Gros Contrat, Triple Récompense
Chapitre 1
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✦ nusab26 Gros Contrat, Triple Récompense XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Gros Contrat, Triple Récompense — Chapitre 1

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nusab26
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Gros Contrat, Triple Récompense

Chapitre 1

Je m'appelle Séverine, j'ai quarante-quatre ans. Je suis mariée à Damien depuis dix-neuf ans ; il en a quarante-cinq. Nous avons deux enfants : Zoé, dix-sept ans et Arthur, quatorze ans, qui passe son temps entre le foot et ses écouteurs.
Je travaille depuis dix ans chez Novatech Solutions, une entreprise de cybersécurité et solutions cloud qui ne cesse de grossir. J'y suis Responsable Administrative et Financière : je fais en sorte que les comptes tiennent, que les salaires tombent à temps, que les fournisseurs ne nous mettent pas au tribunal et que la machine continue de tourner alors qu'elle double de taille tous les trois ou quatre ans. C'est intense, gratifiant parfois, épuisant souvent.
Physiquement, je mesure un mètre soixante-cinq. J'ai un corps sportif, entretenu sans obsession : yoga deux fois par semaine, Pilates le mercredi midi, footing le samedi matin
J'ai gardé des formes que j'aime bien – des hanches marquées, une taille qui se dessine encore, et des seins que je porte fièrement, sans soutien-gorge push-up ni complexe. Mes cheveux sont longs, frisés, châtains avec des reflets plus clairs quand le soleil tape dessus ; je les attache souvent en chignon lâche au bureau, mais je les laisse libres le week-end. Je me sens bien dans ma tête, bien dans mon corps. Pas parfaite, loin de là, mais en paix avec ce que je vois dans le miroir.
J'arrive au bureau vers 8 h 45, mon gobelet de café à la main et comme tous les matins, je sens leur présence avant même de les voir. Mon petit groupe. Mes alliés dans cette grosse machine qui grandit plus vite que nous. On s'est trouvés il y a des années, quand l'entreprise faisait encore la taille d'une famille élargie. Aujourd'hui, on est les « anciens »
D'abord, il y a Cédric, quarante-trois ans, huit ans d'ancienneté. Grands, les cheveux poivre et sel coupés court, toujours un sourire en coin qui fait fondre les nouvelles recrues. Charmeur invétéré
Ensuite Samuel, quarante et un an, neuf ans ici. Antillais, peau ébène, corps sculpté par des années de muscu et de basket très bel homme, le genre qui fait tourner les têtes sans même essayer
Ludovic, quarante-quatre ans comme moi, dix ans d'ancienneté. Le discret du groupe. Lunettes fines, barbe bien taillée, air perpétuellement pensif.
Camille, quarante ans pile, huit ans et demi chez Novatech. Petite brune énergique, tatouages discrets sur les avant-bras, rire communicatif.
Et enfin Élisa, quarante-deux ans, neuf ans ici. Blonde aux cheveux coupés au carré, regard direct, style impeccable
Depuis huit mois, l'entreprise vit au rythme d'un thriller corporate. Tout a commencé par un appel discret du PDG à une poignée d'entre nous – dont moi, évidemment, parce que les chiffres ne mentent pas et qu'un contrat de cette taille implique des projections financières qui font tourner la tête.
Le client ? Une grosse boîte internationale, un géant du secteur avec des milliards en jeu, qui veut externaliser une partie critique de sa cybersécurité et de sa gestion cloud. Si on décroche ça, ce sont plusieurs millions d'euros par an, sur cinq ans minimum, avec des clauses d'extension. Et surtout : on passe du statut de « belle PME qui monte » à l'un des deux leaders incontestés du marché français, voire européen sur ce segment. Le Graal. Mais pour y arriver, il a fallu presque un an de négociations infernales. Des réunions en visioconférence cryptées à des heures indues pour coller aux fuseaux horaires des mails codés, des pièces jointes masquées, des appels sur des lignes sécurisées. On se serait crus dans un film d'espionnage.
La tension est devenue palpable dans les couloirs. Les rires se font plus rares, les pauses-café plus courtes. On voit des gens rester tard, les yeux rivés sur leurs écrans, des cernes qui s'installent.
Et , puis ce vendredi juste avant le week-end le grand patron convoque tout le monde. Pas de mail formel L'ascenseur est bondé, les gens chuchotent, l'air est électrique. On sent que c'est le moment.Il monte sur la petite estrade, micro en main, sourire fatigué, mais sincère. Silence total.
— Je suis fier et heureux de vous annoncer que nous venons de signer le plus gros contrat de l'histoire de l'entreprise. Un battement de cœur. Puis l'explosion : applaudissements, cris de joie, sifflets, quelqu'un hurle « Yes ! » Au fond. Samuel lève le poing, Cédric tape dans la main de Camille qui saute sur place, Elisa me serre le bras si fort que j'ai mal. Ludovic, fidèle à lui-même, sourit juste en hochant la tête, mais ses yeux brillent.
Le patron lève la main pour calmer le brouhaha.
