Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
SALLY ET CINDY , SEXE ENTRE FEMMES — Chapitre 2 · Couple à trois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
SALLY ET CINDY , SEXE ENTRE FEMMES
Chapitre 2 · Couple à trois
Résumé du chapitre 1
Cindy, la fille de mon amie Samantha, femme divorcée, vit avec sa mère. Cela faisait au moins trois ans que je ne les avais pas vues.
Moi Sally, je ne vois Bob, mon mari que j'aime et avec qui j'ai eu deux jumeaux, que les week-ends. Il sait qu'en semaine j'ai des relations intimes, mais avec des femmes, ce qui ne lui déplaît pas.
Tombant très amoureuse de la jeune étudiante de 20 ans qu'est devenue Cindy, je la séduis pendant qu'elle vient travailler comme femme de ménage chez moi, pour son argent de poche. Je lui apprends le sexe entre femmes, évidemment à l'insu de Samantha sa mère et mon amie. Et elle devient une excellente élève...
******************************************************************
Le soir après notre première rencontre, avant de dormir, Cindy m'appelle à voix basse depuis son lit pour me dire combien elle était toute retournée en repensant à nous deux cet après-midi. J'apprécie de voir que notre complicité l'a enchantée. Je l'ai donc bien initiée au plaisir entre femmes, la coquine qui dorénavant va en être gourmande, j'espère. Je la sens excitée, qui tient à me raconter sa fin de journée :
— En rentrant, Maman m'a demandé si ça s'était bien passé chez toi, si j'avais bien travaillé, si je n'étais pas trop fatiguée. J'ai dit que oui, j'étais satisfaite, mais fatiguée. Et que toi aussi tu étais "tout à fait satisfaite" ! Ma réponse ambiguë à souhait m'a bien fait rire dans ma barbe !
La malice de cette coquine de Cindy me plaît. Elle est contente que je puisse lui servir d'alibi à sa présence chez moi chaque fois qu'elle en aura besoin auprès de sa mère.
En vrai moulin à paroles, elle reprend son récit :
— Après je suis montée me reposer un peu en demandant à Maman de me réveiller pour le dîner si je m'endormais !
— Après je suis montée me reposer un peu en demandant à Maman de me réveiller pour le dîner si je m'endormais !
Puis Cindy se met à me détailler la suite. Croustillants, les détails...
— Alors je suis montée m'allonger dans ma chambre, sur le dos, toute habillée. Je sentais bien qu'une grosse envie me reprenait. En fermant les yeux, je revoyais des flashs de notre premier moment si sensuel de tout à l'heure. J'ai commencé à me caresser doucement la poitrine en ouvrant grand mon corsage pour mieux palper mes seins. Tu as vu qu'ils remplissent parfaitement mes bonnets.
— Ils sont magnifiques, ma chérie.
— Alors mes doigts qui passaient et repassaient sur la dentelle fine, ça faisait durcir mes pointes sensibles qu'étaient excitées comme quand toi tu me caressais... Hmm c'était déjà très bon ces sensations !
— Et tu commençais à mouiller rien que comme ça ?
— Oui, ça fait venir l'humidité dès que je me touche les seins ; ça marche à tous les coups. J'ai retroussé ma jupe jusqu'à la taille ; j'aime bien m'admirer en slip dans la glace. Je trouve que mon corps il est pas mal.
— Je confirme, tu as bon goût !
— Puis j'ai écarté un peu mes cuisses pour voir si ma fente suintait. Hmm, évidemment, sur ma culotte y avait une trace de mouille de haut en bas.
— Oh, Cindy t'es pas raisonnable, tu m'excites trop, petite garce. J'ai déjà une main dans ma culotte !
— Alors je suis montée m'allonger dans ma chambre, sur le dos, toute habillée. Je sentais bien qu'une grosse envie me reprenait. En fermant les yeux, je revoyais des flashs de notre premier moment si sensuel de tout à l'heure. J'ai commencé à me caresser doucement la poitrine en ouvrant grand mon corsage pour mieux palper mes seins. Tu as vu qu'ils remplissent parfaitement mes bonnets.
— Ils sont magnifiques, ma chérie.
— Alors mes doigts qui passaient et repassaient sur la dentelle fine, ça faisait durcir mes pointes sensibles qu'étaient excitées comme quand toi tu me caressais... Hmm c'était déjà très bon ces sensations !
— Et tu commençais à mouiller rien que comme ça ?
— Oui, ça fait venir l'humidité dès que je me touche les seins ; ça marche à tous les coups. J'ai retroussé ma jupe jusqu'à la taille ; j'aime bien m'admirer en slip dans la glace. Je trouve que mon corps il est pas mal.
— Je confirme, tu as bon goût !
— Puis j'ai écarté un peu mes cuisses pour voir si ma fente suintait. Hmm, évidemment, sur ma culotte y avait une trace de mouille de haut en bas.
— Oh, Cindy t'es pas raisonnable, tu m'excites trop, petite garce. J'ai déjà une main dans ma culotte !
Mais Cindy n'a aucune pitié pour moi:
— Je me suis caressé le ventre, du nombril jusqu'à la petite toison. Comme mes seins réclamaient encore, j'ai abaissé le tulle des bonnets, juste pour dégager mes pointes et les pincer de plus en plus fort en repensant à tes dents qui me les mordillaient pas plus tard que deux heures avant. C'était divin.
— Oh, arrête, Cindy, tu me donnes encore envie de jouir !...
— Mais personne t'en empêche, ma chère Sally, tu sais. Tu peux te branler, d'ailleurs c'est ce que je cherche ! Bon, je reprends: Mon bassin s'est mis à onduler. Ça diffusait dans tout mon ventre. Je sentais mon minou qui fondait sous la culotte, et quand je me suis goûtée, hmm ça sentait plus fort que cet après-midi, encore plus excitant, j'ai trouvé. Il faut dire que là, je n'avais pas encore pris ma douche, pour garder plus longtemps ton odeur et ton parfum. C'était trop bon !
— Arrête, laisse-moi jouir d'abord. OOhhh, ça y est, ça vient...humm, oohh t'es ma bonne petite salope, tu sais... Tu me mets le cerveau à l'envers !
