Valérie et le pays de Sysland
Chapitre 2 · Les reines de Sysland
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✦ Valérie Valérie et le pays de Sysland XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Valérie et le pays de Sysland — Chapitre 2 · Les reines de Sysland

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Valérie et le pays de Sysland

Chapitre 2 · Les reines de Sysland

Dans ce deuxième chapitre, je vous emmène dans mon pays de rêve : Sysland. Vous allez découvrir comment Alice la petite salope parisienne glisse en douceur vers son monde imaginaire pour s'immerger dans ses fantasmes obscènes. Alice le jour, Valérie la nuit, l'une nourrissant l'autre de sa soif obsessionnelle des plaisirs interdits.
Alice et Valérie, mes deux prénoms, côté pile, côté face.
Paris, août 2020
Le matin n'est pas bien loin, et je n'ai toujours pas trouvé le sommeil. La vie nocturne parisienne est bruyante, mais ne m'a jamais empêchée de dormir, c'est juste que je pense à Léo, et son pays de Sysland. Combien de fois ai-je glissé ma main entre mes cuisses mouillées ? Je suis impatiente, tellement impatiente de le retrouver et de m'abandonner à ses folles exigences.
Lui plaire, qu'il me retrouve comme on s'est quittés, mais qu'il comprenne en me voyant que je suis une version améliorée de sa petite salope.
M'habiller comme il faut, c'est compliqué. Je ne sais rien du pays de Sysland.
Sur l'invitation que j'ai reçue, il est marqué : tenue adaptée dès votre entrée dans le wagon. J'ai bien compris que mon aventure commencera au moment où j'aurai posé les pieds dans ce drôle de train.
Tenue adaptée...
En haut, je choisis un bustier qui cache mes bouts, sans plus. Pour le bas, j'ai acheté une minijupe à volants, elle est légère et bouge facilement. Je suis tentée de ne pas mettre de culotte, mais je suis tellement excitée à l'idée que Léo la baisse pour regarder ma fente...
Être déculottée est un de mes plaisirs favoris.
Tant pis, j'ose le sans-culotte, mais je la range précieusement dans mon sac pour que Léo puisse constater dans quel état je l'ai mise.
Le grand miroir du salon me renvoie l'image de Valérie.
À bientôt Alice, je suis prête.
Paris sous le soleil...
J'ai décidé de remonter les Champs-Élysées à pied pour profiter de cette promenade que j'ai l'habitude de faire avec Léo. Je prendrai un taxi plus loin. Je suis dans la même configuration que la dernière fois avec Léo. Presque. Ce qui change, c'est la taille de la jupe. Sans culotte et sans lui, je ne peux pas être habillée trop courte. Cette petite jupe, achetée pour l'occasion, s'arrête à mi-cuisses. Si mon amoureux était là, ce serait bien plus court...
Il y a des règles concernant mes tenues. Selon si je suis seule ou accompagnée (Le terme exact étant plutôt : “Promenée”, ça paraît idiot, mais pour moi, c'est important.) Seule, je me promène selon les consignes de Léo, en sa compagnie, c'est lui qui me promène. J'aime l'idée d'être son petit animal de compagnie. J'ai donc droit à deux tenues et Léo a eu la bonne idée de leur donner un nom.
Toute seule : c'est ma tenue de salope :
—Chemisier en coton fin, laissant mes seins libres de mouvement.
—Jupe flottante. La longueur est précise, si je porte une culotte, la jupe ne doit pas descendre plus bas que mes fesses, ce qui m'oblige à contrôler mes mouvements. Sans culotte, la jupe cache le haut des cuisses.
Accompagnée : c'est ma tenue de pute.
—Corset décolleté à la limite des aréoles.
—Jupe flottante si je porte une culotte, ne couvrant que les fesses. Sans culotte, elle ne couvre que le haut des cuisses.
À cette règle, s'ajoutent quelques consignes que je m'efforce de respecter :
—Petit lavement obligatoire avant la promenade.
—Port obligatoire du plug (la taille et la forme étant fonction du port de culotte ou non.)
—Anneaux ou bijoux en place sur les tétons et le clitoris.
—Interdiction de baisser la culotte, s'il y en a une, pour vider ma vessie.
