Baise sur le chantier
Chapitre 1
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✦ nevaterra Baise sur le chantier XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Baise sur le chantier — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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nevaterra
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Baise sur le chantier

Chapitre 1

Baise sur le chantier 
Je viens d'intégrer, à dix huit ans, une équipe de maçons. Mais tous les autres mecs ont la trentaine, mariés pour certains, car à la pause, ils parlent de leur femme et gosses.
T'es le seul célibataire, libre comme l'air, me dit Moussa le beau black baraqué sur lequel je fantasme. Epaules carrées, pectoraux bien dessinés, un ventre plat, une belle bosse entre les jambes, j'aime le voir, son corps moulé dans un t-shirt blanc.
Paulo, le portugais parle beaucoup de sexe et de cul, surtout des moments qu'il passe au lit avec sa femme. Ces aventures nous font beaucoup rire, et moi, parfois, eh bien, je bande, car ses histoires sont plutôt chaudes. Surtout quand il raconte que sa femme ne veut absolument pas être sodomisée et qu'il voudrait tant explorer son petit trou.
Et moi, le cul, ça m'intéresse et ça me connaît, car si l'équipe savait que je suis homo. . . 
Alors ils parlent de femmes, de chattes, de clitoris, de seins et tous les mots qui s'y approchent. Mais il y en a toujours un pour raconter une anecdote qui fait rire le groupe. Ou bien, un qui évoque un fantasme. . . Comme Luigi qui aimerait besogner une chatte pendant qu'un mec lui tringlerait le cul .  
La pause déjeuner, c'est sacré, car après l'effort, le réconfort. Et certaines gamelles des mecs sont imposantes. Par habitude, nous mangeons tous ensemble, en groupe. Et en fin de journée, douche commune, sans pudeur. 
 Se voir à poil ne choque personne. Et comme des ados, chacun se moque de la bite de l'un, du cul de l'autre. . . Surtout que dans l'équipe, il y a trois beaux blacks, qui sont montés comme des ânes et qui se laissent admirer par certains. Dont moi. Ils jouent avec leurs longues bites, longs membres épais, bruns, circoncis qui pendent à mi cuisse.
 L'un d'eux me dit, du fait que je n'ai pas de femme, de faire attention à mon cul. Mais s'il savait que je n'attends que ça : me faire enculer par son anaconda de chair.
Mais celle que je redoute le plus, c'est la bite de Sofian. Une lance de chair, longue, épaisse, brune et circoncise. Il a la trentaine environ, beau comme un dieu marocain, une gueule d'ange et un corps. . . oh purée ! Sa femme ne doit pas s'ennuyer avec un dard de cette taille dans la chatte.
Depuis que je suis dans l'équipe, le train train habituel s'installe entre nous tous les midis et les fins de journée.
Sauf, lors de cette pause de midi. Installé sur un tonneau, sous le préau, je mange mon sandwich, tranquillement. Je vois Sofian passer devant moi, sans faire attention à moi d'ailleurs, qui se dirige vers le hangar à outillage. Je le suis des yeux, je le dévore des yeux dirais je ! Un cul moulé dans son pantalon de chantier. Je dois maîtriser une érection douloureuse. 
Dix minutes plus tard, Sofian n'a toujours pas rejoint le groupe pour la pause de midi. 
Ayant terminé mon sandwich, pris par un élan de curiosité, je me lève et me dirige vers ce local. J'ouvre doucement la porte et j'entends un gémissement, d'abord, puis un petit cri plaintif. 
Je me dirige lentement vers ces gémissements plaintifs, et là, je reste tétanisé.
Je vois de suite, Amadou, un des beaux black, le plus jeun en fait, nu, le dos plaqué sur une table de chantier, les jambes relevées, en V sur les épaules de Sofian. Lui, torse nu, jusque la taille, le pantalon sur les chevilles, encule le beau black à grands coups de reins. Je regarde son gros dard brun, aller et venir dans la grotte anale du black qui se mord la main afin de ne pas crier. Quand à celui d'Amadou, un long sexe, épais, noir, courbé, repose sur une toison noire bouclée, qui s'agite à chacun des coups de boutoirs du bel arabe.
Les fesses de Sofian se creusent à chacun des coups de boutoir et s'ouvrent également sur une raie noire, parsemée de fins poils de la même couleur que sa belle toison. 
Instinctivement, mon sexe grossit, s'allonge, se tend. . . . je déboutonne mon pantalon de chantier, sors ma grosse bite congestionnée, et entreprends de me branler tout en matant Sofian enculer le beau mâle.
Je décalotte ma queue, et dégage le gland humidifié par le pré sperme. Puis je me branle, d'abord silencieusement, mais j'émets un léger cri qui fait relever la tête de Sofian, surpris de me voir dans son dos. 
— Approche, Bastien, tu veux le baiser aussi ? Dit il !
Comme poussé par une main invisible, j'approche du duo et je vois le long zob de Sofian, luisant, quitter l'antre anal d'Amadou. Sofian empoigne ma bite, et la dirige vers le trou béant, ouvert d'Amadou. Ma bite glisse dans ses chairs, chaudes, humides, soyeuses.
