Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fantasme de retraité — Chapitre 13 · Une vieille copine !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fantasme de retraité
Chapitre 13 · Une vieille copine !
Ils arrivent !
Enfin, je vais connaître ton inoubliable amie d'enfance. Depuis que nous sommes ensemble, nous n'avons jamais eu l'opportunité de nous croiser.
Comme toi, elle a divorcé et a trouvé un autre homme. Bon, le sien est beaucoup moins bien que moi (hi, hi) et en plus, elle qui a le même âge que nous, a trouvé un compagnon de 10 ans son aîné. Peut-être élu pour sa fortune, tout au moins, sa bonne retraite ?
Comme toi, elle a divorcé et a trouvé un autre homme. Bon, le sien est beaucoup moins bien que moi (hi, hi) et en plus, elle qui a le même âge que nous, a trouvé un compagnon de 10 ans son aîné. Peut-être élu pour sa fortune, tout au moins, sa bonne retraite ?
Je me penche à la fenêtre de l'étage où j'apporte les derniers préparatifs à la chambre des arrivants. La voiture se rapproche de la clôture, c'est
Marie qui pilote. A travers le pare-brise, je découvre ses jambes bien bronzées et musclées, qui prouvent qu'elle prend soin de son corps. Au cours de sa conduite, sa robe d'été est remontée assez haut. Je fais un souhait, « si je vois sa culotte, je la baiserai pendant son séjour ». Bingo, ses manœuvres et contorsions pour faire sa marche arrière lui font désunir ses cuisses et je peux observer le tissu qui moule sa moule.
Marie qui pilote. A travers le pare-brise, je découvre ses jambes bien bronzées et musclées, qui prouvent qu'elle prend soin de son corps. Au cours de sa conduite, sa robe d'été est remontée assez haut. Je fais un souhait, « si je vois sa culotte, je la baiserai pendant son séjour ». Bingo, ses manœuvres et contorsions pour faire sa marche arrière lui font désunir ses cuisses et je peux observer le tissu qui moule sa moule.
A cause de sa corpulence, Joseph s'extirpe de son siège avec difficulté. Il sautille ridiculement, d'une jambe sur l'autre, pour se désengourdir après leur long voyage.
Comme elle a rapproché la voiture de son côté, elle ne peut ouvrir sa portière.
Marie est obligée d'enjamber le bloc central pour sortir à droite. Le tissu de son vêtement accroche le levier de vitesses et sa culotte se révèle encore une fois à mes yeux qui n'en espérait pas autant.
Comme elle a rapproché la voiture de son côté, elle ne peut ouvrir sa portière.
Marie est obligée d'enjamber le bloc central pour sortir à droite. Le tissu de son vêtement accroche le levier de vitesses et sa culotte se révèle encore une fois à mes yeux qui n'en espérait pas autant.
Finalement, elle se précipite dans les bras de Lucie pour une étreinte aussi longue que leur séparation. Son mari en retrait patiente qu'on le présente à l'amie d'enfance de sa femme. Moi j'abandonne mon poste d'observation tout en redressant mon sexe qui a bien grossi devant cette exhibition providentielle.
— Régis approche, je te présente Marie, ma très chère amie de jeunesse.
Joseph, son mari.
Je la saisis aux bras pour toucher, à cette occasion, sa peau douce et chaude. Après une bise appuyée sur le bord de ses lèvres, j'avance une poignée virile à Joseph pour prendre le dessus dès le début de notre relation.
Je la saisis aux bras pour toucher, à cette occasion, sa peau douce et chaude. Après une bise appuyée sur le bord de ses lèvres, j'avance une poignée virile à Joseph pour prendre le dessus dès le début de notre relation.
— Quel plaisir de vous recevoir, annonces-tu en les guidant à l'intérieur de notre maison.
Je laisse passer notre invitée pour avoir tout loisir d'admirer son cul qui dodeline sous sa robe légère.
On les invite à prendre place dans le canapé pour se détendre. Joseph se vautre dans mon fauteuil et moi, je m'installe face à sa femme pour tenter de voir encore ses cuisses. Rapidement prise par la discussion, elle me fait le cadeau que j'escomptais. Ces genoux généreusement éloignés me permettent de me perdre jusqu'au tissu de sa culotte qui s'enlise entre ses lèvres.
