Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Valérie et le pays de Sysland — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Valérie et le pays de Sysland
Chapitre 1
Sysland...
Un monde sans violence, ou homme et femmes s'accordent dans leurs différences,
Un monde libre, sans jugement, où l'on a le droit d'être ce que l'on veut être, de vivre ce que l'on veut vivre.
Ce monde s'appelle Sysland. Avec Léo, nous l'avons imaginé pour approcher les fantasmes de ma sexualité excessive et débordante. Si ce monde existait, l'histoire de Valérie que vous allez lire serait la mienne.
Fermez les yeux, suivez-moi et venez-m’y retrouver.
Un monde sans violence, ou homme et femmes s'accordent dans leurs différences,
Un monde libre, sans jugement, où l'on a le droit d'être ce que l'on veut être, de vivre ce que l'on veut vivre.
Ce monde s'appelle Sysland. Avec Léo, nous l'avons imaginé pour approcher les fantasmes de ma sexualité excessive et débordante. Si ce monde existait, l'histoire de Valérie que vous allez lire serait la mienne.
Fermez les yeux, suivez-moi et venez-m’y retrouver.
Paris, juin 2020
Vous dire quand tout cela a commencé est pour moi mission impossible. Il y a comme ça des histoires qui n'ont ni début ni fin, les souvenirs de mon jeune âge étant trop lointains, et mon futur probable, à cette époque insondable.
Je venais d'avoir dix-huit ans, mais n'avais jusque-là comme conscience de ma sexualité naissante que le désagrément de mes règles douloureuses qui gâchaient ma vie. Chacun de mes anniversaires était une fête ou grandes personnes et enfants se croisaient plus qu'ils ne se côtoyaient. On aurait pu penser que ces moments de partage étaient davantage destinés aux adultes qu'aux jeunes générations.
Vous dire quand tout cela a commencé est pour moi mission impossible. Il y a comme ça des histoires qui n'ont ni début ni fin, les souvenirs de mon jeune âge étant trop lointains, et mon futur probable, à cette époque insondable.
Je venais d'avoir dix-huit ans, mais n'avais jusque-là comme conscience de ma sexualité naissante que le désagrément de mes règles douloureuses qui gâchaient ma vie. Chacun de mes anniversaires était une fête ou grandes personnes et enfants se croisaient plus qu'ils ne se côtoyaient. On aurait pu penser que ces moments de partage étaient davantage destinés aux adultes qu'aux jeunes générations.
Parmi la bande que nous étions, il y avait Léo avec qui, gamine, je partageais depuis toujours l'essentiel de mes petits bonheurs, vacances en tout genre, loisirs et scolarité.
La maison s'était vidée. Léo, remplaçant le frère que je n'ai jamais eu, n'avait pas le même statut que les autres. Habitant la maison d'en face, nous étions l'un comme l'autre, toujours chez l'un ou l'autre.
Nous étions en vacances et avions bien l'intention d'en profiter.
La maison s'était vidée. Léo, remplaçant le frère que je n'ai jamais eu, n'avait pas le même statut que les autres. Habitant la maison d'en face, nous étions l'un comme l'autre, toujours chez l'un ou l'autre.
Nous étions en vacances et avions bien l'intention d'en profiter.
J'attendais mon tour pour me glisser sous la douche, impatiente de m'abandonner sur le canapé pour profiter du film que nous avions choisi pour la soirée. Par la porte ouverte, je me suis surprise à regarder avec insistance la silhouette élancée de mon ami.
Le voir nu, j'en avais l'habitude. L'été, nous apprécions la douceur du soleil sur nos corps dévêtus, l'idée même de nos vacances pouvant se résumer par ces trois principes : mer, soleil, et bien sûr, nus.
Devinant ma présence, Léo s'est retourné.
À cet instant, la jeune fille que j'étais est devenue une jeune femme. S'il était naturel pour moi de voir son “kiki”, je n'avais pas imaginé que celui-ci pouvait se transformer, comme par magie, en ce long obélisque que maintenant, Léo affichait fièrement devant moi. J'étais d'une telle naïveté !
À cet instant, la jeune fille que j'étais est devenue une jeune femme. S'il était naturel pour moi de voir son “kiki”, je n'avais pas imaginé que celui-ci pouvait se transformer, comme par magie, en ce long obélisque que maintenant, Léo affichait fièrement devant moi. J'étais d'une telle naïveté !
Sans le savoir, la jeune Alice (Alice, c'est moi) allait tourner la page de l'enfance pour en ouvrir une nouvelle, plus sérieuse...
Ce que Léo dressait sur son ventre n'était pas un “kiki”, mais une magnifique queue.
