Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
À la découverte de nous-mêmes — Chapitre 8 · Mon fantasme réalisé devant moi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
À la découverte de nous-mêmes
Chapitre 8 · Mon fantasme réalisé devant moi
Tiffany continue d'aller chez notre voisin. Ils font des préliminaires assez souvent et couchent plus rarement.
Ils ont refait des préliminaires devant moi. A la différence de la 1ère fois, la balance entre jalousie et excitation penchait bien plus vers l'excitation.
Ils n'ont par contre jamais été plus loin en ma présence. Jean-Luc ne sait d'ailleurs pas que je suis au courant qu'ils ont déjà fait plus.
Ils ont refait des préliminaires devant moi. A la différence de la 1ère fois, la balance entre jalousie et excitation penchait bien plus vers l'excitation.
Ils n'ont par contre jamais été plus loin en ma présence. Jean-Luc ne sait d'ailleurs pas que je suis au courant qu'ils ont déjà fait plus.
Environ un mois après le chapitre précédent, un soir où notre voisin vient chez nous, Tiffany dit que ce serait sympa de remettre ça avec Alain. Jean-Luc dit qu'ils se sont appelés 2 ou 3 fois depuis et qu'à chaque fois, il lui a parlé d'elle. Elle dit :
— Tu aurais dû me le dire, on aurait organisé ça avant !
On en discute quelques minutes, elle me demande si je suis d'accord. Je le suis même si finalement elle n'attend pas vraiment ma réponse pour dire au voisin d'organiser à nouveau cela. Elle insiste pour qu'il lui envoie un message tout de suite.
Ce soir-là, elle incite Jean-Luc à être tactile, ce qui est assez rare quand il vient chez nous. Il se montre plus à l'aise chez lui où il hésite de moins en moins à toucher le corps de femme, même en ma présence.
On fait l'amour dès qu'il part.
Le lendemain, le voisin envoie un sms à Tiffany pour lui demander si vendredi soir prochain on est libre. Elle me demande :
— On n'a rien de prévu ?
— Non je ne crois pas.
— Je dis oui alors ?
— Oui, si tu veux.
Je la vois réfléchir avant de répondre, puis en se levant, elle me dit :
— Je vais aller lui dire directement.
Elle retire ses vêtements avant de traverser le couloir. Elle y reste plus d'une demi-heure. En revenant, alors qu'elle se rhabille, je lui dis :
— Tu en as mis du temps pour juste lui dire que c'était bon pour vendredi.
— On discutait.
— Rien d'autre ?
— Non, même pas, on discutait c'est tout. Il m'a juste touché un peu les seins mais c'est tout.
Elle m'apprend qu'Alain ne sera par contre libre que pour l'apéro et qu'il ne pourra pas rester manger.
La semaine passe, pour une fois, le mercredi elle ne va pas chez le voisin, elle a dû travailler.
Le vendredi, à l'inverse de la 1ère fois, on attend qu'Alain soit là. Jusqu'au dernier moment, Tiffany hésite entre y aller habillée ou nue.
On est dans l'entrée tous les deux. Je lui demande :
— Tu y vas comme ça ?
— Je sais pas...
Elle hésite quelques secondes, puis elle commence à enlever le haut. Une fois nue, ses habits par terre, elle dit :
— Bon allez on y va !
On sonne, notre voisin nous accueille. Alain est déjà dans le salon, quand il voit que Tiffany est nue, il dit :
— Tu es venue directement comme ça ?
— Oui.
— Donc, tu ne rigolais pas quand tu disais que tu traverses le couloir nue.
— Bin non !
On s'installe comme la dernière fois, Tiffany sur le canapé entre Alain et moi. On discute, le temps passe vite. Les regards ne trompent pas sur l'envie qu'elle suscite. Elle reçoit beaucoup de compliment.
Alain doit partir à 20h, il dit qu'on remet ça quand on veut !
Jean-Luc nous demande :
— Vous restez manger ou vous partez aussi ?
— On va rester. Enfin si tu veux bien ? dit-elle en s'adressant à moi
— Oui, si tu veux.
On va tous les 3 dans la cuisine. Le voisin fait chauffer le repas pendant que Tiffany fume. On parle peu. Quelques minutes après, on va au salon et on mange autour de la table basse.
Jean-Luc demande :
— Tu es bien silencieuse. Ca ne t'a pas plu ?
— Si, au contraire.
