Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je n’étais venue que pour encourager mon fils. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je n’étais venue que pour encourager mon fils.
Chapitre 1
Je m'appelle Marie, j'ai quarante-deux ans, et ma vie ressemble à un agenda bien rempli que je coche chaque soir avant d'éteindre la lumière.
Ce matin, comme presque tous les matins, je suis debout à six heures vingt. La maison est encore silencieuse. Je descends à la cuisine en pantoufles, allume la cafetière, et prépare le petit-déjeuner de Guilhem. il dort comme un loir et râle toujours quand je le réveille. Mon mari, Laurent, est déjà partis : il commence tôt à l'usine. Je n'ai même pas eu le temps de l'embrasser.
Ce matin, comme presque tous les matins, je suis debout à six heures vingt. La maison est encore silencieuse. Je descends à la cuisine en pantoufles, allume la cafetière, et prépare le petit-déjeuner de Guilhem. il dort comme un loir et râle toujours quand je le réveille. Mon mari, Laurent, est déjà partis : il commence tôt à l'usine. Je n'ai même pas eu le temps de l'embrasser.
Je travaille comme comptable dans une PME à vingt minutes de la maison. Ce n'est pas un métier passionnant, mais il est stable, et j'aime que les chiffres tombent juste. Entre les déclarations fiscales, les factures fournisseurs et les réunions d'équipe, mes journées passent vite. Trop vite, parfois.
Le soir, je reviens, je lance une machine, je prépare le dîner, j'écoute Guilhem me raconter vaguement sa journée au lycée tout en regardant son téléphone.
On dîne tous les trois, on parle un peu du week-end qui arrive, des notes de Guilhem, des prochaines vacances. On ne part pas souvent, mais quand on part, c'est toujours raisonnable : une semaine en location en Bretagne ou dans les Vosges. Jamais de folie, jamais de luxe. Juste ce qu'il faut pour recharger les batteries.
Je n'ai pas vraiment de loisirs. Un peu de lecture le soir avant de dormir, une série avec Laurent le week-end, et parfois une balade le dimanche après-midi si le temps le permet. Ma vie est simple, prévisible, rassurante.
Je n'ai pas vraiment de loisirs. Un peu de lecture le soir avant de dormir, une série avec Laurent le week-end, et parfois une balade le dimanche après-midi si le temps le permet. Ma vie est simple, prévisible, rassurante.
Physiquement, je suis une femme de quarante-deux ans, plutôt petite avec mon mètre soixante-cinq. J'ai une silhouette élancée et féminine, avec une belle poitrine, ni trop généreuse ni trop discrète, qui remplit harmonieusement mes vêtements. Mes cheveux Châtain foncé, mi-longs, ondulent naturellement sur mes épaules avec un mouvement souple et un peu sauvage. J'ai des yeux bleu clair, expressifs, entourés de fines rides d'expression qui apparaît quand je souris. Ma peau est claire et lumineuse, avec quelques taches de rousseur discrètes sur le nez. Mon visage est ovale, aux traits fins et réguliers.
Guilhem est en terminale générale. Ce n'est pas le meilleur élève du lycée, loin de là, mais il a des facilités qui lui permettent de s'en sortir sans trop forcer. Il n'est ni tête en l'air ni passionné par les études, il fait juste ce qu'il faut. Et étrangement, ça lui va très bien. Tant qu'il valide son bac, il est tranquille. Je le surveille, bien sûr, mais je ne lui mets pas une pression folle. Je sais qu'il est intelligent, même s'il ne le montre pas toujours sur les copies.
Son vrai univers, c'est le foot. Il joue depuis l'âge de six ans au club de la ville. Ça fait plus de dix ans maintenant. Chaque week-end est rythmé par les matchs, les entraînements, les déplacements, les troisièmes mi-temps avec les copains de l'équipe. Il s'y investit énormément. Le samedi matin, il est sur le terrain, le dimanche aussi parfois. Il fait partie de ces garçons qui vivent vraiment pour leur club : il aide à ranger le matériel, participe aux animations, connaît tout le monde du baby-foot jusqu'aux seniors.
Parfois, je me dis qu'il passe presque plus de temps au stade qu'à la maison. Mais je ne m'en plains pas. Ça lui forge le caractère, ça lui donne une discipline et surtout, ça le rend heureux. Quand il rentre après un match, qu'il soit gagné ou perdu, ses yeux brillent encore. Et même si ça veut dire que je passe mes dimanches à préparer des goûters tardifs ou à laver des tenues pleines de boue, je souris en le voyant épanoui comme ça. C'est mon fils. Mon grand garçon de dix-sept ans qui grandit trop vite et qui, pour l'instant, ne vit que pour un ballon rond et ses potes.
C'est son équipe qui compte le plus pour lui en ce moment. Ils sont en pleine saison de championnat régional, et Guilhem ne parle que de ça. Moi, je ne comprends pas tout : les règles précises, les phases de jeu, les tactiques… Mais j'écoute. Quand il rentre le soir, il me raconte le match, le classement, les adversaires. Je hoche la tête, je pose des questions même si parfois, je mélange un peu les noms.