—Que ce soit à la terrasse d'un café ou dans un autre lieu, en position assise, ma culotte ou mes fesses doivent être en contact direct avec le siège et non sur la jupe. Interdiction de serrer les cuisses en position assise.
Autant dire que nous détestons l'hiver qui ne me permet pas la même liberté vestimentaire, tout comme la semaine mensuelle où je suis indisposée. Mais on se rattrape.
Pour le travail, avec ou sans culotte selon si je suis pluguée ou pas, la jupe ou la robe s'arrête juste au-dessus des genoux, et le haut est décolleté raisonnablement.
Tandis que je remonte l'avenue, je m'abandonne au plaisir raffiné de mon impudeur. À chacun de mes pas, mes seins se balancent d'un côté et de l'autre. C'est plus fort que moi, mon sourire est accroché à mon visage. Ma jupe légère danse, j'ai l'impression d'avoir les fesses à l'air, et je dois me plier à l'évidence : je suis cul nu sous ma jupette, ce qui me ravit !
Il y a mon petit anneau qui caresse mon clitoris...
Il y a le délice subtil de ce plug qui masse mon petit trou à chacun de mes pas...
“Tu es une salope Alice, une merveilleuse salope !”
Je suis habitée à ce que me raconte ma petite voix. Et je lui réponds : “Oh oui, je suis une salope !”
Si l'on pouvait rigoler en me voyant et me montrer du doigt en disant : “Regarde, c'est Alice notre salope, tu te rends compte, se promener comme ça cul nu, quelle honte !”.
Si seulement on pouvait me retrousser pour montrer ma fente, et que j'entende : “mais tu es trempée, petite cochonne !”
Si seulement on pouvait me demander : “Tu veux qu'on te branle Alice ? Montre-nous comment tu gicles...”
Si seulement...
Finalement, je me dis que j'ai le choix. Entamer une psychothérapie, avoir une vie triste, être éteinte, ou bien vivre qui je suis, assumer. Il y a des chances que certaines personnes de mon entourage se doutent de ma tendance nympho, et qu'ils gardent leur impression pour eux. Ça me ravit et ça m'excite, mais je ne veux pas savoir.
Grâce à Léo, j'ai choisi d'être heureuse comme je suis.
J'approche de la station de taxi quand tout à coup, je sens que mes fesses n'arrivent plus à contenir le bijou qu'elles sont censées garder au chaud... j'ai pourtant choisi mon plug soigneusement pensant qu'il ne pourrait pas s'échapper...
Petite panique, déstabilisation totale... Ça ne peut pas m'arriver ici, Léo, au secours !
Mais Léo me dirait : “Assume Alice, tu sais bien que ton plaisir, c'est avant tout d'avoir honte !”
Pas le temps d'apprécier l'humiliation. Il y a un banc à côté, je me jette dessus au moment où mon plug tombe. Je suis tétanisée.
Il est là sous mes fesses, ouf ! Je le récupère, mais il est trop gros pour être caché dans ma main, je finis par le glisser dans mon sac. Je n'ai pas été particulièrement discrète. Un couple s'est retourné en voyant ma drôle de manœuvre. J'ai chaud, délicieusement chaud !
Après m'être remise de mes émotions, je m'octroie une pause-café au bar d'en face. Pas question de continuer sans remettre mon jouet à sa place. Quand ça m'arrive avec Léo, de retour à la maison, mon petit trou est délicatement puni d'une vingtaine de coups de baguette. Aujourd'hui, je n'aurai pas ce plaisir.
La honte est revenue, subtilement délicieuse.
À nouveau remplie, je reprends ma route, mais bizarrement, j'ai l'impression de survoler cette grande avenue. Je me vois, marchant parmi les passantes et les passants qui me disent: “cette fille n'est pas comme les autres”. Petit à petit, les allées changent d'apparence, les voitures se font rares, la rue se remplit de badauds. On me regarde, on me sourit, on me dit bonjour de la main, tandis qu'une petite brise amicale vient caresser mes cuisses, soulevant ma jupe. On rigole en découvrant sur mon ventre mis à nu par le vent ces mots qui me caractérisent : Valérie, salope à pisse.