Ce que Léo dressait sur son ventre n'était pas un “kiki”, mais une magnifique queue.
— Tu veux prendre ta douche avec moi ?
Avant même de faire un pas, la magie m'avait inondée d'un plaisir indescriptible. Mes joues étaient devenues rouges et mon ventre amical. Finis cette douleur sourde à laquelle je m'étais habitué. Une douce chaleur accompagnée d'un bien-être que je n'imaginais pas possible venait de m'envahir.
J'ai fermé la porte puis me suis glissée dans les bras de Léo.
Nous sommes restés un long moment, enlacés, sa longue queue (pas de doute, ce n'était pas un “kiki”) caressant délicieusement mon ventre. Mes mains sur ses hanches, mon corps cherchait par tous les chemins la caresse de cette majestueuse bite.
Je souriais.
Je venais de recevoir le plus beau cadeau de ma vie :
J'ai fermé la porte puis me suis glissée dans les bras de Léo.
Nous sommes restés un long moment, enlacés, sa longue queue (pas de doute, ce n'était pas un “kiki”) caressant délicieusement mon ventre. Mes mains sur ses hanches, mon corps cherchait par tous les chemins la caresse de cette majestueuse bite.
Je souriais.
Je venais de recevoir le plus beau cadeau de ma vie :
Le plaisir.
J'ai glissé le long de son corps jusqu'à poser mes genoux sur les carreaux, j'ai regardé longtemps ce qui de toute évidence était pour moi une baguette magique, et j'ai posé délicatement mes lèvres sur sa peau délicate. Son odeur légèrement épicée était rassurante.
Je n'avais aucune idée de la multitude de plaisirs que ce nouveau jouet allait bientôt me donner.
Je n'avais aucune idée de la multitude de plaisirs que ce nouveau jouet allait bientôt me donner.
Nous nous sommes souvent retrouvés sous la douche. J'ai compris que j'étais une magicienne et qu'il m'était facile de transformer le “kiki” de Léo en une belle queue. C'est devenu un jeu obsessionnel. Durant les mois qui ont suivi, chaque fois que mon ventre devenait douloureux, Léo me prenait par la main, et nous trouvions un endroit discret pour jouer.
Il ne m'a pas fallu longtemps pour comprendre que ses caresses sur mon corps rendaient sa queue plus fière. J'ai donc appris à poser nue pour lui, et à m'offrir de la manière la plus obscène pour que ses doigts apprennent à s'aventurer là où ma peau est fragile, de manière à obtenir de magnifiques érections. (Je ne connaissais pas encore ce mot comme tous ceux qui vont suivre.)
Il ne m'a pas fallu longtemps pour comprendre que ses caresses sur mon corps rendaient sa queue plus fière. J'ai donc appris à poser nue pour lui, et à m'offrir de la manière la plus obscène pour que ses doigts apprennent à s'aventurer là où ma peau est fragile, de manière à obtenir de magnifiques érections. (Je ne connaissais pas encore ce mot comme tous ceux qui vont suivre.)
La toute première fois que j'ai joui avec un garçon, c'était avec Léo, un soir d'été, sur la plage. Cela faisait bien une demi-heure qu'il caressait mes seins qui, je l'avoue, avaient pris des proportions généreuses. Nous avions l'habitude de nous exciter mutuellement. Sans aucun doute, c'est debout que cela marchait le mieux. Les jambes écartées, j'étais heureuse de lui offrir ma fente à caresser. Ses doigts avaient appris à être habiles même s'ils n'osaient s'aventurer à l'intérieur.
Il s' agenouilla et s'appliqua à glisser son index entre les lèvres de ma chatte. Amusé, il leva la tête et m'adressa :
Il s' agenouilla et s'appliqua à glisser son index entre les lèvres de ma chatte. Amusé, il leva la tête et m'adressa :
— Alice, tu es tellement mouillée !
Ce fut comme une décharge électrique, une montée explosive d'adrénaline.
La vague était arrivée sans prévenir. Un plaisir insoupçonné, parcourant mon corps depuis la nuque jusqu'à l'extrémité de mes pieds, accompagné d'une véritable fontaine jaillissant de ma chatte.
La vague était arrivée sans prévenir. Un plaisir insoupçonné, parcourant mon corps depuis la nuque jusqu'à l'extrémité de mes pieds, accompagné d'une véritable fontaine jaillissant de ma chatte.
Ces quelques mots prononcés innocemment par Léo “tu es tellement mouillée” avait réussi à déclencher un véritable tsunami dans mon cerveau, preuve incontestable d'un désir exhibitionniste que j'ignorais.