Actuellement, son équipe est deuxième au classement. Pour moi, c'est déjà très bien. L'objectif du club est le podium, donc tout va bien. On est dans les clous. Mais pour Guilhem, ce n'est clairement pas suffisant. Lui, il veut gagner le championnat. Il le répète souvent : « Deuxième, ce n'est pas une place, maman. On est là pour être champions. » Je le vois dans ses yeux, cette flamme, cette ambition. Il s'énerve quand ils perdent des points, il analyse chaque match pendant des heures avec ses copains au téléphone. Je l'encourage, bien sûr. Je lui dis qu'il a raison de vouloir le titre, que je suis fière de son investissement et de sa combativité. Mais au fond de moi, je me dis que ce n'est « que » du foot. Ce n'est pas la fin du monde s'ils finissent deuxièmes ou troisièmes. Tant qu'il s'amuse et qu'il garde cette passion, c'est l'essentiel pour moi.
Je fais de mon mieux pour aller le voir jouer le plus souvent possible, surtout quand le match se déroule à domicile. Dès que mon planning me le permet, je prends ma petite veste, mon écharpe aux couleurs du club, et je me rends au stade municipal. Guilhem aime bien que je sois là, même s'il fait semblant de trouver ça un peu embarrassant devant ses copains.
Une fois installée sur les gradins, je regarde le terrain avec attention au début. Mais très vite, je perds le fil. Je ne comprends pas grand-chose aux hors-jeu, aux tactiques ou aux fautes. Alors je suis surtout le ballon des yeux, je guette le numéro 8, celui de Guilhem, et j'essaie de voir s'il est bien placé. Quand il y a un but, je me lève comme tout le monde et j'applaudis fort, parfois même, je crie un peu.
C'est le seul moment où je suis vraiment dans le match.Le reste du temps… 90 minutes, c'est long. Très long.
Surtout quand il pleut ou qu'il fait froid. Je regarde mon téléphone discrètement, je discute un peu avec les autres parents que je connais, je pense à la liste des courses ou au repas du soir. Je fais des efforts pour rester concentrée, mais mon esprit s'évade souvent.
Surtout quand il pleut ou qu'il fait froid. Je regarde mon téléphone discrètement, je discute un peu avec les autres parents que je connais, je pense à la liste des courses ou au repas du soir. Je fais des efforts pour rester concentrée, mais mon esprit s'évade souvent.
Malgré tout, je continue d'y aller. Parce que quand le match se termine et qu'il vient me voir, même essoufflé et couvert de boue, son sourire quand il me demande « Alors, t'as vu mon centre ? » Vaut largement ces longues minutes sur les gradins inconfortables.
Nous sommes mercredi soir. À table, Guilhem ne parle que du match de samedi.
— On joue contre les premiers du classement, maman. C'est ultra important. Ils sont invaincus à domicile cette saison, mais nous, on peut les battre. C'est le match de l'année.
Il est excité, presque tendu. Je l'écoute en servant le dîner, en hochant la tête. Je sens que ce match compte vraiment pour lui et pour toute l'équipe.
Le vendredi soir, il rentre de l'entraînement vers vingt heures. Il est encore en survêtement du club, les cheveux mouillés par la douche. Je suis dans la cuisine en train de préparer le repas quand il pose son sac dans l'entrée et vient directement vers moi.
Le vendredi soir, il rentre de l'entraînement vers vingt heures. Il est encore en survêtement du club, les cheveux mouillés par la douche. Je suis dans la cuisine en train de préparer le repas quand il pose son sac dans l'entrée et vient directement vers moi.
— Maman…
Il hésite un peu, ce qui est rare chez lui.
Tu voudrais venir demain ? C'est à l'extérieur, ça fait une heure de route, mais… on aura vraiment besoin de supporters. Le coach a dit que ça peut faire la différence.
Je n'avais rien prévu du tout. Je pensais rester tranquille à la maison, m'avancer sur du repassage, peut-être regarder un film avec Laurent. Mais en voyant son regard plein d'espoir, je n'hésite pas longtemps.
Tu voudrais venir demain ? C'est à l'extérieur, ça fait une heure de route, mais… on aura vraiment besoin de supporters. Le coach a dit que ça peut faire la différence.
Je n'avais rien prévu du tout. Je pensais rester tranquille à la maison, m'avancer sur du repassage, peut-être regarder un film avec Laurent. Mais en voyant son regard plein d'espoir, je n'hésite pas longtemps.
— D'accord, je viendrai, dis-je en souriant.
Son visage s'illumine aussitôt.
— Sérieux ? T'es la meilleure !
Il m'attrape par les épaules et me fait une rapide accolade avant de filer vers sa chambre, visiblement soulagé et content. Je reste un instant devant mes casseroles, un peu surprise moi-même.
Pendant le dîner, je repose ma fourchette et je lui demande :
— À quelle heure est le match samedi exactement ?
Guilhem avale rapidement sa bouchée et répond sans hésiter :
— Coup d'envoi à 16 h 30. Mais il faut qu'on parte à 13 h 30. Le coach veut qu'on arrive tôt pour s'échauffer tranquillement et faire la causerie. C'est à une heure de route, et on aura le temps de se préparer sur place.
Je calcule rapidement dans ma tête.
— D'accord, ok.
Son visage s'éclaire. Il se tourne ensuite vers son père, assis en face de lui :
— Et toi papa, tu viens ? On aura vraiment besoin de monde, c'est un gros match.
Laurent essuie sa bouche avec sa serviette et secoue légèrement la tête.
