Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le précepteur — Chapitre 2 · La nubile
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le précepteur
Chapitre 2 · La nubile
La luxueuse berline allemande avec chauffeur nous conduit donc vers le domaine de Rocheverte, suivie lors du départ par le regard torve de l'unique œil valide de l'intendant, un colosse au passé trouble, exécuteur des basses œuvres de son maître. Je pressens déjà que notre confrontation sera inéluctable, et l'issue incertaine.
Je laisse mon esprit vagabonder, me remémorant les événements récents. Mon accouplement torride avec la mère de Justine, à qui j'ai fait un enfant il y a quatre années. Le dernier-né de la famille est donc un bâtard, selon la terminologie consacrée dans ce milieu. Evidemment, nul n'en fait état, et surtout pas le marquis, voulant éviter l'opprobre sur sa lignée.
Confortablement installé sur la banquette arrière, je suis aux côtés de Sarah. Elle officie en qualité de gouvernante de la demeure. Une femme cultivée aux cheveux châtains assez courts, dans la trentaine, toujours impeccablement apprêtée, et qui m'a déjà assisté lors de l'initiation des sœurs aînées de Justine. Et qui accessoirement est amenée à satisfaire les ardeurs du marquis qui, depuis la découverte de la tromperie de sa conjointe, la délaisse. Car malheureusement, lors de la conception du bébé, il était en déplacement de longue durée à l'étranger. La date présumée de début de grossesse de Marie était donc incompatible avec sa présence. Il l'a contrainte à avouer son adultère, mais elle n'a jamais révélé l'identité du géniteur. Il se doute de mon implication, alors que j'étais effectivement sur site pour l'éducation de sa fille aînée, mais ne m'a jamais posé la question directement.
Nous n'appartenons pas au même monde, et jamais il ne s'abaisserait à évoquer un sujet si intime avec moi. Le petit garçon né de mes amours avec Marie est donc officiellement son fils cadet, avec les privilèges qui en découlent. Je n'aurais aucunement pu lui offrir ce que son statut lui octroiera. Ni à sa mère, malgré mes sentiments qui restent intacts, si longtemps après notre première étreinte passionnée.
S'ensuit une heure de route, et nous arrivons à la propriété de Rocheverte, accueillis par des domestiques en livrée soigneusement alignés. Sarah leur donne ses directives.
— Déposez les bagages dans l'aile ouest. Et vous avez interdiction formelle de vous y rendre.
Le personnel de maison s'exécute, et nous nous dirigeons vers une partie de la bastide spécialement aménagée pour l'enseignement très particulier des nubiles de la famille.
— Justine, allez vous rafraîchir, et accordez-vous un peu de temps, puis rejoignez-nous dans la grande pièce.
— Merci Sarah, je vais en profiter pour prier, afin que le Seigneur me donne la force.
— Merci Sarah, je vais en profiter pour prier, afin que le Seigneur me donne la force.
La jeune fille part s'isoler, me laissant avec Sarah.
— Je te remercie d'avoir détourné l'attention du marquis. J'ai pu revoir Marie.
— Même si aucun de vous deux le reconnaitra, il y a eu un véritable coup de foudre entre vous, lors du déniaisement de Mathilde. Avec une conséquence inattendue... Il a tes yeux...
— Même si aucun de vous deux le reconnaitra, il y a eu un véritable coup de foudre entre vous, lors du déniaisement de Mathilde. Avec une conséquence inattendue... Il a tes yeux...
Elle fait clairement allusion à ma paternité, n'étant pas dupe de la situation.
— Autrement, le marquis n'est pas vraiment bien doté, et ça ne dure pas... Et il a jeté son dévolu sur Amandine, la jeune apprentie cuisinière. C'est une mijaurée, mais elle a bien compris qu'en poussant des cris sous ses assauts, elle flattait son ego. Moi-même, je suis obligée d'en rajouter, parce qu'honnêtement, je ne sens pas grand-chose !