— Je me suis caressé le ventre, du nombril jusqu'à la petite toison. Comme mes seins réclamaient encore, j'ai abaissé le tulle des bonnets, juste pour dégager mes pointes et les pincer de plus en plus fort en repensant à tes dents qui me les mordillaient pas plus tard que deux heures avant. C'était divin.
— Oh, arrête, Cindy, tu me donnes encore envie de jouir !...
— Mais personne t'en empêche, ma chère Sally, tu sais. Tu peux te branler, d'ailleurs c'est ce que je cherche ! Bon, je reprends: Mon bassin s'est mis à onduler. Ça diffusait dans tout mon ventre. Je sentais mon minou qui fondait sous la culotte, et quand je me suis goûtée, hmm ça sentait plus fort que cet après-midi, encore plus excitant, j'ai trouvé. Il faut dire que là, je n'avais pas encore pris ma douche, pour garder plus longtemps ton odeur et ton parfum. C'était trop bon !
— Arrête, laisse-moi jouir d'abord. OOhhh, ça y est, ça vient...humm, oohh t'es ma bonne petite salope, tu sais... Tu me mets le cerveau à l'envers !
La petite m'épate. Je ne sais pas si elle est sincère ou si elle s'amuse de notre rencontre. Aurait-elle déjà pratiqué avec une femme tout en me prétendant le contraire ? En y réfléchissant, je pense que si, c'était quand même bien sa première fois, sinon elle m'aurait léchée à son tour aussitôt après la bonne langue que je lui avais glissée entre ses lèvres et sur son bouton. Car quand on a l'expérience, entre femmes, on ne laisse jamais sa partenaire sur sa faim. Or dans notre cas, après avoir joui elle s'était contentée de me laisser me masturber en gros plan devant elle.
Cindy continue son récit en ne me cachant rien. Je pourrais raccrocher, mais non, je vais m'allonger sur le dos, mon portable d'une main, l'autre sur ma chatte brûlante.
— Hmm, tu m'as bien excitée, petite vicieuse, mais continue, j'ai encore la main dans ma culotte...
— Hmm, tu m'as bien excitée, petite vicieuse, mais continue, j'ai encore la main dans ma culotte...
Alors elle reprend de plus belle :
— J'ai caressé ma chair toujours prisonnière sous mon slip, et ma peau nue entre le haut de mes bas et l'entrecuisse. Tu as vu, tout à l'heure, je portais une jolie culotte, très fine et transparente, eh bien tu le sauras, je ne porte que ça, des culottes, des slips ou des strings qui ne cachent pas grand-chose, j'adore ! Maman n'en sait rien, je les cache et je les lave moi-même quand elle est pas là !
— J'ai caressé ma chair toujours prisonnière sous mon slip, et ma peau nue entre le haut de mes bas et l'entrecuisse. Tu as vu, tout à l'heure, je portais une jolie culotte, très fine et transparente, eh bien tu le sauras, je ne porte que ça, des culottes, des slips ou des strings qui ne cachent pas grand-chose, j'adore ! Maman n'en sait rien, je les cache et je les lave moi-même quand elle est pas là !
— Hmm que j'aimerais que tu me les donnes à laver...
— Oh je sais très bien ce que tu ferais avec avant de les laver, coquine! ... Du bout des doigts, je me suis occupée de ma fente en la lissant par-dessus l'étoffe tendue comme t'avais fait, et évidemment ça me faisait couler encore comme une fontaine. Alors j'ai écarté le slip pour m'exciter le bouton. Il était gonflé, et à l'entrée du minou, ça suintait de partout. Après, comme je t'ai vue le faire, j'ai mis mes doigts dans ma bouche pour déguster mon jus tout tiède... Hmm, très bon, j'aime quand ça sent fort la chatte.
— Haahh, vivement qu'on se revoie, hein...
C'est fou ce que cette petite a profité de mes conseils ! Je lui fais remarquer qu'elle a vraiment dû apprécier quand je me suis masturbée devant elle, alors !
— Oh ça oui, fait Cindy. C'était chaud. J'avais l'impression de ressentir aussi tes sensations.
Puis elle revient à sa narration :
—J'ai replié une jambe, genou en haut, en gardant ma cuisse écartée et en même temps, j'ai tourné mon bassin vers le miroir de l'armoire, tout près de mon lit, pour mieux voir ma chatte de près en me branlant. Je la trouve très belle ! J'ai pris mon slip à deux mains pour en faire un cordon que j'ai fait aller et venir de haut en bas dans la chair. Bien serré entre mes lèvres, il frottait aussi sur mon clitoris.
— Arrête, arrête !
Non, j'arrête pas; d'abord c'est bien toi qui m'a chauffée comme ça, hein ?
Le pire c'est qu'elle a raison !
— Alors je l'ai porté à ma bouche et serré entre mes dents pour bien sucer ma liqueur. D'une main, je me masturbais, de l'autre, je pinçais mes seins. Mon bassin se tordait et ondulait, t'aurais vu, avec les secousses que je ressentais dans tout le sexe !
— Oh que t'es cruelle avec moi ! Ne m'en dis pas plus, j'en peux plus. Si encore t'étais là ! Arrête, je te dis !
— Mais non, c'est bien comme ça ! Imagine mon slip trempé avec un goût super excitant, mais surtout, qui étouffait bien les râles que je pouvais plus retenir. En pensant fort à toi et à ce que tu m'avais fait, mon orgasme il est arrivé très fort sous mes doigts, mais en fait, ça m'a fait vibrer tout le corps. Je te remercie ! J'en avais le ventre et les jambes qui tremblaient. Wow !
— Oh ça y est je repars ! oh la la, j'ai pas pu m'empêcher.. J'ai les doigts dans ma chatte.. Ahhh je vais encore jouir, oohhh t'es une petite pute, ma chérie, fffoohhh !...
— Arrête, arrête !
Non, j'arrête pas; d'abord c'est bien toi qui m'a chauffée comme ça, hein ?
Le pire c'est qu'elle a raison !
— Alors je l'ai porté à ma bouche et serré entre mes dents pour bien sucer ma liqueur. D'une main, je me masturbais, de l'autre, je pinçais mes seins. Mon bassin se tordait et ondulait, t'aurais vu, avec les secousses que je ressentais dans tout le sexe !