D'un coup de rein, me voici totalement en lui, empalé entre ses belles fesses noires et musclées, jusque la garde. Je réalise que j'encule un beau mec, marié, une vraie chienne à bites.
Je me déchaîne maintenant, enfonçant le plus possible dans ses intestins ma lance dure. Sofian, lui ne reste pas inerte. Il penche la tête de Amadou vers sa grosse bite et l'enfourne dans la bouche grandement ouverte. Deux bites violent le beau gosse, le beau black.
Amadou resserre ses parois autour de ma bite bien au chaud dans la moiteur de son conduit. Je ne peux me retenir. Je jouis. Je crache de longues saccades de foutre qui jaillissent dans ses intestins. J'ai l'impression que quelqu'un resserre mes couilles afin de les vider au maximum. Je grogne, Amadou grogne également alors que Sofian se soulage et vide ses grosses burnes dans la bouche de son amant du jour.
Sofian et moi gavons de nos jus les deux orifices d'Amadou. Je range ma bite dans mon froc comme le fait également Sofian qui reste à mes côtés. Je n'en reviens toujours pas que j'ai vidé mes couilles dans le magnifique cul musclé d'un beau black bandant.
Amadou me regarde, et me dit que j'ai un bon coup de rein. Il précise que ma femme doit bien aimer se faire baiser par une belle salope comme moi. S'il savait que je viens de réaliser un fantasme : baiser un black.
Amadou se redresse, saisit ses vêtements au sol et enfile son slip. Son anaconda de chair bandé est impressionnant. Comment peut il tenir dans un si petit slip. Il quitte cet atelier, sourire aux lèvres.
Quand Amadou est hors de portée de nos regards, Sofian me regarde et rigole :
—t'as un bon coup de reins, petit. Ta femme ne doit pas s'ennuyer avec un baiseur comme toi. Mais pourquoi tu es venu ici, me demande t il.
Je lui explique dis que je l'ai vu entrer dans l'atelier d'outillage et comme je ne le voyais pas ressortir, j'ai pensé à un accident.
Sofian sourit. T'as pas remarqué qu'Amadou n'arrête pas de mater les mecs de l'équipe ? Alors, ça fait trois jours qu'on vient là et que je le baise comme une salope. Il aime ça, Amadou, se faire tringler la rondelle.
J'avoue n'avoir rien remarqué. Nous prolongeons notre pause et Sofian ne raconte un peu sa vie sexuelle. Marié selon sa tradition de son pays, il baise sa femme dans la position du missionnaire, lui qui aimerait tant baiser autrement. Alors, il se plaît à baiser des mecs comme des chiennes, dans le cul, et surtout dans de nombreuses positions qui lui permettent de vider ses couilles. Il m'avoue fréquenter parfois les bars gay afin de tringler la rondelle d'une salope.
 - Regarde Franco, le nouveau. Il sent la femelle par tous les pores de sa peau. Et crois moi, il doit aimer la bite, dit Sofian en empoignant sa grosse bite. Encule le la prochaine fois qu'il te mate.
 Et le lendemain, je remarque effectivement Franco me regarde, me mater. 
Un beau gosse, la vingtaine, d'origine italienne. Je le fixe dans les yeux et Franco baisse la tête, surpris sans doute de ma réaction. Prenant mon courage à deux mains, je m'approche de lui, lui pose une main sur son épaule et l'invite à me suivre.
Plus je le regarde et plus je le trouve beau, bandant. Tout en me dirigeant vers l'atelier à outils, mon sexe grossit instinctivement et s'allonge. Une belle érection, bien dure.
Je croise Sofian qui me fait un clin d'oeil.
Franco me suit toujours. Arrivé dans la semi pénombre de l'atelier,je plaque mon dos contre le mur et regarde le bellâtre qui me fait face. Franco s'approche, passe une main sous mon t-shirt et titille mes tétons.
Sa main descend sur mon ventre plat et glisse sur mon braquemart tendu qu'il caresse à travers mon pantalon. Impatient, il défait un à un les boutons de la braguette et insère sa main. Ses doigts se saisissent de ma queue, la serre tendrement, la caresse. Il baisse mon pantalon qui tombe sur les chevilles, puis fait de même avec mon boxer. Ma colonne de chair jaillit avec puissance et vient claquer mon bas ventre dans un bruit mat. Dix huit centimètres de chair épaisse, tendue, bandée qui se dresse le plus haut possible. 
Franco s'agenouille face à mon totem, tire sur la gaine de peau qui libère le gland, et l'enfourne dans sa bouche gourmande. Sa langue enveloppe mon gland pendant qu'il malaxe mes couilles pleines de jus.
J'ai bien trop peur de juter de suite. Je pense à autre chose afin de retarder l'éjaculation. Je retire ma bite de sa bouche.  
Il se redresse, surpris de ma réaction. 
— Qu'est ce que t'attends pour me montrer ton petit cul, petite salope, dis je ?