— Oui, mais grâce à toi, lors de la seconde initiation au profit de son autre sœur aînée, il y a maintenant deux ans, on a encore eu l'occasion de se retrouver avec Marie, alors que le marquis était aux aguets.
— C'est une passion en pointillé. Et un avenir impossible, malgré ce que vous partagez. Sauf si...
— En aucun cas elle ne pourra le quitter, et encore moins avec notre fi...
— Oui, mais grâce à toi, lors de la seconde initiation au profit de son autre sœur aînée, il y a maintenant deux ans, on a encore eu l'occasion de se retrouver avec Marie, alors que le marquis était aux aguets.
— C'est une passion en pointillé. Et un avenir impossible, malgré ce que vous partagez. Sauf si...
— En aucun cas elle ne pourra le quitter, et encore moins avec notre fi...
Je m'interromps, car le simple fait de prononcer ces mots relève de l'interdit et décide de poursuivre sur un autre terrain.
— Tu as bien préparé la marquise.
— J'ai en effet procédé à son épilation maillot, évidemment sans qu'elle ne mentionne la cause de ce besoin, tout comme le fait de lui procurer un porte-jarretelles. Mais elle n'ignore pas que je sais ce qu'il en est. Les non-dits sont légions dans ce marigot feutré et hypocrite.
— Tu as juste oublié sa raie...
— Je ne pensais pas que... Tu l'as sodomisée ? Ne réponds pas, je n'ai pas à le savoir.
— J'ai en effet procédé à son épilation maillot, évidemment sans qu'elle ne mentionne la cause de ce besoin, tout comme le fait de lui procurer un porte-jarretelles. Mais elle n'ignore pas que je sais ce qu'il en est. Les non-dits sont légions dans ce marigot feutré et hypocrite.
— Tu as juste oublié sa raie...
— Je ne pensais pas que... Tu l'as sodomisée ? Ne réponds pas, je n'ai pas à le savoir.
Sur ces entrefaites, Justine nous retrouve dans la suite, assez pâle.
— Bien, Justine, que connaissez-vous des choses du sexe ?
Je pose cette question par pur formalisme, anticipant évidemment la teneur de la réponse. Justine, tout comme ses sœurs, a vécu dans un environnement très préservé, voire autarcique, avec des cours dispensés par des professeurs particuliers, sans posséder de Smartphone, et avec un accès à l'Internet sous une supervision constante. Pas de sorties seule, pas d'interactions susceptibles de lui polluer l'esprit selon la vision rigoriste de sa famille. Mais des messes et actions de grâce quotidiennes. Une forme de conditionnement, à l'abri, mais surtout à l'écart, des réalités du monde.
— Je... J'ai étudié la reproduction durant mes cours de sciences naturelles. Et mon futur mari me fécondera pour assurer la descendance de nos lignées.
— Certes. Mais d'un point de vue pratique ? Exprime-toi sans crainte. Tout ce qui sera dit et fait ici ne transpirera pas de ces murs.
— Certes. Mais d'un point de vue pratique ? Exprime-toi sans crainte. Tout ce qui sera dit et fait ici ne transpirera pas de ces murs.
Je suis passé au tutoiement, alors que Justine baisse la tête et semble déconcertée.
— L'organe génital masculin dépose des spermatozoïdes dans l'utérus afin que le Très-Haut donne la vie.
— Tu as une vision conceptuelle exacte. Mais as-tu une idée de la réalité d'un coït ?
— Tu as une vision conceptuelle exacte. Mais as-tu une idée de la réalité d'un coït ?
La frimousse de la petite rosit, et elle triture nerveusement son crucifix.
— J'ai vu certaines choses... Un étalon qui saillait une jument. Mon Dieu, son membre était vraiment gigantesque. Et...
Je l'encourage du regard, l'incitant à libérer sa parole.
