Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Suceuse sur le chantier — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Suceuse sur le chantier
Chapitre 1
Baise sur le chantier
D'un regard dur et glacial, le grand black me fixe des yeux, un regard hypnotisant. Je reste impuissant face à la scène qui se déroule devant moi. Et en même temps, je suis subjugué par le spectacle offert. Je ne bouge pas, je regarde, matant la belle bite noire qui va et vient dans la bouche du contre maître.
L'ouvrier du bâtiment, comme moi, un beau black d'une vingtaine d'années, se sert de la bouche du contre maître comme d'un vagin pour assouvir son besoin de se vidanger les couilles, ici dans les toilettes publiques de l'entreprise du bâtiment. L'odeur d'urine, le bruit de la gorge du contre maître avalant l'anaconda du black, et le regard insistant de ce dernier pendant qu'il le force à sucer, me fait immédiatement bander. Le black remarque immédiatement mon trouble, constate que ma salopette se tend au niveau de mon entrejambe et cela le fait immédiatement sourire.
Je vois ce dard aller et venir dans la bouche ouverte de notre supérieur, à genoux face à ce totem de chair, et la satisfaction qui se dégage du visage de l'alpha.
Je vois ce dard aller et venir dans la bouche ouverte de notre supérieur, à genoux face à ce totem de chair, et la satisfaction qui se dégage du visage de l'alpha.
Je veux quitter ce lieu mal odorant, mais le black m'ordonne de rester jusqu'à la fin.
Des respirations rapides, des coups de reins fulgurants et un profond gémissement s'échappent de la gorge du niqueur qui maintient fermement la tête du contre maître. Ni les râles, ni les crachotements, ni les rares gémissements de détresse du soumis ne ralentissent l'assaut de l'homme sur sa gorge, lui procurant un plaisir sexuel intense. Le black a juste le pantalon baissé jusqu'aux genoux et je vois ainsi ses grosses burnes claquer le menton de la suceuse......Puis, soudain, le black émet un gémissement, étouffant de sa main les cris qui peuvent s'échapper de sa bouche, afin d'éviter sans doute, de rameuter les autres ouvriers présents.
Des respirations rapides, des coups de reins fulgurants et un profond gémissement s'échappent de la gorge du niqueur qui maintient fermement la tête du contre maître. Ni les râles, ni les crachotements, ni les rares gémissements de détresse du soumis ne ralentissent l'assaut de l'homme sur sa gorge, lui procurant un plaisir sexuel intense. Le black a juste le pantalon baissé jusqu'aux genoux et je vois ainsi ses grosses burnes claquer le menton de la suceuse......Puis, soudain, le black émet un gémissement, étouffant de sa main les cris qui peuvent s'échapper de sa bouche, afin d'éviter sans doute, de rameuter les autres ouvriers présents.
Son corps tremble, ses jambes le supportent difficilement. Le mec jouit dans la bouche du soumis, de longs jets de foutre blanc........... une quantité de sperme qu'il déverse en majeure partie dans le gosier meurtri. Cette éjaculation est particulièrement silencieuse. Je frissonne à mon tour constatant que je suis au bord de cracher mon foutre dans mon pantalon. Cette scène m'a littéralement excitée.
Le black repousse le visage du soumis, consentant après avoir retiré son mandrin encore fortement bandé, luisant de foutre, poisseux de sperme odorant. Il ne baisse même pas les yeux pour voir le visage satisfait du contre maître qui avale lentement cette sauce................
Le black enjambe le corps de son supérieur qui le remercie de lui avoir offert sa queue, et vient se placer tout près de moi. Il empoigne sa luisante queue, se penche vers moi et me dit que le soumis le suce tous les midis depuis une dizaine de jours, et que le contre maître est consentant, satisfait de boire sa liqueur journalière. Une bonne petite chienne....... Le black, sourire aux lèvres, me glisse à l'oreille d'une voix presque inaudible :
Le black enjambe le corps de son supérieur qui le remercie de lui avoir offert sa queue, et vient se placer tout près de moi. Il empoigne sa luisante queue, se penche vers moi et me dit que le soumis le suce tous les midis depuis une dizaine de jours, et que le contre maître est consentant, satisfait de boire sa liqueur journalière. Une bonne petite chienne....... Le black, sourire aux lèvres, me glisse à l'oreille d'une voix presque inaudible :
— La prochaine fois, ce sera ton tour, beau gosse, en glissant sa pine dans ma main.