Je viens de passer dans une autre dimension, je vois Alice, assise sur le banc, m'envoyer un baiser tout en m'adressant ces quelques mots : “Sysland t'attend Valérie, aie confiance, je suis avec toi !”
On me guide jusqu'à une gigantesque passerelle où attend un wagon aux allures futuristes semblant suspendu dans les airs. Je glisse ma main dans mon dos, et constate que ma jupe ne cache plus rien de ma croupe. C'est donc ça le pays de Sysland ?
Au revoir Alice, je reviendrais.
Je me suis assoupie.
À travers mes paupières closes, je devine les ombres de ce qui doit être mes co-voyageurs. Et il y a ce parfum délicat qui me fait tourner la tête, cette petite musique amicale, où suis-je donc ?
— Bonjour Valérie !
Une voix délicate me réveille en douceur. En face de moi, une jeune femme éclairée par son sourire me regarde avec insistance. Me voyant surprise qu'elle connaisse mon prénom, elle me confie en rigolant :
— Tu n'as pas l'habitude n'est-ce pas, c'est la première fois que tu viens à Sysland ?
— Sysland... Heu... Oui, la première fois... Nous sommes à Sysland ?
— Pas vraiment, tu es dans la navette qui nous y emmène.
Je suis totalement incrédule. C'est donc vrai, Sysland existe donc ? Comment suis-je arrivé ici ?
— Je m'appelle Anaëlle et toi, Valérie, c'est marqué sur ton ventre !
Je suis en apesanteur, entre deux mondes. Je découvre que je ne porte pas la même jupe que tout à l'heure, celle-ci est une micro-jupe ...
Voyant mon réflexe pour tenter de cacher ce qui pour une jeune femme normale doit être caché, Anaëlle me rassure.
— Tu n'as rien à craindre, ici, tu es en sécurité, tout comme tu le seras à Sysland. Tu as le droit d'être la fille que tu as envie d'être. Celles et ceux qui peuplent le pays de Sysland t'aideront à t'affirmer dans tes choix. Tu es drôlement jolie Valérie !
Mais il n'y a pas que ma jupe ! mon chemisier a disparu, mes seins sont simplement soutenus par une brassière complètement ouverte affichant mes bouts annelés. Devant ma surprise, Anaëlle me confie :
— Cela fait plus de dix ans que je me suis exilée à Sysland avec Luc et Magalie.
Elle me présente ainsi le jeune couple qui l'accompagne. Magalie est entièrement nue. Ses tétons sont ornés de diamants, et du haut de ses cuisses entrouvertes, j'aperçois un petit bijou, sans doute épinglé sur son clitoris. Luc est habillé d'une longue tunique descendant en dessous de ses genoux, quant à Anaëlle, ses habits laissent à penser qu'elle est la maîtresse de Magalie.
— Ne sois pas étonnée de ta tenue, elle est le reflet de la femme que tu as envie d'être. L'impudeur que tu nous montres vient des désirs insatisfaits de ta vie.
Suis-je morte ? Donc le paradis existe ?
— Quels sont tes désirs Valérie ?
Il y a bien une vingtaine de personnes dans cette navette, pourtant, je suis bien. Honteuse et heureuse de l'être. Quand je pense à l'épisode de mon plug perdu tout à l'heure... Ici, tout le monde aurait rigolé, et peut-être qu'on m'aurait aidée à le remettre en place.
La honte est différente selon si l'on est entouré d'un milieu hostile, ou d'un environnement bienveillant. À Paris, quand Léo n'est pas là, j'ai peur d'être qui je suis. Ici, je comprends que tout est possible.
— J'ai tellement envie de retrouver Léo, mon compagnon et qu'il...
— Oh, tu vas retrouver ton amoureux ! Que souhaites-tu qu'il fasse ?
— Je... Je... Il va être mon coach.
— Tu sais, il suffit de te regarder pour comprendre ce que tu attends. Tu veux être exposée comme un animal de compagnie, c'est ça ? Oui bien sûr ! À voir tes cuisses mouillées, on voit bien que cette idée t'excite !
Ça se voit tant que ça ?
“Alice, ne fais pas la sotte, tu n'arrêtes pas de frotter tes cuisses l'une contre l'autre, tu crois que personne ne te voit ?”