— En cachette, Amandine m'a montré des vidéos de fornication sur son téléphone. C'était répugnant. Un homme et une femme nus qui se livraient à des pratiques inimaginables, et puis à plusieurs, miséricorde. J'ai été choquée, je n'ai pas contemplé bien longtemps. Mais en même temps, j'ai senti comme une chaleur dans mon ventre. J'ai même souillé ma culotte. Après, j'ai fait repentance pour avoir eu des pensées impures et malsaines.
— Tu te masturbes?
— Pardon ?
— Je parle de te toucher tes parties intimes. Pour en tirer du plaisir.
— Non, c'est sale !
— Tu te masturbes?
— Pardon ?
— Je parle de te toucher tes parties intimes. Pour en tirer du plaisir.
— Non, c'est sale !
A l'instar de ses frangines, le cas de Justine va nécessiter une approche résolument radicale afin de lui permettre d'envisager les choses sous un autre aspect.
— Bien. Justine, déshabille-toi.
La petite reste interloquée, avec une expression de quasi-panique.
— Monsieur, pas devant vous. C'est parfaitement inconvenant.
— Justine, je te rappelle que tu dois obéir sans réticence. Sarah, aide-là.
— Justine, je te rappelle que tu dois obéir sans réticence. Sarah, aide-là.
La jolie gouvernante s'approche d'elle, et lui parle avec gentillesse, la tutoyant également.
— Tu n'as pas à avoir d'appréhension, et moi, je t'ai déjà vue nue. Je vais commencer, ainsi, tu te sentiras plus à l'aise.
Joignant le geste à la parole, Sarah déboutonne sa veste de tailleur, ôte son chemisier et sa jupe sous lesquels elle porte un ensemble cordonné anthracite et des bas autofixants couleur chair. Elle délivre de leur écrin ses seins en poire bien fermes et fait glisser son string, révélant sa chatte glabre à l'exception d'une fine toison rectangulaire sur son pubis et un postérieur aux courbes savoureuses. Un corps magnifique, finement musclé, avec des proportions idéales, véritable ode à l'amour.
Simplement vêtue de ses voiles et juchée sur ses escarpins, elle passe derrière Justine et baisse la fermeture de sa robe turquoise qui choit et se froisse à ses pieds. La petite est visiblement nerveuse, se retrouvant en dessous devant un homme de manière impromptue. Sarah dégrafe son soutien-gorge et baisse les bretelles, démasquant la lourde poitrine laiteuse de Justine qui s'empresse de tenter de la couvrir avec un bras. La gouvernante parachève son œuvre, baissant les collants blancs, et enfin la culotte de la jeune fille, qui essaye de dissimuler son bas-ventre. Elle lui retire son serre-tête, laissant libre sa tignasse blonde.
Je ne m'étais pas trompé quant à ses rondeurs. Elle a des formes plantureuses, avec des attributs mammaires qui emplissent assurément un bonnet E, une croupe bombée, et est légèrement potelée au niveau de la taille.
— Tu es superbe, Justine. Ne te cache pas ainsi.
Embarrassée, elle obtempère néanmoins et se dévoile, et je constate que sa pilosité pubienne est luxuriante. Je lis la surprise dans ses prunelles lorsqu'à mon tour, je me retrouve en tenue d'Adam. Ces effeuillages féminins ont évidemment un impact sur ma virilité, à demi-gonflée, que Justine lorgne furtivement.
— Voila, comme ça, nous sommes à égalité. Je suppose que c'est la première fois que tu vois un vrai phallus.
— Oui... Et c'est gros...
— Et encore, tu ne l'as pas vu au mieux de sa forme, ajoute Sarah. Maintenant, allons au bain.
— Ensemble ? Dans une baignoire ?
— Bien sûr. C'est une étape de découverte corporelle.
— Oui... Et c'est gros...
— Et encore, tu ne l'as pas vu au mieux de sa forme, ajoute Sarah. Maintenant, allons au bain.
— Ensemble ? Dans une baignoire ?
— Bien sûr. C'est une étape de découverte corporelle.
