Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon petit commerçant — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon petit commerçant
Chapitre 1
Le vendeur de la boutique
Depuis plusieurs semaines, une épicerie a vu le jour dans une rue de ma ville, pas loin de chez moi. Et j'apprends qu'elle est ouverte jusque vingt trois heures. Une aubaine pour de nombreux clients qui quittent relativement tard leur boulot, comme moi.
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Après y être allé maintes fois, j'y trouve de tout. Et les propriétaires sont trois jeunes mecs, vingt voire trente ans, beaux gosses typés maghrébins. L'un comme l'autre est …...bandant et je remarque qu'ils se ressemblent fortement. Frères, cousins ???.
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Après y être allé maintes fois, j'y trouve de tout. Et les propriétaires sont trois jeunes mecs, vingt voire trente ans, beaux gosses typés maghrébins. L'un comme l'autre est …...bandant et je remarque qu'ils se ressemblent fortement. Frères, cousins ???.
Ils sont toujours tous les trois dans la boutique, et dès que je m'adresse à l'un d'eux, les deux autres arrivent aussitôt pour engager voire poursuivre la discussion.
Mais le plus jeune, la vingtaine semble plus engageant, plus proche, plus commerçant, et surtout plus …..... souriant.
Chaque fois que nous sommes seuls, il me détaille de la tête aux pieds, et s'attarde souvent sur mon entrejambe.
J'en fais autant car au niveau bosse, la sienne est bien plus turgescente, ronde....... et il ne fait absolument rien pour la cacher. Au contraire, parfois dans une discussion, il pose nonchalamment une main dessus comme s'il vérifiait que son matos est toujours bien là.
Mais le plus jeune, la vingtaine semble plus engageant, plus proche, plus commerçant, et surtout plus …..... souriant.
Chaque fois que nous sommes seuls, il me détaille de la tête aux pieds, et s'attarde souvent sur mon entrejambe.
J'en fais autant car au niveau bosse, la sienne est bien plus turgescente, ronde....... et il ne fait absolument rien pour la cacher. Au contraire, parfois dans une discussion, il pose nonchalamment une main dessus comme s'il vérifiait que son matos est toujours bien là.
Je me maîtrise fortement car, lorsqu'il est près de moi, très près même parfois, j'aurais tendance à tendre mon bras et lui caresser la bite à travers le futal. A force de discussion, je sais maintenant qu'il se prénomme Farid, ce beau mec qui me fait fantasmer toutes les nuits. Je l'imagine nu, en érection face à moi...... et cela m'oblige à me branler une voire deux fois par nuit..........Le matin, mon lit est un vrai champ de bataille........
A dix neuf heures, comme tous les soirs, après ma journée de taf, je passe chez ces commerçants, pour quelques courses. Les trois garçons sont bien présents, mais en discussion avec un homme plus âgé. Leur père ou un oncle, me dis je.
Un bel homme, la cinquantaine peut être. Les trois garçons sont en pleine activité, à recharger des rayons, pendant que l'ancien se trouve derrière la caisse.
Je dépose mes quelques courses sur le tapis près de la caisse et lui, les saisit, les scanne, et à chaque fois qu'il me tend un produit, je remarque que ses mains caressent les miennes. Une, deux, trois ….fois.......Je le regarde et lui, me sourit de sa belle dentition.
Une fois le défilé de mes quelques produits terminé, il me fait remarquer que je suis un fidèle client. Eh oui, il me voit tous les soirs sur l'écran de surveillance du magasin. Il part dans un soliloque sur la qualité de ses produits, la propreté de son magasin, la provenance de ces huiles et olives …....et me demande si j'ai déjà goûté à ses produits gratuits.
– Produits gratuits ? dis-je fortement étonné.
– ah, les trois garçons ne t'ont pas encore proposé ça ? … tu veux voir les choses gratuites ? Dit il
– si vous voulez.. c'est quoi ?
- attends, range tes affaires et pose les là. Suis moi.