Ma paume de main poisseuse de son foutre gras, je cherche désespérément un mouchoir en papier dans mes poches, mais rien. J'ai les poches vides. Alors je porte ma main à mon nez, respire l'odeur âcre de cette semence puis porte à ma bouche cette liqueur grasse. Je la lèche et avale le peu de quantité....
Depuis que l'équipe du chantier a appris que je suis homo, je suis mis à l'écart, car les mecs, les vrais, comme eux, ne côtoient pas des tapettes. Et c'est ainsi depuis plusieurs semaines. Jusqu'au jour où l'un d'eux vient me voir pendant ma pause déjeuner, assis assez loin des autres.
Il me regarde, me sourit, et me fait signe de la tête afin que je le suive. Nous nous dirigeons derrière plusieurs bulldozers, après avoir vérifié que personne ne nous observe.. Nous sommes face à face. Il pose une main sur ma bite molle, la caresse, l'empoigne, la malaxe jusqu'à me faire bander. Puis il baisse rapidement son pantalon, puis son boxer. Une belle bite brune, épaisse, circoncise, courbée en son centre, jaillit.
Il me regarde, me sourit, et me fait signe de la tête afin que je le suive. Nous nous dirigeons derrière plusieurs bulldozers, après avoir vérifié que personne ne nous observe.. Nous sommes face à face. Il pose une main sur ma bite molle, la caresse, l'empoigne, la malaxe jusqu'à me faire bander. Puis il baisse rapidement son pantalon, puis son boxer. Une belle bite brune, épaisse, circoncise, courbée en son centre, jaillit.
— Tu sais que tu me fais bander depuis ton arrivée. Une vraie poupée, belle, fine, et sans doute un beau petit cul. J'aime niquer la chatte des mecs, tu sais. Ma femme ne veut pas que je l'encule, alors que je voudrais......Mais chez nous, ça ne se fait pas...........Heureusement qu'il y a des mecs comme toi...........me dit il. T'es consentant pour me sucer où tu te barres ?
Consentant, bien sûr que je le suis. Je ne demande que cela, sucer de la bite......L'ouvrier, sans doute maghrébin, approche, sa queue dans une main. Il porte l'autre main sur mon crâne et m'oblige à m'agenouiller face à son totem de chair fortement dressé.
Je lève les yeux vers lui, mais il baisse son chapeau sur son visage et détourne la tête, non pas pour vérifier si un voyeur est dans le coin, mais dit :
Je lève les yeux vers lui, mais il baisse son chapeau sur son visage et détourne la tête, non pas pour vérifier si un voyeur est dans le coin, mais dit :
— J'aime pas que le mec qui me suce me regarde. Ok ? Alors, tu suces, tu avales, je veux juste une pipe. Et comme tu as une gueule d'ange ….......
Je prends son pénis fortement étiré, épais et le guide vers ma bouche. Ma langue le lèche, de haut en bas, et je l'enfourne dans ma bouche gourmande pendant que ses deux mains s'agrippent à mes tempes, me tirant les cheveux et me tordant les oreilles douloureusement. Il enfonce fortement son anaconda dans ma gorge. Je suffoque, je tousse, je gémis, la douleur à la gorge devenant presque insupportable, mais il me maintient fermement et commence à me baiser le visage. Des larmes et des morves coulent de mon visage et j'ai une envie de vomir quand son mandrin vient taper ma luette.
Je garde mon calme, comme chaque fois que je suce. Il va, il vient,brutalement, sans doute pour jouir rapidement de peur de se faire pincer.
Mes mains agrippées à ses fesses, je sens son corps frissonner, ses jambes flageoler. Il échappe un petit cri discret pendant que son gros membre se contracte dans ma bouche. Le mec jouit...... profondément en moi.... de longues saccades de foutre chaud qui glissent dans mon gosier. A peine a t il craché sa semence qu'il retire sa bite poisseuse de ma gorge. Cette baise sauvage, inhabituelle pour moi, m'a secouée. Pourtant, j'en tire une satisfaction totale. Je m'effondre sur le sol, le souffle court et tremblant, le visage couvert de bave et de sperme qui dégoulinent en un long filet. Je me redresse mais je constate que le mec est déjà parti.
Je garde mon calme, comme chaque fois que je suce. Il va, il vient,brutalement, sans doute pour jouir rapidement de peur de se faire pincer.