En fait, il s'agit presque d'une piscine intérieure, pouvant aisément contenir une dizaine de personnes. Je déleste Sarah de ses bas et nous entrons dans le liquide chaud aux agréables flagrances préparée par les employés. Nous entourons Justine, et commençons à la masser délicatement dans la large vasque, débutant nos frôlements par son cou, ses bras, ses épaules. Elle se détend progressivement, et nos effleurements se font plus lascifs. Nous dorlotons chacun un de ses opulents nichons, et elle ne peut réprimer un soupir de satisfaction. Sarah s'enhardit et aspire un mamelon. A mon tour, je me régale d'un téton durci, et vais jusqu'à le mordiller, tout en flattant son abdomen, dépassant son nombril.
— Mon Dieu, c'est mal, mais comme c'est agréable...
Sans que nos bouches voraces ne quittent son buste, nos mains migrent vers ses cuisses qui s'écartent peu à peu. Graduellement, mes doigts remontent le long du pli de l'aine, entrent en contact avec son duvet, et frictionnent son entrejambe en mouvements concentriques. Par symétrie, Sarah câline ses fesses, et son index disparaît entre les globes rebondis.
Cette inédite stimulation ne laisse pas Justine de marbre, sa respiration devient saccadée et sa face s'empourpre, elle est traversée de tremblements. Et elle ne peut ignorer mon pénis en érection, proche de son apogée, qui appuie sur son estomac. J'approche mon visage du sien, mes lèvres se posent sur les siennes, ma langue s'insinue peu à peu et vient chercher la sienne, l'entraînant dans un ballet. Le langoureux baiser s'éternise, tandis que Sarah et moi ne cessons de palper la moindre parcelle de son anatomie.
— Je... Je n'avais jamais embrassé un homme... Et vous êtes devenu... Énorme !
— Viens ma belle, sortons de l'eau.
— Viens ma belle, sortons de l'eau.
Sarah et moi séchons la jouvencelle, à la fois ravie de nos attentions et troublée par ses découvertes, et dont le regard semble aimanté par mon étendard fièrement dressé.
— Tous les hommes sont comme vous ? Je veux dire, aussi...
Sarah intervient, en souriant malicieusement.
— Je te rassure. Eric est très bien monté. Un peu plus long que la moyenne, mais surtout bien plus épais. Maintenant, je vais te présenter une manière de satisfaire ton mari.
Afin d'illustrer son propos, Sarah s'agenouille devant moi et commence à téter ma verge noueuse de haut en bas, s'attarde sur mon frein et mon méat, se bâfre de mes bourses, puis enfourne mon membre, débutant une pipe délicieuse qui m'arrache un gémissement.
— Mon Dieu, vous... Vous le mettez dans votre... Vous le sucez ! Ce n'est pas...
— Oui, slurp, et tu remarques qu'il apprécie. Installe-toi près de moi. Une bonne fellation, c'est la base de tout !
— Oui, slurp, et tu remarques qu'il apprécie. Installe-toi près de moi. Une bonne fellation, c'est la base de tout !
Justine se soumet à l'injonction, bien que déroutée et certainement tiraillée par des débats intérieurs, tant elle a été modelée par une éducation austère agrémentée de pratique religieuse ascétique. Sous la direction de Sarah, elle approche son minois juvénile de mon dard, puis marque un temps d'arrêt.
— N'aie pas peur. Tu débutes par de petites léchouilles, puis tu le dégustes, comme un mets succulent...
— Vous allez me guider ?
— Bien sûr. Commence par déposer des baisers sur son sexe.
— Vous allez me guider ?
— Bien sûr. Commence par déposer des baisers sur son sexe.
Elle s'exécute, les yeux clos, concentrée, et je suis électrisé par ce fabuleux contact initial de ses lèvres pulpeuses sur ma queue.
— Tu peux aussi laper, y compris ses testicules.
L'ingénue lustre alors mes couilles avec application. La sensation est extraordinaire.