Je le vois se diriger vers l'arrière boutique en s'adressant aux trois jeunes dans sa langue maternelle. Je pénètre dans la réserve, sous le regard désabusé de Farid, puis je le vois refermer la porte derrière nous. Je suis comme dans une réserve avec de nombreux produits autour de moi comme décor. Il s'approche de moi, pose une main sur mon épaule et me demande mon prénom.
– Louis.
– eh bien Louis, j'ai remarqué dans la vidéo que tu matais fortement Farid, et plus précisément sa bite. Je pense que tu es une bonne salope qui vient dans mon magasin dans l'espoir de se faire sauter…
– Mais pourquoi vous dites ça ? Répondis je, rouge, totalement désorienté.
– Ecoute Louis, ça se voit que t'es une petite salope qui veut se faire niquer par un beur. Alors on va passer un bon moment tous les deux puis après on verra..............
Je suis fortement étonné que cet homme a perçu mon fantasme et mon trouble. Effectivement, je rêve de me faire baiser par ces trois garçons, et cela me hante les nuits. Je ne cesse de penser à eux, de me branler, de juter.....Mais lui..............
Un bel homme, la cinquantaine peut être. Les trois garçons sont en pleine activité, à recharger des rayons, pendant que l'ancien se trouve derrière la caisse.
Je dépose mes quelques courses sur le tapis près de la caisse et lui, les saisit, les scanne, et à chaque fois qu'il me tend un produit, je remarque que ses mains caressent les miennes. Une, deux, trois ….fois.......Je le regarde et lui, me sourit de sa belle dentition.
Une fois le défilé de mes quelques produits terminé, il me fait remarquer que je suis un fidèle client. Eh oui, il me voit tous les soirs sur l'écran de surveillance du magasin. Il part dans un soliloque sur la qualité de ses produits, la propreté de son magasin, la provenance de ces huiles et olives …....et me demande si j'ai déjà goûté à ses produits gratuits.
– Produits gratuits ? dis-je fortement étonné.
– ah, les trois garçons ne t'ont pas encore proposé ça ? … tu veux voir les choses gratuites ? Dit il
– si vous voulez.. c'est quoi ?
- attends, range tes affaires et pose les là. Suis moi.
Je le vois se diriger vers l'arrière boutique en s'adressant aux trois jeunes dans sa langue maternelle. Je pénètre dans la réserve, sous le regard désabusé de Farid, puis je le vois refermer la porte derrière nous. Je suis comme dans une réserve avec de nombreux produits autour de moi comme décor. Il s'approche de moi, pose une main sur mon épaule et me demande mon prénom.
– Louis.
– eh bien Louis, j'ai remarqué dans la vidéo que tu matais fortement Farid, et plus précisément sa bite. Je pense que tu es une bonne salope qui vient dans mon magasin dans l'espoir de se faire sauter…
– Mais pourquoi vous dites ça ? Répondis je, rouge, totalement désorienté.
– Ecoute Louis, ça se voit que t'es une petite salope qui veut se faire niquer par un beur. Alors on va passer un bon moment tous les deux puis après on verra..............
Je suis fortement étonné que cet homme a perçu mon fantasme et mon trouble. Effectivement, je rêve de me faire baiser par ces trois garçons, et cela me hante les nuits. Je ne cesse de penser à eux, de me branler, de juter.....Mais lui..............
L'homme que je surnomme le proprio, s'approche doucement de moi, tend une main et la pose vigoureusement sur mon sexe, et malaxe douloureusement ma bosse naissante jusqu'à me faire bander. Je sursaute, fais un pas en arrière et me voici, le dos plaqué contre une montagne de sacs de semoule à couscous. Le proprio sourit et je devine sa matraque de chair s'étirer dans son futal.
J'ai une envie soudaine, non pas de fuir, mais de foutre à poil ce mec, le sucer, le pomper et me faire tringler le cul comme une chienne. Je le vois ôter sa chemise, dévoiler un corps musclé, superbement entretenu pour son âge. Puis il déboucle sa ceinture, déboutonne sa braguette, écarte les pans de son pantalon, glisse une main dans son boxer et en sort une bite XXL, une colonne de chair longue, épaisse, brune, circoncise, légèrement courbée en son centre. Le gland soyeux est luisant de pré cum.....