— Cela n'aurait pas été possible sans vous tous. Chaque département, chaque heure supplémentaire, chaque ajustement, chaque idée… c'est grâce à vous.
Nouvelle vague d'applaudissements, plus forte encore.
La pression qui redescend d'un coup, comme une soupape qui lâche. On respire enfin. Et puis il ajoute, avec un grand sourire :
— Pour fêter ça comme il se doit, vendredi soir prochain, nous organisons une soirée ici même, dans les locaux. On va marquer le coup.
Deuxième explosion. Cris, rires, embrassades improvisées. Quelqu'un lance « Champagne ! » et tout le monde reprend en chœur. La salle vibre.
La réunion se termine dans un brouhaha joyeux. Puis, petit à petit, chacun ramasse ses affaires et file vers le parking ou les transports. Vendredi soir, 18h30, la semaine est finie. Pour de vrai.Je rentre à la maison
Je pose mon sac, j'enlève mes chaussures, je vais directement dans la cuisine. Damien se retourne, me voit, et je n'ai même pas besoin de parler : il lit tout sur mon visage. Je hoche la tête une fois, lentement. Il lâche sa cuillère en bois, s'approche, me prend dans ses bras et me serre fort. Pas de mots superflus. Juste un « Putain, bravo ma puce » murmurée contre mes cheveux, et je sens ses épaules se détendre en même temps que les miennes. Il est fier, vraiment fier. On reste comme ça un moment, puis il recule, me regarde avec ce sourire en coin qu'il a depuis qu'on se connaît, et retourne à ses casseroles en sifflotant. Le week-end passe comme un cadeau. Pas de mail qui bipe à 7h du matin, pas de dossier urgent à rouvrir sur la table du salon, pas de « juste cinq minutes » qui se transforment en deux heures.
La semaine suivante est étrange, presque irréelle. Le contre-coup arrive doucement, comme une marée basse après une tempête. Les couloirs sont plus calmes, les visios plus courtes, les urgences se font rares. On avance sur les projets normaux, ceux qu'on avait mis en pause pour le gros contrat. Les gens sourient plus facilement, prennent le temps de dire bonjour, s'attardent à la machine à café.
Le mercredi matin, je suis en train de vérifier les dernières projections budgétaires quand Cédric passe la tête dans mon bureau. Il a cet air malicieux.
— Vendredi soir, la grande fiesta. Je passe te prendre ? J'emmène Samuel et Ludo avec moi, on fait le trajet ensemble.
Je lève les yeux de mon écran, surprise, mais amusé. L'idée me plaît tout de suite : éviter les embouteillages seuls, rigoler en route, arriver en bande. Je hoche la tête.
— Volontiers. Ça me va parfaitement. Merci, Cédric.
Il sourit plus large, fait un petit salut et disparaît dans le couloir en sifflotant.
Et puis arrive le vendredi matin Je suis à peine installée, café en main, quand un mail groupé tombe dans toutes les boîtes.
— Pour célébrer dignement la signature de ce contrat historique et vous remercier une nouvelle fois de votre engagement exceptionnel ces derniers mois, nous vous accordons cet après-midi de libre à partir de 13h.Profitez-en pour vous reposer, vous préparer, ou simplement souffler. La soirée commencera à 19h30 dans nos locaux.
La nouvelle fait le tour en moins de trente secondes. Des « Wouah ! », des applaudissements épars, des gens qui se lèvent pour se taper dans la main.
À 13 heures pile, l'open space se vide comme par enchantement. Les ordinateurs se mettent en veille les uns après les autres, les lumières s'éteignent par zones, et les gens filent.
Avec des sourires un peu hagards, comme s'ils n'arrivaient pas encore à y croire. Je range mes affaires en cinq minutes, salue d'un geste Camille et Élisa qui passent en riant, et je sors à mon tour. Dans le parking souterrain, Cédric m'attend près de sa voiture, clés en main. Il me fait un petit signe.
— Je passe te prendre à 19 h 30 devant chez toi, OK ?
— Parfait. À tout à l'heure.
Je rentre à la maison L'après-midi est à moi. Pas de courses urgentes, pas de lessive en retard, juste du temps.
Vers 18 heures, je monte dans la chambre. La robe est déjà sortie sur le lit : une robe pailletée grise, mi-longue, avec un décolleté plongeant, mais pas trop vulgaire – juste ce qu'il faut pour se sentir femme, sexy sans forcer. Le tissu accroche la lumière comme une peau de serpent argenté. Je l'enfile, je tourne devant le miroir. Elle moule mes hanches, souligne ma taille, met en valeur mes seins. Je choisis des talons noirs, fins, mais pas trop hauts.
Maquillage, pour les cheveux, je les laisse libres : mes boucles châtaines cascadent sur mes épaules, je les secoue un peu pour leur donner du volume, je passe un coup de spray fixant léger. Elles encadrent mon visage, rebondissent quand je bouge. Je me sens belle. Pas parfaite, mais belle comme je l'aime.