On les invite à prendre place dans le canapé pour se détendre. Joseph se vautre dans mon fauteuil et moi, je m'installe face à sa femme pour tenter de voir encore ses cuisses. Rapidement prise par la discussion, elle me fait le cadeau que j'escomptais. Ces genoux généreusement éloignés me permettent de me perdre jusqu'au tissu de sa culotte qui s'enlise entre ses lèvres.
Je jette un coup d'œil à Joseph pour constater qu'il ne se rend compte de rien et ne s'intéresse qu'à un magazine qui traînait sur la table du salon.
Après avoir offert des boissons, je me cale dans le divan pour prêter attention aux deux copines intarissables et surtout faire le voyeur. Marie, par moments, arrête son regard sur moi et prend sur le fait la direction de mon regard. Loin de la traumatiser, elle amplifie les mouvements qui me proposent les meilleurs angles de vision.
Après avoir offert des boissons, je me cale dans le divan pour prêter attention aux deux copines intarissables et surtout faire le voyeur. Marie, par moments, arrête son regard sur moi et prend sur le fait la direction de mon regard. Loin de la traumatiser, elle amplifie les mouvements qui me proposent les meilleurs angles de vision.
C'est une cochonne, ça valide ce que m'avait dit Lucie sur leurs frasques de midinettes. Je bande encore plus à cette réalité et sans me camoufler, je replace mon sexe dans une position plus confortable.
Elle ne manque pas de voir la manipulation et m'adresse un sourire discret de connivence. Les deux copines sont intarissables.
— Tu sais qui j'ai revu l'an dernier, David !
— David, celui qu'on avait coincé dans les douches de l'internat ?
— Lui-même, mais il n'est plus aussi beau, il ressemble un peu à Joseph.
— David, celui qu'on avait coincé dans les douches de l'internat ?
— Lui-même, mais il n'est plus aussi beau, il ressemble un peu à Joseph.
Je dévisage aussitôt le sus nommé pour savoir ce qu'il pense de cette opinion, mais je vois qu'il s'est assoupi dans mon fauteuil. Marie insiste sur l'anecdote.
— C'est sûr qu'il n'a pas engendré le même effet qu'a l'époque et même en manque, je n'aurai plus fait ce que nous avions osé alors.
Je n'en saurai pas davantage, mais je me devine bien ce que vous avez pu lui faire sous la douche au David.
— Ne m'en parle pas j'en frissonne encore rien que d'y penser. On était salopes quand même.
— Pour quoi « on était » ? Ce sont surtout les occasions qui nous manquent maintenant.
— Tu as raison !
— Pour quoi « on était » ? Ce sont surtout les occasions qui nous manquent maintenant.
— Tu as raison !
Vous vous tournez toutes les deux vers moi cherchant une approbation dans votre analyse.
— Assurément mesdames ce sont les occasions qui font les larrons.
— Bon, je vais vous faire voir votre chambre, comme ça si vous voulez faire un brin de toilette, vous pourrez utiliser la salle de bain.
— Bon, je vais vous faire voir votre chambre, comme ça si vous voulez faire un brin de toilette, vous pourrez utiliser la salle de bain.
Tu passes devant pour lui montrer le chemin. Joseph persévère dans son roupillon, et moi je talonne Marie. Pour gravir l'escalier en colimaçon, celle-ci hausse sa robe pour ne pas gêner son ascension. C'est du moins l'idée qu'elle veut donner, mais moi je tire profit de son initiative pour contempler ses cuisses à un mètre derrière elle.
Je parviens même à me baisser, subrepticement, pour découvrir que sa culotte est en fait un string qui dévoile une partie de ses fesses musclées que je me représente déjà séparer pour y mettre ma langue.
Arrivée devant la chambre, Lucie lui désigne les endroits où elle pourra ranger son linge et trouver les serviettes de bain. Je suis derrière elle et ne résiste pas à la tentation de poser ma main au creux de ses reins comme pour l'encourager à avancer. Face à son défaut de résistance, je laisse déraper ma main sur ses fesses que je cajole délicatement. Ne décelant toujours pas de refus, je passe sous la robe pour palper en direct ces rondeurs qui me séduisent et me font bander. Elle se décide enfin à réagir, mais pour reculer son postérieur à la recherche d'une pression plus forte de mes doigts qui s'enlisent aussitôt dans sa raie.
— Cette chambre me plaît beaucoup et je crois que nous allons passer un agréable séjour.
J'approuve aussitôt ce pressentiment. Tout en auscultant sa rosette de mon majeur. Lucie ayant fini sa présentation, nous sommes obligés de rétablir une position plus décente pour la laisser passer et arrêter notre petit jeu.