Mes mains agrippées à ses fesses, je sens son corps frissonner, ses jambes flageoler. Il échappe un petit cri discret pendant que son gros membre se contracte dans ma bouche. Le mec jouit...... profondément en moi.... de longues saccades de foutre chaud qui glissent dans mon gosier. A peine a t il craché sa semence qu'il retire sa bite poisseuse de ma gorge. Cette baise sauvage, inhabituelle pour moi, m'a secouée. Pourtant, j'en tire une satisfaction totale. Je m'effondre sur le sol, le souffle court et tremblant, le visage couvert de bave et de sperme qui dégoulinent en un long filet. Je me redresse mais je constate que le mec est déjà parti.
Je me relève et essuie le plus gros de la substance visqueuse qui recouvre mon visage. Ma gorge, irritée, m'oblige à respirer difficilement. Je souris d'avoir sucé mon premier mec de ce chantier, car je peux vous dire qu'il y en a plusieurs qui sont canons et sans doute monté comme des ânes. Je me redresse et là, à cet instant, je croise le regard d'un autre mec qui nous a sans doute surpris.
Il s'approche de moi, tout en surveillant les alentours et ouvre sa braguette, nerveusement. Arrivé à ma hauteur, instinctivement, je m'agenouille et je le vois sortir son mandrin circoncis, qui commence à grossir et à se tendre. Sans que nous échangeons un mot, j'enfourne son gros dard dans ma bouche. Il va et vient, et sans doute excité par le spectacle qu'il a vu également précédemment, il empoigne son zob, se masturbe et éjacule sur mon visage. De longues salves de lave chaude qu'il déverse sur mon nez, ma bouche, mes joues, mes cheveux........
Il s'approche de moi, tout en surveillant les alentours et ouvre sa braguette, nerveusement. Arrivé à ma hauteur, instinctivement, je m'agenouille et je le vois sortir son mandrin circoncis, qui commence à grossir et à se tendre. Sans que nous échangeons un mot, j'enfourne son gros dard dans ma bouche. Il va et vient, et sans doute excité par le spectacle qu'il a vu également précédemment, il empoigne son zob, se masturbe et éjacule sur mon visage. De longues salves de lave chaude qu'il déverse sur mon nez, ma bouche, mes joues, mes cheveux........
Le sperme sur mon visage s'étale telle une seconde peau.....et irrite fortement mes yeux. Puis, je sens une poigne solide et virile manipuler mon visage et constate que ma bouche est en face d'un nouveau pieu de chair tendu, bandé. Lui aussi jouit très vite...................
Je me relève, essuie avec mes manches la croûte grasse qui me crépi le visage quand j'aperçois, légèrement caché derrière une benne, un jeune mec de mon âge, beau gosse, à la peau couleur miel. Je reconnais Asloun, celui qui a été embauché en même temps que moi.
Il n'approche pas mais je constate qu'il bande dur vu l'énorme bosse turgescente entre ses jambes. Nous nous sourions, puis je m'avance vers lui car il semble statufié. Je tends ma main vers sa grosse bite mais il arrête net mon geste.
Il n'approche pas mais je constate qu'il bande dur vu l'énorme bosse turgescente entre ses jambes. Nous nous sourions, puis je m'avance vers lui car il semble statufié. Je tends ma main vers sa grosse bite mais il arrête net mon geste.
— Non, pas ici, je ne veux pas être leur chienne à tous ces mecs....
Ils ne pensent qu'à se vider les burnes dans la bouche des nouveaux, mais moi je ne veux pas. A croire que leurs femmes ne leur suffisent pas, dit il. Tu me plaît depuis que je t'ai vu et comme j'ai la certitude que tu aimes la bite, comme moi, dit il timidement, retrouvons nous ce soir, enfin, si tu veux. Là, l'heure de la pause va se terminer.
Ils ne pensent qu'à se vider les burnes dans la bouche des nouveaux, mais moi je ne veux pas. A croire que leurs femmes ne leur suffisent pas, dit il. Tu me plaît depuis que je t'ai vu et comme j'ai la certitude que tu aimes la bite, comme moi, dit il timidement, retrouvons nous ce soir, enfin, si tu veux. Là, l'heure de la pause va se terminer.
Lui et moi prenons le chemin de notre chantier, chacun de son côté, avec la satisfaction de se voir, intimement, ce soir............
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