— Je ne peux pas, fils. J'ai promis à Marc de l'aider samedi sur sa rénovation. Il est en train de refaire sa salle de bain et on doit poser le carrelage. Ça fait déjà deux semaines qu'on a prévu ça.
Guilhem hoche la tête, un peu déçu, mais pas surpris. Il sait que son père n'est pas un grand fan de foot et qu'il a rarement le temps.
— Tant pis… Murmure-t-il.
Nous sommes samedi. Il est 13 h 10 quand je ferme la maison et que nous montons en voiture. Guilhem est déjà en survêtement du club, son sac à ses pieds. Il est tendu, mais excité. Le trajet jusqu'au point de rendez-vous se fait en silence.
Quand nous arrivons sur le parking du stade municipal, quelques personnes sont déjà là. Je reconnais certains parents. Nous descendons et je dis bonjour à tout le monde, souriante, en essayant de paraître à l'aise. Guilhem rejoint immédiatement ses coéquipiers. Petit à petit, le reste du groupe arrive. Les minibus du club sont déjà prêts.
Le coach rassemble tout le monde et explique le programme :
Le coach rassemble tout le monde et explique le programme :
— Les joueurs montent dans les deux minibus. Les supporters, vous suivez en voiture. On reste groupés sur la route. Pas de dépassement inutile, on roule tranquille.
Alors que les garçons commencent à charger leurs sacs dans les minibus, Anthony, un papa que je connais un peu (on a déjà discuté plusieurs fois sur les gradins.), s'approche de moi.
— Marie, tu viens avec nous ? J'ai de la place. Il y a Mickaël et Grégoire qui montent aussi. Ce sera plus sympa que de rouler seule.
Je n'hésite pas longtemps. Je n'avais pas spécialement envie de faire une heure de route toute seule.
— Oui, avec plaisir, merci Anthony.
Nous nous dirigeons vers sa voiture : un beau 4x4 SUV noir, confortable et spacieux. Je m'installe à l'arrière avec Grégoire pendant que Mickaël prend place à l'avant. Anthony met le contact, ajuste le GPS, et nous prenons la route derrière les minibus.
Le trajet commence tranquillement. Installée à l'arrière du confortable 4x4, je me sens tout de suite à l'aise avec les trois hommes.
Anthony, qui conduit, est un homme d'une quarantaine d'années, grand et sportif, avec des cheveux courts poivre et sel et un sourire facile. Il est le père de Lucas, un des meilleurs amis de Guilhem. Mickaël, assis à l'avant, est plus jeune, autour de trente-huit ans, brun, plutôt discret, mais avec un humour pince-sans-rire qui fait rire tout le monde. Enfin, Grégoire, à côté de moi à l'arrière, est un peu plus rond, la cinquantaine bien entamée, très chaleureux et bavard. Il a toujours une anecdote à raconter.
Anthony, qui conduit, est un homme d'une quarantaine d'années, grand et sportif, avec des cheveux courts poivre et sel et un sourire facile. Il est le père de Lucas, un des meilleurs amis de Guilhem. Mickaël, assis à l'avant, est plus jeune, autour de trente-huit ans, brun, plutôt discret, mais avec un humour pince-sans-rire qui fait rire tout le monde. Enfin, Grégoire, à côté de moi à l'arrière, est un peu plus rond, la cinquantaine bien entamée, très chaleureux et bavard. Il a toujours une anecdote à raconter.
Dès les premières minutes, le courant passe incroyablement bien. On discute comme si on se connaissait depuis des années. Ils me posent des questions sur mon travail, sur Guilhem, et moi, je leur demande des nouvelles de leurs fils. L'ambiance est légère, chaleureuse, presque familiale. Au bout d'un moment, je décide d'être honnête :
— Franchement, je vais être transparente avec vous… j'ai toujours du mal à comprendre les règles précises, les tactiques, les hors-jeu… Je viens surtout pour encourager Guilhem, mais je suis souvent perdue pendant le match.
Les trois se mettent à rire gentiment.
— T'inquiètes pas Marie, c'est normal ! Répond Anthony en me regardant dans le rétroviseur avec un grand sourire.
— On va t'expliquer tout ça pendant le match, promis, ajoute Mickaël.
— Oui, on va te faire un cours particulier, renchérit Grégoire en riant.
— On va t'expliquer tout ça pendant le match, promis, ajoute Mickaël.
— Oui, on va te faire un cours particulier, renchérit Grégoire en riant.
À la fin de la journée, tu vas connaître les règles mieux que certains arbitres.
Le trajet passe extrêmement vite. Entre les rires, les discussions sur le foot, la vie de parents et quelques blagues, l'heure de route défile sans que je ne m'en rende compte. Avant même que je m'en aperçoive, nous arrivons sur le parking du stade adverse.
Le trajet passe extrêmement vite. Entre les rires, les discussions sur le foot, la vie de parents et quelques blagues, l'heure de route défile sans que je ne m'en rende compte. Avant même que je m'en aperçoive, nous arrivons sur le parking du stade adverse.
Les minibus sont déjà là. Anthony gare le 4x4 à côté des autres voitures de supporters. Nous descendons tous les quatre, l'air un peu frais de cet après-midi de printemps nous saisit. Le stade est plus grand que celui de notre ville, l'ambiance commence déjà à monter.