Je suis tombé dans ses bras, honteuse, tremblant de tout mon corps. Ces mots doux et bienveillants ont fini par sécher mes larmes.
Je suis tombé dans ses bras, honteuse, tremblant de tout mon corps. Ces mots doux et bienveillants ont fini par sécher mes larmes.
— Ce n'est pas grave, répétait-il pour me rassurer.
Mais la honte de m'être montrée aussi cochonne m'empêchait de refaire surface. J'ai pensé : “ je dois être rouge Léo doit voir que je suis honteuse, tout le monde pourrait le voir...”
Pourtant, mon ventre réclamait déjà d'autres plaisirs. Mon amie, la petite voix intérieure, m'a soufflé :
Pourtant, mon ventre réclamait déjà d'autres plaisirs. Mon amie, la petite voix intérieure, m'a soufflé :
“Ça te plaît ? Tu aimes être humiliée ? Ne me mens pas, je te connais bien, tu sais ! “
Ce qui m'a calmé, c'était de sentir à nouveau la queue de Léo caresser mon ventre. J'ai pensé : je suis folle, j'ai l'âge de comprendre que ce n'est pas normal de faire ces trucs-là. D'un autre côté, je ne voyais pas non plus le mal qu'il y avait à se faire du bien...
Je n'ai pas eu le temps de trop réfléchir, il m'a dit en rigolant :
Je n'ai pas eu le temps de trop réfléchir, il m'a dit en rigolant :
— Maintenant, c'est moi qui suis trempé. Les petites filles qui font des bêtises ont droit à une fessée. Dommage que tu n'aies plus l'âge.
— Léo, je... C'est embarrassant et je ne sais pas comment te le dire... Aide-moi s'il te plaît...
— Je ne comprends pas, tu es fâchée ?
— Non bien sûr. C'est que... Voilà. J'aime te voir nu, la queue levée pour moi, j'aime la sentir contre moi... Ça me calme, ça m'apaise, mais tout à l'heure, c'était... Incroyable ! Tu as touché ma fente du bout des doigts, c'était délicieux, mais...
— Ai-je été maladroit ?
— Bien au contraire, ce sont tes mots qui m'ont fait jouir. Tu as dit : “Alice, tu es tellement mouillée”. Tu n'imagines pas comme j'ai honte d'écarter les cuisses devant toi pour que tu touches ma fente humide !
— Je vois, tu es toute rouge. Ça te plaît tant que ça ?
— Oh, Léo, c'est... Incroyablement bon ! Et maintenant que tu sais que... Je gicle en jouissant... C'est tellement... Humiliant... Merci, je n'avais jamais fait ça !
— Moi, j'adore ! Chaque fois qu'on se verra, tu lèveras ta robe, tu baisseras ta culotte et tu me demanderas de toucher ta fente pour voir si elle est mouillée, d'accord ?
— Humm... Ouiiiii !
— Tu n'es plus une petite fille Alice, mais tu as fait une bêtise...
— Oui, je mérite d'être punie, je dois être fessée...
— Léo, je... C'est embarrassant et je ne sais pas comment te le dire... Aide-moi s'il te plaît...
— Je ne comprends pas, tu es fâchée ?
— Non bien sûr. C'est que... Voilà. J'aime te voir nu, la queue levée pour moi, j'aime la sentir contre moi... Ça me calme, ça m'apaise, mais tout à l'heure, c'était... Incroyable ! Tu as touché ma fente du bout des doigts, c'était délicieux, mais...
— Ai-je été maladroit ?
— Bien au contraire, ce sont tes mots qui m'ont fait jouir. Tu as dit : “Alice, tu es tellement mouillée”. Tu n'imagines pas comme j'ai honte d'écarter les cuisses devant toi pour que tu touches ma fente humide !
— Je vois, tu es toute rouge. Ça te plaît tant que ça ?
— Oh, Léo, c'est... Incroyablement bon ! Et maintenant que tu sais que... Je gicle en jouissant... C'est tellement... Humiliant... Merci, je n'avais jamais fait ça !
— Moi, j'adore ! Chaque fois qu'on se verra, tu lèveras ta robe, tu baisseras ta culotte et tu me demanderas de toucher ta fente pour voir si elle est mouillée, d'accord ?
— Humm... Ouiiiii !
— Tu n'es plus une petite fille Alice, mais tu as fait une bêtise...
— Oui, je mérite d'être punie, je dois être fessée...
Léo s'est assis sur le sable et je me suis allongée sur ses genoux. Sa queue rassurante sur mon ventre, ses mains douces sur mes fesses...
— Ne serre pas les cuisses Alice, je dois pouvoir vérifier si tu mouilles !
