestiaire. Chaque impact envoie une onde de plaisir à travers moi, rendant mes sensations encore plus aiguës. Après un moment, il se retire, laissant la place à Quentin, qui prend immédiatement le relais avec la même énergie brute, ses poussées me faisant presque perdre l'équilibre.
Les rôles et les places s'échangent au fur et à mesure, chacun des garçons prenant son tour pour me posséder de différentes manières. Le rythme change, les sensations se mélangent, jusqu'à ce que je sois submergée par un premier orgasme puissant, mon cri résonnant dans le vestiaire, un son libérateur et intense.
Une fois l'orgasme passé, je sens des doigts se poser sur l'entrée de mon cul, explorant, pressant doucement, annonçant une nouvelle phase de ce jeu érotique où les limites sont repoussées une par une, chaque sensation amplifiée par la précédente.
Les doigts qui sondent mon cul appartiennent à Lucas, qui prépare le terrain avec une douceur inattendue, ses gestes contrastant avec la rudesse précédente. Julien, ayant récupéré son souffle, revient dans mon champ de vision, son sexe encore rigide, et il me guide vers lui pour que je reprenne ma fellation, mes lèvres s'ouvrant avidement pour lui.
Lucas, désormais satisfait de la préparation, se place à nouveau derrière moi, son sexe remplaçant ses doigts. Il entre avec précaution, laissant à mon corps le temps de s'ajuster à cette nouvelle intrusion. Le rythme s'installe, un ballet de mouvements coordonnés où chaque garçon joue son rôle, Julien dans ma bouche, Lucas maintenant en moi par-derrière, et Quentin attendant son tour, ses mains explorant mes seins.
Les sensations se multiplient, chaque poussée de Lucas me fait avancer sur Julien, chaque retrait me tirant en arrière. La cadence s'intensifie, les sons de notre union, les claquements de nos corps, mes propres cris étouffés et les grognements des garçons remplissent l'espace.
Une fois que chacun des garçons a pris son tour derrière moi, l'air est chargé d'une chaleur et d'une intensité presque palpable. Quentin, toujours avide de plus, s'allonge sur le sol du vestiaire, son sexe encore dur et prêt. Il me regarde avec un sourire provocant et m'invite,
— Viens sur moi.
Sans hésiter, poussée par un désir encore insatisfait, je me jette sur lui. Je me positionne au-dessus de Quentin, mes jambes de chaque côté de son corps, et je m'abaisse lentement, le laissant s'enfoncer dans ma chatte. La sensation de le sentir entrer de nouveau en moi, cette fois avec moi qui contrôle le rythme, est enivrante. Je commence à bouger, d'abord lentement, puis avec une urgence croissante, mes hanches roulant en cercles et en avant-arrière, faisant glisser son sexe en moi avec un plaisir renouvelé.
Le vestiaire est devenu un lieu de débauche, chaque souffle, chaque mouvement nous rapprochant davantage du bord de l'extase. Avec Quentin encore profondément enfoui en moi, je sens mes muscles se serrer autour de lui, mon orgasme s'annonçant avec une force impitoyable. Mes gémissements sont étouffés par le sexe de Julien dans ma bouche, ajoutant à l'intensité de l'instant.
Lucas, ne voulant pas rester en reste, décide de rejoindre la partie. Il se place derrière moi, ses mains écartant doucement mes fesses. Je sens sa salive sur son doigt puis sur mon anus, une préparation rapide avant qu'il ne commence à introduire son sexe, doucement d'abord, puis avec plus de fermeté, étirant mon corps de manière exquise.
Je suis maintenant prise entre les deux, Quentin sous moi, ses mains maintenant mes hanches pour mieux contrôler nos mouvements synchronisés, et Lucas derrière, ajoutant une nouvelle dimension à ce plaisir déjà débordant. Julien, profitant de mon état de transe, guide ma tête avec plus d'insistance, ses hanches bougeant en rythme avec les nôtres.