— Oh que t'es cruelle avec moi ! Ne m'en dis pas plus, j'en peux plus. Si encore t'étais là ! Arrête, je te dis !
— Mais non, c'est bien comme ça ! Imagine mon slip trempé avec un goût super excitant, mais surtout, qui étouffait bien les râles que je pouvais plus retenir. En pensant fort à toi et à ce que tu m'avais fait, mon orgasme il est arrivé très fort sous mes doigts, mais en fait, ça m'a fait vibrer tout le corps. Je te remercie ! J'en avais le ventre et les jambes qui tremblaient. Wow !
— Oh ça y est je repars ! oh la la, j'ai pas pu m'empêcher.. J'ai les doigts dans ma chatte.. Ahhh je vais encore jouir, oohhh t'es une petite pute, ma chérie, fffoohhh !...
Cindy me laisse récupérer et finit en rigolant de m'avoir complètement essorée.
— Après je me suis détendue quand les derniers frissons s'espaçaient, et je me suis endormie jusqu'à l'heure du repas. Le plaisir avait fait son œuvre ! A huit heures, Maman m'appelait pour le dîner : "Ça va, ma chérie, tu t'es reposée ? On mange, c'est prêt. Descends". Alors je lui ai dit "Oui Maman, ça m'a fait "le plus grand bien"... "Je viens, je viens"...
— Après je me suis détendue quand les derniers frissons s'espaçaient, et je me suis endormie jusqu'à l'heure du repas. Le plaisir avait fait son œuvre ! A huit heures, Maman m'appelait pour le dîner : "Ça va, ma chérie, tu t'es reposée ? On mange, c'est prêt. Descends". Alors je lui ai dit "Oui Maman, ça m'a fait "le plus grand bien"... "Je viens, je viens"...
Là encore, j'étais contente de ma dernière phrase à double sens pourtant osée, tu trouves pas ? Mais que Maman ne pouvait pas capter, heureusement !
*********************************************************
Cela fait maintenant trois mois que Cindy et moi nous nous voyons deux fois par semaine, quelquefois trois. Nous partageons tellement de plaisir à chaque fois que je me rends compte de mon attachement à elle, au point que j'ai peur qu'un jour elle passe à l'improviste et me surprenne avec une autre. Je ne voudrais pas la perdre, ma belle Cindy. J'ai pourtant cessé de recevoir presque toutes mes habituées en prétextant ma baisse de libido, m'imposant une pause salutaire pour essayer de me contenter de Bob, mon mari, et de le satisfaire pleinement lui aussi.
Presque toutes seulement en effet, car j'avoue que je n'ai pas tout à fait rompu avec Sabine, une belle femme de mon âge, qui comme moi sait tout de l'art de faire jouir les femmes. Nos orgasmes simultanés, nos positions les plus obscènes nous faisaient toujours atteindre les sommets du plaisir. Avec elle, plus question que l'une initie l'autre, nous faisions seulement des travaux pratiques de haut niveau. Même pendant les périodes où Dame nature ne nous incite pas à déguster le fruit défendu, nous avions des rapports très câlins. Cela ne nous empêchait pas de nous embrasser goulûment, de nous enlacer, de nous caresser partout, sur les seins, les cuisses et le ventre et sur la petite entrée de derrière. Nos doigts s'occupaient de nos clitoris en feu pendant nos longs et profonds baisers, ou pendant que nous nous sucions et mordillions les mamelons. C'est plus long qu'avec la langue dans le vagin et autour du clitoris, mais on arrive à bien jouir aussi comme ça.
Cindy a goûté aux délices du soixante-neuf avec moi dès notre seconde fois. Ça l'a rendue folle d'excitation quand je lui ai ordonné de venir sur moi :
— Viens ma chérie, donne-moi ta chatte, tu vas lécher la mienne, couche-toi sur moi, tu seras plus à l'aise pour ta première fois.
— Viens ma chérie, donne-moi ta chatte, tu vas lécher la mienne, couche-toi sur moi, tu seras plus à l'aise pour ta première fois.
En fait, les deux places se valent, car la chaleur et la douceur des corps profitent délicieusement aux deux amantes. Les pointes de seins de chacune se raidissent, même écrasées contre le ventre de l'autre.
Allongée sous Cindy, je caresse son dos doucement avant de la serrer plus fort au moment où je lui donne mes premiers coups de langue. La petite a déjà posé volontiers son sexe sur ma bouche pour que je le lui dévore avidement, mais se tenant sur ses coudes, le cou tendu, les yeux regardant le plafond, elle n'est pas encore descendue poser la sienne entre mes cuisses, pourtant largement ouvertes sur mon sexe généreusement offert. On dirait qu'elle attend que je lui imprime la cadence de la caresse. Elle me sollicite :
— Oui, c'est ça, lèche-moi d'abord, que ça m'excite bien, pour que j'aie envie de te la bouffer aussi, hmm...
Et elle ne tarde pas à se laisser aller. Je sens sa bouche se poser sur la chair saillante et congestionnée de mes lèvres humides et en feu. Cindy tend d'abord timidement la pointe de sa langue pour effleurer mon sillon charnu de haut en bas, pouvant ainsi apprécier le goût de mon jus qui coule entre mes cuisses. Après quoi elle aspire ma chair à pleines lèvres, à pleine bouche. Nos caresses nous font vibrer toutes les deux, au même rythme. Je la serre très fort en accrochant mes bras autour de ses cuisses pour laisser son ventre onduler sous le plaisir qui monte, sans rien perdre de sa jouissance, de sa liqueur que je lèche, que je laisse venir au fond de ma gorge, que je bois jusqu'à m'en soûler.
— C'est bien ma princesse, t'es une bonne fille, oh que tu es douce, que c'est bon, je vais jouiiir...
— Moi aussi, ouiiii, ça vient, humm c'est bon...
— Moi aussi, ouiiii, ça vient, humm c'est bon...
Enlacées, toutes deux sur le flanc, cuisses entremêlées, seins contre seins et face à face, nous couvrons nos lèvres et nos corps de baisers amoureux, le temps que la tension retombe à la normale pour nous deux.
— Tu es très douée, ma chérie. Et tu as joui fort toi aussi, hein.