— Oh... tu crois que je mouille déjà ?
— Oh... tu crois que je mouille déjà ?
Nous avons rigolé, et ses mains ont commencé à caresser mes fesses.
— Écarte encore tes cuisses...
J'ai écarté, écarté, et ne pouvant résister à cette obsession grandissante, j'ai demandé :
— Comment je suis ? S'il te plaît, regarde... Dedans...
— Tu es tellement trempée que ta fente est complètement ouverte, toute rose. Et ton petit bouton est sorti ! Tu es prête à recevoir ta punition ?
— Prête !
— Tu es tellement trempée que ta fente est complètement ouverte, toute rose. Et ton petit bouton est sorti ! Tu es prête à recevoir ta punition ?
— Prête !
Je n'avais jamais imaginé qu'il était possible d'être aussi légère. Il y avait la brûlure des claques sur ma peau, le bruit explicite qu'elles faisaient, et mes gémissements. Quiconque l'aurait entendu aurait compris ce qui se passait. J'aurais voulu écarter davantage mes cuisses. J'ai fermé les yeux et une image est venue me percuter, comme un éclair.
Des femmes et des hommes regardaient la scène en souriant et disaient : “quelle salope cette fille !”.
Des femmes et des hommes regardaient la scène en souriant et disaient : “quelle salope cette fille !”.
— Fais voir Alice... Oui, tu es trempée, tu baignes dans son jus ! Montre-moi encore comment tu jouis. Gicle !
Je n'ai pas eu le temps de sentir le bout de son doigt sur mon clitoris. J'ai été submergée par une succession de vagues, mon ventre a bondi en avant, trouvé ses doigts et j'ai supplié.
— Branle, branle !
Pour la deuxième fois, je jouissais, mais ce n'était pas comme ça que j'imaginais le plaisir d'une femme. Une fois de plus, j'ai pensé : “ce n'est pas normal. Je ne suis pas normal...” Cependant, j'étais en apesanteur.
L'extase et l'apaisement.
L'extase et l'apaisement.
Je me suis mise à genoux et lui ai dit :
— Lève-toi !
Mes mains sur ses fesses, je l'ai incité à s'approcher.
— Viens...
J'ai posé mes lèvres sur le bout luisant de sa queue.
— Toi aussi, tu mouilles. Tu sais Léo, ce n'est pas normal que je jouisse comme ça, en pissant. Je t'ai souillé, toi si doux, si gentil. Regarde, tu en as partout.
— Pas grave Alice, ne t'en fais pas pour ça.
— Je vais te nettoyer.
— Pas grave Alice, ne t'en fais pas pour ça.
— Je vais te nettoyer.
Je me suis appliquée à lécher son ventre pour faire disparaître les souillures qui coulaient un peu partout, mais j'en voulais davantage, alors j'ai frotté mon visage sur sa poitrine espérant prendre ma part de ce jus qui m'appartenait.
Plus je me souillais, plus mon ventre se contractait. “Je dois me contrôler, me suis-je dit. Je ne peux pas jouir sans cesse ! “
J'ai approché mon nez de sa queue pour m'enivrer de son odeur, je l'ai frotté sur mon visage, mais j'en voulais plus, alors j'ai collé ma bouche sur ses belles couilles pour en extraire les souillures cachées. Quel délicieux parfum !
Je n'avais qu'une obsession : lécher, lécher, et surtout, qu'il me regarde.
Plus je me souillais, plus mon ventre se contractait. “Je dois me contrôler, me suis-je dit. Je ne peux pas jouir sans cesse ! “
J'ai approché mon nez de sa queue pour m'enivrer de son odeur, je l'ai frotté sur mon visage, mais j'en voulais plus, alors j'ai collé ma bouche sur ses belles couilles pour en extraire les souillures cachées. Quel délicieux parfum !
Je n'avais qu'une obsession : lécher, lécher, et surtout, qu'il me regarde.
— Léo, ça ne se fait pas n'est-ce pas ? Les autres filles n'aiment certainement pas faire des choses comme ça. Je ne dois pas être normale, mais fais-le s'il te plaît, je t'ai souillé, je mérite de l'être à mon tour. Arrose-moi, j'en ai tellement envie !
— Attends, je dois vérifier, écarte... C'est bien ça, tu es encore trempée.
— Je vais jouer avec ma fente, est-ce que je dois encore jouir ?
— Il me semble que tu devrais être punie pour être aussi cochonne. Non, ne jouis pas !
— Attends, je dois vérifier, écarte... C'est bien ça, tu es encore trempée.
— Je vais jouer avec ma fente, est-ce que je dois encore jouir ?