Quand je descends, Damien est dans la cuisine avec les enfants. Ils lèvent tous la tête en même temps. Zoé.
— Waouh, maman… T'es canon.
Léo hausse les sourcils, impressionné malgré lui.
— T'as l'air d'une star.
Damien s'approche, pose ses mains sur mes hanches, me regarde de haut en bas avec ce sourire lent qu'il réserve pour moi.
— Tu es magnifique.
Je ris, rougis un peu, l'embrasse rapidement.
À 19h30 précises, les phares du SUV de Cédric balaient la rue. Je sors, manteau sur les épaules.
Il descend pour m'ouvrir la portière – galant comme toujours.
— Séverine… Putain, t'es sublime.
Il le dit sans chichi, avec un regard admiratif mais pas lourd. Je monte, je ris.
— Merci. Toi aussi, t'es pas mal en mode soirée. »
Il démarre.
— On va chercher Samuel d'abord, puis Ludo.
Sur la route, l'ambiance est légère. On parle de tout et de rien. Samuel monte à l'arrière, impeccable en costume sombre, cravate fine desserrée. Il siffle en me voyant.
— OK, on a la reine de la soirée avec nous.
Ludovic grimpe en dernier, chemise bleu nuit, barbe impeccablement taillée.
— Vous êtes tous trop beaux.
On rit, on se chamaille gentiment. À un feu rouge, je me tourne vers eux.
— Ce soir, je compte bien profiter. Vraiment. Me lâcher un peu, danser, boire des bulles… Mais raisonnablement, hein.
Cédric rigole.
On te surveille. Mais vas-y, lâche-toi. T'as mérité.
On arrive aux locaux vers 20 h. Le parking est déjà plein, des lumières colorées clignotent aux fenêtres du rez-de-chaussée, de la musique pulse doucement à travers les vitres. On descend de la voiture, on se regroupe sur le trottoir. Camille et Eliso nous attendent près de l'entrée, superbes elles aussi : Camille en combinaison noire scintillante, Élisa en robe rouge sang qui lui va comme un gant. Elles nous voient arriver en bande, lèvent les bras.
On se fait des accolades rapides, des compliments fusent, on rit déjà. Puis, tous les six ensemble, on pousse la porte vitrée et on entre dans la salle de réception transformée pour l'occasion.
La soirée démarre sur les chapeaux de roues. À peine entrée dans la salle de réception, l'ambiance est déjà électrique : lumières tamisées avec des spots colorés qui balaient la piste, musique pop-electro en fond sonore, bar ouvert où les serveurs versent des coupes de champagne sans discontinuer. Les tables hautes sont garnies de petits-fours, de planches de fromages et de charcuteries fines, mais personne ne s'attarde vraiment à manger.
Après quelques minutes à slalomer entre les groupes pour saluer les collègues, le patron monte sur la petite estrade improvisée près du DJ. Il attrape le micro, sourit largement, et fait un discours court, direct, sans chichis : il nous remercie encore une fois pour ces mois intenses, répète que ce contrat est le fruit du travail collectif, nous félicite pour notre résilience et notre talent, puis conclut en nous souhaitant une excellente soirée, de nous amuser sans modération et de profiter de ce moment rare. Applaudissements nourris, quelques cris joyeux, et il redescend pour se fondre dans la foule.
La fête reprend de plus belle. La musique monte d'un cran, les basses font vibrer le sol, et la piste se remplit rapidement. Je danse presque tout de suite – d'abord avec Camille et Élisa, on se lâche.
On rit aux éclats quand on rate un pas, on se prend par la main pour tourner en cercle comme des ados. L'alcool coule à flots : champagne, puis cocktails, puis shots offerts par des commerciaux euphoriques. Je bois raisonnablement, mais assez pour que la chaleur monte, que les inhibitions descendent un peu, que je me sente légère, vivante. Je parle avec tout le monde :
Les conversations fusent, superficielles ou sincères, toujours joyeuses. Je ris beaucoup, je complimente, je me laisse complimenter sans fausse modestie. À plusieurs reprises, je retrouve mon groupe – Cédric qui improvise des pas de danse ridicules pour nous faire rire, Samuel qui danse avec une élégance naturelle et une énergie contagieuse, Ludovic qui reste un peu en retrait, mais sourit quand on le tire sur la piste, Camille et Élisa qui enchaînent les selfies et les blagues. On se regroupe souvent près du bar ou sur un coin de piste, on trinque.
La soirée file à toute vitesse. L'alcool rend tout plus doux, plus flou, plus beau. À un moment, pendant un morceau plus lent, plus sensuel, je me retrouve près de Cédric. Nos regards se croisent, un sourire complice passe entre nous, et sans vraiment y penser, on se rapproche naturellement. Les corps se frôlent d'abord par accident, puis plus intentionnellement. Ses mains effleurent mes hanches, les miennes glissent sur ses épaules, et on se colle un peu plus, dans un mouvement fluide qui semble couler de source. Samuel est là aussi, juste à côté. Il danse avec nous, avec tout le monde autour, mais l'espace se resserre imperceptiblement. On forme un trio improvisé, les trois corps qui ondulent en rythme, serrés les uns contre les autres. Mes seins frôlent le torse de Cédric, ma cuisse glisse contre celle de Samuel, leurs mains trouvent mes reins, mes épaules, sans jamais franchir la ligne trop visiblement. C'est sensuel, électrique, chargé d'une tension douce et interdite.