— C'était merveilleux. Oh la la ! J'ai un bon coach, faut dire !
J'ai toujours remarqué qu'entre femmes, cette position permet de sentir arriver l'orgasme de l'autre plus facilement qu'entre femme et homme. C'est tellement bon entre nous, tellement doux, que Cindy s'imagine mal faire ça avec un homme, maintenant ! Alors je dois la raisonner un peu :
— Tu sais Cindy, tu es libre de ton corps. Si un jour tu veux le faire avec un homme, fais-le. Mais c'est vrai que notre soixante-neuf a été très réussi ! À quelques secondes près seulement, on a joui ensemble. Pour une première fois, ma petite chérie, c'est rare. Hmm, donne-moi ta bouche, que je te fasse encore un gros baiser.
— Tu sais Cindy, tu es libre de ton corps. Si un jour tu veux le faire avec un homme, fais-le. Mais c'est vrai que notre soixante-neuf a été très réussi ! À quelques secondes près seulement, on a joui ensemble. Pour une première fois, ma petite chérie, c'est rare. Hmm, donne-moi ta bouche, que je te fasse encore un gros baiser.
— Mais nous en ferons souvent bien d'autres, Sally, ça j'en suis sûre !
— Quoi, des baisers ?
— Non, des soixante-neuf !
— Quoi, des baisers ?
— Non, des soixante-neuf !
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Les mois et les années s'écoulent, et mon histoire avec Cindy me perturbe de plus en plus. Je sais bien que je suis devenue accro à cette petite. Ce que je voulais à tout prix éviter m'arrive. Je suis amoureuse folle d'elle, la fille de mon amie Samantha, laquelle heureusement ne sait rien de nos relations saphiques régulières si bien tenues secrètes grâce à l'alibi du ménage que Cindy est censée venir faire chez moi deux fois par semaine. Comment une simple attirance physique a-t-elle fini par faire de Cindy la personne que je chéris le plus au monde ? Je devrais, je dois me raisonner. Mais je ne peux pas, c'est comme ça. Au début, je ne faisais que me réjouir de sa venue les deux jours par semaine convenus. C'était très bien ainsi. Aujourd'hui, j'en suis arrivée à être malheureuse comme les pierres les jours où je ne la vois pas ! C'est horrible, car de ces jours sans elle, il y en a cinq par semaine !
Les mois et les années s'écoulent, et mon histoire avec Cindy me perturbe de plus en plus. Je sais bien que je suis devenue accro à cette petite. Ce que je voulais à tout prix éviter m'arrive. Je suis amoureuse folle d'elle, la fille de mon amie Samantha, laquelle heureusement ne sait rien de nos relations saphiques régulières si bien tenues secrètes grâce à l'alibi du ménage que Cindy est censée venir faire chez moi deux fois par semaine. Comment une simple attirance physique a-t-elle fini par faire de Cindy la personne que je chéris le plus au monde ? Je devrais, je dois me raisonner. Mais je ne peux pas, c'est comme ça. Au début, je ne faisais que me réjouir de sa venue les deux jours par semaine convenus. C'était très bien ainsi. Aujourd'hui, j'en suis arrivée à être malheureuse comme les pierres les jours où je ne la vois pas ! C'est horrible, car de ces jours sans elle, il y en a cinq par semaine !
Je sens aussi que mes pensées vont de moins en moins vers les retours de Bob à la maison chaque week-end. S'il ne rentrait pas, je crois que ça ne me ferait plus grand-chose. Il va finir par ne plus compter, pour moi. Mon Dieu, notre couple va voler en éclats. Et mes enfants, comment me jugeront-ils ? Leur mère couche avec une jeune qui pourrait presque être sa fille, leur sœur, et, plus grave encore, elle en est amoureuse.
Ne plus voir Cindy ou ne plus voir ma famille ? Mais dans les deux cas, je vais tomber en dépression, car la situation est devenue impossible à gérer. Et pourtant j'ai une préférence à assumer, je veux absolument vivre avec Cindy, je le sais au fond de mon corps, au fond de mon cœur.
Et le pire c'est qu'il faut que j'en parle avec elle, car tous mes tourments me détruisent, mais elle, qu'est-ce qu'elle en penserait ?
Je lui parle lors de sa venue suivante:
— Ma chérie, aujourd'hui laisse tomber le ménage.
— Ma chérie, aujourd'hui laisse tomber le ménage.
Cindy croit qu'elle a mal fait et que je ne veux plus d'elle, la pauvre. Je la rassure, mais même si je ne sais pas bien comment m'y prendre, j'essaie :
— Tu sais, je t'appelle souvent « ma chérie », « ma petite chérie », « ma Cindy ». Mais il m'arrive quelque chose qui est moins agréable à entendre pour toi. Il faut que tu m'écoutes, je t'en prie.
— Tu sais, je t'appelle souvent « ma chérie », « ma petite chérie », « ma Cindy ». Mais il m'arrive quelque chose qui est moins agréable à entendre pour toi. Il faut que tu m'écoutes, je t'en prie.
Elle se tait.
— Eh bien voilà. Au début, la première fois qu'on a fait... l'amour, je ne vois pas d'autre mot, j'étais subjuguée par ta beauté, et je n'ai pas pu me retenir, il fallait que je te possède sexuellement. Mon attirance était sans réserve, sans limite, tu t'en es rendu compte.
Cindy se lève brusquement :
— Stop, Sally, ne dis plus rien, je comprends. Tu en as marre, tu veux qu'on arrête ? Je peux l'admettre, même si ça me fait mal, tu sais. Vas-y, explique-moi.
— Mais non, ma chérie, ma petite Cindy, c'est pas ça, c'est tout le contraire, je suis amoureuse de toi, ma chérie, a-mou-reuse !
Cindy me regarde, éberluée. Ses beaux yeux bleus s'embrument tandis qu'aux miens perlent déjà de vraies larmes qui descendent sur mes joues. Un long silence s'installe. Puis la petite se rapproche de moi, s'assoit et me prend par le cou.
— Eh ben ma Sally, qu'est-ce qui t'arrive ? Qu'est-ce qui NOUS arrive ? Rien n'est grave, c'est merveilleux même.