Une fois arrivés au stade, nous nous installons dans les tribunes. Anthony me propose gentiment de m'asseoir entre lui et Mickaël. Grégoire se place juste à côté de Mickaël. Je me sens bien entourée, presque protégée au milieu de ces trois hommes chaleureux.
Le match commence. Dès les premières minutes, Anthony et Mickaël me commentent le jeu en temps réel. Ils m'expliquent les phases de jeu, les déplacements, pourquoi tel joueur est bien placé. Je comprends un peu mieux grâce à eux.
Malheureusement, à la 22e minute, l'équipe adverse ouvre le score sur une belle action collective. 1 - 0. Je fais la grimace, mais les garçons restent confiants.
Puis, juste avant la mi-temps, sur un centre parfait de Guilhem, un de ses coéquipiers égalise ! 1 - 1.
Dès que le ballon entre dans les filets, toute la tribune explose. Je me lève d'un bond en criant. Anthony et Mickaël aussi. Dans l'élan de joie, Anthony me serre brièvement l'épaule tandis que Mickaël passe un bras autour de mon dos une seconde. Un contact rapide, joyeux, presque naturel. Je ris, emportée par l'euphorie collective.
Puis, juste avant la mi-temps, sur un centre parfait de Guilhem, un de ses coéquipiers égalise ! 1 - 1.
Dès que le ballon entre dans les filets, toute la tribune explose. Je me lève d'un bond en criant. Anthony et Mickaël aussi. Dans l'élan de joie, Anthony me serre brièvement l'épaule tandis que Mickaël passe un bras autour de mon dos une seconde. Un contact rapide, joyeux, presque naturel. Je ris, emportée par l'euphorie collective.
À la mi-temps, le score est de 1-1. Nous restons assis à discuter. L'ambiance entre nous est de plus en plus chaleureuse. Les regards sont un peu plus insistants, les sourires plus complices. Anthony frôle mon genou en se tournant vers moi pour me parler, Mickaël pose naturellement son bras sur le dossier derrière moi. Rien de déplacé, mais je sens clairement une tension nouvelle, agréable.
La seconde mi-temps commence. Le rapprochement se fait plus franc : Anthony garde souvent son bras contre le mien, Mickaël se penche régulièrement vers moi pour m'expliquer une action, son épaule collée à la mienne. Grégoire, un peu plus loin, ne remarque rien ou fait semblant.
Et puis à la 68e minute, l'équipe de Guilhem prend l'avantage ! Un superbe but. La tribune devient folle. Cette fois, Anthony me prend dans ses bras un court instant pour célébrer, et Mickaël fait de même juste après. Je me laisse emporter par leur enthousiasme, le cœur battant.
Enfin, dans les dernières minutes, nos garçons marquent un troisième but. 3 - 1 !
C'est l'explosion dans les tribunes. Tout le monde saute, crie, s'embrasse. Je suis prise dans un tourbillon de joie. Anthony me serre plus longtemps cette fois, Mickaël passe un bras autour de ma taille en riant. Je ris aux éclats, rouge d'excitation, heureuse comme je ne l'ai pas été depuis longtemps. Victoire 3-1. Une très belle performance. Guilhem et ses coéquipiers sont en train de fêter ça sur le terrain. Moi, debout dans les tribunes, je sens encore la chaleur des corps d'Anthony et Mickaël tout près du mien, leurs sourires complices, et cette étrange sensation.
C'est l'explosion dans les tribunes. Tout le monde saute, crie, s'embrasse. Je suis prise dans un tourbillon de joie. Anthony me serre plus longtemps cette fois, Mickaël passe un bras autour de ma taille en riant. Je ris aux éclats, rouge d'excitation, heureuse comme je ne l'ai pas été depuis longtemps. Victoire 3-1. Une très belle performance. Guilhem et ses coéquipiers sont en train de fêter ça sur le terrain. Moi, debout dans les tribunes, je sens encore la chaleur des corps d'Anthony et Mickaël tout près du mien, leurs sourires complices, et cette étrange sensation.
Après le coup de sifflet final, les joueurs courent vers les tribunes pour célébrer avec nous. Guilhem saute par-dessus la barrière et vient me serrer dans ses bras, tout transpirant et euphorique.
— T'as vu ça maman ?! On les a éclatés !
Je ris et l'embrasse sur la joue. Autour de nous, c'est la fête. Les garçons hurlent, se tapent dans les mains, sautent les uns sur les autres. Nous descendons tous sur le bord du terrain pour les rejoindre. Quelques minutes, plus tard, le coach rassemble l'équipe et annonce d'une voix forte :
— Bravo les gars ! Belle victoire. On rentre au club, petite fête à la buvette ce soir. Vous l'avez méritée !
Les joueurs explosent de joie. Guilhem me regarde avec des yeux brillants.
Anthony s'approche de moi, encore tout sourire.
Anthony s'approche de moi, encore tout sourire.
— On va reprendre la route tranquillement. Le temps qu'ils célèbrent ici et qu'ils rentrent avec les minibus, on ne sera pas encore à la maison. Tu veux qu'on attende un peu ou on y va ?
Je regarde Guilhem une dernière fois. Il est déjà en train de chahuter avec ses copains.
— Je vais lui dire au revoir.
Je m'approche de mon fils, lui passe la main dans les cheveux mouillés de sueur.