— Reste ici, je vais chercher vos valises.
— Attends que Joseph se réveille !
— Non, donne-moi les clés de la voiture.
— Ne prends que la mauve, c'est la mienne, Joseph montera la sienne.
— Attends que Joseph se réveille !
— Non, donne-moi les clés de la voiture.
— Ne prends que la mauve, c'est la mienne, Joseph montera la sienne.
Je reviens cinq minutes plus tard chargé d'une valise qui pèse son petit poids.
Lucie étant redescendue, je fais remarquer à Marie qu'il ne doit pas y avoir que des strings dans son bagage.
Elle se met à rire et j'en profite pour la prendre dans mes bras, une main sur ses fesses et une sur sa tête que je dirige vers ma bouche pour lui rouler une pelle bien baveuse à laquelle elle répond aussitôt en me touchant l'entrejambe.
Elle écarte mon short et glisse sa main à l'intérieur pour satisfaire sa curiosité.
Elle entreprend des attouchements pendant que je localise sa rosette pour y enfoncer au moins deux phalanges. Elle lâche un petit cri et accélère ma masturbation.
Lucie étant redescendue, je fais remarquer à Marie qu'il ne doit pas y avoir que des strings dans son bagage.
Elle se met à rire et j'en profite pour la prendre dans mes bras, une main sur ses fesses et une sur sa tête que je dirige vers ma bouche pour lui rouler une pelle bien baveuse à laquelle elle répond aussitôt en me touchant l'entrejambe.
Elle écarte mon short et glisse sa main à l'intérieur pour satisfaire sa curiosité.
Elle entreprend des attouchements pendant que je localise sa rosette pour y enfoncer au moins deux phalanges. Elle lâche un petit cri et accélère ma masturbation.
— Pas mal pour un mec de ton âge, je crois que tu vas me plaire !
— Vous voulez que je monte d'autres sacs ?
— Vous voulez que je monte d'autres sacs ?
Nous nous séparons à regret pour lui dire que nous allons nous en occuper.
Pendant que Marie va chercher des petits sacs à la voiture, tu t'approches de mon oreille pour me murmurer.
Pendant que Marie va chercher des petits sacs à la voiture, tu t'approches de mon oreille pour me murmurer.
— Je vois que tu flashes sur ma copine, je ne suis pas possessive, surtout avec tout ce que tu m'as permis de faire ces derniers temps, alors tu fais ce que tu veux avec elle. Je vous demande seulement d'être discret, pas de fantaisie devant Joseph, je ne veux pas de dispute chez moi d'accord.
Je t'embrasse avec encore la fragrance de Marie dans la bouche.
— Salop, tu pues son parfum, tu lui as déjà léché la gueule à cette salope, elle n'a pas changé depuis notre adolescence.
Marie revient avec d'autres sacs que je me hâte de lui prendre pour échapper à la fausse jalousie de Lucie et les transporter à l'étage.
Une fois que j'arrive en haut de l'escalier, conforté par l'autorisation de
Lucie, je baisse mon short et présente ma bite à Marie
Une fois que j'arrive en haut de l'escalier, conforté par l'autorisation de
Lucie, je baisse mon short et présente ma bite à Marie
— Ben, tu ne perds pas de temps mon cochon, tu veux une petite pipe ?
— Oui depuis que tu es arrivée, je bande à la vue de ton string, de tes fesses et de tes seins qui frôlent l'évasion de ton soutien-gorge, chaque fois que tu lèves les bras. Suce-moi pendant que je te les palpe.
— Oui depuis que tu es arrivée, je bande à la vue de ton string, de tes fesses et de tes seins qui frôlent l'évasion de ton soutien-gorge, chaque fois que tu lèves les bras. Suce-moi pendant que je te les palpe.
Accroupie devant moi, tu descends ta robe pour que je les atteigne et tu engloutis ma queue pour effectuer une rapide fellation
— Putain, tu es une vraie salope, on va s'amuser tous les deux.
Mon excitation me fait rapidement éjaculer dans sa bouche. Je m'engage d'emblée à lui rendre la politesse dès que possible.
— Ne t'inquiète pas, je n'oublierais pas de te le rappellerais mon coco.
Elle m'embrasse pour m'associer à sa récolte et ingurgite le reste. Nous retrouvons nos partenaires respectifs pour le déjeuner. Après la plancha inévitable de l'été, nous optons pour une virée dans un des plus beaux villages de France proche de chez nous.
