Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
À la découverte de nous-mêmes — Chapitre 1 · Ma femme nue chez le voisin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
À la découverte de nous-mêmes
Chapitre 1 · Ma femme nue chez le voisin
Je m'appelle Éric, et aujourd'hui, je vais vous raconter une histoire que nous avons écrite ensemble avec mes amis Tiffany et Pierre. Nous sommes amis depuis plusieurs années, et cette histoire relatera leur découverte du libertinage, du point de vue de Pierre.
Tiffany et moi, Pierre, sommes ensemble depuis le lycée, notre premier amour l'un pour l'autre. Elle ne travaille pas le mercredi après-midi, et moi, j'ai toujours eu des envies inassouvies dont je ne lui ai jamais parlé. Depuis quelques années, notre vie intime s'est essoufflée. Plus de préliminaires, jamais d'avalement, une sodomie douloureuse qui n'a jamais été réitérée.
Comme beaucoup, je me suis réfugié dans le porno. J'ai songé à la tromper, mais mes valeurs morales m'en empêchent. À la place, je me suis plongé dans des forums candaulistes et des sites d'histoires érotiques. J'ai commencé à en écrire quelques-unes, des fantasmes inavoués que jécris une fois qu'elle dort. C'est devenu mon rituel nocturne.
Mon histoire en cours met en scène ma femme et notre voisin veuf, Jean-Luc, avec qui nous prenons parfois l'apéro pour parler de la copropriété. Dans mon récit, un jour où elle est seule, il sonne à la porte alors qu'elle sort de la douche, et son peignoir s'ouvre. De fil en aiguille, une relation naît entre eux, l'amenant à découvrir des plaisirs qu'elle m'a toujours refusés. Finalement, je découvre cette liaison et, au lieu d'être furieux, j'en suis excité et complice. J'ai prévu d'écrire une scène où elle avale le sperme du voisin et où celui-ci la sodomise…
Comme chaque soir, je me masturbe en écrivant, puis je vais me coucher. Mais ce soir-là, j'oublie d'éteindre mon ordinateur.
Le lendemain, en rentrant à 18h, elle m'attend :
— Tu n'as rien à me dire ?
— Non…
— Tu fais quoi le soir ?
Mon cœur s'emballe. Elle sait. J'hésite entre assumer ou nier.
— Comment ça ?
— Tu sais très bien !
Elle est en colère. Elle a tout vu : mes textes, les images, mes recherches. Mais elle ne mentionne pas le contenu précis de mon histoire.
— Oui, c'est vrai, admis-je.
— C'est tout ce que tu trouves à dire ? Je ne te suffis plus ?
— Ça n'a rien à voir !
— Tu me trompes ?
— Non, jamais !Elle me traite de tous les noms, puis s'isole pour dîner seule dans la cuisine. On continue à dormir ensemble, mais un froid s'installe entre nous.
Je décide de tout arrêter : les forums, le porno, etc. Les jours passent dans une atmosphère pesante. Au bout d'un mois et demi, on recommence à se parler normalement, comme si de rien n'était.
Comme beaucoup, je me suis réfugié dans le porno. J'ai songé à la tromper, mais mes valeurs morales m'en empêchent. À la place, je me suis plongé dans des forums candaulistes et des sites d'histoires érotiques. J'ai commencé à en écrire quelques-unes, des fantasmes inavoués que jécris une fois qu'elle dort. C'est devenu mon rituel nocturne.
Mon histoire en cours met en scène ma femme et notre voisin veuf, Jean-Luc, avec qui nous prenons parfois l'apéro pour parler de la copropriété. Dans mon récit, un jour où elle est seule, il sonne à la porte alors qu'elle sort de la douche, et son peignoir s'ouvre. De fil en aiguille, une relation naît entre eux, l'amenant à découvrir des plaisirs qu'elle m'a toujours refusés. Finalement, je découvre cette liaison et, au lieu d'être furieux, j'en suis excité et complice. J'ai prévu d'écrire une scène où elle avale le sperme du voisin et où celui-ci la sodomise…
Comme chaque soir, je me masturbe en écrivant, puis je vais me coucher. Mais ce soir-là, j'oublie d'éteindre mon ordinateur.
Le lendemain, en rentrant à 18h, elle m'attend :
— Tu n'as rien à me dire ?
— Non…
— Tu fais quoi le soir ?