— Fais-le !
Magalie est sortie de son silence.
— Tu en meurs d'envie, fais-le...
Bien sûr que j'en meurs d'envie. Me branler en public, sans aucune retenue, montrer que je suis une fille vicieuse, que si je viens à Sysland, c'est pour apprendre à devenir une bonne salope.
Suivre les consignes de Léo, veiller à ce que mes fesses nues soient en contact avec mon siège, écarter les cuisses...
— Que je me touche, ici ?
— Oui.
Je ferme les yeux pour glisser dans mon plaisir. Entre mes deux mondes, je ne sais plus où je suis, mais qu'importe. Pour la première fois de ma vie, on me demande de faire ce qui nourrit mes multiples jouissances quotidiennes depuis mon adolescence, me branler en public.
Les yeux clos, je perçois le souffle de leur respiration, leurs chuchotements. Je soulève mes fesses, glisse sur mon siège, remonte mes pieds et les pose sur le rebord. Je veux qu'on puisse me regarder dans la position la plus obscène, qu'on puisse lire ce qui est marqué sur mes fesses, qu'il n'y ait pas de doute.
— Branle-toi, montre-nous...
Mes paupières se sont levées comme le rideau de scène d'un spectacle qui s'apprête à commencer. Tous les voyageurs sont là. Nous mélangeons nos sourires.
— Dites-moi ce que vous voulez me voir faire, s'il vous plaît !
Ils rigolent gentiment,
— On veut que tu fasses la cochonne !
— Vous pouvez regarder si je mouille ?
— Luc va voir et dis-nous...
Le jeune garçon s'agenouille entre mes cuisses...
— Tu n'as pas le droit de la toucher Luc, elle n'est pas encore enregistrée, sauf si c'est elle qui te le demande bien sûr !
J'ai tellement envie des doigts de ce garçon ! Est-ce qu'il est nu sous sa longue tunique ? Il me sourit, se retourne pour adresser à mon petit public :
— Elle est trempée !
Il n'y a pas longtemps, je n'aurais su contenir mon plaisir, mais j'ai appris, Léo m'a appris à me contrôler...
— S'il te plaît, aide-moi Luc. Tire mon gode, enlève-le.
Son geste est doux, précis, appliqué. J'essaie de le retenir pour le plaisir de me sentir forcée. Luc me sourit.
— Tu ne veux pas me le donner petite salope !
Rigolade générale. Je sens mon cul s'ouvrir et quand mon petit compagnon est sur le point de sortir, le jeune homme le repousse bien au fond. Il n'est pas décidé à le sortir, et ça me va. Son petit jeu m'excite tellement que je ne me suis pas posé la question de savoir si j'ai le droit de jouir ou non, mais à ce train-là, je sais que je ne vais pas tenir longtemps !
“Qui es-tu ? Valérie ou Alice ? Tu as vraiment envie de te branler comme ça, devant toutes ces personnes que tu n'as jamais vues ? Tu sais ce qu'elles vont dire de toi ? Que tu es une truie dégoûtante !”
Je t'écoute ma petite voix, mais de quoi as-tu peur ? Je suis là pour ça. Alice ou Valérie, c'est pareil non ? Valérie voudrait juste qu'Alice puisse être elle-même dans sa vie parisienne, mais tu sais bien que c'est impossible, alors aide-moi à me libérer ici à Sysland ou je vais bientôt retrouver Léo, mon guide !
“Et de retour à Paris, est-ce que tu ne seras pas déçue ?”
Avec Léo, je ne peux pas être déçue. Je sais qu'il inventera ce qu'il faut !
— S'il vous plaît, oh, s'il vous plaît !
Ils ont tous le téléphone à la main, cherchent le meilleur emplacement, et finissent par me montrer la photo qu'ils ont faite. Mes yeux cherchent les leurs, s'arrêtent sur chaque visage, suppliant, mendiant. Je retourne vers ceux de Luc.
— S'il te plaît...
J'ouvre en grand la bouche et sors ma langue. Anaëlle interpelle Luc.
— Luc, elle a envie de sucer son plug !