Ce n'est pas une bite qu'il me présente mais un obélisque. Ses grosses couilles pendent entre ses cuisses. Il pose ses mains sur le bas de mon tee shirt, le remonte, l'ôte et le jette à même le sol. Puis il entreprend de défaire les boutons de ma braguette, baisse et mon froc et mon slip. Je me laisse totalement faire, soumis, hypnotisé par ce mâle.
Ma bite, plus fine et courte que la sienne jaillit avec violence et vient claquer mon bas ventre.
Ma queue palpite tandis que l'homme passe dans mon dos et me caresse les fesses, les écartant au passage.
Ma bite, plus fine et courte que la sienne jaillit avec violence et vient claquer mon bas ventre.
Ma queue palpite tandis que l'homme passe dans mon dos et me caresse les fesses, les écartant au passage.
—Humm, on va bien s'amuser tous les deux. T'as un beau petit cul et regarde mon zob, il en a envie.........
Effectivement, je pose un regard sur cette queue qui palpite, qui oscille, qui frémit, qui s'impatiente de souiller un cul....
Il pose une main sur ma tête, fortement, fermement et m'enjoint de m'agenouiller face à son totem brun. Je prends délicatement ce membre dans une main pendant que l'autre caresse, malaxe les burnes pendantes. J'ouvre la bouche pour enfourner ce gros mandrin de chair dont le gland emplit fortement ma bouche.
Le proprio pousse de légers gémissements pendant que je tête son manchon chaud et doux. L'homme donne un coup de reins......sa bite bute contre ma luette............je halète, j'étouffe, et laisse couler quelques larmes. Je veux retirer ce manchon de ma bouche mais il me maintient fermement la tête. Il reste de la marge avant que cette monstrueuse queue entre en totalité et que mon nez touche sa toison pubienne bien fournie.
Le proprio pousse de légers gémissements pendant que je tête son manchon chaud et doux. L'homme donne un coup de reins......sa bite bute contre ma luette............je halète, j'étouffe, et laisse couler quelques larmes. Je veux retirer ce manchon de ma bouche mais il me maintient fermement la tête. Il reste de la marge avant que cette monstrueuse queue entre en totalité et que mon nez touche sa toison pubienne bien fournie.
— Non, non, Louis, t'es là pour me sucer.....comme la bonne petite chienne que tu vas devenir ….
Il va et vient durant un laps de temps relativement court puis, d'un geste brusque, il me relève, me retourne, me penche sur une petite table et me dit :
– si tu peux pas l'avaler .. ton beau petit cul de vierge va l'accepter c'est sûr… !
D'une main, l'homme appuie sur mon dos pendant que l'autre écarte mes fesses, désirant reluquer mon anus, ma rosette, ma chatte, comme il dit. Je sens un doigt, puis un autre prendre possession de mon anus, doigts qui se courbent et fouillent mon intérieur, élargissant mon orifice anal.
L'homme s'approche de mon oreille et me demande si je suis consentant de poursuivre ou pas...... si non, je me rhabille vite fait et basta. Je lui dis que je suis impatient de goûter à sa monstrueuse bite . A peine ai je répondu qu'une main me colle littéralement contre la table pendant que son mandrin pointe sur ma cerise. Le mec crache plusieurs jets de salive et dans la paume de sa main et sur mon anus. La queue du proprio écarte mes muscles anaux, commence à forcer l'entrée, et dans un cri de douleur, le gland explose mes deux sphincters …........
– écarte bien les jambes, Louis et respire fort… encore quelques centimètres à passer.. voilà.......
Il va et vient durant un laps de temps relativement court puis, d'un geste brusque, il me relève, me retourne, me penche sur une petite table et me dit :
– si tu peux pas l'avaler .. ton beau petit cul de vierge va l'accepter c'est sûr… !