Je relève les yeux et mouche mon nez :
— Pourquoi merveilleux ? Je ne peux quand même pas t'obliger à vivre avec moi. Pour toi, je ne vais rester qu'une passade de ta vie d'étudiante, voilà tout, et après ? Tu vas partir, te marier, avoir des enfants, c'est normal, tu ne vas pas rester là à me voir vieillir, déjà que j'ai pas mal d'années de plus que toi ! Et ta mère, Samantha, tiens, parlons-en, il faudra bien qu'elle finisse par savoir pour nous deux ! Si tu trouves ça merveilleux, moi pas !
— Mais Sally, reprends-toi. Notre relation a pris naissance dans nos rapports intimes, et elle est toujours aussi forte, fusionnelle, on a besoin l'une de l'autre pour faire l'amour. Et moi je te le dis aussi, Sally - MA Sally, parce que tu es à moi comme je suis à toi - aujourd'hui il faut que tu saches la vérité, moi aussi je t'aime, on est faites pour s'aimer. Je ne voulais pas t'embarrasser avec mes sentiments jusqu'à présent, justement de peur que tu ne veuilles pas les partager, mais là je te le dis comme je le pense, je veux te rattraper au vol, laisse-moi venir à ton secours, je n'aime que toi, je n'ai personne d'autre dans ma vie, ni garçon, ni autre fille, toi seulement, ton corps et ton cœur, qui font partie de moi maintenant, même si je ne peux le dire à personne.
Quand je te fais jouir, c'est pour traduire mon amour, ce n'est pas que pour jouir. Et toi tu fais pareil, je le ressens au plus profond de mon cœur et de mon ventre. Si nos yeux se ferment quand on s'embrasse, ce n'est pas qu'un jeu de langues, c'est le sentiment amoureux qui passe entre nos lèvres, pareil pour nos caresses les plus intimes quand on se donne l'une à l'autre pour se faire jouir. Je t'en supplie, sois-en sûre, je t'aime. Je-t'ai-meu !
Quand je te fais jouir, c'est pour traduire mon amour, ce n'est pas que pour jouir. Et toi tu fais pareil, je le ressens au plus profond de mon cœur et de mon ventre. Si nos yeux se ferment quand on s'embrasse, ce n'est pas qu'un jeu de langues, c'est le sentiment amoureux qui passe entre nos lèvres, pareil pour nos caresses les plus intimes quand on se donne l'une à l'autre pour se faire jouir. Je t'en supplie, sois-en sûre, je t'aime. Je-t'ai-meu !
Pour moi, le jour que je viens de vivre est à marquer d'une pierre blanche. Car évidemment, vu les sentiments que me garantit maintenant la femme que j'aime, ma vie va être bouleversée. Bien sûr que je vais choisir de vivre avec elle, je la veux près de moi, je l'aimerai jusqu'à la fin de mes jours. Elle peut bien vieillir et attraper des rides, je la verrai toujours comme je la vois aujourd'hui. Et que cette divine sensation de se savoir aimée par l'être qu'on aime plus que tout au monde est douce ! Je ne sais même pas décrire le bien-être qu'on ressent. Mais maintenant qu'on a dit ça, que fait-on ?
Cindy et moi décidons de continuer à nous taire vis-à-vis de sa mère. Retardons le moment où cela deviendra impossible de masquer notre liaison. Qu'elle finisse ses études en restant vivre avec Samantha. Il sera toujours temps d'aviser après, quand elle aura un travail et sera censée quitter le cocon familial. Sam aura assez de peine ce jour-là, alors n'anticipons pas son malheur. Restons muettes.
Mais de mon côté, je décide d'envoyer un mail à toutes mes amies et complices de mes après-midis de sexe. Je n'ose pas les inviter une à une pour leur signifier la fin de nos relations, aussi agréables qu'elles aient pu être. C'est le cadeau que je fais à ma chérie.
— Cindy, je t'informe que je ne verrai plus aucune de ces femmes. Tu te doutes que je me prive d'heures de plaisir qu'elles pourraient continuer à me donner, mais justement, je veux te prouver mon sentiment sincère et exclusif pour toi.
Cindy me regarde dans les yeux pleins d'un amour dont cette fois je suis sûre. Elle m'embrasse, me fait quelques caresses sur les joues, le cou, la nuque. J'ai la tête qui tourne, je serre ma bien-aimée dans mes bras, j'ai les yeux embrumés.
— C'est l'émotion, Cindy. Aujourd'hui, je change de vie en la refaisant avec toi. J'expliquerai la situation à Bob et aux enfants et je divorcerai. Je ne peux plus coucher avec mon mari sachant que toi tu t'offres toute entière à moi seule. Et que moi aussi je te veux rien qu'à moi.
Cindy essaye alors de mettre de l'ordre dans mes décisions.
— Sally, raisonne un peu. Tu ne vas pas divorcer demain matin. Attends au moins que j'aie une situation, et on règlera les choses auprès de Maman, et de Bob et de vos jumeaux. Pour l'instant, ne changeons rien. Tu pourras donner le change à Bob en continuant de coucher avec lui, le week-end, je ne t'en voudrai pas, je te le jure, ça ne m'empêchera pas de t'aimer, puisque c'est moi-même qui te le demande. Cesse seulement tes rencontres avec les femmes pour le moment, ça j'y tiens. On a deux ans devant nous avant que j'aie mon diplôme et que je travaille. Pendant ce temps-là, tu vas pouvoir réorganiser ta vie. Tu veux bien faire comme ça ? Sinon, de quoi compterais-tu vivre, à part en retravaillant ?
Je rassure Cindy, cette question me passe au-dessus de la tête. J'ai de l'argent propre et des placements qui rapportent. Et comme elle vivra avec moi, je suppose qu'elle voudra bien participer aux dépenses courantes pour la moitié, si ça lui va ? Je n'aurai pas besoin de travailler beaucoup, je trouverai un petit job pour m'occuper au lieu de rester à la maison à attendre qu'elle rentre, le soir. On prendra un appartement plus petit que cette grande maison que nous devrons revendre parce que Bob l'exigera de toute façon, j'en suis sûre.
— Bien sûr que ça m'ira comme ça, Sally, évidemment. N'en parlons plus.