Il le sort d'un coup, sans que je m'y attende. Je ne lui laisse pas l'initiative de la suite, je veux leur montrer que je suis une fille dégoûtante. Je récupère mon plug, le colle sous mon nez, et m'enivre de cette odeur qui me plaît tant. Je récupère du bout de la langue quelques souillures blanches, et finis par le fourrer dans ma bouche.
Que l'on me regarde lécher ou sucer ce qui est censé être sale m'entraîne dans une spirale d'excitation qui ne prend fin que lorsque je jouis. Momentanément bien sûr.
Mes doigts prennent la place de mon plug, filent dans ma bouche, retournent fouiller mon cul, dans une ronde qui pourrait ne jamais s'arrêter.
— C'est si bon Valérie ? Tu aimes tant que ça le goût de tes fesses ?
— Humm, oui... tu peux me dire comment est ma fente ?
— Trempée chérie !
C'est à ce moment que la voix nasillarde du chef de cabine vient rompre la magie de ma première exhibition publique: “Nous arrivons à Sysland. J'espère que vous avez fait un bon voyage. Veillez à ne rien oublier !”
— Rends-lui son jouet, remets-le plug, où tu l'as trouvé, Luc !
Elle ne manque pas d'humour Anaëlle ! J'écarte mes fesses à pleines mains et Luc me plugue aussi rapidement qu'il m'avait libéré il y a une demi-heure. Tout le monde s'est levé, on vient me faire la bise, on me souhaite un bon séjour, on me complimente...
Debout à mon tour, je réalise à quel point ma jupe est courte. Elle ne descend pas plus bas que le début de ma fente... Quant au haut, une fois remis en place, je comprends qu'il n'a qu'une utilité, présenter mes seins.
Anaëlle me prend dans ses bras, me caresse les fesses. Et après quelques tapes me dit :
— Je suis contente de t'avoir rencontrée, Valérie, j'espère qu'on pourra se revoir, je te donne mon numéro de téléphone, si tu as besoin de moi, n'hésite pas !
Sysland, août 2020
Le paysage défile à travers les grandes baies vitrées de l'aéroglisseur qui s'apprête à s'immobiliser. Magique !
La mer d'un côté, la ville de l'autre avec ses maisons couvertes de verdure. Je regarde s'éloigner Anaëlle, Luc et Magalie. La jeune femme semble si heureuse d'évoluer nue et d'offrir sa croupe parfaite à la petite foule qui se retourne à son passage ! À la jolie couleur rouge de ses fesses, on comprend que cette jeune fille a été soigneusement fouettée, et qu'elle a plaisir de le faire savoir. J'ai juste le temps de m'apercevoir avant qu'elle ne disparaisse qu'elle aussi est pluguée.
Sur le quai, quelques couples sont occupés à trouver leur destination. Au-dessus de moi, un gigantesque panneau m'indique que je suis arrivée à bonne destination : “Bienvenue à Sysland”.
Je suis immédiatement sous le charme. Des sourires partout, des clins d'œil de bienvenue...”Bonjour madame”... ”Bonjour mademoiselle”.... Mais où suis-je ? Je n'ai pas l'habitude de cette légèreté, de cette bienveillance. Les messages de bienvenue se succèdent : “Puis-je vous aider mademoiselle ?”... ...
Je marche sans trop savoir où je vais, aspirée par les passants visiblement émerveillés de me découvrir.
— Vous êtes charmante mademoiselle, puis-je faire quelques photos ?
— Oh, oui bien sûr madame, je suis ravie de vous plaire !
Ma voix n'est pas très assurée. J'entends mon cœur qui s'affole, je frissonne, et... je fonds. Je ne savais pas que le bonheur pouvait être aussi simple que le partage des plaisirs. Je suis assez maladroite quand il s'agit de prendre des poses. À part mon sourire accroché à mon visage pour montrer mon bonheur d'être exhibée, je reste plantée là sans bouger. Le couple qui s'est approché ne se contente pas de mon sourire. Ils font preuve d'une imagination débridée pour me faire prendre des poses d'une obscénité que même dans mes rêves les plus torrides, je n'aurais imaginée.
Il est vrai qu'à Paris, Alice rêve.
À Sysland, Valérie est dans son rêve.
