Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le précepteur — Chapitre 8 · Dernières heures de débauche
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le précepteur
Chapitre 8 · Dernières heures de débauche
Il est en effet près de quatorze heures, j'avais totalement perdu la notion du temps, emportée par cette frénésie et nous nous rhabillons. Cette fois, Sarah aide Justine à passer une guêpière rehaussant son opulente poitrine et sur laquelle elle fixe des voiles couleur de jais. La petite s'apprête à enfiler un string assorti, puis se ravise, sans qu'il soit nécessaire de l'y inciter.
— Je vais m'en affranchir...
Une élégante robe décolletée dévoilant la naissance de son buste voluptueux complète sa tenue, et nous allons nous restaurer. Je remarque que Justine a tendance à se trémousser sur son siège.
— Tu as mal ?
— En fait, j'ai une sensation bizarre, comme si je restais ouverte...
— Sois rassurée, c'est normal. Et je vais parfaire ton éducation après le repas.
— C'est étrange, je suis partagée entre une certaine appréhension et une forme de chaleur. Je crois que j'aurais dû mettre une culotte, je suis en train de souiller mes habits, je coule...
— En fait, j'ai une sensation bizarre, comme si je restais ouverte...
— Sois rassurée, c'est normal. Et je vais parfaire ton éducation après le repas.
— C'est étrange, je suis partagée entre une certaine appréhension et une forme de chaleur. Je crois que j'aurais dû mettre une culotte, je suis en train de souiller mes habits, je coule...
J'échange un regard complice avec Sarah. Décidément, cette petite est surprenante, bien plus malléable que ses aînées et elle confirme son attrait pour le stupre.
Nous regagnons notre jardin secret, et prestement Justine se retrouve uniquement parée de ses affriolants dessous, ses lourdes mamelles extraites de leurs bonnets par Sarah, qui profite de cette manipulation pour picorer les tétons de la jolie blonde et frôler sa vulve.
— Tu es trempée, confirme-t-elle en se régalant de la cyprine de Justine récoltée sur son index. Mets-toi à quatre pattes sur le lit.
La jouvencelle se positionne docilement comme requis, cuisses largement écartées, offerte pour un nouvel assaut. Elle est si attrayante, dans cette posture qui sublime son postérieur bombé et magnifiée par cette lingerie dont s'échappent ses globes laiteux. Sarah lui caresse tendrement la joue et la rassure.
— Ma belle, je vais te mettre en condition. Je veux que cet intermède constitue un souvenir agréable et inoubliable pour toi.
Sur ces mots, Sarah éloigne ses fesses rebondies et sa langue virevolte sur les plis de l'orifice encore récemment inexploré afin de le détendre, s'enfonçant aussi loin que possible alors que je cajole les nichons de Justine qui exprime sa satisfaction. Avec une infinie douceur, ma comparse insère un doigt nappé de gel dans le rectum de la petite, puis un second, sans susciter de réaction négative.
— Ma chérie, tu es vraiment serrée malgré ce que t'a mis Eric ce matin. Ton mari va prendre beaucoup de plaisir en t'enculant.
— Je n'arrête pas de repenser au moment où Eric est entré en moi… Je n'ai qu'une hâte, c'est de recommencer...
— Je n'arrête pas de repenser au moment où Eric est entré en moi… Je n'ai qu'une hâte, c'est de recommencer...
Sarh me cède la place, et elle recouvre généreusement mon extrémité turgescente de lubrifiant, et vient le présenter au niveau de l'anus de Justine. Simultanément, elle glisse sa main sous son ventre et effleure son clitoris gonflé. J'attrape fermement la petite par les hanches, et exerce une délicate poussée.
Mon nœud évase la rosace et s'infiltre en elle, très progressivement. Sarah accentue la friction du bourgeon de Justine qui ahane de plus en plus fort. Mon gland est maintenant totalement enfoui dans le puits restreint. La sensation est divine, tant mon chibre est comprimé. Je poursuis mon avancée, attentif à toute éventuelle manifestation de douleur.
— Ça va, ma belle ?
— Oui… Continue… Comme c'est boooooooon…
— Oui… Continue… Comme c'est boooooooon…
Ma queue a quasiment totalement disparu en elle, alors que je démarre un lent mouvement de balancement. Au gré des coulissements, mon membre épais se retrouve enquillé jusqu'à la garde, mon bassin rencontre l'arrondi de sa croupe. Les gémissements se font plus sonores, traduisant un bien-être partagé.
Sarah ne cesse de flatter les mamelons et le bouton érigé de Justine, s'investissant dans son rôle d'accompagnatrice quant à cette prolongation de la lubrique initiation. Constatant que la gamine supporte parfaitement la pénétration sans qu'une stimulation supplémentaire ne soit nécessaire, elle se faufile derrière moi et me prodigue un anulingus, avant de me doigter le fondement en douceur.
J'accélère graduellement mon oscillation, ma prostate à présent délicieusement massée par Sarah, dont la dextérité est fabuleuse. C'est exquis, je ne vais pas résister longtemps, alors que le corps de Justine tressaille, que la cyprine ruisselle et imbibe la dentelle de ses bas. Je commence déjà à percevoir les signes avant-coureurs de la jouissance, et j'ai l'impression que jamais mon pénis n'a été aussi engoncé alors que les trépidations de son muscle constricteur s'intensifient.