D'une main, l'homme appuie sur mon dos pendant que l'autre écarte mes fesses, désirant reluquer mon anus, ma rosette, ma chatte, comme il dit. Je sens un doigt, puis un autre prendre possession de mon anus, doigts qui se courbent et fouillent mon intérieur, élargissant mon orifice anal.
L'homme s'approche de mon oreille et me demande si je suis consentant de poursuivre ou pas...... si non, je me rhabille vite fait et basta. Je lui dis que je suis impatient de goûter à sa monstrueuse bite . A peine ai je répondu qu'une main me colle littéralement contre la table pendant que son mandrin pointe sur ma cerise. Le mec crache plusieurs jets de salive et dans la paume de sa main et sur mon anus. La queue du proprio écarte mes muscles anaux, commence à forcer l'entrée, et dans un cri de douleur, le gland explose mes deux sphincters …........
– écarte bien les jambes, Louis et respire fort… encore quelques centimètres à passer.. voilà.......
Je sens cette ogive de chair me pénétrer longuement d'une seule traite. Je cramponne fortement les rebords de la table, des larmes dans les yeux… et la queue qui n'en finit pas de progresser dans mon antre anal.
Je respire fortement, j'ai un peu mal mais je sens ce reptile de chair prendre possession de mes entrailles jusque la garde car les poils du pubis frottent maintenant contre mes fesses et ses grosses burnes frappent les miennes.
Lui, collé à mon cul, bouge du bassin. J'ai l'impression d'être investit, fouillé par un anaconda qui cherche son chemin dans mes intestins. Maintenant, il me saisit les hanches, sa queue ressort doucement pour revenir au plus profond dans des cadences infernales …..La table bancale tape régulièrement contre le mur.
Les vas et viens sont secs, brutaux.. mais maintenant le zob coulisse bien et la douleur s'atténue en un plaisir que je ne connaissais pas. Pourtant, des bites, j'en ai connu et beaucoup ont investit mes entrailles.......Mais une aussi grosse, je ne pensais pas être souillé par un tel monstre aussi énorme. Et le fait qu'elle soit recourbée vers le haut me procure un plaisir fou dans le cul. Mais lui n'a cure de mon plaisir, il donne des coups de reins encore plus brutaux pendant un certain temps, puis semble flageoler sur ses jambes. Il laisse échapper un cri qui se répercute dans la cave. Il jouit...... de longs jets de foutre gras et chaud … incalculables jets de foutre épais et collant…
Il reste quelques instants écroulé sur mon dos, puis se retire sèchement.
- rhabille toi.. il est l'heure que je ferme la boutique, dit l'homme.
La semence du mec s'écoule le long de mes cuisses, mais le proprio est déjà rhabillé. Dix minutes plus tard, nous sortons de la réserve. Ma démarche est celle d'un canard. Je passe dans la boutique sous le regard de Farid, puis des deux autres qui sourient malicieusement.
Je respire fortement, j'ai un peu mal mais je sens ce reptile de chair prendre possession de mes entrailles jusque la garde car les poils du pubis frottent maintenant contre mes fesses et ses grosses burnes frappent les miennes.
Lui, collé à mon cul, bouge du bassin. J'ai l'impression d'être investit, fouillé par un anaconda qui cherche son chemin dans mes intestins. Maintenant, il me saisit les hanches, sa queue ressort doucement pour revenir au plus profond dans des cadences infernales …..La table bancale tape régulièrement contre le mur.
Les vas et viens sont secs, brutaux.. mais maintenant le zob coulisse bien et la douleur s'atténue en un plaisir que je ne connaissais pas. Pourtant, des bites, j'en ai connu et beaucoup ont investit mes entrailles.......Mais une aussi grosse, je ne pensais pas être souillé par un tel monstre aussi énorme. Et le fait qu'elle soit recourbée vers le haut me procure un plaisir fou dans le cul. Mais lui n'a cure de mon plaisir, il donne des coups de reins encore plus brutaux pendant un certain temps, puis semble flageoler sur ses jambes. Il laisse échapper un cri qui se répercute dans la cave. Il jouit...... de longs jets de foutre gras et chaud … incalculables jets de foutre épais et collant…
Il reste quelques instants écroulé sur mon dos, puis se retire sèchement.