Je me retrousse complètement, ils approchent pour garder un souvenir de mon ventre où est marqué “salope à pisse”, puis c'est au tour de ma croupe. Après cinq minutes, je me lâche, et commence à toucher ma fente toute pisseuse.
Parcourant la halle qui semble mener à la sortie, je traverse une galerie couverte de gigantesques miroirs. Qui est cette jeune femme que je vois marcher fesses à l'air, si légère ? Je m'arrête, découvre mon image... Je ne pensais pas être exposée à ce point, même une pute ne s'habille pas comme ça !
Mes inscriptions sont bien visibles, devant et derrière. Mon clitoris, gonflé par l'excitation, nage dans son jus, et mes tétines ! Je ne les ai jamais vues aussi longues...
Je suis comme ces femmes qui essaient une nouvelle robe, tournent, se regardent d'un côté, puis de l'autre, et finissent par penser : “pas mal, je vais la prendre”. Moi, je me dis que je ressemble à la salope de mes rêves et que je suis impatiente d'être livrée aux caprices des habitants de Sysland.
À peine ai-je fait quelques pas que la grande silhouette de mon Léo surgit de la foule.
— Valérie !
Le bonheur de ses bras. La chaleur de son corps contre le mien, la douceur de ses lèvres sur les miennes. Mon Dieu qu'il est beau ! Depuis six mois qu'il a quitté Paris, c'est tout juste si je le reconnais. J'ai l'impression de retrouver le Léo de mon adolescence. Vêtu d'une longue tunique, comme tous les hommes que je croise, il est juste... magnifique !
— Ton cœur bat fort ma douce Valérie, mais je suis là. Fais-moi confiance !
Nous voilà dehors à marcher dans les allées enchantées que je découvre. Soudain, mon regard est attiré par un jeune couple. Rien de particulier pour lui, mais la jeune femme qui l'accompagne est habillée aussi légèrement que moi.
Nous les croisons et je découvre sa poitrine soutenue par une brassière laissant sortir les pointes de ses seins ornées de bijoux en or. Elle ne porte qu'une culotte blanche accrochée au-dessus de ses hanches, très échancrée. Le plus surprenant est cette fermeture éclair qui parcourt son ventre et disparaît dans son entrejambe. Elle m'adresse un large sourire en passant.
Je ne peux m'empêcher de me retourner. Ses fesses sont magnifiquement habillées et comme je m'en doutais, la fermeture éclair remonte derrière, jusqu'au bas de ses reins.
Surprise, je regarde Léo. Je me dis que ce doit être pratique pour les toilettes, mais que cette culotte a certainement une autre utilité !
— Valérie, j'avais oublié que tu es si jolie. Tu es décidée ?
— Heu... Oui, décidée.
— Tu vas devoir passer un test. Si tu es acceptée, tu seras marquée comme cette jeune femme et tu auras la chance de faire partie des reines de Sysland.
— Marquée ?
— Oui, une minuscule puce d'identification sous ta peau et un code-barres tatoué dessus. Tu seras géolocalisable et tous les habitants de Sysland pourront connaître ton programme en te scannant.
— Tu veux dire que je serai... Je serai comme... que j'en serai une ?
— Une quoi Valérie ?
— Une pute, tout le monde pourra jouer avec moi ?
— N'es-tu pas là pour ça ?
— Oh... Je suis là pour ça, Léo, pour m'améliorer avec toi !
— Sois rassurée Valérie, ici tu ne feras que ce dont tu as envie, tu seras bien plus qu'une pute !
Je n'ai qu'une envie, coller mon entrejambe contre la cuisse de Léo et frotter ma chatte sur son pantalon.
— Léo, je n'ai pas joui depuis hier soir, je peux, s'il te plaît ?
— Branle-toi, mais tu ne jouis pas !
— Oh, Léo... Tout à l'heure dans la navette, les passagers m'ont demandé de faire des trucs...
— Quels trucs ?
— Je me suis branlée devant eux, mais je n'ai pas joui...
— Tu sais que tu amuses tout l'monde à te frotter sur ma jambe comme une petite chienne ?
— Je suis là pour amuser non ?
Contre toute attente, Léo s'adresse aux quelques badauds qui nous sourient.
— Regardez dans quel état cette petite salope met mon pantalon !