On parle du début de soirée avec son ami. Elle révèle avoir beaucoup apprécié être nue à nouveau devant un autre homme, sentir son regard plein d'envie sur son corps. Elle dit que c'est valorisant et flatteur. Je dis :
— C'est parce que tu es magnifique.
Elle dit être un peu déçue que ça n'ait pas duré très longtemps.
On continue en parlant de sa nudité. Je lui dis qu'elle avait l'air très à l'aise, ce qu'elle me confirme. Elle dit qu'elle ressent quelque chose de fort, qu'elle a du mal à expliquer, quand elle est nue devant un autre homme. Le sentiment de braver un interdit, en plus du fait de se sentir désirée, lui plait beaucoup. En plus, le fait d'être la seule femme au milieu de 3 hommes lui a beaucoup plu. Elle dit qu'elle aimerait recommencer. Jean-Luc lui dit :
— Je pourrais le réinviter si tu veux. Il avait l'air partant !
— Oui, ce serait bien.
— On verra pour s'organiser ça alors.
— Oui. Tu n'as pas d'autres amis sinon ? dit-elle sur un ton léger
— Euh... Si, mais...
— Tu veux te mettre nue devant d'autres hommes ? dis-je, assez étonné par ce qu'elle vient de dire.
— Je disais ça pour rire.
— Tu en as envie ?
— Je ne sais pas...
Même si elle a dit ça en plaisantant, je devine qu'elle en a envie ou qu'au moins, elle y a déjà pensé. Elle finit par confier qu'elle y a pensé durant cette soirée, qu'elle s'est dit que ça pourrait être excitant d'être comme ça devant plusieurs hommes. Je dis :
— 3 ça ne te suffit pas ?
— Si mais... en fait c'est pas tout à fait ce que je voulais dire...
Elle explique que la première fois qu'elle s'est mise nue devant ami, ça l'avait encore plus excitée que ce soir, même si ce soir lui a beaucoup plu aussi. Elle dit sans détour que de le faire devant un inconnu pouvait ajouter un petit truc en plus.
Je lui demande à nouveau :
— Donc tu en as envie ?
— Oui, j'aimerais bien.
Je suis un peu troublé. J'ai toujours fantasmé sur le fait d'avoir une femme libérée, avec des envies importantes. Mais là, je me rends compte que ça me perturbe un peu de voir qu'elle commence vraiment à se libérer et à être à l'initiative pour d'autres choses. Ca m'excite en même temps, c'est difficile à expliquer.
C'est moi qui demande au voisin s'il a d'autres amis avec qui on pourrait faire ce type de soirée. Il réfléchit, prend son téléphone et fait le tour de son répertoire. Tiffany dit qu'elle ne veut pas d'homme marié pour ne pas créer de problème, ce doit être un moment de fun et rien de plus. Cela exclut bon nombre des contacts. Il en trouve un mais dit que ça fait longtemps qu'ils ne se sont pas vus et qu'il ne sait pas s'il est avec quelqu'un.
Elle insiste gentiment pour qu'il lui envoie un message. Il le fait.
En attendant la réponse, on parle de ce qu'elle voudrait faire. Elle dit comme la dernière fois, un apéro où ça commencerait normalement et où à un moment elle irait aux toilettes se mettre nue.
Discuter de ça instaure une certaine tension. Profitant d'un moment où notre voisin s'absente quelques secondes, je touche Tiffany sur la cuisse puis entre les cuisses. Elle est très humide. Elle a un geste de recul et dit :
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Tu as l'air bien mouillée. Qu'est-ce qui t'excite comme ça ?
— C'est de ce qu'on parle depuis tout à l'heure.
Je ne sais pas si c'est la tension ou autre, mais je ne réfléchis pas et je dis :
— J'ai envie de te voir avec le voisin.
— Comment ça ?
— J'ai envie de vous voir vous amuser ensemble.
— Comme la dernière fois ? (ils s'étaient léchés et sucés)
— Oui. ou même un peu plus...
— Vraiment ?
— Oui
Jean-Luc revient juste après. Je sens Tiffany un peu surprise et aussi (et surtout) satisfaite par ce que je lui ai dit. Son comportement change, elle parle un peu mais sans conviction. A un moment, elle dit directement au voisin de venir s'occuper d'elle, qu'elle en a très envie.
Il se met à genoux et la lèche. Elle jouit en à peine 5 minutes. Elle lui demande dans un gémissement "relève-toi". Elle enlève sa ceinture et déboutonne son jean. Elle libère elle-même le sexe déjà dur. Elle le suce juste à côté de moi, c'est la première fois qu'ils sont si proches de moi.