Pour lui laisser l'aisance réclamée par son embonpoint, nous plaçons Joseph à l'avant, les filles à l'arrière pour papoter. Les vieilles pierres, les rues pavées et les vieux édifices n'émeuvent pas Joseph qui a des difficultés à suivre dès que les ruelles montent. Plusieurs fois, avec Marie, nous nous retrouvons en haut à patienter qu'il nous rattrape, coaché par Lucie qui, empathique, lui donne le bras pour l'encourager. Nous tirons profit de ces petites pauses pour nous cacher dans une porte cochère, dans l'ombre d'une ruine ou d'un arbre, pour nous caresser et nous embrasser. Je la doigte dès que je peux et elle enfourne sa main dans mon bermuda pour me motiver si c'était nécessaire. Nous sommes fréquemment au bord de l'orgasme, mais le fait de se contenir est encore plus jouissif.
Nous abrégeons notre sortie pour ne pas mettre en jeu la santé de notre hôte. La soirée, ce déroule paisiblement a déguster quelques alcools sur la terrasse du jardin, juste éclairée par une bougie anti- moustiques.
Cette pénombre nous permet de persévérer dans nos petits jeux de mains en nous masturbant mutuellement. Ma main entre ses cuisses, l'index bien enfoncé dans son vagin, ses doigts sur ma bite à caresser mon gland. Finalement, sous la suggestion de Joseph, nous regagnons nos chambres. Lucie dans la salle de bain et Joseph, déjà dans son lit, Marie se dirige vers l'escalier pour le rejoindre. Je l'agrippe par les chevilles sur la troisième marche, la force à se retourner et l'invite à soulever sa robe. Son string humide et odorant se dévoile sous mes yeux et ma tête plonge vers sa chatte.
Je fais glisser son sous-vêtement sur ses cuisses et ma bouche atteint sa foufoune pleine de cyprine pour la lécher. Elle se laisse aussitôt tomber sur les marches.
— J'ai cru un instant que tu avais oublié ta promesse. Lèche-moi gros cochon, tu m'as branlée toute la soirée, maintenant fait moi jouir.
Aspirée, léchée, pénétrée par ma langue, je me suis défoulé sur sa chatte pendant un quart d'heure avant de lui procurer un puissant orgasme qui lui a fait arquer tout son corps. Après m'avoir tenu la tête sur ses lèvres pour les barbouiller de ses sécrétions, elle me dit.
— Maintenant, va baiser ta femme sans te laver. Ne triche pas, je la questionnerais demain et si tu ne l'as pas fait, tu peux tirer une croix sur moi pour le reste du séjour.
C'est donc la figure maculée, que je rejoins Lucie, en lui expliquant en deux mots l'ordre que je venais de recevoir.
— Viens me baiser gros cochon, je vous ai vu tout aujourd'hui vous toucher et vous lécher le museau, vous m'avez salement excitée, tu as intérêt à assumer maintenant sinon je dirais a Marie que tu ne lui as pas obéi. Et ce sera tintin pour toi.
— Salope, vous êtes deux salopes, mais je vais quand même te farcir, car depuis qu'elle m'a sucé ce matin, je n'ai pas joui et j'ai les couilles pleines.
— Salope, vous êtes deux salopes, mais je vais quand même te farcir, car depuis qu'elle m'a sucé ce matin, je n'ai pas joui et j'ai les couilles pleines.
Je me couche aussitôt sur Lucie et la pénètre sans attendre. Elle se met à crier de plaisir.
— Vas-y chienne tu peux crier, Joseph doit déjà dormir et Marie va être jalouse et obligée de se masturber.
Pour enfoncer le clou, je la retourne et investis son cul.
— Putain que tu es gros je devrais te laisser plus souvent avec cette salope pour que tu me baises encore mieux, allez, tapisse-moi les boyaux, je vais jouir.
Et nous partons tous les deux ensemble dans un orgasme magistral, sans nous retenir de beugler tous les deux. Voilà pour la salope du dessus.
Après une bonne nuit de récupération, je me lève pour découvrir Joseph sur la terrasse occupé à beurrer des tartines pour sa chérie.
M
Après une bonne nuit de récupération, je me lève pour découvrir Joseph sur la terrasse occupé à beurrer des tartines pour sa chérie.
M
— Salut,
Joseph, bien dormi ?