— Profite bien de ta victoire mon chéri, tu as été super. Mais fais attention, pas de bêtises et rentre raisonnablement, d'accord ?
— Oui, maman, promis, répond-il en m'embrassant rapidement, déjà pressé de rejoindre ses coéquipiers.
— Oui, maman, promis, répond-il en m'embrassant rapidement, déjà pressé de rejoindre ses coéquipiers.
Au moment de partir, Grégoire nous rejoint.
— Moi, je reste un peu avec l'équipe et les autres parents. Je veux profiter de l'ambiance à la buvette. Je rentrerai avec les minibus.
Nous lui disons au revoir, puis nous nous dirigeons tous les trois vers le 4x4 d'Anthony : lui, Mickaël et moi. L'ambiance est encore chargée d'adrénaline et de joie. Anthony m'ouvre la portière, Mickaël me lance un regard complice. Je monte à l'arrière, le cœur encore battant de la victoire… Et d'autre chose que je n'arrive pas vraiment à nommer.
Sur le chemin du retour, l'enthousiasme de la victoire ne retombe pas. Au contraire, il se transforme peu à peu en quelque chose de plus chaud, de plus électrique, qui envahit l'habitacle du 4x4.
Sur le chemin du retour, l'enthousiasme de la victoire ne retombe pas. Au contraire, il se transforme peu à peu en quelque chose de plus chaud, de plus électrique, qui envahit l'habitacle du 4x4.
Anthony conduit d'une main plus détendue, un sourire permanent aux lèvres. Mickaël, assis à l'avant, se retourne souvent vers moi pour parler.
Moi, installée à l'arrière, je ris à leurs blagues, je commente le match, mais je sens que mon corps réagit différemment. Une chaleur inhabituelle s'est installée dans mon ventre, juste en dessous du nombril. Une excitation sourde, presque animale, qui pulse doucement et grandit à chaque regard, à chaque rire partagé. L'adrénaline du match, les célébrations, les contacts physiques dans les tribunes… Tout cela reste en moi.
Moi, installée à l'arrière, je ris à leurs blagues, je commente le match, mais je sens que mon corps réagit différemment. Une chaleur inhabituelle s'est installée dans mon ventre, juste en dessous du nombril. Une excitation sourde, presque animale, qui pulse doucement et grandit à chaque regard, à chaque rire partagé. L'adrénaline du match, les célébrations, les contacts physiques dans les tribunes… Tout cela reste en moi.
La conversation devient plus légère, plus taquine. Ils me complimentent sur mon enthousiasme pendant le match, sur mon sourire. Je rougis légèrement, je ris pour masquer mon trouble, mais je ne peux pas ignorer cette chaleur grandissante entre mes cuisses. Quelque chose est en train de s'éveiller en moi, quelque chose que je n'ai pas ressenti depuis très longtemps.
Sur le chemin du retour, l'ambiance dans la voiture est toujours aussi électrique. Alors que nous approchons de la ville, Anthony jette un coup d'œil dans le rétroviseur et lance avec un sourire :
— On ne va pas rentrer comme ça, si ? On vient de vivre une grosse victoire… Ça s'arrose. On va boire un verre pour fêter ça ?
Mickaël se retourne immédiatement vers moi, enthousiaste :
— Carrément ! Je suis partant. Marie, tu viens avec nous ?
Je reste un instant silencieuse, surprise par la proposition. Mon cœur s'accélère.
Mais cette chaleur dans mon bas-ventre ne s'est pas calmée. Au contraire, elle pulse plus fort.
Mais cette chaleur dans mon bas-ventre ne s'est pas calmée. Au contraire, elle pulse plus fort.
— Je… Je ne sais pas trop, il est déjà, tard… Dis-je mollement.
Anthony ralentit un peu et ajoute d'une voix calme et rassurante :
— Chez moi, il n'y a personne ce soir. Ma femme est partie tout le week-end chez sa sœur.
Le silence retombe quelques secondes dans l'habitacle. Je sens leurs regards sur moi. Cette excitation sourde qui monte depuis tout à l'heure me pousse à dire oui.
— D'accord… Juste un verre, alors , finis-je par répondre, la voix un peu plus rauque que je ne l'aurais voulu.
Anthony sourit dans le rétroviseur.
— Parfait. C'est acté. On va chez moi.
Il met son clignotant et change de direction. Mickaël me lance un regard complice, presque victorieux, avant de se réinstaller correctement.
Quand nous entrons dans un joli quartier résidentiel aux maisons modernes et bien entretenues. Anthony roule doucement dans les petites rues bordées d'arbres, puis ralentit devant une belle maison à deux étages avec un large garage.
— On est arrivés, annonce-t-il d'une voix calme en coupant le contact.
Mon cœur bat plus fort. Je descends du 4x4, les jambes un peu lourdes. L'air frais du soir, contraste avec la chaleur qui brûle encore dans mon bas-ventre. Mickaël sort juste après moi et referme la portière. Anthony ouvre le garage d'un geste, puis nous fait signe de le suivre directement par la porte intérieure qui donne sur la maison.
Nous entrons sans traîner. L'intérieur est moderne, propre et chaleureux : un grand salon ouvert avec une cuisine américaine, des lumières tamisées déjà allumées. Anthony pose ses clés sur l'îlot central et enlève sa veste.