Autour de nous, la foule danse, rit, crie, trinque. Personne ne remarque vraiment. Les lumières sont trop folles, l'alcool trop généreux, la musique trop forte.
Vers minuit, la fête commence à s'essouffler doucement. Je ne sais plus vraiment comment on se retrouve tous les quatre. Cédric dit quelque chose comme « on y va ? », Samuel hoche la tête, Ludovic ramasse mon manteau que j'avais posé sur une chaise. Je les suis sans trop réfléchir, le cerveau embrumé par le champagne et l'euphorie. Je ne me souviens même plus si j'ai dit au revoir à Camille et Elisa
Sur le parking, l'air frais me réveille un peu. Je marche entre eux trois, leurs silhouettes familières qui me guident vers le SUV de Cédric. Mes pas sont un peu incertains, je m'appuie légèrement sur le bras de Samuel sans m'en rendre compte. Il ouvre la portière arrière pour moi. Je monte, je m'assois au milieu de la banquette, surprise quand Samuel et Ludovic s'installent de part et d'autre de moi au lieu de prendre l'avant. Cédric se met au volant, démarre sans un mot. Les phares balaient le parking désert, puis la voiture glisse dans la nuit.Au début, le calme revient. La musique est coupée, on n'entend que le ronronnement du moteur et le souffle régulier de la ventilation. Je ferme les yeux un instant, la tête appuyée contre l'appui-tête, le corps encore chaud de la danse.
Puis, après quelques minutes, je sens une main se poser doucement sur ma cuisse droite – celle de Samuel, large, chaude, immobile au début. Je ne réagis pas, je ne bouge pas. Mon cœur s'accélère pourtant, un battement sourd qui monte dans ma gorge.
Très vite, une autre main – celle de Ludovic cette fois – se pose sur ma cuisse gauche, doigts écartés, pression légère, mais ferme. Deux mains symétriques, deux chaleurs qui irradient à travers le tissu fin de ma robe pailletée. L'excitation monte d'un coup, brutale, électrique, comme une vague qui submerge tout le reste. Ma respiration s'accélère, mes lèvres s'entrouvrent sans que je ne m'en rende compte. Ma tête bascule en arrière contre l'appui-tête, les yeux mi-clos, un soupir silencieux qui échappe à ma gorge.
C'est le signal.
Les mains remontent lentement, centimètre par centimètre, glissant sous l'ourlet de la robe qui remonte d'elle-même sur mes cuisses. Samuel trace des cercles légers avec son pouce à l'intérieur de ma cuisse, Ludovic fait de même de l'autre côté, leurs doigts se rapprochant, se frôlant presque au centre. Je ne dis rien, je ne les arrête pas. Mon corps parle pour moi : mes jambes s'écartent imperceptiblement, juste assez pour les inviter. La voiture roule toujours, phares trouant la nuit, mais l'habitacle est devenu un cocon brûlant, isolé du monde. Cédric jette un coup d'œil dans le rétroviseur intérieur, croise mon regard un instant – un sourire discret, complice
Les mains continuent leur exploration, plus audacieuses maintenant. Un doigt effleure la dentelle de ma culotte, puis un autre, puis deux. Je mords ma lèvre inférieure pour étouffer un gémissement. Ma tête reste renversée, mes boucles cascadent sur mes épaules, mon décolleté se soulève au rythme de ma respiration saccadée. L'excitation est partout : dans mes seins qui durcissent sous le tissu, dans mon ventre qui se contracte, entre mes jambes où la chaleur devient insupportable.
Les mains remontent ensemble, synchrones, presque complices. Elles soulèvent juste ce qu'il faut l'ourlet pailleté de la robe – le tissu glisse sur mes cuisses comme une caresse supplémentaire, remonte jusqu'à la naissance de mes hanches. Ma culotte en dentelle noire se dévoile dans la pénombre de l'habitacle, fine bande de tissu sombre contre ma peau claire. Samuel passe un doigt sous l'élastique côté droit, Ludovic fait de même à gauche. Pas de hâte, pas de brutalité. Juste une lenteur calculée qui fait monter la tension encore plus haut.
Ils tirent doucement, en même temps. La culotte descend le long de mes cuisses, glisse sur mes genoux, puis s'arrête là, entravée par mes jambes légèrement écartées.
Les doigts reprennent leur place, maintenant directement sur ma chatte. Samuel à droite, Ludovic à gauche – deux mains expertes, deux rythmes qui se complètent sans se gêner. Ils écartent doucement les lèvres, trouvent le clitoris gonflé, le caressent en cercles lents d'abord, puis plus appuyés. Un doigt de chaque côté plonge un peu plus bas, effleure l'entrée humide, entre à peine, ressort, revient. L'autre main reste concentrée sur le bouton sensible, alternant pression et légèreté, frottements rapides et pauses qui me font presque supplier en silence.