Rires, rires, rires !
J'ai chaud, je m'accroche au cou de Léo et continue à frotter ma chatte. Du coup, les commentaires vont bon train :
— Quelle adorable petite chienne, elle doit être en chaleur !
— Léo, s'il te plaît, regarde comme je mouille, oh Léo, j'aimerais tellement jouir devant eux, s'il te plaît. Pour mon premier jour à Sysland, Léo expose-moi, ils doivent savoir qui je suis !
Sa bouche collée contre mon oreille, il me souffle :
— Vas-y, branle-toi, mais attends mon autorisation pour jouir.
Peut-être que je rêve, peut-être qu'Alice dort paisiblement dans les bras de Léo, peut-être qu'au petit matin, il lui fera l'amour à sa manière, comme on honore une fille obsédée par la recherche du plaisir, qu'il lui refusera peut être, et qu'après elle prendra le bus à la station opéra.
Pour commencer sa journée, elle aura le bonheur subtil de sentir le vent caresser son petit cul nu sous sa courte jupe et de sentir son plaisir couler le long de ses cuisses. Elle se demandera si elle va pouvoir tenir toute la journée avec ce petit anneau qui caresse son clitoris, et priera pour que son plug ne s'échappe pas de son petit trou...
Pour être tranquille, elle enfilera la culotte qu'elle garde toujours dans son sac, celle qui est encore noyée de sa liqueur de fille sale. Peut-être.
Et pendant qu'Alice dort dans le miroir de ses rêves, Valérie, l'apprenti salope de Sysland s'envole vers le paradis des femmes obscènes.
Les yeux plantés dans les leurs, je dégrafe mon corset et libère mes seins. Je réponds à leur applaudissement par des baisers que je leur envoie de la main. Ils sont fiers, mes seins, avec leurs bouts gonflés et dressés. Je me retrousse pour avoir le bonheur de les entendre rire en lisant ce qui est inscrit sur mon ventre, sur mes fesses.
Ma jupe est par terre.
Nue au milieu de ce petit public, affichant les signes incontestables que la fille qu'il regarde mérite d'être honorée comme ici on honore celles qui ont choisi de s'offrir comme esclave sexuel, selon les souhaits de leur maître, c'est mon Everest.
Je suis celle qu'on est venu voir.
Du bout des doigts, je saisis les anneaux et soulève mes seins. Je tire pour montrer mes tétines qui s'allongent comme des cornichons. J'aime cette délicate sensation, à peine une légère brûlure. Je voudrais faire pareil pour mon clitoris, mais c'est impossible sans jouir, je me contente donc de récupérer mon foutre qui a envahi ma fente, et de sucer mes doigts souillés.
Leur plaire.
Pour cette première fois, il faut que je leur montre le meilleur de moi.
Léo m'a appris les positions les plus démonstratives de ma nature de cochonne, celle que je dois prendre pour réclamer le plaisir d'être utilisée d'une manière ou d'une autre. Pas besoin de parler ni de mendier.
Je suis à genoux, cuisses écartées, croupe relevée, bouche ouverte et langue tendue. Je souris et supplie des yeux. C'est comme ça que j'ai rêvé de ma première démonstration de salope en place publique.
C'est comme ça qu'il faudra se servir de moi.
Je ne vois plus que le ventre nu de Léo et sa belle queue. Il est venu se planter devant moi après avoir relevé sa tunique:
— Si vous voulez faire plaisir à Valérie, mesdames, venez lui offrir ce qu'elle attend.
Je voulais juste leur parler, les encourager, mais je reçois le jet de Léo sur mon visage avant d'avoir pu dire un mot. Il sait si bien comment m'exciter, et m'amener à deux doigts de la jouissance sans que je n'aie besoin de me toucher.
D'abord une douche pour que je puisse étaler l'urine sur mes seins et me peloter pendant qu'ensuite il remplit ma bouche. Alors, tête en arrière, je peux jouer avec la pisse qui me remplit, la faire passer d'un côté puis de l'autre, me gargariser et avaler.
Ouvrir à nouveau, sortir la langue et supplier pour une autre gorgée.
Encore, encore, et encore...