Nous entrons sans traîner. L'intérieur est moderne, propre et chaleureux : un grand salon ouvert avec une cuisine américaine, des lumières tamisées déjà allumées. Anthony pose ses clés sur l'îlot central et enlève sa veste.
— Installez-vous, je nous sers quelque chose. Bière, vin, whisky ?
Mickaël se laisse tomber dans le grand canapé en cuir avec un soupir satisfait, tout en me lançant un regard appuyé. Je reste un instant debout, un peu perdue, observant les lieux.
Anthony me regarde avec un petit sourire en coin, comme s'il devinait mon trouble.
Anthony me regarde avec un petit sourire en coin, comme s'il devinait mon trouble.
— Marie ? Tu veux quoi ?
Je déglutis discrètement, sentant cette excitation sourde qui ne m'a pas quittée depuis le trajet.
— Un verre de vin ça ira très bien dis-je d'une voix plus basse que d'habitude.
Je retire enfin ma veste et la pose sur le dossier d'une chaise. L'ambiance dans la maison est calme, intime.
Une fois les verres servis, Anthony nous rejoint dans le salon. Nous levons nos verres tous les trois.
— À la victoire de nos garçons, dit-il avec un sourire.
— Et à cette belle journée, ajoute Mickaël en me regardant.
— Et à cette belle journée, ajoute Mickaël en me regardant.
Je trinque avec eux, le cœur battant. Le vin rouge est bon, un peu tannique. Je bois plusieurs gorgées assez rapidement, sentant la chaleur de l'alcool se répandre aussitôt dans ma poitrine et dans mon ventre.
La discussion reprend, légère au début, puis de plus en plus complice. Anthony finit par s'asseoir sur le grand canapé, juste à côté de moi. Instinctivement, je me décale un peu… mais Mickaël est déjà là. En quelques secondes, je me retrouve à nouveau entre les deux hommes, exactement comme dans les tribunes.
La discussion reprend, légère au début, puis de plus en plus complice. Anthony finit par s'asseoir sur le grand canapé, juste à côté de moi. Instinctivement, je me décale un peu… mais Mickaël est déjà là. En quelques secondes, je me retrouve à nouveau entre les deux hommes, exactement comme dans les tribunes.
Le trouble me gagne à nouveau, plus fort cette fois. Leurs cuisses frôlent les miennes. L'odeur de leurs parfums mêlés m'enveloppe. Je sens mon souffle qui s'accélère. Sans vraiment m'en rendre compte, je vide mon verre plus vite que je ne l'aurais voulu. Le vin me monte directement à la tête, mélangeant excitation et légère ivresse.
Anthony remarque mon verre vide.
Anthony remarque mon verre vide.
— Tu en veux un deuxième ?
— Non merci… Ça va aller, dis-je poliment, la voix un peu voilée.
— Non merci… Ça va aller, dis-je poliment, la voix un peu voilée.
Mais je ne bouge pas. Je reste là, entre eux. Leurs corps se rapprochent imperceptiblement. Une main d'Anthony effleure ma cuisse, celle de Mickaël se pose sur le dossier juste derrière ma nuque. Les regards deviennent plus lourds, plus insistants. La conversation se fait plus rare, remplacée par une tension presque palpable.
Et puis tout bascule. Je lâche prise.
Je ferme les yeux une seconde, respire profondément, et quand je les rouvre, mon regard parle pour moi. Anthony le comprend immédiatement. Il pose son verre, se penche vers moi et m'embrasse dans le cou. Au même moment, Mickaël glisse une main sur ma taille et m'attire contre lui. Je ne résiste pas. Un long frisson me traverse tout entière tandis que leurs mains commencent à parcourir mon corps.
Et puis tout bascule. Je lâche prise.
Je ferme les yeux une seconde, respire profondément, et quand je les rouvre, mon regard parle pour moi. Anthony le comprend immédiatement. Il pose son verre, se penche vers moi et m'embrasse dans le cou. Au même moment, Mickaël glisse une main sur ma taille et m'attire contre lui. Je ne résiste pas. Un long frisson me traverse tout entière tandis que leurs mains commencent à parcourir mon corps.
Le baiser dans mon cou d'Anthony me fait frissonner violemment. Je n'ai plus la force de réfléchir. Mickaël me tourne légèrement vers lui et m'embrasse à pleine bouche tandis qu'Anthony fait glisser ma blouse bleu marine le long de mes épaules. Mes vêtements tombent un à un sur le sol du salon.
Je me retrouve rapidement en lingerie, un ensemble assez simple que je portais sans me douter une seule seconde que cette journée se termine ainsi : un haut semi-dentelle noir qui laisse deviner la courbe de mes seins et une culotte noire classique, pas particulièrement sexy. Pourtant, la façon dont ils me regardent me donne l'impression d'être la femme la plus désirable du monde. Anthony passe derrière moi. Il détache mon soutien-gorge d'un geste précis et le fait glisser le long de mes bras. Mes seins se libèrent, lourds et sensibles. Il les prend immédiatement à pleines mains, les malaxe doucement puis plus fermement, faisant rouler mes tétons entre ses doigts. Un gémissement m'échappe.
Au même moment, Mickaël s'agenouille devant moi. Il fait descendre ma culotte le long de mes cuisses, la retire complètement, puis écarte doucement mes jambes. Sans attendre, il glisse une main entre mes cuisses et caresse mon sexe déjà trempé. Ses doigts experts trouvent immédiatement mon clitoris et commencent à tourner lentement autour.