— Justine… Ma belle… Je vais bientôt venir…
Je la pelote virilement, et mes coups de reins deviennent anarchiques, la jeune fille meugle tant ma sodomie lui fait atteindre des sommets extatiques.
— Ouuuuuiiii ! C'est booooooon ! Plus foooooooort !
Justine est assaillie de tremblements, et ses poings se referment sur les draps. Je braille bestialement en éjaculant, tout comme elle. Je martèle son cul, dorénavant sans aucun contrôle, pendant que mon sperme se répand en salves dans ses viscères. Mon pic de bonheur est inouï, parfaitement synchronisé avec celui de la petite, à l'instar de nos clameurs euphoriques.
Nous restons ainsi soudés une éternité, tous deux époumonés. Mon phallus partiellement alangui s'extrait de l'accueillante tanière et Sarah le happe afin de savourer la moindre trace de semence. Et à ma grande surprise, colle sa bouche sur le cratère béant de Justine afin de se repaître du jus qui en exsude.
Après un répit durant lequel les donzelles se pelotonnent contre moi, j'annonce à Justine la suite des événements.
Après un répit durant lequel les donzelles se pelotonnent contre moi, j'annonce à Justine la suite des événements.
— Nous allons retourner nous délasser au bain, puis irons dîner. Ces heures sont les dernières ensemble, et demain tu reprendras le cours normal de ta vie, avec les préparatifs de ton union. Puis plus jamais tu ne me reverras. Et tu ne devras en aucune circonstance évoquer ce qui s'est produit ici. C'est impératif. Tu as bien compris ?
— Je... Oui, mais ma mémoire sauvegardera ces merveilleux moments.
— Je... Oui, mais ma mémoire sauvegardera ces merveilleux moments.
La fin de journée se déroule comme prévu, et le soir venu, Justine se montre désireuse de poursuivre ses expériences, totalement désinhibée et avide de réjouissances charnelles, comme si elle voulait profiter de chaque seconde de cette parenthèse hors du temps.
Après le souper, notre trio de débauche termine dans le plus simple appareil, à peine la porte de nos appartements franchie, et nous filons sous la vaste douche. Justine et Sarah s'empressent de s'agenouiller afin de se partager mon rondin qui rapidement se raidit. Chaque parcelle de peau est léchée, mes couilles suçotées, elles s'appliquent à me procurer de délicieuses fellations coordonnées, me faisant geindre sous leurs gâteries croisées. Nous rejoignons notre couchage, et Sarah entame une feuille de rose qui ravit Justine, qui continue de me pomper. Les coquines me demandent de m'allonger sur le dos, et la jeune fille, assistée par Sarah, muée en mentor, s'installe à califourchon face à moi. Elle descend très lentement et son anneau plissé s'ouvre à l'instar de la corolle d'une fleur pour accueillir ma tige épaisse tartinée de vaseline, maintenue à la verticale par ma complice.
— Oh, comme c'est bon, comme j'aime ça !
Justine s'empale en totalité en piaillant, puis se met à onduler, accroissant la cadence, feulant alors que je malaxe ses atouts mammaires qui tressautent à chaque mouvement. Sarah la laisse mener sa chevauchée et présente sa vulve ruisselante à la hauteur de mon visage. Je lui offre un cunnilingus qui la comble, mordillant son mont de Vénus, immisçant ma langue durcie dans sa fente.
Justine amplifie son oscillation sur mon dard, couinant sans discontinuer, alors que je déguste le nectar de Sarah dont les soubresauts présagent d'une prochaine défaillance édénique.
Le raz-de-marée d'allégresse qui nous terrasse est inénarrable. Nous hurlons à l'unisson, alors que j'explose dans le rectum palpitant de Justine et que Sarah se tétanise sous la violence de son foudroiement.
Le raz-de-marée d'allégresse qui nous terrasse est inénarrable. Nous hurlons à l'unisson, alors que j'explose dans le rectum palpitant de Justine et que Sarah se tétanise sous la violence de son foudroiement.
S'ensuit un temps de récupération, puis la petite se redresse et ma liqueur s'épanche de son œillet dilaté. Cette fois, c'est elle qui vient laper le liquide opalin qui macule mon chibre encore partiellement gonflé.
Le reste de la nuit est à l'avenant, nous enchainons les soixante-neuf selon toutes les combinaisons possibles, pipes, broutages de minous et dégustations de rondelles se succèdent, et Justine s'embroche de nouveau analement, cette fois dos à moi, ce qui me permet de rythmer sa pénétration en empoignant son opulent postérieur.
Je besogne aussi Sarah en levrette et libère mes ultimes gouttes séminales dans son ventre, une forme de cadeau d'adieu, tandis qu'elle dévore l'abricot de Justine qui atteint le nirvana sous l'experte caresse buccale. Nous ne sombrons dans les bras de Morphée que lorsque l'aube commence à poindre.
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Commentaires ()
Les lecteurs fidèles qui me suivent n'ignorent pas que mes chutes peuvent surprendre par leur originalité...
Nous allons découvrir la vraie nature et les objectifs cachés des divers protagonistes, sachant que tout le monde n'en sortira pas indemne.
Les pièces du drame sont en place, faites vos jeux, rien ne va plus !