— Comme un bébé, j'ai entendu un peu de bruit hier soir, ce devait être des jeunes qui braillaient dans la rue, mais après ils se sont calmés et j'ai pu dormir. Marie à eu un peu de mal à s'endormir aussi elle n'arrêtait pas de se retourner dans le lit. Elle devait un peu rêver, car elle répétait les salops, les salops, ils me le paieront, les salops. Elle devait penser à ses anciens collègues de travail qui lui ont fait la misère avant son départ à la retraite, ils voulaient qu'elle démissionne. Enfin, elle a fini par pousser un grand soupir et s'endormir.
Je pense plus tôt que notre invitée devait bougonner de ne pas être à la fête comme
Lucie. Quelques minutes plus tard, elle descend et nous lance un regard étincelant
Lucie. Quelques minutes plus tard, elle descend et nous lance un regard étincelant
— Ça va, pas trop fatigué, vous allez devoir rester tranquille aujourd'hui pour récupérer.
— Marie, ça ne va pas de parler comme ça ! Sermonne Joseph,
— Pourquoi, c'est ma copine, je peux quand même lui faire une remarque ? A son âge, il faut qu'elle se ménage un peu.
— Ho la salope, elle est plus vieille que moi de trois mois, réplique Lucie.
— Marie, ça ne va pas de parler comme ça ! Sermonne Joseph,
— Pourquoi, c'est ma copine, je peux quand même lui faire une remarque ? A son âge, il faut qu'elle se ménage un peu.
— Ho la salope, elle est plus vieille que moi de trois mois, réplique Lucie.
Nous rions de cette joute verbale et je profite du fait que Joseph a le nez plongé sur ses biscottes et Lucie à ranger sa vaisselle pour glisser ma main sous le peignoir de Marie et lui enfoncer mon index dans son anus jusqu'à la troisième phalange. Elle tortille du cul pour amplifier ses sensations. Puis elle se tourne vers moi et me dit
— Des promesses, toujours des promesses.
— Tu ne perds rien pour attendre ma belle, je t'enculerais avant que tu ne partes d'ici.
— Tu ne perds rien pour attendre ma belle, je t'enculerais avant que tu ne partes d'ici.
Joseph nous interroge sur la possibilité de nous abandonner aujourd'hui, car il a un ancien collègue de travail qui est en villégiature dans sa résidence secondaire pas loin d'ici et qu'il souhaiterait lui rendre une visite amicale.
Marie, à la perspective de rester seule avec nous, approuve aussitôt.
Marie, à la perspective de rester seule avec nous, approuve aussitôt.
— Pour moi pas de soucis mon chéri, mais tu iras seul, je ne supporte pas ce mec.
Bien sûr, nous ne faisons pas obstacle à nous séparer quelques heures de ce boulet.
— Si tu veux chérie, il va venir me chercher vers les dix heures.
— OK, mais tu lui donnes rendez-vous au bistrot du coin de la rue, je ne veux pas être obligée de lui faire la bise et des sourires.
— OK, mais tu lui donnes rendez-vous au bistrot du coin de la rue, je ne veux pas être obligée de lui faire la bise et des sourires.
Tout heureux de disposer d'une journée en célibataire, Joseph se prépare et va patienter au comptoir du café en sirotant sa bière qui ne sera certainement pas la seule de la journée.
Je n'en reviens pas, une journée sans le cocu, on va s'éclater ou plutôt je vais l'éclater pourvu que Lucie me laisse faire.
L'occasion se présentera dans l'après-midi. Marie n'a pas trop envie de faire du tourisme, d'autant moins que la conduite de la veille lui a réveillé une vieille sciatique. Lucie lui propose une solution.
Je n'en reviens pas, une journée sans le cocu, on va s'éclater ou plutôt je vais l'éclater pourvu que Lucie me laisse faire.
L'occasion se présentera dans l'après-midi. Marie n'a pas trop envie de faire du tourisme, d'autant moins que la conduite de la veille lui a réveillé une vieille sciatique. Lucie lui propose une solution.
— Tu sais,
Régis me masse pratiquement tous les soirs pour mon mal de dos, il est devenu un vrai pro. Si tu veux, je le mets à ta disposition pour une séance, nous avons même une table de massage.
— Super, je ne dis pas non, il y a des lustres que je ne suis pas allée en institut.