- rhabille toi.. il est l'heure que je ferme la boutique, dit l'homme.
La semence du mec s'écoule le long de mes cuisses, mais le proprio est déjà rhabillé. Dix minutes plus tard, nous sortons de la réserve. Ma démarche est celle d'un canard. Je passe dans la boutique sous le regard de Farid, puis des deux autres qui sourient malicieusement.
Sur la route du retour, je me pose quelques instants sur un banc, n'en revenant toujours d'avoir été tringlé par une aussi grosse queue. Purée, j'en avais rêvé mais là..............
Je me relève, prend mon sac de courses quand, soudain, j'aperçois Farid qui vient à ma rencontre.
Je me relève, prend mon sac de courses quand, soudain, j'aperçois Farid qui vient à ma rencontre.
– Alors, t'as apprécié la grosse bite de mon oncle, on dirait, dit il. Quand il emmène un mec dans la réserve, c'est pour l'ensemencer, l'engrosser, le tringler.......Tu sais, nous aussi, on y est passé.....et pas qu'une fois. Je peux te dire que mon cul est encore boursouflé. Comme ceux de mes frères.,
Je suis surpris par les paroles de ce beau garçon qui m'envoûte par son regard. Je lui fais part que j'ai un peu mal le cul, et cela le fait rire........ Nous marchons ensemble quand j'ose lui dire que je le trouve séduisant,voire très beau.......
– si en plus tu es monté comme ton oncle… je te garde avec moi pour ce soir..... Ok ?
– si en plus tu es monté comme ton oncle… je te garde avec moi pour ce soir..... Ok ?
En guise de réponse, Farid se penche légèrement et dépose un baiser sur mes lèvres, après avoir vérifié autour de lui qu'il n'y a pas de témoin.. Nos torses se touchent, se frottent…puis Kamel me dit :
– tu sais, depuis que tu passes au magasin, je ne cesse de penser à toi....dit il
A peine sommes nous arrivés à mon domicile que.........., en un temps record, nous voici nus tous les deux, face à face, lui laissant apparaître une peau de miel, bronzée, douce et belle à la fois pendant que la mienne est blanche. Son sexe est aussi lourd, épais, long que celle de son oncle.
Je pousse Farid sur le lit et me penche pour lécher cette peau qui m'attire........d'abord sur ses jambes longues, poilues et bronzées, aux mollets durs. Sa queue, bien proportionnée, bien raide au gland décalotté palpite fortement. Je passe une main dessus de bas en haut, puis la saisis pour la caresser, la branler... Farid en fait autant avec la mienne.
Je le branle en serrant bien cet obélisque de chair pendant qu'un doigt glisse vers son cratère anal, intime, doux et chaud à la fois. Mon amant du jour remonte ses jambes le plus haut possible tout en écartant les jambes, ma laissant ainsi le champ libre pour titiller son anus.
Je lui lime le cul d'un doigt, sa queue bien dure et palpitante. Il gémit, souffle et halète fortement. Je vois son chibre se dresser ….grossir, se contracter et cracher une quantité de foutre blanchâtre, jets de sperme qui jaillissent, de façon désordonnée dans les airs et viennent mourir sur son ventre bronzé, son menton.......
Il respire fortement, les yeux fermés… et quand il les ouvre, c'est pour me voir pencher sur son ventre, la langue pendante qui lèche tout ce nectar délicieux, au goût d'amande.
– tu sais, depuis que tu passes au magasin, je ne cesse de penser à toi....dit il
A peine sommes nous arrivés à mon domicile que.........., en un temps record, nous voici nus tous les deux, face à face, lui laissant apparaître une peau de miel, bronzée, douce et belle à la fois pendant que la mienne est blanche. Son sexe est aussi lourd, épais, long que celle de son oncle.
Je pousse Farid sur le lit et me penche pour lécher cette peau qui m'attire........d'abord sur ses jambes longues, poilues et bronzées, aux mollets durs. Sa queue, bien proportionnée, bien raide au gland décalotté palpite fortement. Je passe une main dessus de bas en haut, puis la saisis pour la caresser, la branler... Farid en fait autant avec la mienne.