— Il me semble que tu devrais être punie pour être aussi cochonne. Non, ne jouis pas !
Je lui ai souri puis j'ai ouvert ma bouche et sorti ma langue.
— Pisse s'il te plaît !
Son jet est d'abord venu s'écraser sur mes seins. J'ai tendu mes mains pour recueillir dans cette coupe improvisée le plus possible de son urine, et j'ai trempé mon museau dans ce nectar parfumé.
Délice de l'interdit, délice de ne pas être une fille comme les autres, délice d'être regardé.
J'ai encore fermé les yeux, et cette même image est revenue comme un flash. Des hommes et des femmes me regardaient en souriant. Ils étaient muets, mais je pouvais lire sur leurs visages : “c'est normal, c'est Alice ! “
Enfin, Léo a osé remplir ma bouche, et j'ai bu chaque gorgée, comme s'il s'agissait d'un bon vin. Sa queue a fini dans ma bouche. J'y ai cueilli les dernières gouttes.
Délice de l'interdit, délice de ne pas être une fille comme les autres, délice d'être regardé.
J'ai encore fermé les yeux, et cette même image est revenue comme un flash. Des hommes et des femmes me regardaient en souriant. Ils étaient muets, mais je pouvais lire sur leurs visages : “c'est normal, c'est Alice ! “
Enfin, Léo a osé remplir ma bouche, et j'ai bu chaque gorgée, comme s'il s'agissait d'un bon vin. Sa queue a fini dans ma bouche. J'y ai cueilli les dernières gouttes.
— Tu vois Léo, je n'ai pas joui. Je peux me contrôler...
Plus facile à dire qu'à faire. Je n'en étais pas du tout sûr !
— Maintenant, je veux te voir jouir. Vas-y !
J'ai ouvert ma bouche, sorti ma langue et il a suffi d'une caresse du bout des doigts sur son bout pour que Léo gicle. C'était chaud et doux. Mes yeux plantés dans les siens, gorgée après gorgée, j'ai savouré chaque goutte de sa semence.
— Regarde-moi Léo, j'ai tellement honte !
Nue devant mon ami, dégoulinante de pisse et de sperme, je n'osais pas poser ma main sur ma fente, mais mon corps entier réclamait le plaisir.
Nul besoin de vérifier mon état, ma mouille coulait à flots entre mes cuisses.
Nul besoin de vérifier mon état, ma mouille coulait à flots entre mes cuisses.
— Sois sincère Léo, dis-moi si je te dégoûte ?
— Bien sûr que non ! Tu es belle et c'est comme ça que tu me plais, libre et sans tabou. Je suis sûr que tu en as encore envie ?
— Oui, s'il te plaît, je peux ?
— Ce n'est pas une bonne idée. Frotte tes cuisses l'une contre l'autre, elles sont trempées et tu vas couler de plus en plus. Creuse les reins et fais bouger ta croupe, montre-moi que tu as envie, mais ne jouis pas...
— Bien sûr que non ! Tu es belle et c'est comme ça que tu me plais, libre et sans tabou. Je suis sûr que tu en as encore envie ?
— Oui, s'il te plaît, je peux ?
— Ce n'est pas une bonne idée. Frotte tes cuisses l'une contre l'autre, elles sont trempées et tu vas couler de plus en plus. Creuse les reins et fais bouger ta croupe, montre-moi que tu as envie, mais ne jouis pas...
C'était une première, en quelques heures, je venais de comprendre qui j'étais et ce qui m'apaisait. L'humiliation et la douleur de cette fessée cuisante, l'abandon total de toute intimité, étaient pour moi des clés mystérieuses m'ouvrant des portes vers des paysages inconnus. Ma seule certitude était que j'avais besoin d'avoir honte et que ça se voit.
Quelques mois après cet incroyable après-midi, je me suis retrouvée seule, Léo déménageant à l'autre bout de la France pour ses études. Je me suis repliée sur moi-même, n'ayant plus envie de rien.
Fini les jeux coquins, le plaisir et l'extase de l'excitation, le bonheur de montrer mon obscénité à mon ami... je n'étais obsédée que d'une seule chose : montrer mon excitation, me branler et jouir devant... Devant qui ?
Fini les jeux coquins, le plaisir et l'extase de l'excitation, le bonheur de montrer mon obscénité à mon ami... je n'étais obsédée que d'une seule chose : montrer mon excitation, me branler et jouir devant... Devant qui ?
C'est à ce moment que j'ai décidé de changer mon vieux téléphone pour avoir accès au net. Grâce à lui, j'ai retrouvé le chemin du plaisir.
La voix de Léo, tous les jours et nos échanges coquins.