Mon cœur s'emballe. Elle sait. J'hésite entre assumer ou nier.
— Comment ça ?
— Tu sais très bien !
Elle est en colère. Elle a tout vu : mes textes, les images, mes recherches. Mais elle ne mentionne pas le contenu précis de mon histoire.
— Oui, c'est vrai, admis-je.
— C'est tout ce que tu trouves à dire ? Je ne te suffis plus ?
— Ça n'a rien à voir !
— Tu me trompes ?
— Non, jamais !Elle me traite de tous les noms, puis s'isole pour dîner seule dans la cuisine. On continue à dormir ensemble, mais un froid s'installe entre nous.
Je décide de tout arrêter : les forums, le porno, etc. Les jours passent dans une atmosphère pesante. Au bout d'un mois et demi, on recommence à se parler normalement, comme si de rien n'était.
Trois mois plus tard, notre voisin nous invite à prendre un apéro. Un mois auparavant, nous l'avions reçu et tout s'était passé normalement. Ce soir-là, elle ne fait aucun effort vestimentaire particulier : un pull simple, un jean, des claquettes. Seule exception, elle a verni ses ongles, chose rare.
Nous prenons place dans son salon et discutons un moment. Au bout de dix minutes, elle annonce qu'elle va aux toilettes. Lorsqu'elle revient, elle est entièrement nue.
— Vous discutiez de quoi ? demande-t-elle comme si de rien n'était.Jean-Luc ne bronche pas. Moi, je suis sous le choc.
— Tiffany… qu'est-ce que tu fais ?
— Bin... Je prends l'apéro avec vous.
— Pourquoi tu es toute nue ?
— Ah ça… C'est ce que tu voulais, non ?Je reste sans voix, pris entre la jalousie et l'excitation. Le voisin, lui, reste imperturbable. Il ne se prive pas pour la regarder.
Après cinq minutes, je dis :
Nous prenons place dans son salon et discutons un moment. Au bout de dix minutes, elle annonce qu'elle va aux toilettes. Lorsqu'elle revient, elle est entièrement nue.
— Vous discutiez de quoi ? demande-t-elle comme si de rien n'était.Jean-Luc ne bronche pas. Moi, je suis sous le choc.
— Tiffany… qu'est-ce que tu fais ?
— Bin... Je prends l'apéro avec vous.
— Pourquoi tu es toute nue ?
— Ah ça… C'est ce que tu voulais, non ?Je reste sans voix, pris entre la jalousie et l'excitation. Le voisin, lui, reste imperturbable. Il ne se prive pas pour la regarder.
Après cinq minutes, je dis :
— Bon chérie c'est bon, va te rhabiller !
— Non.
— Tu joues à quoi ?
— Je ne joue pas.
— Mets au moins une culotte et un soutien-gorge.
— J'ai demandé à Jean-Luc avant de venir, il est d'accord pour que je reste comme ça toute la soirée.
Elle parle avec lui de la copro, comme si tout était normal. Mes yeux ne quittent pas son corps. Son sexe rasé, ses seins qui se balancent… Elle montre tout, volontairement. Mon esprit s'emballe.
Après 1h30, Jean-Luc propose que nous restions dîner. Elle accepte sans même me consulter. Je râle, mais elle me coupe :
— Tu peux rentrer si tu veux.
Bien sûr, je reste. Jean-Luc va chercher des pizzas dans son congélateur. Elle le suit dans la cuisine. Ils sont seuls, hors de ma vue. Mon imagination s'emballe.
Il revient seul après environ 5 minutes, qui m'ont parues des heures :
— Elle fume une clope, elle arrive.
Il me pose quelques questions sur mon boulot pour patienter. J'ai envie de lui poser mille questions mais je ne le fais pas, je ne veux pas gâcher la soirée.
Elle revient et dit que ce sera bientôt prêt. Le four sonne, ils vont voir tous les deux. J'en profite pour aller aux toilettes. Je jette un oeil dans la cuisine en passant, ils discutent en coupant chacun une pizza l'un à côté de l'autre. Quand ils reviennent, on mange en bavardant comme si de rien. Une fois qu'on a fini de manger, je dis :
— On ne va pas tarder ?
— Oui, vas-y si tu veux. Il faut que je demande un truc à Jean-Luc.
— Quoi ?
— Un truc, juste entre lui et moi. Je n'en ai pas pour longtemps.