Elle lui demande de se déshabiller complètement pour être plus à l'aise. C'est la première fois que je le vois nu. Tiffany semble s'amuser à prendre son temps pour le rendre fou. Elle joue énormément avec sa langue. Ce qui me saute aux yeux, c'est qu'elle a l'air de prendre autant de plaisir que le voisin. Aussi, je me rends compte que la jalousie a presque complètement laissé place à l'excitation.
Après 5 minutes, elle demande à Jean-Luc de s'asseoir sur son fauteuil. Il pense qu'elle va se mettre à genoux pour le sucer (et moi aussi je pense ça).
Il est surpris quand elle vient sur lui. Elle fait entrer son sexe facilement en elle.
Je les entends dire assez bas :
— Qu'est-ce que tu fais ?
— C'est bon, il est au courant.
Ca me fait vraiment bizarre de voir cela en vrai. Si elle m'a raconté plusieurs fois, c'est très différent de voir en vrai. La balance s'équilibre, et penche même au début vers la jalousie.
C'est troublant, j'ai fantasmé et imaginé ce moment depuis des années. Je vis mon fantasme, mais je ne suis pas totalement à l'aise. Une chose qui me surprend, c'est que Tiffany tourne souvent la tête pour me regarder. Je ne sais pas comment interpréter cela.
Je remarque que l'acte n'est que sexuel. Elle ne l'embrasse, et n'a aucun geste tendre. Je n'ai pas l'impression de regarder un couple faire l'amour et ce sentiment me rassure.
Le voisin ne met pas longtemps à prévenir qu'il va jouir. Elle reste sur lui pour qu'il éjacule en elle. Ca n'était jamais arrivé.
La balance qui commençait à pencher à nouveau vers l'excitation se rééquilibre quand je vois ça.
Elle se relève. Un filet de sperme coule le long de sa cuisse. Elle prend du sopalin sur la table basse et s'essuie. Elle dit :
— Je n'ai plus qu'à aller me laver !
Jean-Luc prend aussi du sopalin et s'essuie le sexe. Tiffany dit :
— Bon bin je reviens.
Le voisin se rhabille, il semble gêné vis-à-vis de moi. Je ne sais pas trop quoi dire, encore troublé par ce que je viens de voir. C'est lui qui rompt le silence :
— Tu savais alors ?
— Oui, elle me raconte à chaque fois.
— Et ça ne te dérange pas ?
— Au début, un peu. Mais ça me plaît assez en fait...
Il va se laver les mains et revient vite. On parle un peu.
Quand Tiffany revient, notre voisin lui dit :
— Tu aurais pu me dire que Pierre savait.
On en discute, elle me demande ce que ça m'a fait de voir. Je lui explique les émotions que j'ai ressenries. Je lui dis que j'ai eu l'impression de vivre en vrai l'un de mes plus gros fantasmes. Elle me dit :
— Et alors, c'était ce à quoi tu t'attendais ?
— C'était assez... c'est pas tout à fait la même chose d'imaginer et de voir en vrai.
— Tu n'as pas aimé ?
— Si si, mais c'était assez perturbant au début.
— Je vois ce que tu veux dire.
Je lui dis que très vite ça m'a beaucoup excité, même si je ne m'attendais pas à ce qu'il jouisse en elle. Je lui demande :
— C'est la première fois ?
— Oui, je ne sais pas ce qui m'a pris. J'aurais dû me relever...
Je lui demande ensuite si à elle ça lui a plu. Elle dit étonnamment de manière très ouverte que ça l'a énormément excitée de le faire devant moi, qu'elle a eu l'impression de faire quelque chose de mal, de pervers mais que ça lui plaisait de le faire. Elle dit que de savoir que je la regarde coucher avec un autre homme lui a plus bien plus qu'elle ne l'aurait pensé.
Je lui demande :
— C'est pour ça que tu me regardais pendant ?
— Oui.
Jean-Luc, lui, dit qu'il était assez gêné surtout au début, mais que pour lui aussi, cela rajoute un petit plus de très excitant.
Tiffany conclut en disant :
— Bon, bah si tout le monde a aimé, à refaire alors ?
— Pourquoi pas, dis-je
— Avec plaisir, dit le voisin.
On reste à discuter de sexe. Vu que l'on a clairement passé un cap, on parle plus librement. Je dis par exemple à Jean-Luc :
— Tu sais qu'avec moi, elle n'avale pas.
— Ah oui ? Avec moi, c'est presque à chaque fois.