Mon corps réagit instantanément. Mes hanches se soulèvent d'elles-mêmes, cherchent plus de contact, se dandinent sur la banquette en cuir. Mes seins montent et descendent rapidement sous le décolleté plongeant, mes tétons durs frottent contre le tissu à chaque respiration saccadée.
Je me cambre, mes cuisses s'ouvrent davantage malgré la culotte qui entrave encore mes genoux. Mes mains agrippent le cuir de la banquette de part et d'autre, les ongles s'enfoncent. Le plaisir monte en spirale.
À cet instant, je suis à la limite. À la limite de murmurer, de supplier, de leur dire clairement : « Continuez… Plus vite… Plus fort… N'arrêtez pas… » Les mots sont là, sur le bout de ma langue, mais je les retiens encore, juste un peu.
C'est à cet instant précis, alors que mes hanches roulent contre leurs doigts et que le plaisir monte en rafales incontrôlables, qu'une voix grave – celle de Samuel – perce le brouillard.
— Cédric… Dépêche-toi. La voiture est trop petite. Elle va exploser là, tout de suite.
Cédric jette un regard rapide dans le rétro, croise mes yeux mi-clos, mon souffle court, mes lèvres entrouvertes.
— Je me dépêche.
Puis après une seconde de silence chargé
Il donne un coup de volant un peu brusque à droite, sans ralentir vraiment. La voiture bascule légèrement, je m'accroche aux sièges la voiture tourne encore, entre dans un parking.
Cédric freine sec, coupe le moteur. Silence soudain, seulement nos respirations lourdes.
Tout le monde descend. Mes jambes tremblent quand je pose les pieds par terre. Je remonte vite ma culotte.
Et je tire sur l'ourlet de ma robe pour la remettre en place. L'air frais du parking me réveille à moitié.C'est seulement quand je lève la tête que je comprends : on est devant un hôtel. Pas un palace clinquant, mais un établissement correct, discret, avec une enseigne bleue qui clignote doucement
Samuel s'éloigne sans un mot vers le guichet automatique près de la réception récupère une clé magnétique en moins de deux minutes. Samuel nous rejoint, clé en main, et on monte directement dans l'ascenseur. Les portes se referment. Silence. On est tous les quatre serrés dans la cabine étroite.
Juste le ding de l'ascenseur quand on arrive au quatrième étage. Le couloir est long, moquetté, éclairé par des appliques tamisées. Je marche au milieu, entourée des trois. Cédric devant, Samuel et Ludovic de chaque côté. Mes talons claquent doucement sur le sol, un rythme régulier qui fait écho à mon pouls affolé. On s'arrête devant la porte 412. Samuel passe la carte. Le voyant vert s'allume. La porte s'ouvre.
On entre.
La porte se referme derrière nous avec un clic définitif. Je n'ai pas le temps de poser mon sac, ni même de reprendre mon souffle ou de réfléchir à ce qui est en train de se passer.Cédric est le premier à bouger. Il s'approche en deux pas, attrape le bas de ma robe et la fait remonter d'un geste fluide mais ferme. Le tissu glisse sur mes hanches, mes seins, mes épaules, puis tombe en tas scintillant à mes pieds. Je reste là, en lingerie noire Il ne s'arrête pas : ses doigts dégrafe mon soutien-gorge en une seconde, le font glisser le long de mes bras. La culotte suit immédiatement, tirée vers le bas d'un mouvement sec. Je suis nue en un battement de cils, peau frissonnante
Eux trois ne perdent pas de temps non plus. Chemises arrachées, ceintures défaites, pantalons et boxers qui tombent presque en même temps. En deux secondes, ils sont à poil devant moi
Cédric pose une main sur mon épaule et me fait descendre doucement mais fermement. Je me mets à genoux sur la moquette épaisse, le visage à hauteur de leurs hanches. Trois sexes dressés devant moi, tous beaux, tous gros, tous durs. Celui de Cédric est épais, veineux, légèrement courbé vers le haut. Ludovic a une queue droite, longue, avec un gland rose et luisant. Mais c'est celui de Samuel qui me coupe le souffle. La première fois que je vois un sexe comme ça de si près : noir, massif, long, circonférence impressionnante, veines saillantes qui palpitent sous la peau tendue. Il est magnifique, intimidant, presque irréel. Mon ventre se contracte rien qu'à le regarder.Je commence par Cédric, parce qu'il est le plus proche. Je le prends en bouche doucement, lèvres autour du gland, langue qui tourne lentement. Il grogne doucement. Puis je passe à Ludovic, même rythme lent, explorateur, savourant la texture, le goût salé. Et enfin Samuel.