Franco n'attend que ça. Comme un strip teaser le ferait, il enlève lentement tous ses vêtements, et une fois entièrement nu, il me dévoile son corps superbe, parfaitement dessiné. Je reste coi, sidéré devant la beauté de ce corps mince, fin, bronzé, totalement imberbe. Pas un poil sur le corps. Et une belle petite bite d'une quinzaine de centimètres, bien dure, fine, qui vibre sous la pulsion sanguine. Purée, une belle chienne.
Il se retourne, prends appui sur ses coudes qu'il pose sur le plateau du bureau, écarte les jambes. Franco a un cul rond, haut. Il se cambre au maximum, dévoilant sa rondelle brune, striée, qui palpite d'impatience.
Ma queue semble elle aussi impatiente d'explorer ce cul. Je crache quelques jets de salive dans ma main, que j'enduis sur ma bite, puis crache également sur son anus. Je lui malaxe la rondelle afin de mieux préparer mon intromission. Franco gémit doucement. Ma queue réclame son dû. Je pose l'extrémité de mon mandrin sur sa délicate rondelle , puis donne un coup de rein. Ma bite entre dans son conduit, centimètre par centimètre, jusque la garde, comme si Franco s'était déjà préparé à cette pénétration.
Il étouffe un cri dans son coude. Je pose mes mains sur ses hanches, caresses ses magnifiques fesses, son dos bronzé. Je suis comme un enfant qui découvre un nouveau jouet. Sa peau est douce, chaude. J'embrasse son cou, sa nuque pendant que je vais et vient en lui. Mes
couilles claquent contre ses fesses, et j'aime entendre ce petit bruit. Je suis littéralement envoûté par ce corps magnifique.  
Je l'ai saisi par les hanches et je le baise bestialement. Maintenant, Franco gueule un peu plus fort mais je m'en fous littéralement. Son conduit anal épouse ma queue qui glisse délicieusement en lui. Je penche mon corps contre le sien et ma main caresse son ventre. Elle glisse sur sa bite bandée et au contact de cette chair lisse, une onde électrique me parcourt, de la tête jusqu'aux pieds. 
J'empoigne sa grosse bite, la décalotte et la caresse, la branle. Cette tige de chair glisse dans la paume de ma main.
Sa main se pose sur la mienne et l'entraîne sur sa petite queue. Traire la queue d'un mec et baiser son cul. . . le summum.
Mes doigts enveloppent son prépuce et le roule sur son gland, plusieurs va et vient de suite. Franco faiblit, souffle, halète. Une giclée de foutre tiède, gluant tapisse mes doigts, puis plusieurs autres jets de même puissance souillent ma main, mon poignet.
J'enduis ses petites couilles de cette semence pendant que je jouis à mon tour dans ses entrailles. Des quantités de sperme chaud qui jaillissent en lui, maculant ses intestins. Je m'agite en lui jusqu'à ce que mes couilles soient totalement vidées. 
Franco se libère de lui même de mon pieu encore bandé, passe une main sur son cul ramenant du sperme. Il glisse ses doigts saucés de foutre dans sa bouche, puis prend ma main souillée de sa semence et la glisse aussi entre ses lèvres. Il suce nos deux semences goulûment. 
Face à face, nus, nos bites à demi bandées, nous découvrons maintenant nos corps différemment. Sa bite se love sur ses petites prunes brunes tandis que la mienne se maintient à l'horizontale. Je saisis son corps et le presse contre moi. Nos lèvres se rejoignent. Je lui caresse le cul, et mes doigts glissent dans sa raie, puis sur son auréole boursouflée, beurrée de mon foutre gras. Sa langue est venue jouer avec la mienne, nos salives se mélangent, sans aucune pudeur, sans aucune honte. 
Quand nous remontons vers l'entreprise, Sofian nous regarde avec son petit sourire narquois.
— Alors gamin, dit Sofian. Tu l'as bien fait gueuler le bel italien. Il a un bon cul hein ? Tu lui as gratiné la rondelle, j'espère.
— Comment tu sais ça Sofian ?
— T'es pas le premier à lui avoir niquer le cul. Tous les mecs l'ont déjà ensemencé surtout depuis qu'il nous suit sur tous les autres chantiers. Et il aime la bite et le foutre, le salaud. Une vraie salope de la queue. Et véritablement consentant, sais tu !
Et dire que je pensais être le premier à lui casser la rondelle.
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stefye
11 juillet 2026 à 12:24
très belle histoire
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Daniella
19 février 2025 à 14:21
Mmmmmm j'aimerai être à la place des deux salopes, et etre leur chienne à tous. Mmmmmmmmm
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Mec-xl
16 février 2025 à 22:53
super excitant. Ça m'a fait repe ser à une aventure lors d'un job d'été où j'étais la place du bel italien
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Gregose
15 février 2025 à 12:17
Bien écrit et excitant merci
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Photo de profil de Gregose
Gregose
15 février 2025 à 12:17
Jolie histoire merci,
Soyez respectueux
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