J'ai pris un plaisir incroyable à lui envoyer les photos cochonnes de sa petite Alice. Ma pose favorite était à genoux, cambrée, cuisses écartées, bouche ouverte et langue tendue. Pour être certaine que mon excitation soit clairement visible, j'ai eu l'idée de poser du papier buvard sous ma fente avant de m'asseoir. Il ne fallait que quelques minutes pour qu'une petite flaque de mouille s'étale dessus. Ainsi, je lui ai fait toute une collection de buvards que je lui envoyais chaque semaine.
La voix de Léo, tous les jours et nos échanges coquins.
J'ai pris un plaisir incroyable à lui envoyer les photos cochonnes de sa petite Alice. Ma pose favorite était à genoux, cambrée, cuisses écartées, bouche ouverte et langue tendue. Pour être certaine que mon excitation soit clairement visible, j'ai eu l'idée de poser du papier buvard sous ma fente avant de m'asseoir. Il ne fallait que quelques minutes pour qu'une petite flaque de mouille s'étale dessus. Ainsi, je lui ai fait toute une collection de buvards que je lui envoyais chaque semaine.
Je suis devenue la reine de la branlette, mais ça ne me suffisait pas. J'étais juste satisfaite d'avoir compris que mon clitoris était au centre de mon plaisir. Mes jouets dans ma chatte, c'était... bof, d'ailleurs les rares fois où Léo m'avait fait l'amour ne m'avaient donné que le bonheur de la douceur de ses mains partout sur mon corps, il avait toujours fini par me faire jouir avec ses doigts.
Je n'avais pour ma part pas su résister à la gourmandise de son sperme dans ma bouche.
Je n'avais pour ma part pas su résister à la gourmandise de son sperme dans ma bouche.
Ce téléphone a changé ma vie pour une autre raison. Léo étant absent, il m'a autorisé à jouir autant que je le voulais, et c'est sur certains sites pornographiques que j'ai trouvé mon inspiration. Les thèmes que je parcourais étaient toujours les mêmes, ceux des femmes soumises et de leur esclavage. Pas le bdsm, non, la douceur de la honte et de l'humiliation.
Moi qui n'étais pas certaine de ma personnalité, tout à coup, c'était une évidence.
Moi qui n'étais pas certaine de ma personnalité, tout à coup, c'était une évidence.
“Tu es comme les filles de ces films, tu veux leur ressembler, de toutes tes forces. C'est comme ça que tu seras heureuse !”
Et cette petite voix amicale me rassurait :
“ Alice, n'aie pas peur des mots qui te caractérisent, dis les bien fort qu'on les entende. Assume ! Qu'est-ce que tu veux être ?”
Moi, je répondais :
— Une salope, une pute, une chienne en chaleur, je veux être humiliée, souillé, montrée, punie, fouettée...”
J'aurais aimé que la terre entière m'entende.
Nous avons décidé que ces quelques mois de séparation devaient être l'occasion de m'améliorer pour devenir la fille de mes rêves. Mais mes plaisirs solitaires finissaient par me frustrer.
“Alice, regarde les choses en face. Ce qui t'excite, ce n'est pas simplement de faire des trucs dégoûtants, ta main descend toute seule entre tes cuisses quand tu imagines que tu les fais en public et que des dizaines et des dizaines de personnes admireront Alice Duval la cochonne !”
Je n'ai donc cessé de penser aux retrouvailles avec Léo et commencé à m'entraîner pour être à la hauteur de ses attentes. J'ai découvert le plaisir incomparable des jeux adressés à mon petit trou, étonnée de constater sa bonne volonté à accueillir tout ce qui a une forme adaptée, et de m'offrir des jouissances puissantes avec des giclettes généreuses.
“C'est bien Alice, tout le monde finira par savoir que les queues n'ont pas de place dans ta chatte, et qu'il est facile de te faire jouir en t'enculant !”
Léo savait que j'avais deux désirs très particuliers : avoir des petits tatouages “explicites” sur le ventre et les fesses, et avoir les tétons percés. Le clitoris n'avait pas encore été évoqué.
Ce fut une surprise quand après ces longs mois d'absence, il est arrivé avec le printemps, pour quelques jours.
Ce fut une surprise quand après ces longs mois d'absence, il est arrivé avec le printemps, pour quelques jours.
— Pour ton ventre, on pourrait marquer ton prénom, pas Alice, ton deuxième prénom, Valérie.
— Valérie ?
— Ne sommes-nous pas en train d'assister à la naissance d'une véritable salope ?
— Valérie ?
— Ne sommes-nous pas en train d'assister à la naissance d'une véritable salope ?
Surprise...
Frisson, larmes et les bras de Léo.