J'ouvre grand la bouche, je le prends avec précaution au début – il remplit déjà beaucoup –, je descends lentement sur les premiers centimètres, je sens les veines sous ma langue, je respire par le nez pour ne pas m'étouffer. Il pose une main légère sur ma nuque, sans forcer, juste pour guider.Je alterne à tour de rôle, d'abord doucement, presque religieusement : une succion lente sur chacun, des va-et-vient mesurés, ma main qui accompagne sur la base pour les caresser en même temps. Mes seins se balancent au rythme de mes mouvements
J'accélère. Ma bouche devient plus gourmande, plus rapide. Je suce Cédric en profondeur, gorge qui se contracte autour de lui, puis je passe à Ludovic, je le prends jusqu'au fond en un mouvement fluide. Quand j'arrive à Samuel, je m'applique encore plus : je descends le plus loin possible, je sens le gland cogner au fond de ma gorge, je remonte en aspirant fort, je recommence, plus vite, plus profond. Mes mains ne chôment pas : l'une branle celui qui n'est pas dans ma bouche, l'autre caresse les couilles lourdes de Samuel. Je gémis autour de leurs sexes, des bruits mouillés emplissent la pièce.
Je suis toujours à genoux, bouche pleine, quand Cédric me relève doucement par les épaules. Ses mains sont fermes, mais sans brutalité. Il recule vers le lit king size, s'allonge sur le dos, jambes légèrement écartées, sexe dressé et luisant de ma salive. Il me fait signe de venir, un regard brûlant qui ne laisse aucune place au doute. Je grimpe sur le matelas, les genoux de part et d'autre de ses hanches. Mes seins se balancent au rythme de mes mouvements.
Je me positionne au-dessus de lui, main autour de sa queue pour la guider. Je descends lentement d'abord – le gland écarte mes lèvres, glisse en moi avec une facilité humiliante tant je suis trempée. Puis je m'empale d'un coup, jusqu'à la garde. Un gémissement rauque m'échappe Il ne perd pas de temps. Ses mains agrippent mes hanches, ses doigts s'enfoncent dans ma chair, et il imprime un rythme rapide, presque violent. Je monte et descends sur lui en cadence, mes seins rebondissent à chaque coup de reins, mon clitoris frotte contre son pubis à chaque descente. Le plaisir monte en rafales, mes cuisses tremblent déjà.Samuel grimpe sur le lit à son tour
Il présente son sexe massif juste devant mon visage. Je l'attrape d'une main, ouvre grand la bouche et le reprends en profondeur. Ma langue tourne autour du gland, je descends autant que je peux, gorge qui se contracte autour de lui. Il grogne, une main dans mes cheveux pour guider sans forcer.
Ludovic se place derrière moi. Ses paumes larges caressent mes fesses, les écartent doucement, les malaxent. Ses doigts glissent entre mes globes, effleurent l'entrée de mon cul déjà humide de sueur et d'excitation. Il commence à me doigter là, d'abord un doigt lent, circulaire, puis deux, qui entrent et sortent avec une patience experte. Il étale ma mouille, prépare, dilate. Je gémis autour du sexe de Samuel, le corps secoué par les coups de reins de Cédric en dessous et les doigts de Ludovic derrière.
Après quelques minutes de ce traitement intense, je le sens se repositionner. Son gland chaud et dur se place exactement à l'entrée de mon cul. Il pousse doucement, très lentement. La pression est immédiate, étrange, brûlante. Surprise, je lâche le sexe de Samuel d'un coup, la bouche grande ouverte. Un cri étouffé sort de ma gorge
— Ahhh… !
Puis un
— Oh putain…
Rauque, presque un sanglot de plaisir.
Ludovic continue d'avancer, centimètre par centimètre, sans forcer, mais sans s'arrêter. La sensation est intense.
Une fois que Ludovic est complètement enfoncé dans mon cul
Ils s'arrêtent tous les deux. Cédric immobile au fond de ma chatte, Ludovic figé dans mon cul. Je sens leurs deux sexes palpiter en moi, séparés seulement par une fine paroi, chauds, durs, immenses. Mon corps tremble, mes muscles se contractent autour d'eux par réflexe, et un gémissement long et bas m'échappe.
Ils commencent à bouger ensemble, très lentement d'abord. Un va-et-vient synchronisé, comme s'ils avaient répété : quand Cédric se retire un peu, Ludovic pousse ; quand Ludovic recule, Cédric s'enfonce. Le rythme est parfait, fluide, implacable. La friction double me fait tourner la tête. Je m'habitue peu à peu – la brûlure initiale dans mon cul se transforme en chaleur liquide, en plaisir profond qui irradie partout. Mes hanches commencent à rouler d'elles-mêmes pour les accompagner, pour en prendre plus.
Dès que je suis bien ouverte, bien détendue, ils accélèrent. Les coups deviennent plus forts, plus rapides, toujours en parfaite synchronisation. Chaque mouvement me remplit complètement, me vide, me remplit encore. Mes seins claquent contre le torse de Cédric, mes ongles griffent son dos, mes boucles collent à mon front en sueur.