Je suis prise en sandwich entre eux. Anthony continue de malaxer et pincer mes seins par derrière tout en embrassant ma nuque et mes épaules, tandis que Mickaël, à genoux, me doigte de plus en plus profondément, sa langue venant remplacer ses doigts sur mon clitoris.
Mes jambes tremblent. Des vagues de plaisir montent rapidement en moi. Je halète, je gémis sans retenue, complètement offerte à leurs caresses. Ils s'occupent de moi avec une faim évidente, comme s'ils avaient attendu ce moment tout l'après-midi.
Ils changent soudain de place avec une fluidité presque animale. Mickaël se relève et passe derrière moi tandis qu'Anthony vient se placer face à moi. Leurs mains ne me quittent jamais complètement, comme s'ils ne supportaient plus de ne pas me toucher. Puis, sans un mot, ils se reculent légèrement et commencent à se déshabiller à toute vitesse. Les chemises volent, les ceintures claquent, les pantalons descendent. En quelques secondes, ils sont entièrement nus devant moi.
Quand leurs sexes jaillissent, je reste figée, le souffle coupé. Ils sont tous les deux très durs, bandés droit, imposants. Plus gros et plus long que ce à quoi, je suis habituée. Un mélange violent de peur et d'excitation me traverse. Mon ventre se contracte, mon sexe pulse encore plus fort. Je ne peux plus détacher mon regard de leurs deux membres tendus qui pointent vers moi, lourds, veinés, impressionnants. Anthony et Mickaël s'approchent à nouveau, leurs corps chauds et musclés encadrant le mien. Leurs sexes frôlent maintenant mes cuisses et mon ventre.
Je m'agenouille lentement entre eux, le cœur battant à tout rompre. Ma main droite attrape le membre d'Anthony, ma main à gauche celui de Mickaël. Ils sont brûlants, durs comme du bois. Je commence à les caresser, d'abord timidement, puis avec plus d'assurance, sentant leurs veines palpiter sous mes doigts.
Je lève les yeux vers eux. Leurs regards sont fiévreux, affamés. Encouragée par leurs souffles rauques, je m'approche et prends d'abord le sexe d'Anthony entre mes lèvres. Je le suce lentement, profondément, pendant que ma main continue de masturber Mickaël. Puis je change, passant à ce dernier, alternant entre les deux avec une gourmandise que je ne me connaissais pas.
Leurs gémissements graves emplissent le salon. Leurs mains se posent sur ma tête, dans mes cheveux, me guidant doucement. Je me sens sale, excitée, vivante. À genoux, nue, entre ces deux hommes, je m'occupe d'eux avec une ardeur nouvelle, ma propre excitation coulant le long de mes cuisses.
Je lève les yeux vers eux. Leurs regards sont fiévreux, affamés. Encouragée par leurs souffles rauques, je m'approche et prends d'abord le sexe d'Anthony entre mes lèvres. Je le suce lentement, profondément, pendant que ma main continue de masturber Mickaël. Puis je change, passant à ce dernier, alternant entre les deux avec une gourmandise que je ne me connaissais pas.
Leurs gémissements graves emplissent le salon. Leurs mains se posent sur ma tête, dans mes cheveux, me guidant doucement. Je me sens sale, excitée, vivante. À genoux, nue, entre ces deux hommes, je m'occupe d'eux avec une ardeur nouvelle, ma propre excitation coulant le long de mes cuisses.
Après plusieurs minutes passées à alterner entre leurs deux sexes, à les sucer et les lécher avec de plus en plus d'ardeur, Anthony et Mickaël me relèvent ensemble. Mes jambes tremblent. Ils me conduisent jusqu'au grand canapé et m'allongent sur le dos.
Anthony m'attrape fermement les cuisses et les écarte largement, exposant complètement mon sexe trempé. Je n'ai pas le temps de reprendre mon souffle : Mickaël s'agenouille à côté de ma tête et glisse son membre imposant entre mes lèvres. Je l'accueille en ouvrant grand la bouche, gémissant autour de lui tandis qu'il commence à aller et venir.
Au même moment, Anthony se positionne entre mes jambes écartées. Je sens son gland épais appuyer contre mon entrée, puis il pousse lentement, délicatement. Mon vagin s'écarte autour de lui, s'étirant pour l'accueillir. Il est gros, je le sens m'ouvrir complètement. Un long gémissement étouffé sort de ma gorge, bloqué par le sexe de Mickaël.
Anthony commence par de légers va-et-vient, progressifs, me laissant m'habituer à sa taille. Mais très vite, il accélère le rythme, ses coups de reins devenant plus profonds et plus puissants. Chaque poussée fait trembler tout mon corps.
Mickaël n'est pas plus doux. Il tient ma tête d'une main et baise ma bouche avec des mouvements réguliers, allant de plus en plus loin. Je suis complètement prise, remplie des deux côtés. Mes seins bougent au rythme des coups de boutoir d'Anthony, mes gémissements sont transformés en vibrations autour du membre de Mickaël.
Ils me relèvent une nouvelle fois, essoufflés et affamés. Mickaël s'assoit au milieu du canapé et m'attrape par les hanches. Il m'installe à califourchon sur lui, face à face. Son sexe, toujours aussi dur, glisse facilement en moi tant je suis trempée. Je descends lentement sur lui en gémissant, le sentant m'emplir complètement dans cette position.