Je rajoute que je sais que parfois, il lui met un doigt derrière, chose qu'elle m'a toujours refusé.
Elle explique que ça lui donne l'impression de scinder son couple et quand elle vient ici, où elle se laisse complètement aller sans interdit moral.
On part vers minuit et demi. Quand on rentre, on est tous les 2 excités par la soirée. On fait l'amour 2 fois. La 1ère fois, je jouis très vite en elle, excité en pensant au sexe du voisin se vidant en elle.
On s'endort l'un contre l'autre.
— Tu aurais dû me le dire, on aurait organisé ça avant !
On en discute quelques minutes, elle me demande si je suis d'accord. Je le suis même si finalement elle n'attend pas vraiment ma réponse pour dire au voisin d'organiser à nouveau cela. Elle insiste pour qu'il lui envoie un message tout de suite.
Ce soir-là, elle incite Jean-Luc à être tactile, ce qui est assez rare quand il vient chez nous. Il se montre plus à l'aise chez lui où il hésite de moins en moins à toucher le corps de femme, même en ma présence.
On fait l'amour dès qu'il part.
Le lendemain, le voisin envoie un sms à Tiffany pour lui demander si vendredi soir prochain on est libre. Elle me demande :
— On n'a rien de prévu ?
— Non je ne crois pas.
— Je dis oui alors ?
— Oui, si tu veux.
Je la vois réfléchir avant de répondre, puis en se levant, elle me dit :
— Je vais aller lui dire directement.
Elle retire ses vêtements avant de traverser le couloir. Elle y reste plus d'une demi-heure. En revenant, alors qu'elle se rhabille, je lui dis :
— Tu en as mis du temps pour juste lui dire que c'était bon pour vendredi.
— On discutait.
— Rien d'autre ?
— Non, même pas, on discutait c'est tout. Il m'a juste touché un peu les seins mais c'est tout.
Elle m'apprend qu'Alain ne sera par contre libre que pour l'apéro et qu'il ne pourra pas rester manger.
La semaine passe, pour une fois, le mercredi elle ne va pas chez le voisin, elle a dû travailler.
Le vendredi, à l'inverse de la 1ère fois, on attend qu'Alain soit là. Jusqu'au dernier moment, Tiffany hésite entre y aller habillée ou nue.
On est dans l'entrée tous les deux. Je lui demande :
— Tu y vas comme ça ?
— Je sais pas...
Elle hésite quelques secondes, puis elle commence à enlever le haut. Une fois nue, ses habits par terre, elle dit :
— Bon allez on y va !
On sonne, notre voisin nous accueille. Alain est déjà dans le salon, quand il voit que Tiffany est nue, il dit :
— Tu es venue directement comme ça ?
— Oui.
— Donc, tu ne rigolais pas quand tu disais que tu traverses le couloir nue.
— Bin non !
On s'installe comme la dernière fois, Tiffany sur le canapé entre Alain et moi. On discute, le temps passe vite. Les regards ne trompent pas sur l'envie qu'elle suscite. Elle reçoit beaucoup de compliment.
Alain doit partir à 20h, il dit qu'on remet ça quand on veut !
Jean-Luc nous demande :
— Vous restez manger ou vous partez aussi ?
— On va rester. Enfin si tu veux bien ? dit-elle en s'adressant à moi
— Oui, si tu veux.
On va tous les 3 dans la cuisine. Le voisin fait chauffer le repas pendant que Tiffany fume. On parle peu. Quelques minutes après, on va au salon et on mange autour de la table basse.
Jean-Luc demande :
— Tu es bien silencieuse. Ca ne t'a pas plu ?
— Si, au contraire.
On parle du début de soirée avec son ami. Elle révèle avoir beaucoup apprécié être nue à nouveau devant un autre homme, sentir son regard plein d'envie sur son corps. Elle dit que c'est valorisant et flatteur. Je dis :
— C'est parce que tu es magnifique.
Elle dit être un peu déçue que ça n'ait pas duré très longtemps.
On continue en parlant de sa nudité. Je lui dis qu'elle avait l'air très à l'aise, ce qu'elle me confirme. Elle dit qu'elle ressent quelque chose de fort, qu'elle a du mal à expliquer, quand elle est nue devant un autre homme. Le sentiment de braver un interdit, en plus du fait de se sentir désirée, lui plait beaucoup. En plus, le fait d'être la seule femme au milieu de 3 hommes lui a beaucoup plu. Elle dit qu'elle aimerait recommencer. Jean-Luc lui dit :
— Je pourrais le réinviter si tu veux. Il avait l'air partant !