Samuel reprend sa place devant moi. Il attrape mes cheveux d'une main douce mais ferme, guide son sexe massif entre mes lèvres. Je l'ouvre grand, je le reprends en profondeur autour de lui à chaque poussée. Maintenant c'est complet : les deux en bas qui me pilonnent en rythme, Samuel qui baise ma bouche avec une cadence régulière. Je ne suis plus qu'un corps traversé de partout, un point de plaisir pur. Mes gémissements sont étouffés par sa queue, mais ils vibrent autour de lui.
Puis ils échangent. Sans un mot, juste des regards complices. Cédric se retire, Ludovic aussi. Ils se repositionnent en quelques secondes : Samuel prend la place de Cédric dans ma chatte – son sexe énorme m'écarte encore plus, me remplit comme jamais –, Ludovic passe dans ma bouche, sa queue droite et longue glisse facilement jusqu'au fond de ma gorge. Cédric, lui, se place derrière et s'enfonce dans mon cul déjà ouvert et lubrifié. Le tourbillon recommence : nouveaux rythmes, nouvelles sensations, mêmes va-et-vient synchrones mais plus intenses maintenant que chacun a testé chaque orifice.Le plaisir monte en flèche, incontrôlable. Mes jambes tremblent, mon ventre se contracte, un orgasme énorme approche comme un train lancé à pleine vitesse. Je le sens venir de loin, puis il explose d'un coup. Je hurle autour du sexe dans ma bouche, mon corps se cambre violemment, mes muscles se resserrent autour des deux qui me baisent.
Des spasmes me traversent, je jouis fort, longtemps, en vagues qui n'en finissent pas. Ils ne s'arrêtent pas – au contraire, ils continuent de me baiser sans relâche, prolongeant mon orgasme, le faisant durer, le faisant déborder.
Ils ne s'arrêtent pas longtemps. Le temps de reprendre leur souffle, de laisser mon corps trembler encore des répliques de l'orgasme, et déjà ils bougent à nouveau, comme si une urgence silencieuse les guidait tous les trois.Samuel s'allonge sur le dos au centre du lit, son sexe toujours dur et imposant
Il m'attrape par les hanches, me fait pivoter et me positionne dos à lui. Je m'assois lentement sur lui, guidée par ses mains fermes. Son gland se place à l'entrée de mon cul encore ouvert et sensible. Je descends d'un mouvement contrôlé, centimètre par centimètre, jusqu'à ce qu'il soit complètement en moi par derrière. La sensation est différente comme ça – plus profonde, plus envahissante –, et je gémis longuement en m'empalant sur lui.Ludovic s'agenouille devant moi, entre mes cuisses écartées. Il guide son sexe droit et long dans ma chatte trempée, pousse d'un coup fluide jusqu'au fond. Maintenant je suis prise en sandwich : Samuel dans mon cul, Ludovic dans ma chatte, leurs deux rythmes qui se synchronisent à nouveau, mais cette fois en opposition – quand l'un pousse, l'autre se retire légèrement, créant une friction continue, implacable, qui me fait voir des étoiles.Cédric se place debout devant moi, à genoux sur le matelas pour que son sexe arrive à hauteur de mon visage.
Je l'attrape d'une main, ouvre la bouche et le reprends en profondeur. Il commence à bouger doucement au début, puis plus vite, baisant ma gorge avec des va-et-vient réguliers tandis que je m'accroche à ses cuisses pour ne pas perdre l'équilibre.Le rythme s'intensifie rapidement. Samuel et Ludovic accélèrent ensemble, leurs mains sur mes hanches, mes seins, mes fesses – partout. Je suis ballottée entre eux, remplie des deux côtés, ma bouche pleine de Cédric. Mes gémissements vibrent autour de sa queue, mes ongles s'enfoncent dans les cuisses de Samuel derrière moi. Le plaisir remonte en flèche, plus fort encore que tout à l'heure, comme si mon corps n'avait pas de limite ce soir.Ils jouissent presque en même temps, comme s'ils s'étaient donné le signal.Ludovic craque le premier : il s'enfonce une dernière fois profondément dans ma chatte, se crispe, et éjacule en jets chauds et abondants à l'intérieur de moi.
Ses grognements graves résonnent, ses doigts s'enfoncent dans mes hanches alors qu'il se vide complètement.
Samuel suit dans la foulée : son sexe massif pulse dans mon cul, il pousse un râle sourd et se répand en moi par derrière, remplissant mon cul de son sperme brûlant. La sensation de double remplissage me fait trembler violemment, un nouvel orgasme me traverse comme une décharge électrique – je hurle autour du sexe de Cédric, le corps secoué de spasmes incontrôlables.