Non pas des larmes de tristesse, de l'émotion pure, sans détour. Cet homme d'une douceur inimaginable qui m'avait placé au centre de sa vie, quitte à s'oublier lui-même, dévasté par la nécessité d'une séparation passagère, mon Léo avait libéré Alice pour permettre à Valérie la salope d'exister !
Frisson, larmes et les bras de Léo.
Non pas des larmes de tristesse, de l'émotion pure, sans détour. Cet homme d'une douceur inimaginable qui m'avait placé au centre de sa vie, quitte à s'oublier lui-même, dévasté par la nécessité d'une séparation passagère, mon Léo avait libéré Alice pour permettre à Valérie la salope d'exister !
— En dessous de Valérie, on va mettre “salope à pisse”, mais en anglais pour que tout le monde comprenne.
— Et sur mes fesses ?
— Ça va de soi Alice: anal slut avec ton prénom encore marqué juste au-dessus !
— Pour les piercings, tu penses quoi, Léo ?
— Bien sûr que ça me plaît ! Si t'es décidée, on le fait pendant que je suis là. Tu dois être certaine que c'est une bonne décision, c'est tout.
— J'hésite pour le clitoris.
— Et le capuchon ?
— C'est pas pareil...
— Et sur mes fesses ?
— Ça va de soi Alice: anal slut avec ton prénom encore marqué juste au-dessus !
— Pour les piercings, tu penses quoi, Léo ?
— Bien sûr que ça me plaît ! Si t'es décidée, on le fait pendant que je suis là. Tu dois être certaine que c'est une bonne décision, c'est tout.
— J'hésite pour le clitoris.
— Et le capuchon ?
— C'est pas pareil...
On est allé un matin tôt après avoir choisi un studio qui a l'habitude des endroits intimes. L'excitation n'était pas au rendez-vous, à la place, le doute.
Le doute de regretter peut être ma décision, car j'ai lu tout et son contraire à ce sujet... Surtout pour le clitoris.
Le doute de regretter peut être ma décision, car j'ai lu tout et son contraire à ce sujet... Surtout pour le clitoris.
Je n'ai pas regretté.
Malgré les rougeurs, les démangeaisons des premières semaines, le plaisir d'être annelé a dépassé toutes mes attentes. Si j'avoue avoir été stressée sur le moment, je me suis largement récupéré par la suite. Ce petit anneau qui traverse la clef de mes plaisirs est tout simplement magique, c'est une chose, mais m'allonger sur cette table et m'offrir aux regards amusés de cet homme et cette femme, ces inconnus, pour qu'ils inscrivent sur mon corps les signes de mon obscénité, ouvrir en grand les cuisses pour que l'on puisse attraper facilement mon clitoris trempé, m'interdire de jouir...
J'ai compris plus tard qu'il serait difficile de me retrouver dans une situation plus humiliante.
J'ai compris plus tard qu'il serait difficile de me retrouver dans une situation plus humiliante.
Le départ de Léo a été difficile, mais nous avions mis en place un programme appelé “plan d'éducation “. Il concernait deux aspects de mon évolution : le travail de mon cul et mon goût pour la pisse.
Pour que mon petit trou apprenne à être accueillant, il a été convenu qu'après chaque passage aux toilettes, il recevrait un lavement, ce qui impliquait de toujours avoir dans mon sac une bouteille avec un embout approprié et de trouver un endroit adapté. Le port permanent d'un plug était une évidence. Léo a profité de son séjour pour m'offrir le plaisir inouï de longue séance de sodomie et pour m'apprendre à apprécier le goût de sa queue sortie de mon cul. Je vous avoue que cela a renforcé mon plaisir de le sucer.
Une chose de plus à ajouter à la liste des choses sales que j'aime faire.
Pour que mon petit trou apprenne à être accueillant, il a été convenu qu'après chaque passage aux toilettes, il recevrait un lavement, ce qui impliquait de toujours avoir dans mon sac une bouteille avec un embout approprié et de trouver un endroit adapté. Le port permanent d'un plug était une évidence. Léo a profité de son séjour pour m'offrir le plaisir inouï de longue séance de sodomie et pour m'apprendre à apprécier le goût de sa queue sortie de mon cul. Je vous avoue que cela a renforcé mon plaisir de le sucer.
Une chose de plus à ajouter à la liste des choses sales que j'aime faire.
Plus qu'une découverte, les enculades à répétition furent une véritable révélation : Satisfaction physique et plaisir de l'interdit... Je n'ai jamais giclé comme ça !
— Alice, est-ce que tu aimes le café noir ?
— Je mets du lait et du sucre, alors...