Cindy me conforte par des petits baisers sensuels, et en me posant la main sur un sein, elle ajoute :
— On se fera l'amour comme en ce moment, mais... beaucoup plus souvent encore ! Je t'aime.
J'ai prévenu par mails la dizaine d'amies avec qui je couchais régulièrement. J'ai eu du mal à leur dire que je réservais désormais mes caresses à une seule femme, celle que j'aime, qu'elles ne connaissent pas. Quoique un peu déçues, elles comprennent et me souhaitent d'être heureuse comme ça. Sauf l'une d'elles qui a tenu à venir me voir pour mieux comprendre.
— Salut Sally.
— Bonjour Sabine, entre...
— Si je comprends, tu arrêtes tout pour une petite oie blanche ? C'est ça ?
— Bonjour Sabine, entre...
— Si je comprends, tu arrêtes tout pour une petite oie blanche ? C'est ça ?
Oh la la, le temps semble être à l'orage ! Je me vois contrainte de lui expliquer qu'on est tombées amoureuses, Cindy et moi, c'est tout, et que je n'ai pas de comptes à lui rendre, il me semble. Je suis assise dans le canapé, Sabine, debout, le prend très mal et m'invective.
— Nos parties de jambes en l'air, tu les oublies alors ? Le plaisir qu'on s'est donné aussi ? Qui c'est cette fille ? D'où elle sort ? Et à ton mari, t'es fidèle ?
— Ecoute Sabine, il faut me comprendre, je ne veux pas risquer de perdre Cindy, point !
Je vois dans le regard perçant de Sabine une certaine rancune, voire de la haine. Elle devient menaçante :
— Je saurai qui c'est, je connais du monde, tu sais. J'espère pour toi qu'au moins elle n'est pas mineure ! Et puis qu'importe, moi je te connais, je sais que tu aimes trop le cul pour y renoncer !
Je ne réponds rien face à sa furie. Sabine s'avance vers moi, mais sans s'asseoir. J'espère à ce moment précis qu'elle ne va pas rester longtemps.
— Tu vas en ville, je suppose, habillée comme tu es ?
— Oui je vais en ville. On m'attend. Mais avant, je veux te montrer quelque chose.
Sabine se rapproche alors tout près de moi, plante son regard dans le mien, ôte sa veste et la pose délicatement sur une chaise. Puis elle commence à remonter lentement sa jupe devant mes yeux. Ses cuisses sont tout près, à la hauteur de mon visage, magnifiques, gainées de nylon très fin, comme j'aime, elle le sait bien. En remontant encore un peu apparaissent ses jarretelles rouges qui tendent ses bas couleur chair. Je sens une chaleur m'envahir. Elle relève encore sa jupe jusqu'à la ceinture du porte-jarretelles sous lequel elle porte une culotte fendue, ouverte à l'entrecuisse. Elle écarte ses jambes. Ses escarpins magnifient le galbe de ses mollets. Elle est provocante, elle sait que je vais craquer, je ravale ma salive, j'ai chaud, je tente de tenir bon, mais Sabine commence à infiltrer ses doigts dans la fente de sa culotte en émettant des petits gloussements mmm, mmm, que je sais simulés, mais qui m'excitent quand même.
Elle s'approche encore de moi en écartant les deux pans de sa culotte, découvrant la chair tendre de ses lèvres et sa toison parfaitement entretenue :
— Viens me lécher salope, et dis-moi que tu n'aimes plus ça !
— Viens me lécher salope, et dis-moi que tu n'aimes plus ça !
Non, je me retiens d'avancer ma bouche vers sa chatte offerte qui brille déjà de son humidité.
— Allez, suce, je mouille bien, profites-en. T'aimes ça le jus de femme, la liqueur de chatte ! Mais moi je ne m'occupe plus de toi. T'as qu'à te branler, sale pute !
Je résiste, je résiste, ses mots crus m'excitent, puis je n'y tiens plus et je viens précipiter ma bouche sur la chatte chaude de cette perverse Sabine, pour lui faire une langue bien profonde. Elle cambre son bassin, m'attrape la nuque et retient ma tête entre ses superbes cuisses. Tout en la léchant et la suçant, je mets une main entre les miennes, j'écarte mon string et je me masturbe vite jusqu'à l'orgasme, pour me débarrasser de cette situation que je vis comme étant un piège dans lequel je viens d'accepter de tomber avec délice. Sabine monte étonnamment vite, très vite. Comme moi.
— Ooohhhh, ahhhhh je jouis, crie-t-elle en me voyant jouir aussi.
Nos bassins et nos ventres reçoivent de puissantes secousses au moment de l'orgasme.
— Hmm, que c'est bon ! Mais Sabine, t'es une sale garce, tu savais que je replongerais, hein ?
— N'empêche que tu as aimé ma chatte une fois de plus !
— Je te jure que c'était la dernière fois, je ne veux plus te revoir, plus jamais je ne t'ouvrirai ma porte !
— On en reparlera, ma belle !
— On en reparlera, ma belle !
Sabine prend un mouchoir dans son sac, essuie sa chatte trempée de mouille et de salive puis se réajuste, remet sa veste Chanel et repart en claquant la porte. J'entends sa voiture démarrer nerveusement, je me lève et cours changer de culotte dans ma chambre. Moi aussi j'ai inondé mon string en me masturbant.
J'ai honte d'avoir cédé, mais à ma décharge, il faut bien dire que Sabine est une vraie saleté, je le découvre. Je n'aurais jamais cru qu'elle pourrait penser avoir un droit sur moi sous prétexte qu'elle savait me faire jouir. D'autant plus que moi aussi, quand elle m'excitait en me hurlant ses mots grossiers « baise-moi, mets tes doigts dans mon cul, suce ma chatte, lèche mon jus, avale ma mouille», je lui donnais toujours le plaisir qu'elle attendait. Nous étions quittes, me semblait-il.
J'ai honte d'avoir cédé, mais à ma décharge, il faut bien dire que Sabine est une vraie saleté, je le découvre. Je n'aurais jamais cru qu'elle pourrait penser avoir un droit sur moi sous prétexte qu'elle savait me faire jouir. D'autant plus que moi aussi, quand elle m'excitait en me hurlant ses mots grossiers « baise-moi, mets tes doigts dans mon cul, suce ma chatte, lèche mon jus, avale ma mouille», je lui donnais toujours le plaisir qu'elle attendait. Nous étions quittes, me semblait-il.