Je le branle en serrant bien cet obélisque de chair pendant qu'un doigt glisse vers son cratère anal, intime, doux et chaud à la fois. Mon amant du jour remonte ses jambes le plus haut possible tout en écartant les jambes, ma laissant ainsi le champ libre pour titiller son anus.
Je lui lime le cul d'un doigt, sa queue bien dure et palpitante. Il gémit, souffle et halète fortement. Je vois son chibre se dresser ….grossir, se contracter et cracher une quantité de foutre blanchâtre, jets de sperme qui jaillissent, de façon désordonnée dans les airs et viennent mourir sur son ventre bronzé, son menton.......
Il respire fortement, les yeux fermés… et quand il les ouvre, c'est pour me voir pencher sur son ventre, la langue pendante qui lèche tout ce nectar délicieux, au goût d'amande.
– baise moi, Louis, dit il, j'en ai envie........
Farid se redresse, se met à quatre pattes sur le lit comme une chienne en chaleur, comme son oncle l'oblige à se mettre, pose sa tête dans l'oreiller, écarte les jambes ainsi que ses petites fesses fermes et imberbes… le poil s'arrêtant juste au niveau des cuisses.
Farid se redresse, se met à quatre pattes sur le lit comme une chienne en chaleur, comme son oncle l'oblige à se mettre, pose sa tête dans l'oreiller, écarte les jambes ainsi que ses petites fesses fermes et imberbes… le poil s'arrêtant juste au niveau des cuisses.
– vas y......
Mais je ne peux me résoudre à l'enculer comme ça, sans préparation de son anus doux. Je me penche sur ce beau cul offert, un des culs les plus beaux que j'ai admiré à ce jour, lui caresse les fesses, les écartant encore plus et vient embrasser l'anus, le lécher, le forcer avec sa langue… Farid soupire......Je remarque qu'il mouille bien. Son petit trou strié s'élargit. Je salive ma queue et pose mon petit gland rose sur ce cratère et donne un petit cul de rein. Farid a donné lui aussi un coup de hanche, si bien que ma bite entre en lui, d'un coup, jusque la garde.
Mais je ne peux me résoudre à l'enculer comme ça, sans préparation de son anus doux. Je me penche sur ce beau cul offert, un des culs les plus beaux que j'ai admiré à ce jour, lui caresse les fesses, les écartant encore plus et vient embrasser l'anus, le lécher, le forcer avec sa langue… Farid soupire......Je remarque qu'il mouille bien. Son petit trou strié s'élargit. Je salive ma queue et pose mon petit gland rose sur ce cratère et donne un petit cul de rein. Farid a donné lui aussi un coup de hanche, si bien que ma bite entre en lui, d'un coup, jusque la garde.
Le cul de mon amant avale, aspire ma queue, ferme les yeux et une image se greffe sur mes rétines, à savoir Farid se faire exploser la rondelle par la grosse matraque de son oncle, lentement…... Cette pensée me fait monter la température et l'excitation associée à la vision du proprio dans les entrailles de ce garçon ...oui, ….....je lâche ma purée dans cet orifice chaud.........une marée de semence grasse jaillit, par jets puissants. Les parois du cul de Farid se resserre autour de mon mandrin comme s'il voulait me garder en lui. Je ne bouge pas mais Farid bouge et ma bite se retire de cet antre béant.
Il se jette sur ma bite demi molle et la lèche partout.. la faisant rebander… sous ses caresses buccales qui électrisent mon corps de la tête aux pieds. Mes couilles sont littéralement essorées, vidées, asséchées......
Corps contre corps, lèvres contre lèvres… nous nous endormons comme deux êtres épuisés .....
Corps contre corps, lèvres contre lèvres… nous nous endormons comme deux êtres épuisés .....
— histoire basée sur une réalité, à savoir de beaux jeunes commerçants qui ont ouvert effectivement un commerce deproximité près de chez moi -
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