Après notre déjeuner, nous aménageons une ambiance de salle de massage. La table, les serviettes, les bougies et bien sûr les huiles. Lucie sera mon assistante. Marie revient de sa chambre, en peignoir, qu'elle retire pour se coucher sur la table. Elle ne garde qu'un petit string pour nous faire croire à un faux semblant de pudeur. La tête dans le trou, les bras sur les tablettes sous la table, elle recherche la meilleure posture pour jouir au maximum de mes soi-disant talents. Elle ne sait pas encore à quel point elle va jouir de ma virtuosité.
Lucie donne le coup d'envoi en faisant goutter l'huile sur les épaules et me demande d'entreprendre ma tâche. A peine démarrée, Marie frissonne déjà de bien-être.
Lucie donne le coup d'envoi en faisant goutter l'huile sur les épaules et me demande d'entreprendre ma tâche. A peine démarrée, Marie frissonne déjà de bien-être.
— Je sens que je vais adorer Régis, je m'abandonne à tes bons soins.
J'attaque ses trapèzes en douceur en pinçant la peau. Lucie laisse tomber de l'huile sur ses flancs et je la récupère en caressant ses seins écrasés qui saillent sur les côtés. Marie bascule délicatement à droite puis à gauche pour me permettre d'engager mes mains sous sa poitrine et effleurer ses tétons que je taquine au passage.
— Oui, c'est bon là, continu, ça me détend.
Par contre, moi, ça ne me détend pas, je commence à bander dans mon short. Lucie, aux aguets, s'en aperçoit et abaisse mon vêtement pour délivrer mon sexe. Marie, bien sûr, ne voit rien. De nouvelles gouttes sont déversées sur son dos jusqu'aux lombaires. Je me hâte de les récupérer pour masser et effleurer la colonne vertébrale, jusqu'au string.
Lucie prend l'initiative de le lui retirer et Marie approuve le geste en soulevant son bassin. Elle lui écarte les fesses pour laisser tomber l'onguent dans la raie.
Je recycle l'excédent pour frictionner ses fesses et tutoyer son œillet et sa vulve. Ce contact érige au paroxysme ma queue, que Lucie se dépêche de branler tandis que mes doigts se plantent dans son vagin et dans son cul. Marie soulève son cul à la recherche de ma main et gémit de plaisir.
Lucie prend l'initiative de le lui retirer et Marie approuve le geste en soulevant son bassin. Elle lui écarte les fesses pour laisser tomber l'onguent dans la raie.
Je recycle l'excédent pour frictionner ses fesses et tutoyer son œillet et sa vulve. Ce contact érige au paroxysme ma queue, que Lucie se dépêche de branler tandis que mes doigts se plantent dans son vagin et dans son cul. Marie soulève son cul à la recherche de ma main et gémit de plaisir.
— Purée c'est vrai que c'est un pro ton mari. Je mouille comme une huître ouverte !
— Ça t'étonnes ma chérie, ce n'est pas nouveau, depuis que je te connais tu es une salope et je crois que Régis en est à présent convaincu vu les proportions de son sexe. Marie soulève sa tête pour arrêter son regard sur moi et note que je suis à poil à côté d'elle et que Lucie maintient ma bandaison avec sa main.
— Vous aussi vous êtes des salops, vous profitez de moi à mon insu, je suis sûre que ta petite chatte mouille. Approche que j'inspecte ta moule.
— Ça t'étonnes ma chérie, ce n'est pas nouveau, depuis que je te connais tu es une salope et je crois que Régis en est à présent convaincu vu les proportions de son sexe. Marie soulève sa tête pour arrêter son regard sur moi et note que je suis à poil à côté d'elle et que Lucie maintient ma bandaison avec sa main.
— Vous aussi vous êtes des salops, vous profitez de moi à mon insu, je suis sûre que ta petite chatte mouille. Approche que j'inspecte ta moule.
Sa main pénètre dans ton vagin et ressort toute poisseuse.
— Putain vous m'excitez tous les deux.
Lucie attrape alors les deux jambes de Marie et les croisent, l'obligeant ainsi, à faire un demi-tour pour se retrouver sur le dos. J'ai toute liberté pour empoigner ses seins, caresser son ventre et descendre jusqu'à son sexe pour y poser ma bouche. Elle relève ses cuisses pour m'en laisser l'approche et m'offrir sa cyprine qui afflue.
— Suce-moi le clito, lèche-moi la chatte, bois tout mon jus, et fait le goûter à ta femme, elle aimait ça avant., tu te souviens ma chérie ?