— Maintenant, gobe son extrémité, tranquillement.
Un moment d'hésitation, puis elle absorbe délicatement mon nœud tumescent.
— Oui, c'est bien, fais tourner ta langue, et essaye d'en recevoir davantage.
Ce faisant, Justine enfonce un peu trop ma tige et victime d'un haut-le-cœur, doit la recracher en toussant.
— Désolée, mais c'est si imposant...
— Vas-y progressivement, en alternant succion et astiquage. Et caresse-le.
— Vas-y progressivement, en alternant succion et astiquage. Et caresse-le.
Sarah saisit la main de la jeune fille et la pose sur la base de ma hampe si épaisse que les doigts de la petite ne parviennent pas à se rejoindre. Elle reprend sa turlutte tout en me branlant, avec une bonne volonté manifeste, elle apprend vite ! Je sens poindre l'éruption malgré sa maladresse.
— Ah… Justine, c'est booooooon, je vais gicler !
Et j'explose en bramant dans sa cavité buccale. Elle a un brusque mouvement de recul après le premier geyser qui vient frapper son palais.
Heureusement, anticipant ce réflexe, Sarah, se substituant à elle, engloutit vivement la presque-totalité de mon pieu, les saccades suivantes tapissant sa gorge. Elle libère lentement mon engin, sirotant au passage la dernière goutte qui perle sur mon méat. Du jus opalin suinte des babines de Justine, et ruisselle jusque sa poitrine. Bien qu'émue après cette séquence de stupre, elle prend la parole.
Heureusement, anticipant ce réflexe, Sarah, se substituant à elle, engloutit vivement la presque-totalité de mon pieu, les saccades suivantes tapissant sa gorge. Elle libère lentement mon engin, sirotant au passage la dernière goutte qui perle sur mon méat. Du jus opalin suinte des babines de Justine, et ruisselle jusque sa poitrine. Bien qu'émue après cette séquence de stupre, elle prend la parole.
— J'ai vraiment été surprise par la quantité de... Sperme !
— Tu sais, les hommes adorent que tu continue à pomper lors de la jouissance. Tu n'es pas obligée d'avaler, moi personnellement , j'en raffole, tu peux le laisser recouler ou le recacher. Si tu déglutis, fais-le au fur et à mesure, car sinon, ta bouche se remplit et tu suffoques. C'est à toi de t'adapter. Autrement, je te félicite, tu t'es montrée attentive et motivée.
— Tu sais, les hommes adorent que tu continue à pomper lors de la jouissance. Tu n'es pas obligée d'avaler, moi personnellement , j'en raffole, tu peux le laisser recouler ou le recacher. Si tu déglutis, fais-le au fur et à mesure, car sinon, ta bouche se remplit et tu suffoques. C'est à toi de t'adapter. Autrement, je te félicite, tu t'es montrée attentive et motivée.
L'index de Sarah recueille les coulures de foutre qui maculent les mamelles et le menton de la gamine et achemine le fluide vers ses lèvres sur lesquelles elle joint les siennes en un saphique bécot. Les vagues sur leurs joues sont explicites, illustrant un tourbillonnement lingual dans les miscellanées de salive et de semence.
— Le goût est un peu bizarre, mais la prochaine fois, j'essayerai de faire mieux. Et je crois que je suis dans un état bizarre...
Ce qui signifie qu'elle a l'intention de recommencer, que ses réticences s'estompent. Et qu'elle a accessoirement été excitée par son inaugurale performance orale, comme en atteste l'humidité de son buisson.
— Retournons au bain, nous avons tous mérité une pause.
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Commentaires ()
Pour l'anecdote, ce sera ma 100ème publication sur XStory :)
Mais au-delà des apparences, ce récit va s'avérer bien plus complexe que la seule initiation de Justine, le précepteur a en effet des objectifs singuliers. J'ai disséminé quelques indices en ce sens...
Vous n'êtes pas au bout de vos surprises !