— Oui, ce serait bien.
— On verra pour s'organiser ça alors.
— Oui. Tu n'as pas d'autres amis sinon ? dit-elle sur un ton léger
— Euh... Si, mais...
— Tu veux te mettre nue devant d'autres hommes ? dis-je, assez étonné par ce qu'elle vient de dire.
— Je disais ça pour rire.
— Tu en as envie ?
— Je ne sais pas...
Même si elle a dit ça en plaisantant, je devine qu'elle en a envie ou qu'au moins, elle y a déjà pensé. Elle finit par confier qu'elle y a pensé durant cette soirée, qu'elle s'est dit que ça pourrait être excitant d'être comme ça devant plusieurs hommes. Je dis :
— 3 ça ne te suffit pas ?
— Si mais... en fait c'est pas tout à fait ce que je voulais dire...
Elle explique que la première fois qu'elle s'est mise nue devant ami, ça l'avait encore plus excitée que ce soir, même si ce soir lui a beaucoup plu aussi. Elle dit sans détour que de le faire devant un inconnu pouvait ajouter un petit truc en plus.
Je lui demande à nouveau :
— Donc tu en as envie ?
— Oui, j'aimerais bien.
Je suis un peu troublé. J'ai toujours fantasmé sur le fait d'avoir une femme libérée, avec des envies importantes. Mais là, je me rends compte que ça me perturbe un peu de voir qu'elle commence vraiment à se libérer et à être à l'initiative pour d'autres choses. Ca m'excite en même temps, c'est difficile à expliquer.
C'est moi qui demande au voisin s'il a d'autres amis avec qui on pourrait faire ce type de soirée. Il réfléchit, prend son téléphone et fait le tour de son répertoire. Tiffany dit qu'elle ne veut pas d'homme marié pour ne pas créer de problème, ce doit être un moment de fun et rien de plus. Cela exclut bon nombre des contacts. Il en trouve un mais dit que ça fait longtemps qu'ils ne se sont pas vus et qu'il ne sait pas s'il est avec quelqu'un.
Elle insiste gentiment pour qu'il lui envoie un message. Il le fait.
En attendant la réponse, on parle de ce qu'elle voudrait faire. Elle dit comme la dernière fois, un apéro où ça commencerait normalement et où à un moment elle irait aux toilettes se mettre nue.
Discuter de ça instaure une certaine tension. Profitant d'un moment où notre voisin s'absente quelques secondes, je touche Tiffany sur la cuisse puis entre les cuisses. Elle est très humide. Elle a un geste de recul et dit :
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Tu as l'air bien mouillée. Qu'est-ce qui t'excite comme ça ?
— C'est de ce qu'on parle depuis tout à l'heure.
Je ne sais pas si c'est la tension ou autre, mais je ne réfléchis pas et je dis :
— J'ai envie de te voir avec le voisin.
— Comment ça ?
— J'ai envie de vous voir vous amuser ensemble.
— Comme la dernière fois ? (ils s'étaient léchés et sucés)
— Oui. ou même un peu plus...
— Vraiment ?
— Oui
Jean-Luc revient juste après. Je sens Tiffany un peu surprise et aussi (et surtout) satisfaite par ce que je lui ai dit. Son comportement change, elle parle un peu mais sans conviction. A un moment, elle dit directement au voisin de venir s'occuper d'elle, qu'elle en a très envie.
Il se met à genoux et la lèche. Elle jouit en à peine 5 minutes. Elle lui demande dans un gémissement "relève-toi". Elle enlève sa ceinture et déboutonne son jean. Elle libère elle-même le sexe déjà dur. Elle le suce juste à côté de moi, c'est la première fois qu'ils sont si proches de moi.
Elle lui demande de se déshabiller complètement pour être plus à l'aise. C'est la première fois que je le vois nu. Tiffany semble s'amuser à prendre son temps pour le rendre fou. Elle joue énormément avec sa langue. Ce qui me saute aux yeux, c'est qu'elle a l'air de prendre autant de plaisir que le voisin. Aussi, je me rends compte que la jalousie a presque complètement laissé place à l'excitation.
Après 5 minutes, elle demande à Jean-Luc de s'asseoir sur son fauteuil. Il pense qu'elle va se mettre à genoux pour le sucer (et moi aussi je pense ça).
Il est surpris quand elle vient sur lui. Elle fait entrer son sexe facilement en elle.
Je les entends dire assez bas :
— Qu'est-ce que tu fais ?