Je salue notre voisin, qui me dit :
— J'espère que tu as passé une bonne soirée.
— Oui, merci.
Je réponds ça par politesse. Au fond de moi, je ne sais pas quoi penser.
Je rentre chez nous, dans l'appart en face donc. J'attends ma femme dans le salon, elle arrive au bout d'un quart d'heure, nue ! Je dis :
— Tu es sortie comme ça de chez voisin ?
— C'est bon, il y a deux mètres...
Un silence s'installe, je ne sais pas quoi dire. J'ai peur que si je dis quelque chose, elle me le reproche. Elle rompt le silence :
— Alors c'est ça que tu voulais ?
— Je... Euh... Vous faisiez quoi ?
— Réponds-moi. C'est ce que tu voulais ?
— Oui.
— Tu veux que je reste un peu comme ça ?
— Oui !
— Allez viens !
On va dans la chambre, elle me déshabille et me suce. Je la doigte, elle est trempée comme jamais ! On fait un 69 où elle jouit très vite. On fait l'amour 2 fois comme à nos débuts.
Allongés sur le lit, j'hésite mais je finis par lui demander :
— Alors vous faisiez quoi quand vous n'étiez que tous les deux ?
— Je le remerciais pour la soirée, c'est tout.
— Tu l'as...
— Quoi ? Non !
— Alors vous avez fait quoi ?
— Rien, on a juste parlé un peu. Je voulais savoir ce qu'il a pensé de la soirée.
— D'accord. Tu avais prévu ça depuis combien de temps ?
— Je suis allé le voir mercredi après-midi pour lui en parler.
— Il n'a pas dû être difficile à convaincre.
— Non, en effet !
— C'était la première fois ?
— De quoi ?
— Ce soir, c'était la première fois qu'il te voyait nue ?
— Non. Quand je suis allée le voir mercredi, je me suis déshabillée devant lui. Je me suis dit que comme ça je serais plus à l'aise ce soir.
— Et vous avez... fait d'autres trucs ?
— Non ! Il m'a juste regardé et c'est tout ! Tu es jaloux ?
— Un peu... Je ne m'y attendais pas.
— Mais ça t'a plu quand même ?
— Oui, énormément ! Mais je ne suis pas prêt à ce que ça aille plus loin par contre.
— Moi non plus.
On s'embrasse, on discute. Ca faisait une éternité que ça ne s'était pas passé comme ça entre nous. Elle reste nue.
Elle dit qu'elle a été blessée par la découverte et qu'à la base elle voulait se venger. Mais après une discussion avec une de ses amies, elle a décidé d'à moitié se venger et à moitié me faire plaisir. Elle m'aime encore et ne voulait pas tout gâcher en surenchérissant. Elle confesse que ça lui a beaucoup plu mais semble gênée de le dire. Elle ajoute que mercredi c'était déstabilisant mais que le soir ça lui a fait découvrir de nouvelles sensations. Je demande :
— Vous avez fait quoi en fait mercredi ?
— Rien. On a discuté une heure ou deux chez lui, c'est tout.
— Et tu étais nue tout ce temps là ?
— Quasi tout le temps oui.
— Tu lui as demandé comment ?
— Je lui ai parlé de notre situation.
Elle me confie ensuite que ce soir, elle voulait juste un apéro et partir tôt, mais qu'elle s'est prise au jeu. Elle dit "de toute façon, qu'il me voit une heure ou une soirée, ça revient au même".
— Non.
— Tu joues à quoi ?
— Je ne joue pas.
— Mets au moins une culotte et un soutien-gorge.
— J'ai demandé à Jean-Luc avant de venir, il est d'accord pour que je reste comme ça toute la soirée.
Elle parle avec lui de la copro, comme si tout était normal. Mes yeux ne quittent pas son corps. Son sexe rasé, ses seins qui se balancent… Elle montre tout, volontairement. Mon esprit s'emballe.
Après 1h30, Jean-Luc propose que nous restions dîner. Elle accepte sans même me consulter. Je râle, mais elle me coupe :
— Tu peux rentrer si tu veux.
Bien sûr, je reste. Jean-Luc va chercher des pizzas dans son congélateur. Elle le suit dans la cuisine. Ils sont seuls, hors de ma vue. Mon imagination s'emballe.
Il revient seul après environ 5 minutes, qui m'ont parues des heures :
— Elle fume une clope, elle arrive.