Lucie ne peut répondre, car je suis en train de lui rouler une pelle baveuse. Je reviens vers ma « cliente » pour la tirer vers le bord de la table et hisser ses mollets sur mes épaules. Lucie qui a compris la manœuvre se dépêche de remplir sa raie d'huile et de me badigeonner la queue pour la graisser. En même temps, elle la serre et la dirige vers le cul de Marie. Je n'ai plus qu'à pousser pour m'embourber dans ses entrailles. Elle pousse un cri de jouissance et me traite d'enculeur, ce que je ne conteste pas.
— Je t'avais dit que je m'occuperais de ton cul avant que tu ne plies bagage, tu m'as nargué depuis hier, aujourd'hui, il faut payer la douloureuse dans tous les sens du terme.
J'engage des va-et-vient sur toute ma longueur pendant que Lucie lui lèche les nichons. Et lui caresse sa motte qui s'étire à chaque enfoncement de ma bite dans son fion. Sous ce triple effet, Marie enchaîne les orgasmes, ballottant sa tête dans tous les sens et contribuant par ses coups de cul à s'emmancher au plus profond.
Un portable sonne. Lucie se penche pour saisir l'importun.
Un portable sonne. Lucie se penche pour saisir l'importun.
— C'est le tien Marie, c'est Joseph qui t'appelle.
— M'en fous, laisse tomber le cocu. ! Crie-t-elle entre deux cris de plaisir.
— M'en fous, laisse tomber le cocu. ! Crie-t-elle entre deux cris de plaisir.
Lucie un petit sourire espiègle passe outre et décroche.
— Oui.
— Joseph il y a un problème ?
— Non, je voulais juste parler à ma chérie, elle est là ?
— Oui, mais je profite de ce que Régis soit en course pour lui faire tester notre table de massage et en même temps soulager son dos.
— Elle adore ça, elle doit être aux anges.
— Ça, je peux t'assurer qu'elle prend son pied ta petite femme.
— Joseph il y a un problème ?
— Non, je voulais juste parler à ma chérie, elle est là ?
— Oui, mais je profite de ce que Régis soit en course pour lui faire tester notre table de massage et en même temps soulager son dos.
— Elle adore ça, elle doit être aux anges.
— Ça, je peux t'assurer qu'elle prend son pied ta petite femme.
On entend son ami qui parle en même temps que lui.
— Joseph tu me passeras ta femme que je la salue, pendant ce temps va nous chercher quelques bières dans le garage, tu sais où elles sont.
Lucie lui demande d'attendre un instant et passe en vidéo. Elle tend l'appareil à
Marie qui le refuse puis le récupère sur l'insistance de Lucie.
Marie qui le refuse puis le récupère sur l'insistance de Lucie.
— Bonjour, Marie, tu es toujours aussi belle, tu as l'air bronzée ! C'est un bronzage intégral ? Baisse un peu le smartphone.
Marie en pleine excitation s'exécute et éloigne un peu l'écran donnant ainsi l'occasion à Paul d'apercevoir le haut de sa poitrine.
— On dirait que tu es à poil sur cette table ! Tes seins sont toujours aussi beaux Marie j'aimerais encore les téter. Mais pourquoi tremblent-ils comme cela ?
Difficile de lui dire que je suis en train de la baiser pendant qu'elle parle au téléphone.
— Dépêche-toi avant que Joseph ne reviennent montre m'en plus, ton corps me manque.
On se regarde avec Lucie, cette petite salope a voulu nous faire croire qu'elle ne pouvait pas le sentir, mais en fait elle se fait sauter par le copain de son mari.
Marie finit par tourner la caméra arrière et Paul découvre son corps entier, ses jambes relevées et ma bite qui la pénètre.
Marie finit par tourner la caméra arrière et Paul découvre son corps entier, ses jambes relevées et ma bite qui la pénètre.
— Salope tu me trompes, tu te fais baiser pendant que je te parle, Joseph va être content de voir les images.
— Ça ne va pas non ! Si tu lui me montres, tu peux te brosser pour me troncher encore.
— OK, mais alors, la prochaine fois que tu passeras près de chez moi, tu viens, pour que je te baise comme une chienne que tu es, tu n'as pas oublié l'adresse ?
— Non, non, oui, oui, putain que c'est bon de se faire enculer devant quelqu'un qui regarde. Tu la vois sa queue qui me draine le cul.
— Arrête salope tu me fais bander et je ne peux pas me branler.
— Bien fait pour toi, écoute bien Régis va me faire jouir du cul, je sens que ça monte. Ouiiiiii ça vient, je vais jouir devant toi, tu es un amant cocu. Regarde ma chatte.