— Je sais, quelle horreur. Tu veux apprendre à l'aimer ?
— Je mets du lait et du sucre, alors...
— Je sais, quelle horreur. Tu veux apprendre à l'aimer ?
Sur le coup, je n'ai pas compris où il voulait en venir, mais j'ai fait comme il a dit, et fini par découvrir les saveurs exquises du café. Quand je lui ai dit au téléphone que j'avais échangé ma cafetière contre un percolateur, il m'a dit :
— Pourquoi es-tu si excitée de recevoir ma pisse sur ton visage et partout sur ton corps ?
— Parce que c'est dégoûtant !
— Et le goût ?
— Rien d'extraordinaire, ni bon, ni mauvais...
— Eh bien, tu vas faire comme avec le café, tu vas apprendre à en apprécier le goût. Tu ne réclameras plus d'être arrosée “parce que ça ne se fait pas”, mais la pisse deviendra ta boisson favorite, pour son goût.
— Parce que c'est dégoûtant !
— Et le goût ?
— Rien d'extraordinaire, ni bon, ni mauvais...
— Eh bien, tu vas faire comme avec le café, tu vas apprendre à en apprécier le goût. Tu ne réclameras plus d'être arrosée “parce que ça ne se fait pas”, mais la pisse deviendra ta boisson favorite, pour son goût.
C'est ce que j'ai fait.
À chaque occasion, je me suis servi de grands verres de pisse que je dégustais en me caressant et j'ai découvert que selon ce que je mangeais, elle avait tel ou tel goût. Je suis devenu addict à ces apéritifs quotidiens.
À chaque occasion, je me suis servi de grands verres de pisse que je dégustais en me caressant et j'ai découvert que selon ce que je mangeais, elle avait tel ou tel goût. Je suis devenu addict à ces apéritifs quotidiens.
Et puis un soir, Léo m'a dit :
— J'ai trouvé un endroit incroyable, Alice, imagine : le Soleil, le sable, mais surtout, c'est un pays où nous pourrions vivre toi et moi comme il est impossible de le faire à Paris ou partout ailleurs. Ici, les femmes sont libres de s'offrir en esclavage si elles le souhaitent. Elles sont respectées, admirées et tout est fait pour leur plaisir. Cette île, c'est le pays de Sysland. Viens, je serais là pour te guider.”
Et si j'avais le droit de rêver ?
Je me suis dit : avec Léo, j'irai sur la lune... En route pour “Le pays de Sysland” !
Je me suis dit : avec Léo, j'irai sur la lune... En route pour “Le pays de Sysland” !
A suivre: Valérie au pays de Sysland 2 - Les reines de Sysland
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Commentaires ()
Très bien écrit. Bravo à l'auteur.
Mumu
La suite arrive le 24 😊
Je suis soumise à Léo, mon compagnon, amoureux, ami d’enfance avec qui je partage aujourd'hui ma vie.
J’ai découvert ma sexualité assez tardivement, et compris qu’elle était particulière.
Je suis excessive et je suis attirée par des pratiques peu courantes.
L’histoire que je vais vous raconter est à la fois mon histoire, celle que je vis au quotidien, et celle de l’autre Valérie, celle de mes phantasmes que je ne pourrais (hélas) jamais vivre. Tant ils sont… Excessifs .
Alice le jour, la petite Parisienne encouragée par son maître à franchir toutes les limites des interdits les plus condamnables,
Valérie la nuit, dans le pays de Sysland ou elle à décidé de s’offrir en esclavage dans ce paradis de Liberté et de luxure absolue, Valérie, salope publique livrée aux Amazones qui règnent sur cette île et aiment jouer avec des filles qui comme moi ne résiste pas au plaisir de se livrer à tous les vices.
Léo a inventé ce pays imaginaire, cette île perdue quelque part sous les tropiques, “Sysland” pour essayer de combler mes désirs incessants de jouissance, et me maintenir sur le fil de l’excitation. C’est un endroit de liberté absolue où les femmes qui ont choisi de s’offrir, sont libres de vivre leur sexualité comme elles l'entendent, sans aucun jugement. Elles sont admiré et vénéré.
Aucune violence, que de la bienveillance. À Sysland, les femmes sont les reines.
Pourquoi vais-je dévoiler ici l’inavouable, qui je suis et qui je rêve d’être ?
Parce que Léo me le demande, parce que je suis obéissante et parce que… ça me plaît.
Pour autant, même si cela ne paraît pas, je suis timide, oui, oui, mais j’attends vos commentaires avec impatience et vous répondrais avec… Plaisir et n'oubliez pas de liker, c'est important pour moi.
À bientôt donc,
Alice