À peine installé, Anthony se met debout sur le canapé, juste à côté de nous. Son membre imposant arrive devant mon visage. J'ouvre la bouche sans hésiter et le prends profondément tandis que je commence à bouger sur Mickaël. Je monte et descends sur son sexe, de plus en plus vite, mes seins rebondissant à chaque mouvement.Le plaisir monte très vite. Être remplie par Mickaël tout en suçant Anthony me fait perdre la tête. Mes gémissements deviennent de plus en plus forts autour du membre d'Anthony. Soudain, l'orgasme me frappe violemment. Mes cuisses tremblent, mon vagin se contracte spasmodiquement autour de Mickaël. Je jouis longuement, un cri étouffé par le sexe qui remplit ma bouche.
Ils ne me laissent presque pas de répit.
Ils me retournent. Anthony s'installe derrière moi en levrette et me pénètre d'un coup profond. Je pousse un cri de plaisir. Il me baise avec force, ses hanches claquant contre mes fesses. Quelques minutes, plus tard, il laisse la place à Mickaël qui me prend à son tour dans la même position, encore plus brutalement.
Ils me retournent. Anthony s'installe derrière moi en levrette et me pénètre d'un coup profond. Je pousse un cri de plaisir. Il me baise avec force, ses hanches claquant contre mes fesses. Quelques minutes, plus tard, il laisse la place à Mickaël qui me prend à son tour dans la même position, encore plus brutalement.
Le deuxième orgasme arrive peu après, encore plus intense. Mes bras lâchent, je m'écroule sur le canapé, le visage dans les coussins, le cul encore relevé. Mais ils ne s'arrêtent pas. Anthony me reprend immédiatement, puis Mickaël. Ils me baisent l'un après l'autre, sans relâche, me maintenant dans cet état de plaisir brut.
Après plusieurs minutes de ce traitement intense, je les entends grogner de plus en plus fort. Ils se retirent presque en même temps.
Ils se masturbent frénétiquement. Quelques secondes, plus tard, ils jouissent violemment. De longs jets chauds atterrissent sur ma poitrine, mon ventre, mes seins et mon visage. Je reste allongée, haletante, couverte de leur sperme, le corps tremblant encore des deux orgasmes qu'ils viennent de me donner.
Nous restons un long moment tous les trois allongés sur le grand canapé, essoufflés et en sueur. Mon corps est couvert de leur sperme qui coule lentement sur mes seins, mon ventre et mes cuisses. J'ai du mal à reprendre mes esprits. Je me sens complètement vidée, mais étrangement… aux anges. Un sourire béat reste plaqué sur mon visage tandis que je savoure cette sensation nouvelle de totale libération. Quand je parviens enfin à me lever, les jambes encore flageolantes, Anthony m'accompagne jusqu'à la salle de bain. À peine ai-je franchi la porte qu'il agrippe fermement une de mes fesses d'une main possessive. Un petit cri de surprise m'échappe, suivi d'un rire nerveux.
Je prends une douche rapide, laissant l'eau chaude emporter les traces de cette après-midi interdite.
Une fois propre et séchée, je retourne au salon. Je me rhabille sous leurs regards encore brûlants. Anthony me sert un deuxième verre de vin que j'accepte cette fois sans hésiter. Nous le buvons tranquillement, l'ambiance toujours chargée mais plus douce.« Il est temps de rentrer », dis-je finalement en regardant l'heure. Nous reprenons la route. Anthony nous dépose d'abord Mickaël, puis nous continuons jusqu'au stade du club. Guilhem nous attend déjà sur le parking avec quelques copains, encore tout excité par la victoire et la fête. Je remercie chaleureusement Anthony avant de descendre de voiture. Nos regards s'attardent un peu plus longtemps que nécessaire.
Une fois propre et séchée, je retourne au salon. Je me rhabille sous leurs regards encore brûlants. Anthony me sert un deuxième verre de vin que j'accepte cette fois sans hésiter. Nous le buvons tranquillement, l'ambiance toujours chargée mais plus douce.« Il est temps de rentrer », dis-je finalement en regardant l'heure. Nous reprenons la route. Anthony nous dépose d'abord Mickaël, puis nous continuons jusqu'au stade du club. Guilhem nous attend déjà sur le parking avec quelques copains, encore tout excité par la victoire et la fête. Je remercie chaleureusement Anthony avant de descendre de voiture. Nos regards s'attardent un peu plus longtemps que nécessaire.
Je retrouve Guilhem.
il me raconte en boucle le match pendant que je regarde la route, un sourire discret aux lèvres. Une fois à la maison, je réalise pleinement ce qui s'est passé aujourd'hui. J'ai passé une après-midi pleine de surprises, de plaisir et d'interdit. Moi, Marie, la mère de famille sérieuse et rangée… En refermant la porte derrière nous, une pensée me traverse l'esprit :
— Peut-être que ça pourrait devenir un petit rituel du samedi…
Cette idée me fait frissonner de nouveau.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci beaucoup pour cette belle histoire, très excitante.
La progression de la journée où on ne sait pas encore comment ça va se terminer et... avec qui et le final... non le début d'un suite.
Les scènes de sexe sont décrites sans abus.
Bravo !
Imax