Une chose me tracasse cependant : je réalise à l'instant que dans le feu de notre altercation, j'ai lâché le prénom de Cindy devant Sabine.
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Deux semaines plus tard...
Samantha m'appelle pour m'intimer l'ordre de passer la voir. Au ton de sa voix, je comprends tout de suite. Le lendemain, je suis chez elle, Cindy est absente. Accueil glacial, aucune forme de politesse amicale, je comprends. Je me tais et baisse les yeux en allant m'asseoir face à elle. La foudre me tombe dessus.
—Je sais tout, ta copine, une certaine Sabine est venue tout me raconter, Sally !
Sabine avait dû espionner ma porte d'entrée jusqu'à apercevoir cette petite jeune qui venait plusieurs fois chez moi dans la semaine, comprendre que c'était Cindy et la suivre pour connaître son adresse en vue d'aller trouver sa mère. Partant de là, rien de plus facile que sonner chez Samantha et tout balancer. Je l'imagine bien se venger en donnant les détails :
— Je suis une des nombreuses amantes de Sally. Votre fille couche avec elle, elles veulent faire leur vie ensemble, parce qu'elles s'aiment, voyez-vous ça ! Pour avoir des petits-enfants, pour vous c'est foutu, ma belle !
Je suis navrée pour Samantha, mais je dois honnêtement lui confirmer que tout est vrai. Elle m'insulte, vocifère, et me chasse de chez elle comme une sale bonne femme vicieuse que je suis à ses yeux, et qui lui vole sa fille.
— Etant majeure, elle fait ce qu'elle veut, Sally. Mais moralement toi tu es une vraie salope. Dégage de chez moi !
Une tornade, ça ne stagne pas, ça se déplace. Deux jours après, en pleine semaine, Bob m'appelle :
— Je sais tout, Sam m'a appelé, je rentre d'urgence. Va falloir que tu m'expliques !
Je comprends que les ennuis ne font que commencer. Chez Samantha, c'est la guerre civile entre mère et fille. Je ne veux pas de ça, pourtant. Je ne fais qu'aimer une jeune femme majeure qui m'aime aussi, est-ce un crime ?
Bob arrive le lendemain, sans un mot, glacial :
— Alors t'es devenue folle avec cette gamine ? Tu veux divorcer, vivre avec elle ? Tu bousilles tout de ta famille pour une môme qui te larguera pour une nouvelle passade dès qu'elle en aura marre de jouir sous la langue d'une vieille MILF ? Où tu vas, comme ça ? T'as rien dans la tronche ? Pauvre femme ! Et ça te plaît de faire souffrir ton mari qui t'aime ?
Si j'explose en pleurs, maintenant, ce n'est pas sur mon sort, mais sur les deux derniers mots de Bob : il m'aime encore malgré tout. Je peux reprendre mes esprits et discuter calmement.
— Demain, Cindy vient. Reste ici Bob, je t'en supplie, pour que nous ayons une discussion tous les trois, ne me laisse pas, Bob, ne me laisse pas...
Le lendemain, Cindy confirme à Bob qu'elle veut vivre avec moi. Lui, il a cogité toute la nuit. Au début de notre entretien, il s'emporte contre cette histoire de sales gouines, oubliant cependant combien de fois il a joui avec moi au lit quand il me prenait en levrette et que pour mieux l'exciter je lui détaillais ce que je faisais avec "mes bonnes femmes" dans la semaine.
Alors le ton redescend, on se calme. Pendant une heure ou deux, je remarque que Bob parle de plus en plus gentiment à Cindy. Elle est jeune, alors sans doute qu'il lui en veut moins à elle qu'à moi. Mais il y a aussi, j'en suis sûre, qu'il a remarqué comme elle est jolie, Cindy, et même plus, comme elle est belle, de visage autant que de corps.
A la vitesse de l'éclair, après avoir tourné en rond dans le salon, la tête posée sur son poing fermé, façon penseur scientifique, Bob nous expose une proposition :
— Je vous laisse vivre votre relation comme vous l'entendez la semaine. Car je suis sûr qu'elle ne durera pas éternellement, de toute façon. Pas besoin de divorcer. Pas besoin d'en parler aux enfants. Mais il y a une contrepartie : le week-end, je vous veux toutes les deux dans mon lit, le vendredi soir et le samedi soir. C'est à prendre ou à laisser. Sinon je laisse exploser la bombe !
Je comprends l'odieux chantage que Bob me fait, nous fait. Je suis d'abord anéantie, puis je me remets peu à peu. Personne ne s'emporte, je demande son avis à Cindy.
— Cela me semble un bon compromis. Je t'aimerai toi, même si on donne du plaisir toutes les deux à ton mari. Sauve ton couple, Sally, et pense à tes enfants.
Je comprends alors que Cindy trouve Bob physiquement acceptable pour cet arrangement. Je m'en veux, d'avoir épousé un homme au physique de playboy ! C'est vrai, Bob est un très bel homme, et que Cindy ait dit oui si rapidement, ça m'inquiète.
— Ne t'en fais pas Sally, c'est pour sauver ton couple et ta famille, tu le sais.
Le vendredi, Bob rentre plus tôt que d'habitude. Nous dînons tous les trois. Ce soir, on ne regarde rien à la télé. Après être allé se doucher, il revient vers nous :
— Vous venez, Mesdames ?
— Vous venez, Mesdames ?
Il nous invite à passer dans la chambre. Cindy et moi sommes allées à la douche avant le repas. Nous n'avons plus qu'à nous rendre là où nous attendent le grand lit conjugal, et le devoir du même nom !
Bob garde son slip, peut-être pour ne pas choquer la petite. Moi, j'apparais en guêpière et bas noirs. Cindy se débarrasse d'un haut et d'une jupette plissée. Elle porte des bas « hold-up », un string et un soutien-gorge assez transparents.
— Au moins je sais tu m'apprécieras toi aussi, Sally.