Je suis prise de toute part, mon contrôle s'évanouissant alors que chaque garçon passe de ma chatte à mon cul, de ma bouche à ma main, dans une danse érotique sans fin. Les garçons échangent leurs places sans relâche.
Une fois passés dans chaque orifice, les garçons se regroupent, formant un cercle autour de moi où je suis maintenant à genoux, épuisée, mais encore avide de cette expérience ultime. Ils commencent à se masturber, leurs yeux fixés sur moi, leur désir palpable dans l'air encore chargé de nos ébats.
Après quelques secondes de cette scène, Quentin est le premier à atteindre l'orgasme. Avec un grognement profond, il éjacule, ses jets de sperme atterrissant sur mon visage, des lignes chaudes et visqueuses qui contrastent avec la fraîcheur de l'air ambiant.
Lucas et Julien, stimulés par cette vue, ne tardent pas à suivre. Lucas, avec un râle de satisfaction, libère son sperme qui s'ajoute à celui de Quentin, couvrant mon visage et mes seins d'une deuxième couche de chaleur liquide. Julien, le dernier à céder à l'orgasme, se penche légèrement pour viser plus précisément, son sperme atterrissant en traits épais sur mes seins, complétant ce tableau de soumission et de désir.
Je reste là, à genoux, couverte de leur sperme, sentant chaque goutte chaude sur ma peau, mon souffle irrégulier reprenant lentement un rythme normal.
Les garçons, épuisés par notre intense séance, se dirigent vers les bancs, s'asseyant pour reprendre leur souffle. Je reste à genoux sur le sol, utilisant mes mains pour dégager mon visage du sperme, ressentant encore les échos de notre union. Une fois que tout le monde a repris ses esprits, nous nous rhabillons, chacun retrouvant ses vêtements éparpillés dans le vestiaire. L'ambiance est maintenant plus calme, détendue, presque comme si rien ne s'était passé, mais avec une familiarité nouvelle entre nous. Nous éteignons les lumières du vestiaire, puis celles du gymnase, la porte se fermant avec un écho final.
Les garçons, épuisés par notre intense séance, se dirigent vers les bancs, s'asseyant pour reprendre leur souffle. Je reste à genoux sur le sol, utilisant mes mains pour dégager mon visage du sperme, ressentant encore les échos de notre union. Une fois que tout le monde a repris ses esprits, nous nous rhabillons, chacun retrouvant ses vêtements éparpillés dans le vestiaire. L'ambiance est maintenant plus calme, détendue, presque comme si rien ne s'était passé, mais avec une familiarité nouvelle entre nous. Nous éteignons les lumières du vestiaire, puis celles du gymnase, la porte se fermant avec un écho final.
Dehors, sur le parking, l'air frais de la nuit nous accueille. Nous nous disons au revoir, des remerciements mutuels s'échangent.
Quand j'arrive à la maison, les lumières du salon sont éteintes, signe que Nathan est probablement déjà endormi. Je dépose mes affaires près de l'entrée et monte directement dans ma chambre. Là, je me débarrasse de mes vêtements, défais mes escarpins, puis retire mon collant, ou du moins ce qu'il en reste. Enfin libérée, je me glisse sous la couette. Je ne peux m'empêcher de sourire doucement dans l'obscurité. Ce n'est peut-être pas la dernière fois que je reste jusqu'à la fermeture du gymnase.
Quand j'arrive à la maison, les lumières du salon sont éteintes, signe que Nathan est probablement déjà endormi. Je dépose mes affaires près de l'entrée et monte directement dans ma chambre. Là, je me débarrasse de mes vêtements, défais mes escarpins, puis retire mon collant, ou du moins ce qu'il en reste. Enfin libérée, je me glisse sous la couette. Je ne peux m'empêcher de sourire doucement dans l'obscurité. Ce n'est peut-être pas la dernière fois que je reste jusqu'à la fermeture du gymnase.
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