— C'est bon, il est au courant.
Ca me fait vraiment bizarre de voir cela en vrai. Si elle m'a raconté plusieurs fois, c'est très différent de voir en vrai. La balance s'équilibre, et penche même au début vers la jalousie.
C'est troublant, j'ai fantasmé et imaginé ce moment depuis des années. Je vis mon fantasme, mais je ne suis pas totalement à l'aise. Une chose qui me surprend, c'est que Tiffany tourne souvent la tête pour me regarder. Je ne sais pas comment interpréter cela.
Je remarque que l'acte n'est que sexuel. Elle ne l'embrasse, et n'a aucun geste tendre. Je n'ai pas l'impression de regarder un couple faire l'amour et ce sentiment me rassure.
Le voisin ne met pas longtemps à prévenir qu'il va jouir. Elle reste sur lui pour qu'il éjacule en elle. Ca n'était jamais arrivé.
La balance qui commençait à pencher à nouveau vers l'excitation se rééquilibre quand je vois ça.
Elle se relève. Un filet de sperme coule le long de sa cuisse. Elle prend du sopalin sur la table basse et s'essuie. Elle dit :
— Je n'ai plus qu'à aller me laver !
Jean-Luc prend aussi du sopalin et s'essuie le sexe. Tiffany dit :
— Bon bin je reviens.
Le voisin se rhabille, il semble gêné vis-à-vis de moi. Je ne sais pas trop quoi dire, encore troublé par ce que je viens de voir. C'est lui qui rompt le silence :
— Tu savais alors ?
— Oui, elle me raconte à chaque fois.
— Et ça ne te dérange pas ?
— Au début, un peu. Mais ça me plaît assez en fait...
Il va se laver les mains et revient vite. On parle un peu.
Quand Tiffany revient, notre voisin lui dit :
— Tu aurais pu me dire que Pierre savait.
On en discute, elle me demande ce que ça m'a fait de voir. Je lui explique les émotions que j'ai ressenries. Je lui dis que j'ai eu l'impression de vivre en vrai l'un de mes plus gros fantasmes. Elle me dit :
— Et alors, c'était ce à quoi tu t'attendais ?
— C'était assez... c'est pas tout à fait la même chose d'imaginer et de voir en vrai.
— Tu n'as pas aimé ?
— Si si, mais c'était assez perturbant au début.
— Je vois ce que tu veux dire.
Je lui dis que très vite ça m'a beaucoup excité, même si je ne m'attendais pas à ce qu'il jouisse en elle. Je lui demande :
— C'est la première fois ?
— Oui, je ne sais pas ce qui m'a pris. J'aurais dû me relever...
Je lui demande ensuite si à elle ça lui a plu. Elle dit étonnamment de manière très ouverte que ça l'a énormément excitée de le faire devant moi, qu'elle a eu l'impression de faire quelque chose de mal, de pervers mais que ça lui plaisait de le faire. Elle dit que de savoir que je la regarde coucher avec un autre homme lui a plus bien plus qu'elle ne l'aurait pensé.
Je lui demande :
— C'est pour ça que tu me regardais pendant ?
— Oui.
Jean-Luc, lui, dit qu'il était assez gêné surtout au début, mais que pour lui aussi, cela rajoute un petit plus de très excitant.
Tiffany conclut en disant :
— Bon, bah si tout le monde a aimé, à refaire alors ?
— Pourquoi pas, dis-je
— Avec plaisir, dit le voisin.
On reste à discuter de sexe. Vu que l'on a clairement passé un cap, on parle plus librement. Je dis par exemple à Jean-Luc :
— Tu sais qu'avec moi, elle n'avale pas.
— Ah oui ? Avec moi, c'est presque à chaque fois.
Je rajoute que je sais que parfois, il lui met un doigt derrière, chose qu'elle m'a toujours refusé.
Elle explique que ça lui donne l'impression de scinder son couple et quand elle vient ici, où elle se laisse complètement aller sans interdit moral.
On part vers minuit et demi. Quand on rentre, on est tous les 2 excités par la soirée. On fait l'amour 2 fois. La 1ère fois, je jouis très vite en elle, excité en pensant au sexe du voisin se vidant en elle.
On s'endort l'un contre l'autre.
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Commentaires ()
Merci.
Il se plit aux désidératas de sa femme qui ne lui laisse pas vraiment le choix soi dit en passant.
Et l'inverse que le mari aille voir 1 voisine et qu'elle le suce et l'avale, la femme l'aurait mauvaise non !!