Le rideau s'est levé, je suis au centre de mon indécence, la reine des truies. Léo a laissé sa place à trois filles qui robe relevée essaient de viser ma bouche. Je m'applique, leur montre que ce n'est pas grave si elles sont maladroites, que moi, Valérie, suis tellement gourmande que je sais aller boire à la source.
Elles ne sont pas seules. Elles encouragent leurs mâles à les accompagner.
Elles sont belles leurs queues qu'ils me présentent sous leurs ventres lisses comme le mien. Ils apprennent comment nourrir Valérie, ce qu'elle aime. Les uns après les autres, ils me saoulent de leur pisse, viennent essuyer leur bite sur mon visage et pour finir me la mettent en bouche pour que je la leur rende propre.
Je m'applique.
La jouissance, c'est d'abord les yeux fermés, le plaisir exquis de la seule pensée d'être une pissotière publique, la plus dégoûtante des filles, le plaisir de la honte et de l'humiliation. Ce plaisir m'habite véritablement. La jouissance, c'est seulement la récompense.
Mais je la veux ma récompense, maintenant !
— S'il te plaît Léo, je peux jouir ? S'il te plaît ?
Mon ventre n'en peut plus. Il va et vient et se prépare au tsunami qui l'attend. Mes doigts baignent dans ma crème, j'en suis tellement remplie que je sens à peine l'intérieur de ma chatte grande ouverte.
— Léo s'il te plaît !
— D'accord Valérie, montre-leur comment jouit une petite chienne en chaleur !
Oh, ces mots...
Ce petit anneau que je me contentais d'effleurer jusqu'à présent, je le prends du bout des doigts et... tire.
Folie d'une extase électrique,
À cent à l'heure vers les étoiles,
Pas d'atterrissage prévu.
Plus rien n'existe, black out total. Je m'entends couiner comme une truie, je me vois gicler comme une truie, et je comprends en me plongeant dans leurs yeux, qu'ils me verront désormais, toujours comme une truie.
Je n'ai qu'une obsession, me montrer.
Improvisation totale d'une artiste dans son numéro de salope.
Je finis assise dans ma pisse, le souffle court, les cuisses grandes ouvertes. Ils approchent en souriant, il y a de la bienveillance dans leurs regards. Une jeune femme pose un genou par terre et après un clin d'œil adressé à Léo me glisse à l'oreille :
— Tu es merveilleuse Valérie, tellement jolie dans ton plaisir. Merci pour le cadeau que tu viens de nous offrir. Tu as encore envie ?
Elle me caresse, me prend dans ses bras au risque de se salir, essuie les larmes qui commencent à glisser sur mes joues.
— Je vois que tu as honte, tu es toute rouge. Tu as raison, si tu te voyais ! Bienvenue au pays des reines de Sysland, Valérie. Tu peux compter sur nous pour te donner le plaisir que tu attends. Tu ne m'as pas répondu, tu as encore envie de jouir ?
— Oh, oui, oui... Léo... Léo ?
J'ai beau ouvrir ma bouche, sortir ma langue, faire glisser mes doigts dans ma chatte...
— Tu voudrais que je demande aux garçons de se branler dans ta bouche, c'est ça ?
— Oui... C'est possible, Léo ?
— Bientôt, tu auras toutes les bites dont tu rêves, mais pas aujourd'hui. Je m'appelle Angèle, je m'occupe des apprenties salopes de Sysland je vais assister ton maître pour ton éducation.
Angèle me montre les photos. Je suis donc cette femme-là?
“Alice, je suis tellement heureuse ! Je vais t'aider à devenir la cochonne de tes rêves, je suis ton modèle.”
Mais Alice n'entend pas, elle dort, paisible dans les bras de son amoureux, tellement légère qu'elle ne sent pas le long plug enfoui dans ses fesses. Léo se relève, je me blottis dans ses bras.
— On va remettre ta jupette et ton corset. Bon, ça sent fort la pisse, mais c'est ce qui fait ton charme ! Attends...
Léo me soulève, me prend dans ses bras et me porte comme il le ferait avec un enfant.
— Viens, on nous attend.
Si mon histoire vous plaît, n'oubliez pas de liker et de laisser un petit commentaire.
A suivre: Alice et le pays des merveilles
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