Bob s'allonge entre nous deux. Je commence avec lui devant Cindy, simple voyeuse au début. Nous nous embrassons langoureusement. Je sens son sexe se tendre dans son slip, que je lui ôte, les caresses vont bon train de l'un à l'autre. Je suce mon mari, qui adore ça. Plaisir partagé, c'est vrai. En nous voyant faire, Cindy descend sa main sur son string et commence à se caresser seule. Elle regarde de près le sexe de Bob, le prend en main et quand elle l'estime assez dur, le guide vers ma chatte pour me pénétrer. Mes lèvres béantes et trempées l'accueillent chaleureusement. Je vois Cindy qui caresse la poitrine de Bob, avant de venir s'occuper de la mienne pendant que je reçois les coups de boutoir de mon mari au fond de ma chatte, sur mon point G qu'il a toujours su trouver. Ah il me fait ça bien le cochon ! Cindy s'en rend compte. Elle veut en profiter aussi. Alors elle fait reculer Bob, dont le sexe sort ruisselant de mon vagin où je le tenais enserré. Elle le prend dans sa bouche et le suce savamment, profitant de ma liqueur dans laquelle il a trempé.
— C'est bon, je vous ai tous les deux dans ma bouche comme ça !
Je ne pense plus aux sentiments, mais seulement au plaisir sexuel.
Cindy se met à quatre pattes pour que Bob la prenne comme une chienne. Moi j'écarte mes cuisses pour qu'elle me lèche après que j'ai dégrafé l'entrejambe de ma guêpière. Je me caresse les seins jusqu'à ce que Bob et Cindy viennent avec leurs bouches remplacer mes mains.
— Tu veux la voir jouir ? me demande Bob.
- Oui, vas-y, baise-la bien. Elle aime ça. Je m'occupe de ses seins. Baise-la !
En position du missionnaire, Bob prend Cindy dont je mordille les pointes de seins pour les rendre plus sensibles encore.
— Oh, je monte bien, Sally, oh vous êtes bons avec moi tous les deux ! Humm...oohhh...
Quand Bob me fait comprendre qu'il va se lâcher dans la chatte de Cindy, je branle le clitoris de mon amoureuse d'une main, le mien de l'autre. Bob explose, Cindy jouit en même temps, et moi un peu après. Mais pour bien prouver que Cindy est à moi, je viens coller ma bouche sur son sexe. Je lèche sa chair rougie par le plaisir, j'avale ce qui en suinte, y compris les coulées du sperme de mon mari. Bob nous caresse toutes les deux pendant que nos spasmes de plaisir retombent progressivement. Nous sommes tous les trois repus. Après quelques minutes de repos et de silence, je reprends mes esprits :
— Tu vois Cindy, Bob il assure, hein ? Même pour les deux gourmandes qu'on est !
— Je confirme, oui. Aucun homme ne m'a fait jouir comme ça ! C'était... Wow !
A entendre ces mots, Bob est aux anges, moi beaucoup moins compte tenu de ce que Cindy vient de confesser.
Les mois et quelques années passent. Nous avons trouvé notre équilibre. Je ne divorce pas, je garde la maison, la semaine Cindy et moi faisons l'amour plusieurs fois, et le week-end Bob se joint à nous :
— C'est quand même mieux pour moi que de t'entendre me raconter tes exploits avec tes bonnes femmes, hein Sally ?
— Certainement, mon chéri. Je crois bien que dans le feu de l'action, dans nos moments intimes, je vous aime tous les deux.
Mais comme souvent pour les histoires d'amour, la nôtre finit mal. Peu à peu, le fantasme du couple à trois s'évanouit chez Bob, et je le sens attiré de plus en plus, comme par un aimant, par le corps de Cindy plus que par le mien. Moi j'aime toujours autant Cindy, c'est pour la vie, je le lui ai promis. Je l'ai dans mon lit chaque soir, pour la câliner, la cajoler, sentir son dos nu contre mes seins et les siens bien au chaud dans mes mains, échanger nos caresses, nos baisers, nos langues.
Mais hélas, lors d'un repas du dimanche, la terre s'effondre sous mes pieds. Bob et Cindy m'annoncent le changement de situation.
— Sally, je vais te faire de la peine, mais nous nous aimons, Bob et moi. Je vais partir. Avec lui. Je suis amoureuse. Il va me faire les enfants que je souhaite avoir. Hein Bobby ?
Mais hélas, lors d'un repas du dimanche, la terre s'effondre sous mes pieds. Bob et Cindy m'annoncent le changement de situation.
— Sally, je vais te faire de la peine, mais nous nous aimons, Bob et moi. Je vais partir. Avec lui. Je suis amoureuse. Il va me faire les enfants que je souhaite avoir. Hein Bobby ?
— Oui Sally, Cindy et moi nous n'avons rien vu venir. Mais c'est vrai ce qu'elle te dit. Je suis navré. Nous sommes tombés amoureux l'un de l'autre, je veux divorcer et l'épouser.
Moi non plus je n'ai rien vu venir. Je suis désespérée. Après mon amie Samantha, je perds mon amante chérie, mon mari, ma maison et mon avenir en divorçant de Bob. Mes anciennes amies de sexe aussi, et subitement, je ne me sens même plus être encore une femme.
Aujourd'hui, Bob prend en charge le loyer de mon nouveau et tout petit logement, et il m'aide financièrement. Mais dans mon malheur, je reçois le coup de grâce quand des invités à son mariage, des anciens de nos amis communs, me répètent ce qu'ils ont entendu dire par Cindy à son nouveau mari, juste après être passés devant le maire :
— Dis, Bobby chéri, tu me confirmes bien qu'en semaine je pourrai recevoir des copines à la maison, hein ?
Je comprends tout de suite l'intention de Cindy. L'élève va dépasser le maître, ou plutôt la maîtresse dans notre cas. Elle va prendre du bon temps avec des femmes, des plus jeunes, comme moi-même je faisais avant qu'on s'aime... Il faut que je me fasse une raison, c'est la roue de la vie qui tourne.
Alors je me dis que ma nouvelle situation n'étant pas florissante, je pourrais peut-être trouver un petit boulot. Sait-on jamais, en demandant poliment par téléphone:
— Dis-moi, Cindy, par hasard... Tu n'aurais pas besoin d'une femme de ménage en semaine ?
FIN
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