Cédric termine le trio : il accélère dans ma bouche, ses mains dans mes cheveux, et au dernier moment il se retire juste assez pour jouir sur ma langue, mes lèvres, mon menton. Des jets puissants, chauds, salés. J'avale le tout
Ils s'effondrent autour de moi – Ludovic se retire lentement de ma chatte, Samuel de mon cul, laissant un vide brûlant et humide. Je m'écroule sur le lit entre eux, le corps luisant de sueur, de sperme, de tout ce qu'on vient de partager. Mes jambes tremblent encore, mon souffle est court, mes orifices palpitent doucement autour du vide.Cédric s'allonge à côté, passe un bras autour de mes épaules. Samuel et Ludovic se rapprochent aussi, leurs corps chauds contre le mien. On reste là, en silence, juste nos respirations qui ralentissent peu à peu.La chambre sent le sexe, la sueur
Moi, je suis là, comblée jusqu'à l'épuisement, le corps marqué par les trois, l'esprit vide
Après de longues minutes, le silence s'installe enfin, seulement troublé par nos respirations qui ralentissent. Mon corps, encore secoué de spasmes résiduels, commence à se relâcher complètement. Le sperme de Ludovic et Samuel s'échappe lentement de mes orifices.
Les trois hommes se lèvent un à un, sans hâte. Cédric va en premier sous la douche.
Il ressort torse-nu, serviette autour des hanches, sourire satisfait. Samuel suit, puis Ludovic. Chacun prend son temps, se lave sans un mot, comme pour clore rituellement ce qu'on vient de vivre. Quand ils ont tous fini, c'est mon tour. Je me relève avec précaution – les jambes en coton, les muscles endoloris d'une façon délicieuse
Je sors, je me sèche, je me rhabille. On quitte la chambre en silence.
l'ascenseur descend, le hall est toujours désert. Dehors, l'air frais de la nuit nous gifle doucement. On remonte dans le SUV de Cédric. Le trajet du retour est calme
Personne ne parle vraiment, juste quelques soupirs satisfaits, des sourires dans le rétroviseur.Ils me déposent la première, devant chez moi.
Les trois me remercient pour la soirée je les remercia en retour.
Je descends, je ferme la portière, je regarde la voiture s'éloigner dans la rue déserte. Mes trois collègues – devenus amants d'un soir – disparaissent au coin. À l'intérieur, la maison est silencieuse. je glisse sous les draps
Je m'endors presque instantanément, épuisée, le corps lourd et repu.Le lundi matin, au bureau, tout semble normal. L'open space bourdonne comme d'habitude, les mails s'empilent, le café coule. Vers 10h, je retrouve mon petit groupe près de la machine à café.
Camille lance la première :
— Alors, Séverine… La soirée ? On t'a perdue vers minuit, on sait même plus si on s'est dit au revoir.
Elisa rigole :
— Ouais, t'as disparu avec les trois mousquetaires. Tout s'est bien passé après ?
Je hausse les épaules, un sourire énigmatique aux lèvres.
— Oui… j'ai adoré. Vraiment. C'était intense, fun, libérateur. J'espère qu'il y en aura d'autres dans le même style.
Les mots planent un instant. Camille et Élisa échangent un regard complice, puis éclatent de rire.
De l'autre côté de la machine à café, Cédric, Samuel et Ludovic sont là, tasses en main. Ils se regardent tous les trois uns échanges rapides, silencieux, chargé de souvenirs encore frais.
Puis ils sourient, un sourire en coin, presque fier.
Ludovic murmure, assez bas pour que seules les filles l'entendent :
— Vivement le prochain contrat, alors… pour recommencer.
On rit tous ensemble, comme si de rien n'était. Mais au fond, on sait tous que ce n'est que le début.
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Junger
27 mai 2026 à 15:31
Quelle salope ! (c'est un compliment...) baiseuse jusqu'à l'extrême, suceuse de première classe, véritable chienne à foutre ! On en connait quelques unes comme ça, mais pas si nombreuses !
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
2 mai 2026 à 18:21
Top vivement le prochain chapitre
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Tofmtllaf
18 avril 2026 à 21:08
super histoire, envie de partager ce moment jouissif avec elle
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Photo de profil de Doc64
Doc64
17 avril 2026 à 19:58
J’ai pris énormément de plaisir à lire cettte histoire. Elle est d’ailleurs très bien écrite et très sensuelle sans aucune vulgarité mais remplie d’une grande tension sexuelle. J’aimerais connaître l’evoltion de leur relation et voir si ce groupe va se souder ou éclater. Si les autres collaboratrices seront à leur tour introduites dans orgies débridées à l’avenir…
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Photo de profil de Fredot92
Fredot92
16 avril 2026 à 17:11
Très jolie histoire, d'une grande intensité. Bravo.
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Arseneblanc
16 avril 2026 à 12:11
J'ai adoré votre histoire nsab26 ! C'est toujours un plaisir de vous lire.
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Mibou
16 avril 2026 à 11:42
Belle histoire, bien écrite comme toujours avec nusab26.
Mais pauvre mari, atten,tionné et confiant...
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michelpat59
16 avril 2026 à 10:48
superbe histoire assez sensuelle
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Photo de profil de Laura2242
Laura2242
15 avril 2026 à 18:41
Une très belle histoire avec des mots choisis, sans vulgarité. Un récit qui embarque, qui séduit…

Merci beaucoup pour ce beau moment de lecture
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Photo de profil de Jojo33bdx
Jojo33bdx
15 avril 2026 à 18:32
Une histoire toujours aussi agréable à lire
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