— Ça ne va pas non ! Si tu lui me montres, tu peux te brosser pour me troncher encore.
— OK, mais alors, la prochaine fois que tu passeras près de chez moi, tu viens, pour que je te baise comme une chienne que tu es, tu n'as pas oublié l'adresse ?
— Non, non, oui, oui, putain que c'est bon de se faire enculer devant quelqu'un qui regarde. Tu la vois sa queue qui me draine le cul.
— Arrête salope tu me fais bander et je ne peux pas me branler.
— Bien fait pour toi, écoute bien Régis va me faire jouir du cul, je sens que ça monte. Ouiiiiii ça vient, je vais jouir devant toi, tu es un amant cocu. Regarde ma chatte.
Marie pousse un cri de jouissance et succombe à un orgasme violent au moment où son mari revient avec les bières. Paul se hâte de couper la vidéo et se frustre ainsi du spectacle de ma queue qui se décharge au fond de son cul.
— Repasse-moi ma femme s'il te plaît. Paul reprend le téléphone juste pour entendre les derniers soupirs de Marie.
— Bon sang ! On dirait que Lucie est une pro du massage ma puce, ça semble te plaire.
— Ne m'en parles pas chéri j'en jouirais presque tellement c'est bon elle a des mains en or, j'ai pris mon pied. Tu devrais essayer !
— Bon je te laisse je ne veux pas te priver de ton plaisir, on se voit plus tard.
— Bon sang ! On dirait que Lucie est une pro du massage ma puce, ça semble te plaire.
— Ne m'en parles pas chéri j'en jouirais presque tellement c'est bon elle a des mains en or, j'ai pris mon pied. Tu devrais essayer !
— Bon je te laisse je ne veux pas te priver de ton plaisir, on se voit plus tard.
Dans un dernier sursaut de plaisir, Marie répond
— Oui, mon.
Joseph a tout à l'heure, mais ne te presse pas profite de ton ami.
— Salope, tu m'avais caché que tu te faisais sauter par Paul, tu es une vraie cochonne. Régis fait toi nettoyer ta bite par cette chienne, tu le mérites bien.
Je me dresse à côté de sa bouche et lui enfonce ma queue dans la bouche qu'elle gobe et suce jusqu'aux couilles. Pendant que j'observe Lucie qui s'est approchée pour lui sucer les tétons et branler son clitoris.
— Salope, vous allez me faire jouir encore une fois. Ça vient, ouiiiii. On devrait se voir plus souvent tous les quatre ou même trois.
Excitée, cette salope arrive à me faire bander une nouvelle fois.
— Putain, Régis, tu tiens la forme pour ton âge !
— C'est vous deux qui m'excitez, Lucie vient là que je montre à ta copine comment je te baise.
Lucie continue à lécher les seins de Marie et à la caresser pendant que je prends en levrette debout la chatte de ma femme qui profite un maximum de ma deuxième bandaison qui dure plus longtemps évidemment.
— Vas-y, vas-y, bourre-moi, vous m'avez excitée à mort tous les deux. Je sens que ça vient, donne-moi ta chatte Marie que je te la bouffe comme quand on était en internat.
— Oui, lèche-moi petite salope, tu n'as pas oublié le goût de ma vulve, aspires bien mon clito. Ah ! C'est super, je vous aime tous les deux.
— Je vais venir les filles, lâchez-vous.
— Oui, lèche-moi petite salope, tu n'as pas oublié le goût de ma vulve, aspires bien mon clito. Ah ! C'est super, je vous aime tous les deux.
— Je vais venir les filles, lâchez-vous.
Pendant que je crache mon reliquat de sperme. Lucie épanche sa chatte sur ma queue et Marie pousse encore un beuglement de femelle comblée.
— Bon.
Maintenant, tout le monde a la douche, mais séparément sinon, on va être encore occupé à baiser quand Joseph rentrera.
Il nous trouve habillés, détendus dans le divan, la mine un peu fatiguée, un verre d'apéro à la main, bavardant sérieusement.
Il nous trouve habillés, détendus dans le divan, la mine un peu fatiguée, un verre d'apéro à la main, bavardant sérieusement.
— Vous auriez dû venir avec moi, les amis. Vous seriez moins pâles d'avoir pris le soleil autour de la piscine de Paul et plus reposés.
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Commentaires ()
Dommage
Il profite de la copine de sa femme
Un très jolie couple ces retraites
Très coquin comme j’aime
Vivement la suite