Il me pose quelques questions sur mon boulot pour patienter. J'ai envie de lui poser mille questions mais je ne le fais pas, je ne veux pas gâcher la soirée.
Elle revient et dit que ce sera bientôt prêt. Le four sonne, ils vont voir tous les deux. J'en profite pour aller aux toilettes. Je jette un oeil dans la cuisine en passant, ils discutent en coupant chacun une pizza l'un à côté de l'autre. Quand ils reviennent, on mange en bavardant comme si de rien. Une fois qu'on a fini de manger, je dis :
— On ne va pas tarder ?
— Oui, vas-y si tu veux. Il faut que je demande un truc à Jean-Luc.
— Quoi ?
— Un truc, juste entre lui et moi. Je n'en ai pas pour longtemps.
Je salue notre voisin, qui me dit :
— J'espère que tu as passé une bonne soirée.
— Oui, merci.
Je réponds ça par politesse. Au fond de moi, je ne sais pas quoi penser.
Je rentre chez nous, dans l'appart en face donc. J'attends ma femme dans le salon, elle arrive au bout d'un quart d'heure, nue ! Je dis :
— Tu es sortie comme ça de chez voisin ?
— C'est bon, il y a deux mètres...
Un silence s'installe, je ne sais pas quoi dire. J'ai peur que si je dis quelque chose, elle me le reproche. Elle rompt le silence :
— Alors c'est ça que tu voulais ?
— Je... Euh... Vous faisiez quoi ?
— Réponds-moi. C'est ce que tu voulais ?
— Oui.
— Tu veux que je reste un peu comme ça ?
— Oui !
— Allez viens !
On va dans la chambre, elle me déshabille et me suce. Je la doigte, elle est trempée comme jamais ! On fait un 69 où elle jouit très vite. On fait l'amour 2 fois comme à nos débuts.
Allongés sur le lit, j'hésite mais je finis par lui demander :
— Alors vous faisiez quoi quand vous n'étiez que tous les deux ?
— Je le remerciais pour la soirée, c'est tout.
— Tu l'as...
— Quoi ? Non !
— Alors vous avez fait quoi ?
— Rien, on a juste parlé un peu. Je voulais savoir ce qu'il a pensé de la soirée.
— D'accord. Tu avais prévu ça depuis combien de temps ?
— Je suis allé le voir mercredi après-midi pour lui en parler.
— Il n'a pas dû être difficile à convaincre.
— Non, en effet !
— C'était la première fois ?
— De quoi ?
— Ce soir, c'était la première fois qu'il te voyait nue ?
— Non. Quand je suis allée le voir mercredi, je me suis déshabillée devant lui. Je me suis dit que comme ça je serais plus à l'aise ce soir.
— Et vous avez... fait d'autres trucs ?
— Non ! Il m'a juste regardé et c'est tout ! Tu es jaloux ?
— Un peu... Je ne m'y attendais pas.
— Mais ça t'a plu quand même ?
— Oui, énormément ! Mais je ne suis pas prêt à ce que ça aille plus loin par contre.
— Moi non plus.
On s'embrasse, on discute. Ca faisait une éternité que ça ne s'était pas passé comme ça entre nous. Elle reste nue.
Elle dit qu'elle a été blessée par la découverte et qu'à la base elle voulait se venger. Mais après une discussion avec une de ses amies, elle a décidé d'à moitié se venger et à moitié me faire plaisir. Elle m'aime encore et ne voulait pas tout gâcher en surenchérissant. Elle confesse que ça lui a beaucoup plu mais semble gênée de le dire. Elle ajoute que mercredi c'était déstabilisant mais que le soir ça lui a fait découvrir de nouvelles sensations. Je demande :
— Vous avez fait quoi en fait mercredi ?
— Rien. On a discuté une heure ou deux chez lui, c'est tout.
— Et tu étais nue tout ce temps là ?
— Quasi tout le temps oui.
— Tu lui as demandé comment ?
— Je lui ai parlé de notre situation.
Elle me confie ensuite que ce soir, elle voulait juste un apéro et partir tôt, mais qu'elle s'est prise au jeu. Elle dit "de toute façon, qu'il me voit une heure ou une soirée, ça revient au même".
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Commentaires ()
Raconte nous vite la suite, je sens que je vais bien m’identifier à Pierre.